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Agro

Forécariah : le ministère de l’Agriculture prépare un projet de développement du maraîchage à Salguidia.

Le ministère de l’Agriculture entend renforcer les opportunités offertes aux jeunes et aux femmes dans le secteur agricole. Dans cette perspective, une mission conjointe s’est rendue, jeudi 3 septembre 2026, sur le domaine de Salguidia, dans la préfecture de Forécariah, afin d’évaluer le potentiel du site et de préparer la mise en œuvre d’un projet consacré au développement du maraîchage. Conduite par Aboubacar Demba Samoura, directeur national de l’Agriculture, la mission a réuni plusieurs structures relevant du secteur agricole, notamment la Direction nationale de l’Agriculture (DNA), la Direction nationale du Génie rural (DNGR), la Direction nationale de la Formation et de la Recherche (DNFR), l’ANPROCA-FE ainsi que le Fonds de développement agricole (FODA). Un projet destiné aux jeunes et aux femmes Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du département visant à rapprocher davantage l’accompagnement agricole des bénéficiaires et à favoriser l’insertion des jeunes et des femmes dans les différentes chaînes de valeur. Selon le directeur national de l’Agriculture, le projet intervient après une première phase pilote conduite sur dix sites. Cette étape ayant permis de tester le dispositif, le programme doit désormais passer à une phase de déploiement plus large. L’ambition affichée est d’aménager à terme 2 000 hectares et de toucher entre 30 000 et 50 000 jeunes et femmes. Pour la première année, 30 hectares doivent être aménagés sur le site de Salguidia. Salguidia retenu pour ses atouts agricoles Le choix de Salguidia repose notamment sur les caractéristiques naturelles du domaine. Le site dispose d’une importante disponibilité en eau et de terres considérées comme favorables aux activités maraîchères. Les interventions prévues comprennent l’adaptation des systèmes de production aux conditions locales, l’identification et l’organisation des producteurs ainsi que la mise à disposition des intrants nécessaires au développement des cultures. Le FODA doit également être mobilisé pour accompagner le financement des activités. Le projet prévoit par ailleurs une implication du secteur privé et un appui du CEDA, présenté comme un centre d’incubation destiné à accompagner les jeunes engagés dans l’agriculture. Produire davantage pour répondre à la demande Au-delà de l’augmentation des superficies cultivées, le programme vise à mieux organiser les cycles de production afin d’assurer une disponibilité régulière des produits maraîchers sur les marchés. Cette planification doit permettre de mieux anticiper les périodes de forte demande, de limiter les risques de pénurie et de contribuer à une meilleure maîtrise des prix des produits agricoles. À travers le développement de sites maraîchers aménagés et l’accompagnement des producteurs, le ministère de l’Agriculture cherche ainsi à renforcer la production locale tout en créant davantage de perspectives économiques pour les jeunes et les femmes. Le passage du projet de sa phase pilote à une phase de mise à l’échelle constitue désormais une étape importante, avec Salguidia comme l’un des premiers sites appelés à concrétiser cette nouvelle … Read More

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Assemblée Nationale

Guinée : les députés de la 10ᵉ législature dotés de véhicules de fonction.

Les 147 députés de la 10ᵉ législature guinéenne ont reçu, mercredi 2 septembre 2026, leurs véhicules de fonction lors d’une cérémonie organisée au Palais du Peuple, en présence du Premier ministre Amadou Oury Bah. À cette occasion, le président de l’Assemblée nationale, Dr Dansa Kourouma, a rappelé aux parlementaires que ces véhicules constituent avant tout des moyens de service destinés à faciliter l’exercice de leur mandat et leurs déplacements sur le terrain. Un équipement présenté comme un outil de service public Les véhicules remis aux élus sont des tout-terrains de type Hilux Fortuner. Pour le président de l’Assemblée nationale, leur mise à disposition ne doit pas être considérée comme un avantage personnel, mais comme un outil permettant aux députés d’assurer leurs missions auprès des populations. Dr Dansa Kourouma a ainsi appelé les parlementaires à faire preuve d’une « exemplarité absolue » dans l’utilisation de ces biens appartenant à l’État. Il a notamment souligné que l’équipement accordé aux élus doit être directement associé aux responsabilités liées à leur fonction et à leur engagement envers les citoyens. Un rappel sur la responsabilité des élus Le chef du Parlement a insisté sur la nécessité de préserver le caractère public de ces véhicules. Selon lui, chaque équipement remis aux députés implique une responsabilité dans sa gestion et son utilisation. « Derrière ces véhicules, il y a une fonction. Derrière cette fonction, il y a une mission. Et derrière cette mission, il y a le peuple de Guinée », a déclaré Dr Dansa Kourouma. Pour le président de l’Assemblée nationale, l’amélioration des moyens matériels des parlementaires doit donc s’accompagner d’une exigence accrue en matière de comportement et de responsabilité. L’exemplarité au centre du message Dr Dansa Kourouma a également rappelé que les véhicules sont des biens publics et doivent, à ce titre, être utilisés dans le respect de leur vocation. Cette remise intervient alors que la 10ᵉ législature, installée en 2026, entame ses activités dans le cadre des nouvelles institutions de la République. À travers cet appel à la responsabilité, la présidence de l’Assemblée nationale entend notamment rappeler aux élus les exigences attachées à l’exercice du mandat parlementaire. La mise à disposition de ces véhicules représente ainsi un renforcement des moyens de travail des députés, mais s’accompagne d’un impératif clairement formulé : faire de ces équipements des instruments au service de la mission parlementaire et du rapprochement avec les … Read More

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JOJ 26

JOJ Dakar 2026 : l’État renforce son dispositif contre les inondations et les déchets.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, les autorités sénégalaises renforcent les mesures destinées à garantir la salubrité et la sécurité environnementale autour des sites de la compétition. Au-delà de la préparation des infrastructures sportives, l’État entend anticiper les risques liés aux inondations ainsi qu’à la gestion des déchets solides et liquides. C’est dans ce cadre que le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a présidé, jeudi 3 septembre 2026 à Diamniadio, une réunion de suivi de la Task Force mise en place pour coordonner les actions liées à ces enjeux. La rencontre a rassemblé les services techniques du ministère ainsi que les représentants des différents départements ministériels associés à l’organisation des JOJ. Cette structure découle des orientations issues de la réunion interministérielle présidée par le Premier ministre le 3 juillet dernier. Anticiper les risques avant le début des Jeux Les travaux ont notamment porté sur la matrice d’action élaborée par la Task Force. Cet outil doit permettre de centraliser les interventions prioritaires, de clarifier les responsabilités de chaque acteur et de suivre l’exécution des mesures prévues. L’approche retenue repose sur l’anticipation plutôt que sur la gestion des situations d’urgence. Les autorités souhaitent notamment renforcer les dispositifs d’alerte, améliorer la coordination entre les services et optimiser la mobilisation des moyens disponibles en cas de menace. Une attention particulière est accordée aux espaces directement liés aux JOJ, notamment les sites de compétition, le Village olympique, les structures d’hébergement et les principaux corridors reliant Dakar, Diamniadio et Saly. Une mobilisation qui dépasse les services de l’État Pour les autorités, la réussite de ce dispositif dépend également de l’implication des collectivités territoriales et des communautés. Le ministre a ainsi appelé les élus locaux, les acteurs communautaires, les relais de proximité et les médias à participer aux actions de sensibilisation. Cette mobilisation doit notamment encourager l’adoption de comportements responsables concernant le dépôt et la gestion des déchets, mais aussi la préservation des ouvrages et équipements d’assainissement. L’objectif est d’éviter que des comportements inappropriés ne compromettent les efforts engagés pour prévenir les inondations et maintenir un environnement sain durant la compétition. Dakar, Diamniadio et Saly au cœur du dispositif Les trois principaux pôles concernés par l’accueil des JOJ, Dakar, Diamniadio et Saly, font l’objet d’une surveillance renforcée. Les autorités veulent notamment assurer des conditions satisfaisantes de propreté et d’hygiène autour des infrastructures sportives, des lieux d’hébergement et des axes empruntés par les délégations. Cette préparation répond à un double impératif : garantir le bon déroulement des Jeux et offrir aux athlètes, aux délégations et aux visiteurs un cadre conforme aux ambitions du Sénégal pour cet événement international. Les JOJ comme levier de résilience Au-delà de la compétition, les mesures engagées dans le cadre de la Task Force pourraient contribuer à renforcer durablement les capacités de prévention et de gestion des risques dans les territoires concernés. La préparation des JOJ Dakar 2026 apparaît ainsi comme une opportunité d’accélérer les efforts en matière d’assainissement, de gestion des déchets, de prévention des inondations et d’amélioration du cadre de vie. Pour l’État, l’enjeu est donc de faire de ce rendez-vous sportif international non seulement une réussite organisationnelle, mais également un levier pour renforcer la résilience environnementale du … Read More

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Nigéria

Nigeria : le retrait d’Uber bouleverse le marché des VTC.

Le départ annoncé d’Uber du Nigeria marque un tournant pour le secteur des transports numériques dans le pays. La plateforme américaine a décidé de mettre fin à ses activités sur le marché nigérian, une annonce qui a pris de nombreux chauffeurs de court et relance les interrogations sur les conditions d’exercice des entreprises numériques dans le pays. Installé au Nigeria depuis 2014, Uber avait lancé ses services à Lagos avant de s’étendre progressivement à plusieurs grandes agglomérations. L’entreprise a également annoncé son retrait de l’Ouganda, dans le cadre d’une réévaluation de ses opérations sur certains marchés internationaux. Des conducteurs surpris par l’annonce La décision a suscité l’incompréhension parmi une partie des chauffeurs utilisant quotidiennement l’application. À Lagos, certains conducteurs affirment avoir découvert la nouvelle par les réseaux sociaux plutôt que par une communication directe de l’entreprise. Cette situation a alimenté les inquiétudes de chauffeurs qui considéraient Uber comme une source régulière de revenus. Toutefois, plusieurs d’entre eux disposent également de comptes sur d’autres plateformes de VTC, ce qui pourrait leur permettre de limiter les conséquences immédiates de ce retrait. Bolt et inDrive comme solutions alternatives La concurrence déjà présente sur le marché pourrait faciliter la transition pour les conducteurs. Des plateformes telles que Bolt et inDrive permettent notamment aux chauffeurs de diversifier leurs sources de courses et de revenus. Certains conducteurs utilisent d’ailleurs simultanément plusieurs applications afin de sélectionner les trajets les plus avantageux. Le retrait d’Uber ne signifie donc pas nécessairement la disparition de leur activité, mais pourrait modifier leurs habitudes et renforcer la concurrence entre les plateformes encore présentes. La hausse des coûts pèse sur le secteur Cette décision intervient dans un environnement économique particulièrement contraignant pour les professionnels du transport. La suppression de la subvention aux carburants au Nigeria a entraîné une forte augmentation des coûts de déplacement, tandis que la hausse générale des prix a réduit le pouvoir d’achat des ménages. Pour les chauffeurs de VTC, ces difficultés se traduisent notamment par une augmentation des dépenses liées au carburant et à l’entretien des véhicules. La rentabilité des courses constitue ainsi un enjeu majeur dans un secteur fortement dépendant de l’évolution des coûts de fonctionnement. Uber avait auparavant souligné l’importance économique de ses activités au Nigeria. En 2023, la direction nationale de l’entreprise indiquait notamment que les chauffeurs utilisant sa plateforme généraient plusieurs milliards de nairas de revenus chaque année. Une décision qui relance le débat sur l’attractivité du Nigeria Au-delà des conséquences pour les chauffeurs, le retrait d’Uber suscite des interrogations sur l’environnement économique et réglementaire nigérian. Pour certains observateurs, le départ d’une entreprise internationale de cette envergure mérite d’être analysé à la lumière des conditions de marché, de la réglementation et du climat général des affaires. La question est notamment de savoir si les réformes engagées par les autorités créent suffisamment de visibilité et de stabilité pour les entreprises opérant dans les secteurs numériques et des services. Le départ d’Uber intervient ainsi à un moment où le Nigeria cherche à renforcer son attractivité économique tout en faisant face à d’importantes difficultés liées au coût de la vie et aux dépenses énergétiques. Pour les chauffeurs, l’enjeu est désormais de s’adapter à un marché sans Uber, en s’appuyant sur les plateformes concurrentes. Pour les autorités et les acteurs économiques, cette décision pourrait surtout constituer un signal invitant à réexaminer les conditions qui déterminent la présence et la pérennité des entreprises internationales dans le … Read More

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Élection de Boubacar Yacine Diallo à la PRA-UEMOA-GUINÉE : le président sortant Pitalounani TELOU salue « une brillante élection ».

Réunis en Assemblée générale les 31 août et 1ᵉʳ septembre 2026 à Conakry, les régulateurs de l’audiovisuel sous-régional ont porté Boubacar Yacine Diallo, président de la HAC Guinée, à la tête de la PRA-UEMOA-GUINÉE. Régulation élections ​Dans une correspondance officielle adressée depuis Lomé ce 3 septembre 2026 dont Guineenews a reçu copie, le président de la HARC du Togo et président sortant de l’instance, Pitalounani TELOU, a adressé ses compliments à son successeur : ​« À mon retour de Conakry, je voudrais vous adresser mes chaleureuses et sincères félicitations pour votre brillante élection à la tête de la Plateforme des Régulateurs de l’Audiovisuel de l’UEMOA et de la Guinée (PRA-UEMOA-GUINÉE). » ​Le diplomate togolais a également salué la qualité de l’organisation et l’accueil réservé aux délégations : ​« Permettez-moi de vous exprimer toute ma gratitude pour l’excellente organisation et la parfaite réussite des travaux […]. Je voudrais également exprimer ma profonde reconnaissance au peuple guinéen pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité dont mon équipe et moi-même avons particulièrement bénéficié. » ​Impressionné par les chantiers en cours dans le pays hôte, Pitalounani TELOU a tenu à mentionner les progrès économiques de la Guinée : Pouvoir exécutif « Je ne saurais, par ailleurs, passer sous silence mon admiration pour les autorités guinéennes […]. La construction du Port minéralier de Moribaya en constitue, à mes yeux, une parfaite illustration. » ​En concluant sa lettre, le président sortant a formulé le vœu de voir émerger « une régulation moderne, efficace et adaptée aux mutations du paysage médiatique », scellant ainsi une passe de témoin fraternelle à la tête de la régulation audiovisuelle ouest-africaine. Source : … Read More

JO
JOJ 26

JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique sillonnera les 14 régions du Sénégal.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la flamme olympique entamera une tournée nationale à travers les 14 régions du Sénégal. Prévue du 14 septembre au 30 octobre 2026, cette initiative, placée sous le slogan « Pass the Energy », vise à rapprocher les Jeux des populations et à promouvoir les valeurs de l’olympisme sur l’ensemble du territoire. Allumée à Athènes, berceau historique de l’olympisme, le 10 septembre, la flamme arrivera à Dakar le 12 septembre. Elle débutera ensuite son parcours national deux jours plus tard, avec plus de 30 étapes programmées dans différentes localités du pays. Plus de 30 étapes à travers le pays Le relais passera notamment par plusieurs communes de la région de Dakar, dont Dakar, Rufisque, Guédiawaye et Pikine. Il se poursuivra dans les autres régions, avec des étapes annoncées notamment à Saint-Louis, Matam, Kolda et Ziguinchor. Au total, le programme prévoit 30 étapes, réparties entre 14 étapes dans la région de Dakar et 16 dans les autres régions du Sénégal. Plusieurs centaines de relayeurs participeront à cette traversée nationale, donnant à la population l’occasion de prendre part symboliquement à l’aventure des JOJ. Chaque étape sera accompagnée d’animations destinées au grand public. Des activités sportives, culturelles et éducatives, ainsi que des démonstrations, initiations, ateliers et animations numériques sont prévues. Les établissements scolaires seront également associés à plusieurs séquences de la tournée. « Pass the Energy », un message de transmission Au-delà de sa dimension sportive, le relais de la flamme entend mettre en avant les valeurs portées par l’olympisme. Le slogan « Pass the Energy » symbolise la transmission de l’énergie, de l’enthousiasme et des valeurs olympiques d’une génération à l’autre. Le passage de la flamme entre les mains des différents relayeurs doit ainsi illustrer les notions d’amitié, de respect et de solidarité. La tournée offrira également une vitrine à plusieurs éléments du patrimoine culturel sénégalais. Une dernière étape avant l’ouverture des Jeux Le périple national de la flamme prendra fin le 30 octobre, à la veille de la cérémonie d’ouverture des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio. La flamme sera alors utilisée pour allumer la vasque olympique, qui restera allumée pendant toute la compétition, programmée jusqu’au 13 novembre 2026. Avec Dakar 2026, le Sénégal s’apprête à accueillir le premier événement olympique organisé sur le continent africain. La tournée nationale de la flamme constitue ainsi l’une des principales séquences de mobilisation populaire avant le lancement officiel des … Read More

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Inflation

MAÎTRISE DU COÛT DE LA VIE : LE PRESIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE INSISTE SUR LA RÉGULATION ET LA SÉCURISATION DES APPROVISIONNEMENTS.

La flambée des prix des denrées de première nécessité, devenue une préoccupation croissante pour les ménages, s’est invitée au Conseil des ministres de ce mercredi. Face aux tensions sur le coût de la vie, le président de la République a réaffirmé la nécessité de préserver le pouvoir d’achat des Sénégalais et appelé le gouvernement à renforcer les mécanismes de régulation des prix. Dans un contexte marqué par les préoccupations des consommateurs face à la hausse du coût de plusieurs produits essentiels, le chef de l’État a placé la lutte contre la vie chère parmi les priorités de l’action gouvernementale. Il a insisté sur « la préservation du pouvoir d’achat des ménages » et sur la nécessité de maîtriser les prix des denrées et services de consommation courante. Pour y parvenir, le président de la République, S.E Bassirou Diomaye Faye demande une application rigoureuse des instruments prévus par la législation relative aux prix et à la protection du consommateur. Une orientation qui traduit la volonté des autorités de renforcer le contrôle du marché, alors que la question des prix alimente régulièrement les débats sur le niveau de vie des ménages. Les loyers également dans le viseur La question du coût de la vie ne se limite toutefois pas aux produits alimentaires. Le chef de l’État a également insisté sur « l’impératif de réguler les coûts des loyers », en demandant un déploiement efficace des dispositifs réglementaires et coercitifs existants. Cette instruction intervient alors que le logement constitue lui aussi un poste de dépenses particulièrement sensible pour les ménages, notamment dans les grandes agglomérations. Au-delà des mesures immédiates de régulation, le président de la République souhaite par ailleurs la mise en place d’un système de veille stratégique destiné à sécuriser durablement les approvisionnements du pays. L’objectif affiché est de mieux anticiper les tensions susceptibles d’affecter la disponibilité et les prix des produits de consommation. Miser sur la production locale La réponse à la vie chère est également présentée comme un enjeu de souveraineté alimentaire. Le chef de l’État a ainsi demandé d’accélérer la relance des filières et secteurs essentiels, en collaboration avec les acteurs privés. Cette orientation vise à agir davantage sur les causes structurelles de la vulnérabilité du pays aux fluctuations des marchés et aux difficultés d’approvisionnement. La maîtrise durable des prix passe ainsi, selon cette approche, par le renforcement de la production nationale et des capacités d’approvisionnement. Le président de la République a enfin demandé au Premier ministre d’accélérer la mise en œuvre de mesures « hardies » de relance économique, dans un contexte où le gouvernement entend parallèlement poursuivre l’assainissement des finances publiques et promouvoir l’investissement productif. Source : … Read More

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Inflation

Sénégal : le hashtag #30JoursPourLeJustePrix mobilise contre la vie chère.

Un nouveau mouvement citoyen prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux sénégalais. Réuni autour du hashtag #30JoursPourLeJustePrix, il rassemble des consommateurs qui dénoncent la hausse des prix des produits et services du quotidien et souhaitent placer la question du pouvoir d’achat au cœur du débat public. Cette mobilisation intervient dans un contexte de pression croissante sur les budgets des ménages. À Dakar comme dans plusieurs autres localités du pays, les consommateurs font état de variations importantes du prix de certaines denrées et produits de première nécessité. Face à cette situation, les initiateurs de la campagne veulent dépasser la simple dénonciation et encourager une démarche collective fondée sur l’observation et le partage d’informations. Trente jours pour documenter les prix Le principe de la campagne repose sur la participation des citoyens. Pendant trente jours, ils sont invités à relever les prix pratiqués dans différents commerces et marchés, à comparer les tarifs et à partager les écarts constatés selon les zones géographiques. Les données collectées doivent contribuer à établir une photographie plus précise de l’évolution des prix sur le terrain. Les promoteurs espèrent ainsi faire émerger un véritable mécanisme de veille citoyenne susceptible d’alimenter les discussions sur le coût de la vie et les pratiques commerciales. Le boycott comme moyen de pression La campagne ne se limite toutefois pas à la collecte d’informations. Ses initiateurs envisagent également différentes actions destinées à renforcer le pouvoir d’action des consommateurs, notamment le boycott de certains produits et des opérations de sensibilisation sur les plateformes numériques. L’objectif affiché est de montrer que les consommateurs, lorsqu’ils coordonnent leurs comportements d’achat, peuvent exercer une influence sur le marché et interpeller les acteurs concernés sur leurs pratiques tarifaires. Le pouvoir d’achat au cœur des préoccupations Les promoteurs de #30JoursPourLeJustePrix présentent leur démarche comme une mobilisation citoyenne en faveur d’une meilleure protection du pouvoir d’achat. Ils appellent notamment à davantage de vigilance sur les prix et à une implication plus forte des pouvoirs publics dans la lutte contre les pratiques considérées comme abusives. La campagne trouve un écho sur plusieurs plateformes, notamment Facebook, X et TikTok, où des internautes partagent leurs expériences et leurs observations concernant le coût des produits et services. Certaines organisations de défense des consommateurs s’inscrivent également dans cette dynamique en encourageant les citoyens à comparer les prix, à privilégier la concurrence et à signaler les pratiques susceptibles de contrevenir à la réglementation. Une mobilisation à suivre Au-delà de son impact sur les réseaux sociaux, l’initiative illustre la place croissante de la question du coût de la vie dans les préoccupations des Sénégalais. Son véritable impact dépendra toutefois de sa capacité à transformer la mobilisation numérique en données vérifiables, en actions coordonnées et, éventuellement, en réponses concrètes des acteurs économiques et des pouvoirs publics. Avec #30JoursPourLeJustePrix, les initiateurs veulent ainsi faire du consommateur un acteur davantage informé et capable d’agir sur le marché, dans un contexte où la maîtrise des dépenses quotidiennes demeure un enjeu économique et social … Read More

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Simandou : SimFer nomme Kox Gomba à la tête de sa direction générale.

La filiale guinéenne de Rio Tinto, SimFer, a annoncé une évolution à sa direction générale. Kox Gomba a été nommé directeur général de la société, en remplacement de Chris Aitchison, appelé à poursuivre sa carrière au sein du groupe Rio Tinto dans de nouvelles fonctions. SimFer est chargée du développement et de l’exploitation des blocs 3 et 4 du gisement de fer de Simandou, l’un des projets miniers les plus importants actuellement développés en Guinée. À travers ce projet, l’entreprise participe à la mise en valeur d’une ressource stratégique pour le secteur minier et pour les perspectives économiques du pays. La nomination de Kox Gomba intervient alors que le projet Simandou entre dans une phase déterminante de son développement. Le changement à la tête de SimFer doit ainsi assurer la continuité du pilotage des activités et de la mise en œuvre des prochaines étapes du projet. De son côté, Chris Aitchison rejoint Rio Tinto dans le cadre de nouvelles responsabilités au sein du groupe. Cette transition s’inscrit dans la dynamique de réorganisation et de mobilité des cadres au sein du géant minier anglo-australien. Avec l’arrivée de Kox Gomba, SimFer entend poursuivre ses engagements liés au développement des blocs 3 et 4, dans un contexte où le projet Simandou occupe une place centrale dans les ambitions minières et économiques de la … Read More

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Guinée

Éducation : La ministre de l’Éducation nationale, Bintou Keïta renforce la coopération entre la Guinée et l’UNICEF.

La ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Bintou Keïta, a reçu une délégation de l’UNICEF conduite par la représentante de l’organisation en Guinée. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de prise de contact et de consolidation du partenariat entre le département ministériel et l’agence onusienne. Les discussions ont permis d’examiner plusieurs domaines prioritaires de collaboration. Parmi les principaux sujets abordés figurent la formation des formateurs à l’approche TARL, le développement de l’enseignement numérique ainsi que l’accompagnement des organisations féminines engagées dans l’éducation et l’encadrement des jeunes. La revue annuelle approfondie des actions menées conjointement a également été évoquée, avec l’objectif d’évaluer les résultats obtenus et d’identifier de nouvelles pistes d’intervention en faveur du système éducatif guinéen. À l’issue des échanges, la ministre Bintou Keïta a salué la dynamique de coopération avec l’UNICEF et souhaité son élargissement à d’autres secteurs prioritaires. Elle a notamment insisté sur la nécessité de renforcer les actions en faveur de l’enseignement préscolaire et du développement des cantines scolaires. Ces orientations visent à améliorer à la fois l’accès à l’éducation et la qualité des apprentissages, tout en accordant une attention particulière aux conditions de scolarisation des enfants et aux besoins des … Read More

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