Team 5

Reporter Sahel Matin

Torchage de gaz naturel une pratique au coeur des nouvelles contraintes europeennes sur le methane 1782460668 51c5e215fd3a655c5e215fd3a39c5ev
Afrique

Gaz africain : les nouvelles règles européennes sur le méthane inquiètent les exportateurs

La France souhaite reporter au 1er janvier 2028 l’entrée en vigueur des nouvelles règles européennes sur les émissions de méthane liées aux hydrocarbures importés. Dans une lettre adressée à la Commission européenne, Emmanuel Macron estime qu’un délai supplémentaire permettrait de limiter les risques de hausse des prix de l’énergie. Cette demande intervient dans un contexte marqué par les tensions sur les marchés pétrolier et gazier. Elle rejoint celle déjà formulée par le Nigeria, l’Algérie, les États-Unis et le Qatar, qui évoquent des difficultés de conformité pour leurs exportations vers l’Union européenne à partir de 2027. Le règlement prévoit notamment la surveillance, la déclaration et la vérification des émissions de méthane, ainsi que le renforcement des obligations relatives à la détection et à la réparation des fuites. Pour les producteurs africains, ces mesures pourraient influencer durablement l’accès au marché européen. Depuis la baisse des approvisionnements russes, l’Union européenne a diversifié ses fournisseurs et renforcé ses importations de gaz naturel liquéfié. Le Nigeria et l’Algérie occupent désormais une place stratégique dans cette nouvelle configuration. Au-delà du calendrier, les exportateurs africains devront donc améliorer la traçabilité et la performance environnementale de leurs hydrocarbures. La Commission européenne examine actuellement la proposition française, tout en cherchant à concilier ambition climatique, sécurité énergétique et stabilité des … Read More

Sommet Chefs Etats AES 06 07 2024
AES

Niger : le Burkina Faso et le Mali réaffirment leur solidarité après la tentative de déstabilisation

Le président nigérien Abdourahamane Tiani a reçu, vendredi 18 septembre 2026 à Niamey, une délégation burkinabè et malienne venue exprimer son soutien au Niger après les événements survenus dans la nuit du 28 au 29 août. Conduite par le général Célestin Simporé, la délégation comprenait notamment les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso et du Mali, ainsi que le ministre malien de la Défense. Mandatée par le capitaine Ibrahim Traoré, président en exercice de la Confédération des États du Sahel, la mission a réaffirmé la « solidarité sans faille » des peuples burkinabè et malien envers les autorités et la population nigériennes. Le président Abdourahamane Tiani a salué cette mobilisation, estimant que l’AES constitue désormais « plus qu’une alliance » et représente une véritable famille. Les émissaires ont également présenté leurs condoléances à la suite des pertes enregistrées lors des événements. Cette visite traduit la volonté des trois pays de renforcer leur unité et de poursuivre la consolidation de la Confédération de l’AES face aux menaces sécuritaires et aux tentatives de déstabilisation dans la … Read More

Jammeh
Gambie

Gambie : des fonds liés à Yahya Jammeh destinés à indemniser les victimes de son régime

Les gouvernements gambien et américain ont signé un accord portant sur le rapatriement de fonds récupérés après la confiscation d’un bien immobilier situé à Potomac, aux États-Unis, et lié aux activités financières de l’ancien président Yahya Jammeh. Ces ressources seront transférées au Fonds national de réparations, ouvert auprès de la Banque centrale de Gambie. Elles seront administrées de manière indépendante par la Commission des réparations afin d’indemniser les victimes de violations des droits humains commises entre juillet 1994 et janvier 2017. Cet accord intervient dans le cadre du processus de justice transitionnelle engagé par la Gambie. En mai 2025, le ministère gambien de la Justice avait évalué les biens confisqués à l’ancien chef de l’État à plus de 1,24 milliard de dalasis, soit environ 17 millions de dollars. Alors que la gestion de certains de ces actifs avait suscité des controverses, le gouvernement du président Adama Barrow avait promis de renforcer la transparence et le contrôle. L’accord conclu avec Washington devrait désormais apporter de nouvelles ressources au mécanisme chargé de réparer les préjudices subis sous le régime de Yahya … Read More

Diarouga
Guinée

Guinée : le député Elhadj Amadou Diarouga Diallo à l’écoute de la diaspora guinéenne au Sénégal

Dans le cadre de sa tournée africaine consacrée au dialogue communautaire, l’honorable Elhadj Amadou Diarouga Diallo, député représentant la diaspora guinéenne en Afrique, a rencontré les membres du Haut Conseil des Guinéens établis au Sénégal. La rencontre s’est tenue dans les locaux de l’Ambassade de la République de Guinée à Dakar. Cette étape sénégalaise intervient après une première rencontre organisée en Côte d’Ivoire. Elle s’inscrit dans une démarche de proximité visant à renforcer les échanges entre le parlementaire et les différentes communautés guinéennes établies sur le continent. Au cours des discussions, Amadou Diarouga Diallo a exprimé sa reconnaissance à la communauté guinéenne du Sénégal pour le soutien et la confiance qu’elle lui a accordés lors des élections législatives du 31 mai 2026. Au-delà des remerciements, la rencontre a surtout permis aux représentants de la diaspora d’exposer directement leurs préoccupations, les difficultés auxquelles ils sont confrontés ainsi que leurs principales attentes envers les institutions guinéennes. Pour le député, l’écoute et le dialogue doivent occuper une place centrale dans l’exercice de son mandat. Il entend ainsi mieux comprendre les réalités vécues par les Guinéens établis à l’étranger afin de porter leur voix au sein de l’Assemblée nationale. « Écouter la diaspora, comprendre ses réalités et porter sa voix », a-t-il déclaré pour résumer le sens de cette démarche. Cette tournée africaine des dialogues communautaires est organisée en prélude à la rentrée parlementaire prévue le 5 octobre 2026. Les différentes consultations devraient permettre au député de recueillir les préoccupations des communautés guinéennes vivant en Afrique et de les intégrer à son action parlementaire. À travers cette initiative, l’honorable Elhadj Amadou Diarouga Diallo réaffirme sa volonté de maintenir un lien permanent avec ses électeurs et de faire de la concertation un pilier de sa représentation politique. Une ambition résumée par trois engagements : « La diaspora, notre responsabilité. L’écoute, notre engagement. Le dialogue, notre force. … Read More

Mamadi Doumbouya 2
Guinée

Transition énergétique : Mamadi Doumbouya fixe le cadre d’action de l’Agence de la Maîtrise de l’Énergie

Dans un décret rendu public ce samedi 15 août 2026 à la télévision nationale, le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a officiellement défini le statut, les attributions ainsi que l’organisation administrative de l’Agence de la Maîtrise de l’Énergie (AME). Cette décision marque un tournant stratégique pour la gestion et l’optimisation des ressources énergétiques en Guinée. Un statut juridique d’autonomie sous tutelle ministérielle L’Agence de la Maîtrise de l’Énergie (AME) est désormais structurée sous la forme d’un établissement public administratif (EPA). À ce titre, elle bénéficie de la personnalité morale et d’une autonomie financière. Sur le plan institutionnel, l’AME évoluera sous une double tutelle : Tutelle technique : Le Ministère en charge de l’Énergie. Tutelle financière : Le Ministère en charge des Finances. Une feuille de route axée sur l’efficacité et la régulation Au cœur de ce décret, l’AME se voit confier la mise en œuvre globale de la politique gouvernementale en matière d’efficacité énergétique. Ses missions s’articulent autour de plusieurs axes majeurs : Réglementation et certification : Définir les normes, performances et exigences minimales d’étiquetage, tout en gérant l’attribution, le recouvrement et le retrait des labels et certificats de performance énergétique. Contrôle et audits : Assurer la conformité des installations, équipements et bâtiments publics ou privés, et promouvoir ou superviser les audits énergétiques obligatoires et volontaires. Gestion des données : Collecter, analyser et diffuser les indicateurs et bilans énergétiques nationaux. Incitations et finance verte : Proposer des régimes de subventions, des mesures fiscales adaptées, et participer à la politique tarifaire. L’agence est également chargée de canaliser les financements climatiques, fonds verts et mécanismes carbone. Accompagnement et sensibilisation : Appuyer les collectivités, entreprises et institutions dans leurs projets d’efficacité énergétique, former les acteurs du secteur et développer le marché des sociétés de services énergétiques. Conformément aux dispositions finales du décret, les détails spécifiques de l’organisation interne de l’AME seront élaborés par le Directeur général puis soumis à l’approbation du Conseil … Read More

Gold bars stacked studio lighting 202607260532 1
Burkina Faso

Burkina Faso : Plus de 55 tonnes d’or enregistrées au premier semestre 2026

Le secteur minier burkinabè affiche des résultats très encourageants pour la première moitié de l’année 2026. Entre la production des installations industrielles et les captages de la filière artisanale, le pays franchit la barre des 55 tonnes d’or suivies et régulées, confirmant le rôle central du métal jaune dans l’économie nationale. À l’occasion de l’évaluation à mi-parcours de son contrat d’objectifs, le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, a présenté le bilan des activités extractives au 30 juin 2026. Les chiffres traduisent une dynamique soutenue et une reprise en main progressive des circuits de commercialisation par l’État. 26 tonnes industrielles et une forte poussée de la SONASP Selon les données officielles, les mines industrielles implantées sur le territoire ont extrait environ 26 tonnes d’or fin au cours des six premiers mois de l’année. Parallèlement, la Société nationale des substances précieuses (SONASP) a réalisé une progression remarquable dans la formalisation de l’orpaillage en collectant près de 29 tonnes d’or issues de l’exploitation artisanale et semi-mécanisée. Ce résultat d’étape place la SONASP en excellente posture pour atteindre, voire dépasser, son objectif annuel fixé à 45 tonnes. Traçabilité et application du nouveau Code minier Afin d’assainir le secteur et de lutter efficacement contre les circuits frauduleux d’exportation, le gouvernement poursuit le déploiement des réformes prévues par le nouveau Code minier : Organisation du secteur artisanal : Création de neuf nouvelles coopératives minières artisanales. Aménagement des sites : Délimitation de quatre couloirs d’exploitation encadrés. Contrôle renforcé : Intensification des opérations de pesée, de traçabilité et de suivi de la production sur l’ensemble du territoire. Un taux d’exécution ministériel supérieur à 60 % Lors de la session d’évaluation, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a salué les progrès accomplis en précisant que le taux global d’exécution du contrat d’objectifs du ministère de l’Énergie, des Mines et des Carrières s’élevait à 61,7 % au 30 juin 2026. Qualifiant ce bilan de « globalement satisfaisant », le ministre Yacouba Zabré Gouba s’est engagé à accélérer le rythme des réformes au second semestre pour consolider la souveraineté de l’État sur ses ressources minières et … Read More

Diomaye Sante
Politique

Sénégal : Bassirou Diomaye Faye officialise le lancement de son parti « KIIRAAY – Les Patriotes Républicains »

Au sortir de la réorganisation de la majorité présidentielle et de sa rupture avec Ousmane Sonko, le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, passe à l’offensive. Ce samedi 25 juillet 2026 à Dakar, il a lancé « KIIRAAY – Les Patriotes Républicains », une formation politique destinée à structurer son camp et préparer les futures échéances électorales. C’est dans le cadre feutré du King Fahd Palace de Dakar que s’est tenu le congrès constitutif transformant la coalition « Diomaye Président » en parti politique unifié. Devant ses partisans et les responsables de sa majorité, Bassirou Diomaye Faye a scellé l’acte de naissance de « KIIRAAY – Les Patriotes Républicains » (Kiiraay signifiant la protection/couverture en wolof), affichant la volonté de fédérer mouvements, partis et personnalités alliés sous une même bannière. L’éthique et le service public comme pierres angulaires Dans son discours d’orientation, le président de la République a tenu à poser des bases morales strictes pour ce nouvel appareil politique, promettant de privilégier la rigueur institutionnelle à l’ambition partisane : « La maison KIIRAAY – Les Patriotes Républicains, qui naît aujourd’hui, se donnera des règles avant de se donner des ambitions. Elle aura l’éthique pour fondation », a martelé le chef de l’État, ajoutant que « l’on y entrera pour servir et jamais pour se servir ». Soucieux de répondre aux attentes de justice et de gouvernance vertueuse exprimées par la population, le président a rappelé que la nouvelle formation ne servirait en aucun cas de bouclier juridique pour ses membres : « Nul ne trouvera un abri contre ses fautes, car la justice de ce pays est et restera indépendante. » De la même manière, la gestion financière interne du parti est promise à une totale transparence, avec des ressources publiques et identifiables où « l’argent gardera sa place, celle d’un moyen, jamais celle d’un maître ». Cap sur les élections locales de 2027 Ce virage politique intervient dans un paysage institutionnel sénégalais en plein redécoupage. Après le compagnonnage historique et la séparation actée avec son premier ministre et allié Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye entend désormais se doter de son propre ancrage partisan et d’une machine électorale autonome. En structurant « KIIRAAY », le pouvoir en place prépare en ligne de mire les élections locales prévues pour 2027. L’objectif affiché est d’implanter durablement la nouvelle formation sur l’ensemble du territoire national afin de bâtir une majorité solide pour la seconde moitié de son … Read More

97384008 67828240
Gambie

Secrétariat général de l’ONU : Macky Sall de retour à Dakar pour mobiliser l’axe sénégalo-gambien

La course pour la succession d’António Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies entre dans une phase décisive en Afrique de l’Ouest. En pleine campagne internationale, l’ancien président sénégalais Macky Sall a fait son grand retour à Dakar. L’objectif est clair : consolider ses appuis politiques et diplomatiques régionaux, en ciblant tout particulièrement l’axe stratégique formé par Dakar et Banjul. Le ralliement de Dakar : un tournant pour la candidature Jusqu’à récemment, la candidature de Macky Sall au secrétariat général de l’ONU ne bénéficiait pas d’un soutien officiel et explicite des nouvelles autorités sénégalaises. Ce retour au pays marque un changement de dynamique majeur. L’ex-chef de l’État est attendu pour une audience officielle avec son successeur, le président Bassirou Diomaye Faye. Cette rencontre cruciale vise à harmoniser la diplomatie sénégalaise derrière sa candidature et à transformer ce projet personnel en une grande cause nationale et continentale. Pour Macky Sall, l’alternance politique pacifique qu’a connue le Sénégal en 2024 constitue d’ailleurs l’un des piliers majeurs de son argumentaire en matière de gouvernance et de gestion des crises sur la scène internationale. Banjul en ligne de mire : l’importance du bloc de la Sénégambie Au-delà du front intérieur, la stratégie de mobilisation de Macky Sall englobe de manière indissociable la Gambie voisine. En diplomatie, le soutien d’un pays tiers fort et géographiquement imbriqué comme la Gambie s’avère indispensable pour donner du poids à une candidature ouest-africaine. En cherchant à mobiliser simultanément Dakar et Banjul, l’ancien président tente de consolider le bloc de la Sénégambie afin d’en faire le socle d’un ralliement plus large au niveau de la CEDEAO et de l’Union africaine. Une campagne de terrain face aux défis Bien que Macky Sall bénéficie d’une solide stature internationale bâtie au fil de ses mandats et de ses dialogues informels au siège de l’ONU, le chemin reste semé d’embûches. À l’échelle locale et internationale, certaines organisations de victimes de la répression politique sous son régime continuent de contester activement sa légitimité à diriger l’organisation internationale. Cette étape à Dakar, couplée aux efforts diplomatiques menés en direction de Banjul, représente donc un test décisif pour mesurer la capacité de l’ancien président à unifier le continent africain derrière son ambition … Read More

WhatsApp Image 2026 07 17 at 10 04 06 AM 1
Politique

Transition politique : Les députés font leur rentrée en Guinée, actant la fin du CNT

Le paysage institutionnel guinéen franchit un tournant décisif. Ce samedi 18 juillet 2026, l’installation officielle des nouveaux députés de la République marque officiellement la fin de la mission du Conseil national de transition (CNT). L’Assemblée nationale reprend ses pleins droits avec l’entrée en fonction de 147 députés, prêts à siéger au nom de la nation. Le retour à l’ordre parlementaire Cette rentrée parlementaire consacre la dissolution du CNT, l’organe qui faisait office de parlement transitoire ces dernières années. Parmi les nouvelles forces politiques en présence, la dynamique « Génération pour la modernité et le développement » (GMD) s’impose comme l’un des acteurs clés de cette nouvelle législature. Lors de cette session inaugurale, un rappel ferme a été adressé aux nouveaux élus concernant la nature de leur engagement. Les députés ont été renvoyés à leurs responsabilités directes vis-à-vis de leurs électeurs respectifs. Un « contrat social » à honorer La feuille de route des parlementaires s’annonce dense, portée par une exigence de redevabilité. Le message partagé lors de l’installation a mis en exergue l’importance cruciale de la mission de représentation nationale : « Chaque député a été élu dans une circonscription électorale bien précise, et les populations locales attendent désormais des résultats concrets. Il existe un véritable contrat social entre ces citoyens et leurs représentants. » Cette transition réussie entre l’organe provisoire (CNT) et la nouvelle Assemblée nationale pose les bases d’un renouvellement des débats démocratiques et législatifs en … Read More

Benin 2 1
Banque

Développement durable : La Banque mondiale injecte 320 millions de dollars au Bénin pour l’énergie et le capital humain

Le Bénin franchit un nouveau cap dans sa stratégie de croissance inclusive. Le 17 juillet 2026, à la Cité ministérielle de Cotonou, le gouvernement béninois et le Groupe de la Banque mondiale ont officialisé la signature de deux accords de financement majeurs d’un montant global de 320 millions de dollars américains. Cet investissement d’envergure vise à propulser simultanément les infrastructures énergétiques du pays et à consolider ses programmes de développement humain. 150 millions de dollars pour le barrage hydro-multifonction de Dogo-Bis La première enveloppe, à hauteur de 150 millions de dollars, est allouée au secteur énergétique et agricole. Elle servira principalement à financer la construction du barrage hydro-multifonction de Dogo-Bis. Cette infrastructure d’envergure poursuit un triple objectif : Accroître de façon significative la production nationale d’électricité. Sécuriser et améliorer l’approvisionnement en eau. Stimuler la création d’un pôle agro-industrialisé stratégique au sein de la vallée de l’Ouémé. Selon Édouard Dahome, ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, cette réalisation permettra non seulement de booster les capacités énergétiques nationales, mais jouera également un rôle de catalyseur pour dynamiser l’agriculture locale. 170 millions de dollars pour la nutrition et la petite enfance : le programme ALAFIA I Le second volet de ce financement consacre 170 millions de dollars au déploiement du programme ALAFIA I – « Nourrir le Bénin pour l’avenir ». Axé sur le renforcement du capital humain, ce programme cible en priorité les couches les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants. Il prévoit une amélioration structurelle des services de nutrition, des soins de santé et du système d’accompagnement de la petite enfance. Hugues Oscar Lokossou, ministre délégué chargé de la mobilisation des ressources extérieures, souligne que ces fonds soutiendront durablement la sécurité alimentaire, optimiseront la connectivité entre les territoires et consolideront les bases de la croissance économique nationale. Par cette double approche combinant infrastructures de production et développement social, le Bénin s’aligne rigoureusement sur ses ambitions de développement durable à long terme. Avec … Read More

Latest Post