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Reporter Sahel Matin

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Gambie

Secrétariat général de l’ONU : Macky Sall de retour à Dakar pour mobiliser l’axe sénégalo-gambien

La course pour la succession d’António Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies entre dans une phase décisive en Afrique de l’Ouest. En pleine campagne internationale, l’ancien président sénégalais Macky Sall a fait son grand retour à Dakar. L’objectif est clair : consolider ses appuis politiques et diplomatiques régionaux, en ciblant tout particulièrement l’axe stratégique formé par Dakar et Banjul. Le ralliement de Dakar : un tournant pour la candidature Jusqu’à récemment, la candidature de Macky Sall au secrétariat général de l’ONU ne bénéficiait pas d’un soutien officiel et explicite des nouvelles autorités sénégalaises. Ce retour au pays marque un changement de dynamique majeur. L’ex-chef de l’État est attendu pour une audience officielle avec son successeur, le président Bassirou Diomaye Faye. Cette rencontre cruciale vise à harmoniser la diplomatie sénégalaise derrière sa candidature et à transformer ce projet personnel en une grande cause nationale et continentale. Pour Macky Sall, l’alternance politique pacifique qu’a connue le Sénégal en 2024 constitue d’ailleurs l’un des piliers majeurs de son argumentaire en matière de gouvernance et de gestion des crises sur la scène internationale. Banjul en ligne de mire : l’importance du bloc de la Sénégambie Au-delà du front intérieur, la stratégie de mobilisation de Macky Sall englobe de manière indissociable la Gambie voisine. En diplomatie, le soutien d’un pays tiers fort et géographiquement imbriqué comme la Gambie s’avère indispensable pour donner du poids à une candidature ouest-africaine. En cherchant à mobiliser simultanément Dakar et Banjul, l’ancien président tente de consolider le bloc de la Sénégambie afin d’en faire le socle d’un ralliement plus large au niveau de la CEDEAO et de l’Union africaine. Une campagne de terrain face aux défis Bien que Macky Sall bénéficie d’une solide stature internationale bâtie au fil de ses mandats et de ses dialogues informels au siège de l’ONU, le chemin reste semé d’embûches. À l’échelle locale et internationale, certaines organisations de victimes de la répression politique sous son régime continuent de contester activement sa légitimité à diriger l’organisation internationale. Cette étape à Dakar, couplée aux efforts diplomatiques menés en direction de Banjul, représente donc un test décisif pour mesurer la capacité de l’ancien président à unifier le continent africain derrière son ambition … Read More

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Politique

Transition politique : Les députés font leur rentrée en Guinée, actant la fin du CNT

Le paysage institutionnel guinéen franchit un tournant décisif. Ce samedi 18 juillet 2026, l’installation officielle des nouveaux députés de la République marque officiellement la fin de la mission du Conseil national de transition (CNT). L’Assemblée nationale reprend ses pleins droits avec l’entrée en fonction de 147 députés, prêts à siéger au nom de la nation. Le retour à l’ordre parlementaire Cette rentrée parlementaire consacre la dissolution du CNT, l’organe qui faisait office de parlement transitoire ces dernières années. Parmi les nouvelles forces politiques en présence, la dynamique « Génération pour la modernité et le développement » (GMD) s’impose comme l’un des acteurs clés de cette nouvelle législature. Lors de cette session inaugurale, un rappel ferme a été adressé aux nouveaux élus concernant la nature de leur engagement. Les députés ont été renvoyés à leurs responsabilités directes vis-à-vis de leurs électeurs respectifs. Un « contrat social » à honorer La feuille de route des parlementaires s’annonce dense, portée par une exigence de redevabilité. Le message partagé lors de l’installation a mis en exergue l’importance cruciale de la mission de représentation nationale : « Chaque député a été élu dans une circonscription électorale bien précise, et les populations locales attendent désormais des résultats concrets. Il existe un véritable contrat social entre ces citoyens et leurs représentants. » Cette transition réussie entre l’organe provisoire (CNT) et la nouvelle Assemblée nationale pose les bases d’un renouvellement des débats démocratiques et législatifs en … Read More

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Banque

Développement durable : La Banque mondiale injecte 320 millions de dollars au Bénin pour l’énergie et le capital humain

Le Bénin franchit un nouveau cap dans sa stratégie de croissance inclusive. Le 17 juillet 2026, à la Cité ministérielle de Cotonou, le gouvernement béninois et le Groupe de la Banque mondiale ont officialisé la signature de deux accords de financement majeurs d’un montant global de 320 millions de dollars américains. Cet investissement d’envergure vise à propulser simultanément les infrastructures énergétiques du pays et à consolider ses programmes de développement humain. 150 millions de dollars pour le barrage hydro-multifonction de Dogo-Bis La première enveloppe, à hauteur de 150 millions de dollars, est allouée au secteur énergétique et agricole. Elle servira principalement à financer la construction du barrage hydro-multifonction de Dogo-Bis. Cette infrastructure d’envergure poursuit un triple objectif : Accroître de façon significative la production nationale d’électricité. Sécuriser et améliorer l’approvisionnement en eau. Stimuler la création d’un pôle agro-industrialisé stratégique au sein de la vallée de l’Ouémé. Selon Édouard Dahome, ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, cette réalisation permettra non seulement de booster les capacités énergétiques nationales, mais jouera également un rôle de catalyseur pour dynamiser l’agriculture locale. 170 millions de dollars pour la nutrition et la petite enfance : le programme ALAFIA I Le second volet de ce financement consacre 170 millions de dollars au déploiement du programme ALAFIA I – « Nourrir le Bénin pour l’avenir ». Axé sur le renforcement du capital humain, ce programme cible en priorité les couches les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants. Il prévoit une amélioration structurelle des services de nutrition, des soins de santé et du système d’accompagnement de la petite enfance. Hugues Oscar Lokossou, ministre délégué chargé de la mobilisation des ressources extérieures, souligne que ces fonds soutiendront durablement la sécurité alimentaire, optimiseront la connectivité entre les territoires et consolideront les bases de la croissance économique nationale. Par cette double approche combinant infrastructures de production et développement social, le Bénin s’aligne rigoureusement sur ses ambitions de développement durable à long terme. Avec … Read More

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Économie

Sénégal : L’inflation se stabilise à un niveau historique de 0,4 % en juin 2026

Une bouffée d’oxygène pour l’économie sénégalaise. Selon les derniers chiffres publiés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), l’Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) a enregistré une progression particulièrement modérée de 0,4 % en glissement annuel pour le mois de juin 2026. L’indice global est ainsi passé de 101,2 points en juin 2025 à 101,6 points cette année. Cette maîtrise de la hausse des prix témoigne d’une stabilité remarquable, marquée par une évolution à deux vitesses selon les secteurs d’activité. Une stabilité parfaite sur un mois grâce à l’énergie D’un mois à l’autre (entre mai et juin 2026), les prix à la consommation sont restés parfaitement stables. Cette stagnation s’explique par un jeu de vases communicants : la hausse saisonnière de 0,6 % des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées a été intégralement compensée par une baisse significative de 2,3 % des coûts du logement, de l’eau, de l’électricité et du gaz. L’ANSD attribue principalement cette baisse à la diminution du coût de l’électricité toutes sources confondues. Alcool et tabac en forte hausse, l’alimentaire en léger recul sur un an Si l’on observe l’évolution sur l’année écoulée, les dynamiques sectorielles sont contrastées : Les plus fortes hausses : Le poste « boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants » explose avec un bond de 12,0 %. Les services de soins personnels (+2,6 %), la restauration/hébergement (+2,2 %) et la santé (+1,6 %) affichent également des progressions notables. Les baisses notables : À l’inverse, les postes clés que sont les produits alimentaires, le logement et les transports ont tous enregistré un recul de 0,6 % sur un an, soulageant le panier de la ménagère sur les dépenses essentielles. Produits locaux vs Produits importés Le rapport de l’ANSD met également en lumière une divergence entre l’origine des biens : les prix des produits locaux ont augmenté de 0,7 % sur un an, tandis que ceux des produits importés ont reculé de 0,8 %. Enfin, l’inflation sous-jacente — qui exclut les produits frais et l’énergie pour mesurer la tendance structurelle de fond — s’établit à 0,7 %. Un indicateur qui confirme que, même hors facteurs volatils, la trajectoire des prix reste solidement maîtrisée au … Read More

Bassirou diomaye faye
Politique

Sénégal : Bassirou Diomaye Faye annonce un projet de parti pour fédérer ses soutiens

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’apprête à franchir une nouvelle étape majeure dans sa gouvernance. À l’issue d’une intense rencontre avec les élus locaux de sa majorité, le chef de l’État a exprimé son intention de créer une formation politique unifiée pour rassembler ses soutiens. Cette annonce stratégique survient en pleine période de reconfiguration politique, marquée par des divergences profondes avec son ancien allié Ousmane Sonko autour d’un projet de révision constitutionnelle. C’est à la suite d’une audience de quatre heures au Palais de la République avec les 306 maires de la « Coalition Diomaye Président » que la décision a été officialisée. Venus des 14 régions du pays, ces élus locaux ont réitéré leur adhésion au projet de transformation systémique et territoriale promu par le pouvoir exécutif. Saisissant cette tribune, Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa volonté d’évoluer vers une « unité plus organique » des forces politiques qui l’accompagnent au quotidien en jetant les bases d’un parti présidentiel. Aminata Touré à la manœuvre pour concevoir la nouvelle structure Afin de donner corps à cette ambition dans les plus brefs délais, le président de la République a officiellement confié les rênes de la réflexion à Aminata Touré, superviseuse générale de la coalition. Elle est chargée de piloter un comité de réflexion dont la mission consistera à définir et préparer l’ensemble des éléments constitutifs de cette future cellule politique. Pour les responsables de la coalition, cette initiative marque un « tournant historique ». Les élus territoriaux y voient l’opportunité de consolider un bloc uni et structuré en perspective des prochaines échéances électorales, tout en garantissant un relais politique direct entre le sommet de l’État et les différentes collectivités locales du pays. Le contexte d’une rupture consommée avec Ousmane Sonko Ce choix d’officialiser un appareil politique propre intervient alors que le paysage politique sénégalais subit de profondes mutations. Les relations entre le président Faye et Ousmane Sonko se sont progressivement détériorées, aboutissant en mai 2026 à l’éviction de ce dernier de son poste de Premier ministre. Désormais installé au perchoir en tant que président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko conserve le contrôle d’une solide majorité parlementaire, positionnant l’appareil législatif dans une dynamique d’équilibre — ou de confrontation — face à l’exécutif. Arbitrage par référendum : le nœud du débat constitutionnel Les frictions entre les deux figures de l’ex-parti Pastef se cristallisent de façon aiguë autour de la révision de la Constitution adoptée le 29 juin par les députés. Ce projet prévoit des modifications institutionnelles substantielles, à savoir la transformation du Conseil constitutionnel en Cour constitutionnelle, l’extension des prérogatives du Parlement, ainsi qu’une clause interdisant formellement au président de la République de diriger simultanément une formation politique. C’est sur la modalité de validation de cette réforme que le désaccord est total : La position d’Ousmane Sonko : Le président de l’Assemblée nationale soutient que le texte, ayant réuni la majorité qualifiée requise au Parlement, peut faire l’objet d’une promulgation directe par le chef de l’État, s’appuyant pour cela sur la jurisprudence constitutionnelle. La position de Bassirou Diomaye Faye : À l’inverse, le chef de l’État refuse de contourner l’expression directe des citoyens. Il a annoncé sa ferme volonté de soumettre cette réforme globale à l’arbitrage d’un référendum populaire, estimant qu’un tel bouleversement institutionnel doit être directement tranché par le peuple sénégalais. Bien qu’aucun calendrier officiel n’ait encore été arrêté pour la tenue de ce scrutin référendaire, la création imminente de ce nouveau parti apparaît clairement comme le fer de lance de la stratégie présidentielle pour aborder les batailles électorales à … Read More

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AES

Mali : L’armée revendique des succès tactiques face à une recrudescence d’offensives coordonnées

D’après les informations d’APA News Une nouvelle flambée de violence secoue le centre et le nord du Mali. Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs alliés d’Africa Corps, affirment avoir vigoureusement repoussé plusieurs vagues d’attaques majeures, tandis que les mouvements rebelles de l’Azawad préviennent que les opérations ne font que commencer. La situation sécuritaire reste volatile et extrêmement tendue sur le territoire malien. Au cours du premier week-end de juillet 2026, l’état-major général des armées a fait état d’une série d’affrontements intenses consécutifs à des attaques coordonnées visant plusieurs localités stratégiques. Selon les communiqués officiels de Bamako, la riposte militaire a permis d’endiguer la progression des assaillants dans plusieurs secteurs clés du centre du pays. Riposte coordonnée à Konna et Somadougou Les combats les plus significatifs des dernières heures se sont concentrés autour des localités de Konna et de Somadougou. Selon l’armée malienne, des groupes armés qualifiés de « terroristes » ont mené une tentative d’assaut en arrivant « en surnombre » sur le terrain à Konna. Une contre-offensive menée conjointement par les FAMa et les éléments du partenaire stratégique Africa Corps a permis de repousser les assaillants. Simultanément, un autre groupement d’assaillants qui s’était massé à Somadougou dans le but d’attaquer la localité de Soufroulaye a été intercepté. L’état-major a revendiqué la mise en déroute de ce groupe grâce à une opération aéroterrestre d’envergure. Bien que les autorités militaires évoquent un bilan humain et matériel « particulièrement lourd dans les rangs ennemis », aucun chiffre précis concernant les pertes de part et d’autre n’a encore été officiellement communiqué. Une offensive généralisée sur plusieurs fronts Ces événements font suite à une matinée de haute tension où des tentatives d’attaques simultanées ont visé des positions militaires névralgiques à Gao, Aguelhok, Anéfis, Sévaré et Kéniéroba. Face à cette simultanéité des assauts, Africa Corps a confirmé être engagé dans des opérations de combat actif aux côtés des forces régulières pour stabiliser les lignes de défense. Du côté des insurgés, le Front de libération de l’Azawad (FLA) affiche une posture offensive claire. Le mouvement a annoncé avoir lancé une large opération pour la « libération d’Anéfis ». Le porte-parole du FLA, Elmaouloud Radamane, a averti que les combats allaient se prolonger, déclarant qu’« une longue nuit attendait les forces maliennes et leurs alliés », maintenant ainsi une forte pression psychologique et militaire sur les forces de défense. Le silence du JNIM et le spectre d’avril 2026 Élément notable de cette configuration : le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), entité djihadiste majeure affiliée à Al-Qaïda et habituellement très active dans ces régions, s’est muré dans le silence, n’émettant aucune revendication ni commentaire officiel concernant les attaques de la journée. Cette recrudescence des affrontements fait écho à la vaste offensive coordonnée du 25 avril 2026. À l’époque, une action conjointe du JNIM et du FLA avait ébranlé plusieurs centres urbains d’importance, dont la capitale Bamako, Kati, Gao et Kidal. Ces affrontements printaniers avaient conduit au retrait des FAMa et d’Africa Corps de la ville stratégique de Kidal, passée depuis sous le contrôle du FLA. Les combats actuels s’inscrivent ainsi dans la continuité directe d’une guerre de position acharnée pour le contrôle territorial du … Read More

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Afrique

Mondial 2026 : Le Sénégal et le Cabo Verde arrachent leur billet pour les seizièmes de finale !

Scénario à couper le souffle pour le football ouest-africain. Au terme de la troisième et dernière journée de la phase de poules de la Coupe du monde 2026, le Sénégal et le Cabo Verde ont officiellement validé leur qualification pour les seizièmes de finale. Si les Lions de la Teranga ont dû s’employer au forceps après un début de tournoi manqué, les Requins Bleus s’offrent un exploit historique sur la scène mondiale. Le Sénégal relance la machine et écrase l’Irak (5-0) Dos au mur après deux revers consécutifs face à la France (‭$3-1$‬‭‬) et la Norvège (‭$3-2$‬‭‬), les hommes de Pape Thiaw n’avaient plus le choix : il fallait impérativement s’imposer largement à Toronto pour espérer figurer parmi les meilleurs troisièmes. Mission accomplie avec brio. Retrouvant enfin leur assise défensive et un réalisme offensif foudroyant, les Lions ont littéralement surclassé l’Irak sur le score sans appel de 5 buts à 0. Le fait du match : Entré en cours de jeu, le milieu de terrain Pape Gueye a grandement dynamisé le jeu sénégalais en s’offrant un doublé salvateur. Les réactions : « On a montré un beau visage. Il fallait montrer un autre visage du Sénégal. Aujourd’hui, c’est ce qu’on a fait », a réagi Pape Gueye au micro de la FIFA. Le portier Mory Diaw s’est également félicité de ce sursaut collectif, affirmant que l’équipe avait « enfin montré son vrai visage » au meilleur moment possible. Grâce à cette démonstration de force et à des combinaisons de résultats favorables dans les autres groupes, le Sénégal poursuit son aventure nord-américaine. Le Cabo Verde : Un parcours historique et inédit Dans le Groupe H, le Cabo Verde continue de bousculer la hiérarchie pour sa toute première participation à une phase finale de Coupe du monde. À Houston, les Requins Bleus ont décroché un précieux match nul face à l’Arabie saoudite (0-0). Ce troisième score de parité consécutif – après avoir notamment tenu tête à l’Espagne – combiné à la victoire de la Roja contre l’Uruguay (‭$1-0$‬‭‬), permet au Cabo Verde de s’emparer de la 2e place du groupe avec 3 points. Les Cap-Verdiens signent au passage deux performances statistiques remarquables soulignées par la FIFA : Ils deviennent la première nation depuis le Chili en 1998 à s’extraire de la phase de groupes d’un Mondial en n’obtenant que des matches nuls. Ils sont la première sélection débutante à atteindre le tableau à élimination directe depuis la Slovaquie en 2010. Portés par un Deroy Duarte impérial et élu joueur du match, les insulaires restent invaincus dans la compétition et s’avancent en sérieux poil à gratter pour la suite de la compétition. Le Sénégal et le Cabo Verde rejoignent ainsi le contingent des nations africaines prêtes à en découdre lors de la phase à élimination … Read More

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Diplomatie : Le Niger et le Bénin scellent un accord de principe pour rouvrir leur frontière

Après près de trois ans d’impasse et de tensions diplomatiques, le Niger et le Bénin viennent de franchir une étape historique vers la normalisation de leurs relations. Au terme de 48 heures de négociations intensives à Cotonou, les deux pays voisins sont parvenus à un accord de principe majeur, ouvrant concrètement la voie à la réouverture de leur frontière commune. Cette avancée décisive est le fruit d’une mission de haut niveau entamée dans la capitale économique béninoise par une importante délégation nigérienne. À sa tête, le général de division Mohamed Toumba, ministre d’État nigérien chargé de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, est venu concrétiser la volonté de rapprochement affichée par les deux États depuis le début du mois. Un compromis global : Sécurité, économie et justice Les discussions, qualifiées de franches et constructives, ont permis de débloquer plusieurs dossiers sensibles qui empoisonnaient les relations bilatérales. Les deux parties se sont accordées sur des principes clés articulés autour de trois grands piliers : Le verrou sécuritaire : Priorité absolue des deux nations, un cadre de coopération renforcé a été défini pour sécuriser les zones frontalières et coordonner la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme. La normalisation économique : Les délégations se sont entendues sur des mesures de facilitation du commerce, incluant l’exonération de certaines taxes sur le transit, la révision de diverses charges douanières et logistiques, ainsi que l’interdiction de mise en consommation de catégories spécifiques de marchandises. Le volet juridique : Un terrain d’entente a été trouvé pour solder les contentieux en suspens qui freinaient la reprise économique. « Nous avons verrouillé la priorité sécuritaire. Nous avons également jeté les bases d’une normalisation économique et juridique », s’est félicité le général Mohamed Toumba, insistant sur le fait que le choix du dialogue était le seul moyen de créer « de la valeur pour nos économies, de la sécurité pour nos populations et de l’espoir pour notre jeunesse ». Le retour de la confiance mutuelle Du côté béninois, l’heure est également au soulagement et à l’optimisme. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Oleshegun Adjadi Bakari, a salué le rétablissement d’un climat de confiance mutuelle indispensable. « Après 48 heures passées ensemble, nous formons une seule délégation avec un seul objectif : refaire naître cet amour et ce lien séculaire entre nos deux peuples », a-t-il déclaré avec émotion. Ces conclusions encourageantes doivent désormais être soumises à la validation formelle des plus hautes autorités de Niamey et de Cotonou avant leur mise en œuvre effective sur le terrain. L’aboutissement d’un processus progressif Ce dénouement n’est pas le fruit du hasard. Il s’inscrit dans la continuité d’un dégel amorcé le 2 juin dernier à Niamey lors d’un tête-à-tête crucial entre le président béninois Romuald Wadagni et le chef de l’État nigérien, le général Abdourahamane Tiani. Les travaux récents d’un comité d’experts bilatéraux avaient déjà balisé le terrain en annonçant des résultats jugés « fructueux ». Au-delà de la réouverture prochaine des barrières frontalières, les deux voisins prévoient déjà de relancer la grande commission mixte de coopération Niger-Bénin. Preuve que le rapprochement est pris très au sérieux, les canaux diplomatiques étudient d’ores et déjà les modalités d’une future visite officielle de réciprocité du général Tiani sur le sol béninois. Après des mois d’asphyxie économique pour les commerçants et les transporteurs des deux bords, le corridor Niger-Bénin s’apprête enfin à … Read More

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Économie

Souveraineté économique : le Président Mamadi Doumbouya scelle la fin de l’exportation de l’or brut en Guinée

C’est un virage historique et hautement stratégique que vient d’amorcer la République de Guinée. Sous l’impulsion du Président de la République, le Chef de l’État Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, le pays s’engage de manière irréversible dans l’industrialisation et la transformation locale de ses ressources minières, en mettant officiellement fin à l’exportation de son or brut. Vendredi 19 juin 2026, le Palais présidentiel a été le théâtre d’une rencontre décisive. Le Chef de l’État a réuni autour d’une même table les plus hauts responsables sécuritaires et économiques du pays (notamment les ministres de la Présidence, des Mines, de la Sécurité, ainsi que le haut commandement de la gendarmerie et la direction des douanes) face aux acteurs majeurs du secteur aurifère : compagnies industrielles, semi-industrielles, artisans et responsables des comptoirs d’achat. Le message délivré par le Président de la République a été d’une clarté absolue : la Guinée ne sera plus le simple fournisseur de matières premières des usines du reste du monde. De la bauxite à l’or : une vision globale de transformation Cette réforme majeure n’est pas un fait isolé, mais la suite logique d’une doctrine économique amorcée dès le 8 avril 2022. À cette époque, le Président Doumbouya avait sommé les compagnies minières de respecter leurs engagements en construisant des infrastructures de transformation de la bauxite. Un pari qui porte aujourd’hui ses fruits avec la construction en cours de trois raffineries d’alumine sur le territoire guinéen. Désormais, c’est au secteur aurifère de basculer dans cette nouvelle ère. L’ambition nationale est de créer la richesse, former les compétences et générer l’emploi directement en Guinée. La « Nimba Gold Refinery » : le fleuron de la souveraineté aurifère Pour soutenir cette ambition, la Guinée s’appuie sur une infrastructure industrielle de pointe : la Nimba Gold Refinery, située à Gbessia Cité de l’Air (Conakry). Cette usine ultramoderne incarne le pivot de cette politique de transformation locale. Dotée de technologies de dernière génération, la raffinerie affiche des caractéristiques techniques impressionnantes : Une capacité industrielle hors norme : Le complexe peut traiter 2 000 kg d’or par jour, une capacité pouvant s’étendre à 4 000 kg en fonctionnement continu (24h/24), pour un traitement mensuel estimé à 520 tonnes. Une technologie de pointe : Les lignes de production bénéficient d’une automatisation avancée limitant les pertes, de processus de récupération des métaux secondaires (comme l’argent) et d’un système de traçabilité numérique intégrale des lots. Des standards mondiaux : L’usine produit des lingots d’or certifiés aux normes internationales tout en intégrant des systèmes de contrôle environnemental rigoureux pour minimiser les émissions toxiques. Un levier économique pour les générations futures Cette mutation industrielle s’inscrit en droite ligne avec les ambitions du programme national Simandou 2040, pensé pour propulser la Guinée au rang de puissance industrielle émergente. En retenant la valeur ajoutée de l’or sur son sol, l’État guinéen ne vise pas seulement l’indépendance industrielle. Les retombées attendues touchent directement le quotidien des populations et la solidité de l’État : création de milliers d’emplois directs et indirects, stricte application du contenu local pour les sous-traitants, maximisation des recettes fiscales, et constitution de réserves d’or stratégiques et souveraines pour le pays. En fermant définitivement la porte à l’exportation de son or brut, la Guinée prouve qu’elle a choisi de prendre son destin économique en main. Sous la direction du Général Mamadi Doumbouya, le cap vers une industrialisation nationale et irréversible est désormais solidement … Read More

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Économie

Hydrocarbures : Le géant italien Eni décroche une licence d’exploration pétrolière offshore en Gambie

La Gambie accélère son positionnement sur la carte énergétique de l’Afrique de l’Ouest. Le gouvernement de Banjul a officiellement octroyé une licence d’exploration pour un bloc pétrolier offshore stratégique au géant italien Eni, marquant une nouvelle étape dans l’attractivité du bassin sédimentaire MSGBC. Le secteur des hydrocarbures est en pleine ébullition dans la sous-région. La major pétrolière italienne Eni vient de consolider sa présence en Afrique de l’Ouest en obtenant les droits d’exploration exclusifs sur un bloc en haute mer en Gambie. Cette signature s’inscrit dans la stratégie agressive du gouvernement gambien visant à imiter le succès de ses voisins sénégalais et mauritaniens, qui ont transformé le bassin MSGBC (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau, Guinée-Conakry) en un nouvel eldorado pétrolier et gazier mondial. Pour Eni, cette acquisition représente une opportunité majeure de diversifier son portefeuille d’actifs en Afrique, un continent où le groupe est déjà historiquement très puissant, notamment en Afrique du Nord, au Nigeria, au Congo et au Mozambique. Les détails de l’accord et les engagements d’Eni L’accord de partage de production (PSC) signé entre les autorités gambiennes et la multinationale italienne fixe une feuille de route stricte pour les prochaines années. Durant la première phase d’exploration, Eni s’est engagée à mener des études géologiques poussées, incluant : L’acquisition et le traitement de données sismiques 3D de pointe pour cartographier avec précision le sous-sol marin. Le forage d’un premier puits d’exploration afin de tester le potentiel commercial des structures identifiées. Le transfert de technologies et le renforcement des capacités, Eni devant financer des programmes de formation pour le personnel du ministère gambien du Pétrole et de l’Énergie ainsi que pour la compagnie nationale GNPC. Un enjeu économique vital pour Banjul Pour la Gambie, l’entrée en scène d’un opérateur de la taille d’Eni est une immense victoire politique et économique. Jusqu’ici, malgré plusieurs campagnes de forages menées par d’autres compagnies (comme FAR ou Australian Woodside), aucune découverte commerciale majeure n’avait encore été confirmée dans les eaux gambiennes. L’arrivée d’une « major » disposant d’une force de frappe financière et technologique colossale relance l’espoir de voir le pays basculer dans le club des producteurs d’or noir. Une découverte majeure permettrait à Banjul de sécuriser sa souveraineté énergétique, de générer des revenus fiscaux massifs et de stimuler l’emploi local, dans un pays où l’économie reste encore très dépendante du tourisme et de l’agriculture. Les yeux des géologues et des investisseurs sont désormais tournés vers l’océan Atlantique, où les premiers navires de prospection d’Eni devraient rapidement entrer en … Read More

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