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Séisme politique au Bénin à l’approche de la présidentielle.

À six semaines de l’élection présidentielle prévue le 12 avril 2026, la scène politique béninoise est secouée par une annonce inattendue. L’ancien chef de l’État Thomas Boni Yayi et son fils, Chabi Georges Nadjim Yayi, ont officiellement démissionné du parti d’opposition Les Démocrates.

L’information a été rendue publique mercredi 4 mars par le secrétaire national à la communication du parti, Guy Mitokpè, confirmant une décision aux conséquences potentiellement majeures dans un contexte déjà tendu.

Un contexte politique sous haute tension

Cette double démission intervient alors que l’opposition béninoise a récemment annoncé son intention de ne pas participer au scrutin présidentiel. Le retrait de Boni Yayi, figure centrale de l’opposition et président du Bénin de 2006 à 2016, intervient donc à un moment stratégique.

Fondateur et pilier structurant des Démocrates, l’ancien chef de l’État incarnait jusqu’ici l’un des principaux visages de la contestation politique. Son départ soulève de nombreuses interrogations, tant au sein du parti que dans l’opinion publique.

Silence et spéculations

À ce stade, aucune explication officielle n’a été avancée pour justifier cette décision. Ni Thomas Boni Yayi ni son fils n’ont communiqué sur les motivations de leur retrait, laissant place aux spéculations à mesure que l’échéance électorale approche.

Cette évolution pourrait-elle reconfigurer les équilibres internes de l’opposition béninoise, voire redessiner le paysage politique à court terme ? Dans l’attente de clarifications, le dossier reste ouvert, à quelques semaines d’un scrutin déjà marqué par de fortes tensions politiques.

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Denis Sassou Nguesso face à l’échéance électorale : entre promesse de départ et volonté de durer.

À quelques jours de l’élection présidentielle du 15 mars, le chef de l’État congolais, au pouvoir depuis plus de quarante ans cumulés, affiche une position paradoxale : préparer l’avenir tout en sollicitant un nouveau mandat, présenté comme le dernier. À 82 ans, Denis Sassou Nguesso affirme ne pas vouloir « rester une éternité » à la tête du pays, sans pour autant esquisser clairement les contours de sa succession.

Une campagne sous tension dans un paysage politique verrouillé

Dans un contexte marqué par les critiques récurrentes sur la transparence du processus électoral, le président sortant tente de reprendre l’initiative. Dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse depuis Dolisie, il revendique un large soutien populaire et balaie les accusations de scrutin verrouillé, qu’il attribue à des « voix extérieures ».

Sur le terrain, l’opposition apparaît fragmentée et affaiblie, peinant à rivaliser avec l’appareil du Parti congolais du travail (PCT), solidement implanté. Plusieurs figures critiques dénoncent un espace politique restreint, où la compétition électorale se joue dans un cadre jugé déséquilibré.

Un bilan revendiqué, des inégalités persistantes

Denis Sassou Nguesso défend son action à la tête du pays en mettant en avant les investissements réalisés dans les infrastructures, notamment les routes, les établissements scolaires et certains projets agricoles. Il justifie ainsi l’utilisation des revenus pétroliers, principale ressource du pays.

Cependant, ces arguments se heurtent à une réalité socio-économique contrastée : près de la moitié de la population congolaise vit encore dans la pauvreté, alimentant les critiques sur la redistribution des richesses et la gouvernance économique. Les accusations liées aux affaires de « biens mal acquis » sont, de son côté, rejetées comme des tentatives de déstabilisation.

La question sensible des détenus politiques

Interrogé sur le sort de figures emblématiques de l’opposition, notamment Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, le chef de l’État adopte une position prudente. Il minimise leur statut d’opposants, les présentant comme d’anciens collaborateurs impliqués, selon lui, dans un projet insurrectionnel.

S’il affirme qu’ils « ne mourront pas en prison », cette déclaration ne s’accompagne d’aucune annonce concrète sur une éventuelle libération, laissant en suspens l’une des principales préoccupations des organisations de défense des droits humains.

Une succession évoquée, mais jamais datée

Alors que ses partisans redoutent les incertitudes d’une alternance politique, Denis Sassou Nguesso se veut rassurant sur la capacité du pays à préserver sa stabilité après son départ. Il affirme préparer les conditions d’une continuité institutionnelle.

Reste une zone d’ombre majeure : le calendrier. En l’absence de perspective clairement définie pour l’après-Sassou, la question de la transition demeure au cœur des interrogations, dans un pays où le pouvoir s’inscrit depuis des décennies dans une forte continuité politique.

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Processus électoral en Guinée : la Directrice générale des Élections distinguée à Kindia.

La société civile salue l’engagement de Madame Camara Djenabou Touré en faveur de l’inclusion citoyenne

La Directrice générale des Élections, Madame Camara Djenabou Touré, a été honorée par les organisations de la société civile guinéenne à Kindia, en marge de la clôture des travaux de l’atelier national d’évaluation des scrutins référendaire du 21 septembre et présidentiel du 28 décembre 2025. Les travaux de cet atelier se sont tenus du 29 au 31 janvier 2026 et ont réuni l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus électoral en République de Guinée.

À cette occasion, Madame Camara Djenabou Touré s’est vu décerner le prix d’Ambassadrice de l’inclusion et de la participation citoyenne, en présence des autorités administratives et locales de la région de Kindia, ainsi que des représentants des institutions publiques, des partis politiques et des organisations de la société civile.

Une reconnaissance du leadership et du sens du devoir républicain

Cette distinction vient saluer un leadership jugé exemplaire, un sens élevé du devoir républicain et un engagement constant en faveur d’un processus électoral inclusif, transparent et participatif. Les initiateurs du prix ont souligné le rôle déterminant joué par la Directrice générale des Élections dans la conduite et la coordination des opérations électorales récentes, dans un contexte institutionnel et logistique exigeant.

Sous sa direction, l’organe technique en charge de l’organisation des élections a su faire face aux défis liés à la préparation, à la tenue et à l’évaluation des scrutins référendaire et présidentiel, en privilégiant le dialogue avec les parties prenantes et le respect des principes démocratiques.

Un hommage au professionnalisme de l’administration électorale

Les acteurs de la société civile ont notamment mis en avant les efforts consentis pour renforcer la participation citoyenne, améliorer l’inclusivité du processus électoral et consolider la confiance entre l’administration électorale et les électeurs. L’atelier national d’évaluation a ainsi permis de dresser un bilan technique et institutionnel des scrutins de 2025, tout en formulant des recommandations en vue de l’amélioration continue des futures consultations électorales.

En distinguant Madame Camara Djenabou Touré, la société civile guinéenne entend également encourager la poursuite des réformes visant à consolider la gouvernance électorale et à promouvoir une culture démocratique fondée sur la transparence, la responsabilité et la participation active des citoyens.

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Présidentielle au Congo-Brazzaville : le premier tour fixé au 15 mars.

Les électeurs de la République du Congo sont officiellement appelés aux urnes le samedi 15 mars pour le premier tour de l’élection présidentielle. L’annonce a été faite le mardi 20 janvier par le gouvernement, mettant fin aux spéculations qui circulaient ces dernières semaines autour du calendrier électoral.

Depuis plusieurs jours, certains médias évoquaient la date du 22 mars comme hypothèse pour la tenue du scrutin. Une information que les autorités ont formellement démentie, précisant que cette date n’avait jamais fait l’objet d’une décision officielle. Le gouvernement insiste ainsi sur la nécessité de se référer exclusivement aux communications institutionnelles pour toute information relative au processus électoral.

La convocation du corps électoral marque une étape clé dans l’organisation de cette présidentielle, appelée à se dérouler dans un contexte politique suivi de près par l’opinion nationale et internationale. Les prochaines semaines devraient être consacrées à la finalisation des opérations administratives, à la validation des candidatures et à l’ouverture de la campagne électorale, conformément aux dispositions du code électoral.

À travers cette annonce, les autorités entendent rassurer sur leur volonté de respecter le calendrier constitutionnel et d’assurer la tenue d’un scrutin organisé dans les règles. La présidentielle du 15 mars constitue ainsi un rendez-vous majeur pour l’avenir politique du pays, dans un climat où la transparence et la crédibilité du processus électoral seront particulièrement scrutées.

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Boké : Mohamed Lamine Sy Savané remercie les populations du Kakandé après la présidentielle.

Quelques jours après la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, le ministre directeur de cabinet de la Primature, Mohamed Lamine Sy Savané, effectue un séjour dans la région administrative de Boké. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée de remerciements du gouvernement à l’endroit des populations du Kakandé, saluées pour leur mobilisation et leur soutien.

Dès son arrivée, l’émissaire du gouvernement a présidé, le samedi 10 janvier 2026, une cérémonie de lecture du Saint Coran. Cette initiative religieuse était dédiée à la consolidation de la paix, à la cohésion sociale et à l’accompagnement de la vision de transformation socio-économique impulsée par le président de la République, Mamadi Doumbouya. Les prières ont également porté sur la stabilité institutionnelle et le développement durable de la région de Boké.

À l’issue de cette cérémonie, Mohamed Lamine Sy Savané a rendu une visite de courtoisie au patriarche du Kakandé, Sanoussy Niokoro Camara, figure respectée de la région, marquant ainsi l’importance accordée aux autorités morales et traditionnelles dans la dynamique nationale.

La journée s’est poursuivie par un grand meeting populaire de remerciements, au cours duquel les populations ont été félicitées pour leur engagement lors du référendum constitutionnel et pour leur soutien massif au chef de l’État. Les intervenants ont mis en avant les axes majeurs de l’action présidentielle, fondés sur la rigueur, la culture du travail et la promotion du progrès.

Prenant la parole, le président de la délégation spéciale de la commune urbaine de Boké, Aboubacar N’Diaye, a réaffirmé l’engagement des autorités locales et de l’ensemble des couches sociales à accompagner le président de la République dans la mise en œuvre de ses projets de développement.

S’exprimant en langue nationale soussou, le directeur régional de campagne du président à Boké, le général Mathurin Bangoura, a salué la fidélité des populations du Kakandé, estimant que le score obtenu lors du scrutin présidentiel constitue une reconnaissance des actions menées par le chef de l’État en faveur de la région. Il a appelé à tourner définitivement la page des divisions, déclarant que « la haine, la division ethnique et l’opposition stérile doivent désormais appartenir au passé dans le Kakandé ».

La rencontre s’est achevée par des prières formulées par les notabilités et leaders religieux, invoquant la longévité du chef de l’État et réaffirmant leur adhésion aux idéaux de paix, d’unité nationale et de développement prônés par les autorités guinéennes.

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Burkina Faso : un ultime délai accordé aux candidats admissibles du programme « Faso Mêbo »

La Présidence du Faso, par le biais du Bureau national des grands projets du Burkina, a annoncé l’octroi d’un délai exceptionnel de quarante-huit (48) heures aux candidats admissibles au recrutement dans le cadre de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo qui ne se sont pas encore présentés aux convocations officielles.

Dans un communiqué rendu public, les autorités expliquent que cette décision fait suite aux absences constatées lors des précédentes phases de convocation, malgré l’admissibilité confirmée de plusieurs candidats. Ce retard dans la mobilisation des bénéficiaires risquait de ralentir la mise en œuvre effective du programme.

Selon le Bureau national des grands projets, ce délai supplémentaire constitue une dernière opportunité accordée aux candidats concernés pour régulariser leur situation administrative et confirmer leur participation. À l’issue de cette période de 48 heures, les absents seront considérés comme désistés et pourront être remplacés, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

L’initiative présidentielle « Faso Mêbo » s’inscrit dans la stratégie des autorités burkinabè visant à renforcer l’employabilité, à accélérer l’exécution des grands projets nationaux et à promouvoir une participation active des citoyens au développement du pays.

Le Bureau national des grands projets appelle ainsi les candidats concernés à faire preuve de responsabilité et de réactivité, soulignant que le respect des délais est essentiel au bon déroulement du programme et à l’atteinte de ses objectifs stratégiques.

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Centrafrique : Faustin-Archange Touadéra réélu dès le premier tour avec plus de 76 % des voix.

Une semaine après la tenue du scrutin présidentiel du 28 décembre 2025, la République centrafricaine connaît déjà son vainqueur provisoire. Dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 janvier 2026, l’Autorité nationale des élections (ANE) a proclamé les premiers résultats officiels partiels, donnant le président sortant Faustin-Archange Touadéra largement en tête.

Une victoire nette dès le premier tour

Selon les chiffres communiqués par l’Autorité nationale des élections, Faustin-Archange Touadéra est crédité de plus de 76 % des suffrages exprimés, un score suffisant pour assurer sa réélection dès le premier tour. Cette performance conforte le pouvoir en place et s’inscrit dans une dynamique de victoire rapide, souvent qualifiée de « coup KO » dans les compétitions électorales africaines.

Le chef de l’État sortant entame ainsi un nouveau mandat à la tête de la République centrafricaine, dans un contexte politique et sécuritaire toujours marqué par de nombreux défis.

Contestations et réserves de l’opposition

Si le camp présidentiel se félicite d’un scrutin qu’il juge transparent et conforme aux règles en vigueur, les réactions sont plus contrastées du côté de l’opposition. Plusieurs formations politiques ont déjà exprimé leurs réserves quant au déroulement du vote, dénonçant des irrégularités présumées et appelant à une vérification approfondie des résultats.

Ces contestations pourraient donner lieu à des recours devant les juridictions compétentes, alors que la proclamation définitive des résultats reste attendue.

Un mandat sous haute attente

Réélu avec une majorité écrasante, Faustin-Archange Touadéra dispose désormais d’une forte légitimité électorale pour poursuivre son action. Les enjeux du nouveau mandat portent notamment sur la consolidation de la paix, le renforcement de l’autorité de l’État, la relance économique et la réconciliation nationale.

Dans les prochains jours, l’attention se portera sur la validation finale des résultats, les réactions internationales et les orientations politiques que le président réélu entend donner à ce nouveau quinquennat.

 

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Mamadi Doumbouya, un plébiscite historique.

La victoire de Mamadi Doumbouya à l’élection présidentielle, acquise dès le premier tour avec 86,72 % des suffrages, constitue un moment majeur de l’histoire politique de la République de Guinée. Par son ampleur, ce score exceptionnel dépasse le cadre d’une simple alternance électorale et s’apparente à un véritable plébiscite populaire, traduisant une adhésion massive des Guinéennes et des Guinéens à sa vision et à son leadership.

Ce résultat reflète la confiance accordée par une large majorité de citoyens à un projet politique axé sur la refondation de l’État, la restauration de l’autorité publique et la promotion d’une gouvernance responsable. Tout au long de la transition et de la campagne électorale, le candidat a su incarner, aux yeux de nombreux électeurs, un leadership fondé sur le patriotisme, le sens de l’État et la volonté affirmée de rompre avec les pratiques du passé.

Au-delà des chiffres, cette victoire symbolise le rassemblement d’un peuple autour d’un idéal commun : celui d’une Guinée unie, stable et résolument tournée vers le développement. Elle consacre également l’espoir d’une gouvernance fondée sur la justice, la transparence, l’équité et la valorisation des immenses potentialités humaines et naturelles du pays.

Fort d’une légitimité populaire incontestable, le Président élu se voit désormais investi d’une lourde responsabilité : traduire cette confiance massive en actions concrètes, capables d’améliorer durablement les conditions de vie des populations et de consolider la paix sociale. Les attentes sont élevées, tant sur le plan économique et social que sur celui du renforcement de l’État de droit et de la cohésion nationale.

Cette victoire historique ouvre ainsi une nouvelle page de la vie politique guinéenne. Elle porte l’ambition et l’espérance de tout un peuple déterminé à bâtir une Guinée forte, apaisée et prospère, dans la stabilité institutionnelle et le respect des valeurs républicaines.

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Présidentielle 2025 : Mamadi Doumbouya en tête à Kindia, Boké, Labé, N’Zérékoré et Faranah (Résultats provisoires partiels)

Au lendemain de l’élection présidentielle tenue le 28 décembre 2025, la Direction Générale des Élections (DGE) a enclenché, ce lundi 29 décembre, le processus de publication des premiers résultats provisoires partiels du scrutin, conformément au calendrier électoral établi.

Cette première communication officielle, faite par la Directrice générale des élections, Djénabou Touré, porte sur neuf circonscriptions électorales situées à l’intérieur du pays.

Les données provisoires rendues publiques indiquent une large domination du président de la Transition et candidat indépendant, Mamadi Doumbouya, dans plusieurs zones déjà prises en compte dans cette phase initiale. Le candidat arrive notamment en tête dans les circonscriptions de Kindia, Boké, Labé, N’Zérékoré et Faranah.

Ces premiers chiffres, encore provisoires, confirment une dynamique favorable au candidat dans les localités de l’intérieur où le dépouillement a été finalisé et validé. La DGE a précisé que la publication des résultats se poursuivra progressivement, à mesure que les procès-verbaux seront centralisés et contrôlés.

La rédaction vous propose ci-après le détail des neuf circonscriptions électorales concernées par cette première série de résultats officiels :

Préfecture de Coyah, région administrative de Kindia

Taux de participation : 77,08%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 74 537 voix, soit 81,97%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 2 379 voix, soit 2,62%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 3 073 voix, soit 3,38%

Abdoulaye Yéro Y Baldé (FRONDEG) : 7 400 voix, soit 8,14%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 639 voix, soit 0,7%

Mohamed Nabé (ARP) : 522 voix, soit 0,54%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 1 421 voix, soit 1,56%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 679 voix, soit 0,75%

Mohamed Chérif Tounkara : 277 voix, soit 0,31%.

Circonscription électorale de Boffa, région de Boké

Taux de participation : 88,5%

Résultats obtenus par candidat

Mamadi Doumbouya (GMD) : 82 549 voix, soit 94,72%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 048 voix, soit 1,2%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 528 voix, soit 0,61%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 1 663 voix, soit 1,91%

Mohamed Nabé (ARP) : 360 voix, soit 0,41%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 426 voix, soit 0,49%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 243 voix, soit 0,28%

Mohamed Chérif Tounkara : 104 voix, soit 0,12%.

Circonscription électorale de Fria, région administrative de Boké

Taux de participation : 83,43%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 26 693 voix, soit 82,12%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 683 voix, soit 2,1%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 474 voix, soit 1,46%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 2 890 voix, soit 8,89%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 147 voix, soit 0,45%

Mohamed Nabé (ARP) : 819 voix, soit 2,52%

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 445 voix, soit 1,35%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 256 voix, soit 0,79%

Mohamed Chérif Tounkara : 96 voix, soit 0,30%

Circonscription électorale de Gaoual, région administrative de Boké

Taux de participation : 82,77%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 51 418 voix, soit 84,26%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 317 voix, soit 2,16%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 1 711 voix, soit 2,81%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 4 351 voix, soit 7,13%

Mohamed Nabé (ARP) : 427 voix, soit 0,7%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 751 voix, soit 1,23%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 306 voix, soit 0,5%

Mohamed Chérif Tounkara : 323 voix, soit 0,53%

Circonscription électorale de Koundara, région administrative de Boké

Taux de participation : 85,89%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 46 241 voix, soit 83,55%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 059 voix, soit 1,92%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 1 013 voix, soit 1,83%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 5 302 voix, soit 9,58%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 316 voix, soit 0,57%

Mohamed Nabé (ARP) : 256 voix, soit 0,46%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 558 voix, soit 1,01%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 383 voix, soit 0,69%

Mohamed Chérif Tounkara : 216 voix, soit 0,39%

Circonscription électorale de Koubia, région administrative de Labé

Taux de participation : 81,2%

Résultats obtenus candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 27 244 voix, soit 72,29%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 021 voix, soit 2,71%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 937 voix, soit 2,49%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 7 103 voix, soit 18,85%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 356 voix, soit 0,94%

Mohamed Nabé (ARP) : 290 voix, soit 0,77%

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 420 voix, soit 1,11%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 181 voix, soit 0,48%

Mohamed Chérif Tounkara : 136 voix, soit 0,37%

Circonscription électorale de Mali, région administrative de Labé

Taux de participation : 83,88%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 76 513 voix, soit 84,43%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 557 voix, soit 1,72%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 1 378 voix, soit 1,52%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 9 080 voix, soit 10,02%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 421 voix, soit 0,46%

Mohamed Nabé (ARP) : 520 voix, soit 0,57%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 759 voix, soit 0,84%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 210 voix, soit 0,23%

Mohamed Chérif Tounkara : 190 voix, soit 0,21%

Circonscription électorale de Dabola (Région administrative de Faranah)

Taux de participation : 86,19 %

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 65 246 voix soit, 80,98 %

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 173 voix soit, 1,46 %

Dr Faya Lansana Milimouno (Bloc libéral) : 1 212 voix soit, 1,50 %

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 4 731 voix soit, 5,87 %

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 397 voix soit, 0,49%

Mohamed Nabe (ARP) : 6 201 voix soit, 7,70%

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 529 voix soit, 0,66 %

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 832 voix soit, 1,03 %

Mohamed Cheikh Tounkara : 253 voix soit, 0,31 %

Circonscription électorale de Guéckédou (Région administrative de N’Zérékoré)

Taux de participation : 91,75 %

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 106 579 voix soit, 91,12 %

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 528 voix soit, 1,16 %

Dr Faya Lansana Millimouno (Bloc libéral) : 17 519 voix soit, 13,33 %

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 2 416 voix soit, 1,84 %

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 986 voix (0,75 %)

Mohamed Nabé (ARP) : 793 voix soit, 0,60 %

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 711 voix soit, 0,54 %

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 544 voix soit, 0,42 %

Mohamed Chérif Tounkara : 318 voix soit, 0,24 %

Circonscription électorale de Youmou (Région administrative de N’zérékoré)

Taux de participation : 92,71 %

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 58 836 voix soit, 93,38 %

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 024 voix, soit 1,63 %

Dr Faya Lansana Milimono (Bloc libéral) : 804 voix soit, 1,28 %

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 1 519 voix soit, 2,41 %

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 261 voix soit, 0,41 %

Mohamed Nabe (ARP) : 108 voix soit, 0,17 %

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 147 voix soit, 0,23 %

Mohamed Chérif Tounkara : 85 voix soit 0,14 %.

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Présidentielle 2025 à Conakry : Mamadi Doumbouya largement en tête à Kassa, Kaloum, Ratoma, Gbessia, Matam et Sonfonia

La Direction Générale des Élections (DGE) a rendu publics, dans la soirée de ce lundi 29 décembre 2025, les résultats provisoires de six circonscriptions électorales de la région spéciale de Conakry, ainsi que ceux de neuf circonscriptions de l’intérieur du pays.

Les chiffres communiqués confirment une large domination du candidat indépendant Mamadi Doumbouya dans la capitale guinéenne, avec des scores qualifiés de sans appel dans plusieurs communes stratégiques.

1. Circonscription électorale de Kassa

  • Mamadi Doumbouya (GMD) : 3 770 voix (97,82 %)

  • Hadja Makalé Camara (FAN) : 22 voix (0,64 %)

  • Faya Lansana Millimouno (Bloc Libéral) : 5 voix (0,15 %)

  • Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 10 voix (0,29 %)

  • Abdoulaye Kourouma (RRD) : 5 voix (0,14 %)

  • Mohamed Nabé (ARP) : 2 voix (0,06 %)

  • Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 4 voix (0,012 %)

  • Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 26 voix (0,75 %)

  • Mohamed Chérif Tounkara : 1 voix (0,03 %)

2. Circonscription électorale de Kaloum

  • Mamadi Doumbouya (GMD) : 21 407 voix (89,96 %)

  • Hadja Makalé Camara (FAN) : 513 voix (2,15 %)

  • Faya Lansana Millimouno (Bloc Libéral) : 175 voix (0,73 %)

  • Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 761 voix (3,19 %)

  • Abdoulaye Kourouma (RRD) : 97 voix (0,41 %)

  • Mohamed Nabé (ARP) : 180 voix (0,76 %)

  • Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 355 voix (1,49 %)

  • Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 287 voix (1,2 %)

  • Mohamed Chérif Tounkara : 73 voix (0,31 %)

3. Circonscription électorale de Ratoma

  • Mamadi Doumbouya (GMD) : 37 999 voix (69,14 %)

  • Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 212 voix (2,21 %)

  • Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 1 164 voix (2,12 %)

  • Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 12 207 voix (22,21 %)

  • Abdoulaye Kourouma (RRD) : 298 voix (0,54 %)

  • Mohamed Nabé (ARP) : 526 voix (0,96 %)

  • Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 915 voix (1,606 %)

  • Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 409 voix (0,714 %)

  • Mohamed Chérif Tounkara : 232 voix (0,42 %)

4. Circonscription électorale de Gbessia

  • Mamadi Doumbouya (GMD) : 104 222 voix (78,98 %)

  • Hadja Makalé Camara (FAN) : 3 558 voix (2,7 %)

  • Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 3 833 voix (2,91 %)

  • Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 13 653 voix (10,35 %)

  • Abdoulaye Kourouma (RRD) : 827 voix (0,63 %)

  • Mohamed Nabé (ARP) : 1 471 voix (1,11 %)

  • Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 2 709 voix (2,05 %)

  • Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 1 085 voix (0,82 %)

  • Mohamed Chérif Tounkara : 595 voix (0,45 %)

5. Circonscription électorale de Matam

  • Mamadi Doumbouya (GMD) : 46 313 voix (86,49 %)

  • Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 440 voix (2,69 %)

  • Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 608 voix (1,13 %)

  • Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 2 663 voix (4,97 %)

  • Abdoulaye Kourouma (RRD) : 224 voix (0,42 %)

  • Mohamed Nabé (ARP) : 610 voix (1,14 %)

  • Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 1 046 voix (1,95 %)

  • Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 460 voix (0,86 %)

  • Mohamed Chérif Tounkara : 185 voix (0,35 %)

6. Circonscription électorale de Sonfonia

  • Mamadi Doumbouya (GMD) : 58 967 voix (67,79 %)

  • Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 847 voix (2,12 %)

  • Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 3 160 voix (3,203 %)

  • Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 19 222 voix (22,1 %)

  • Abdoulaye Kourouma (RRD) : 616 voix (0,71 %)

  • Mohamed Nabé (ARP) : 841 voix (0,97 %)

  • Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 1 502 voix (1,713 %)

  • Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 606 voix (0,69 %)

  • Mohamed Chérif Tounkara : 228 voix (0,26 %)