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Guinée : l’élection présidentielle fixée au 28 décembre 2025.

La date tant attendue du prochain scrutin présidentiel en République de Guinée est désormais connue. Selon le décret rendu public ce samedi 27 septembre, sous l’autorité du Chef de l’État, le Général Mamadi DOUMBOUYA, les Guinéens seront appelés aux urnes le dimanche 28 décembre 2025 sur l’ensemble du territoire national.

Un jalon majeur du calendrier politique

Cette annonce marque une étape décisive dans le processus politique guinéen. En fixant officiellement la date de l’élection, les autorités répondent aux attentes des citoyens et de la communauté internationale, qui scrutaient avec attention l’évolution du calendrier électoral.

Un scrutin décisif pour l’avenir du pays

Le rendez-vous du 28 décembre revêt une importance particulière, car il déterminera l’avenir institutionnel et démocratique de la Guinée. Il s’agit du premier scrutin présidentiel depuis l’ouverture de la transition actuelle. Les électeurs auront ainsi l’occasion de choisir le prochain président qui conduira le pays vers une nouvelle phase de gouvernance.

Une mobilisation attendue

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est désormais appelée à intensifier les préparatifs techniques et logistiques afin de garantir un scrutin transparent, inclusif et crédible.
Dans les prochains jours, le débat politique devrait s’animer, les acteurs et partis entrant dans la phase active de la campagne électorale.

Un signal fort

À travers ce décret, le Chef de l’État envoie un signal fort : celui d’un engagement à respecter le calendrier électoral et à assurer la tenue du scrutin dans des conditions de paix, de sécurité et de transparence.

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Guinée : Conseil des ministres : la « Forêt Sacrée » mise à l’honneur.

Le Conseil ordinaire des ministres s’est tenu ce samedi au Palais Mohamed V, sous la haute présidence de Son Excellence le Général Mamadi DOUMBOUYA, Chef de l’État et Président du Conseil des ministres. Comme à l’accoutumée, la rencontre a permis d’examiner plusieurs dossiers relatifs à la gouvernance, au développement économique et social, mais également à la valorisation de la culture nationale.

Une tradition instaurée par le Chef de l’État

Depuis plusieurs mois, chaque Conseil des ministres est placé sous le signe de la promotion du patrimoine textile guinéen. Après le Faso dan fani de la Haute Guinée et le Leppi de la Moyenne Guinée, c’était au tour de la Guinée forestière d’être mise à l’honneur à travers son tissu emblématique, connu sous le nom de « Forêt Sacrée ».
Cette initiative vise à renforcer le sentiment d’identité nationale, à encourager la consommation locale et à donner une plus grande visibilité aux artisans et créateurs guinéens dont le savoir-faire est souvent méconnu.

Le textile « Forêt Sacrée » : symbole d’identité et de tradition

Originaire des communautés de la Guinée forestière, le tissu « Forêt Sacrée » est porteur d’histoire et de spiritualité. Il est utilisé lors de cérémonies rituelles, de mariages et d’événements sociaux majeurs. Sa présence au sein du Conseil des ministres témoigne de la volonté du gouvernement de préserver et de valoriser les traditions, tout en les inscrivant dans un cadre moderne.
Au-delà de son esthétique, ce textile est porteur de messages culturels profonds. Il incarne l’ancrage des populations forestières dans leurs valeurs, mais aussi leur ouverture vers la construction d’une identité nationale inclusive et partagée.

Une démarche culturelle au service du développement

En mettant en avant les tissus traditionnels, le Chef de l’État entend stimuler non seulement la fierté culturelle, mais également un secteur économique porteur. L’artisanat textile, encore largement pratiqué dans les régions, représente une source d’emplois et de revenus pour de nombreuses familles.
La promotion du « Forêt Sacrée » et d’autres étoffes locales s’inscrit donc dans une vision plus large : celle d’une Guinée qui valorise ses richesses culturelles tout en favorisant l’autonomisation des communautés à travers le commerce équitable et la créativité artisanale.

L’unité nationale par la culture

Le Conseil des ministres du 27 septembre 2025 ne s’est pas limité à des discussions politiques et économiques. Il a également rappelé, par cet hommage au textile de la Guinée forestière, que la culture est un facteur d’unité nationale.
À travers cette démarche, le Chef de l’État souligne que chaque région, chaque communauté, apporte une pierre essentielle à l’édifice commun. En valorisant successivement les tissus de toutes les régions, le gouvernement entend bâtir une Guinée rassemblée autour de ses diversités, fière de son identité et tournée vers l’avenir.

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Kankan : une nouvelle clinique moderne inaugurée dans le quartier Mobile

Une nouvelle infrastructure sanitaire vient enrichir le paysage médical de Nabaya. Dans le quartier Mobile, en haute banlieue de Kankan, un bâtiment moderne fraîchement achevé se dresse désormais pour répondre à un besoin vital : garantir aux populations locales un accès à des soins de qualité et de proximité.

Un soulagement pour les habitants

Cette nouvelle clinique arrive dans un contexte où la demande en infrastructures de santé est particulièrement forte dans la région. Les habitants de Kankan, longtemps confrontés à des difficultés d’accès aux services médicaux spécialisés, voient dans ce projet une avancée majeure pour améliorer leur quotidien.

Un symbole d’équité territoriale

Au-delà de l’offre de soins, cette réalisation traduit une volonté politique affirmée : réduire les inégalités entre la capitale et les régions intérieures. En dotant Kankan d’un centre moderne, l’État matérialise son engagement à rapprocher les services sociaux de base de chaque citoyen, où qu’il se trouve sur le territoire.

Un appui à la vision présidentielle

Cette clinique s’inscrit dans la dynamique des réformes et des investissements sociaux impulsés par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qui place la santé publique parmi les priorités de son action.
« Chaque Guinéen doit avoir droit à des soins dignes et accessibles », a rappelé un responsable local lors de la cérémonie de présentation du bâtiment.

Vers une meilleure couverture sanitaire

À terme, cette nouvelle structure devrait contribuer à désengorger les centres de santé existants, renforcer la prévention et l’accompagnement médical, et répondre aux attentes pressantes des habitants de Nabaya.

Une étape de plus dans la construction d’une Guinée résolument tournée vers le progrès social et l’amélioration des conditions de vie de ses citoyens.

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Guinée : le Premier ministre Amadou Oury Bah promet des élections avant la fin de l’année.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a une nouvelle fois assuré que les élections présidentielle et législatives se tiendront avant la fin de l’année. Cette annonce intervient quelques jours après le référendum constitutionnel du 21 septembre, marqué par une large victoire du « oui » au projet de nouvelle Constitution.

Un « mandat de confiance »

« Les élections seront programmées cette année », a déclaré le chef du gouvernement lors d’une conférence de presse, ajoutant que le résultat du référendum constitue un véritable mandat de confiance donné par le peuple à l’exécutif. Pour lui, l’adoption de ce texte fondateur offre désormais un cadre juridique et institutionnel clair pour organiser le scrutin présidentiel et législatif attendu.

Une promesse réitérée sous pression

Depuis plusieurs mois, la classe politique et la société civile guinéennes réclament un calendrier électoral précis. La communauté internationale, notamment la CEDEAO, l’Union africaine et les Nations Unies, insiste également sur l’importance de respecter les engagements de la transition.
En réaffirmant l’échéance de 2025, le Premier ministre tente de rassurer à la fois les citoyens et les partenaires extérieurs, après des années de reports et d’incertitudes.

Des défis persistants

Malgré cet engagement, de nombreux obstacles restent à surmonter. L’organisation technique des scrutins – recensement électoral, sécurisation du processus, logistique – représente un défi majeur. De plus, des voix de l’opposition continuent de dénoncer des manœuvres visant à prolonger la transition, craignant que les promesses ne soient pas suivies d’effets.

Vers une sortie de transition ?

Pour Amadou Oury Bah, la tenue des élections d’ici décembre marquera la fin de la transition et le retour à l’ordre constitutionnel, un objectif attendu depuis le changement politique intervenu en 2021.
« Le peuple guinéen a parlé, il a choisi la voie de la stabilité et de l’avenir. Nous avons le devoir d’honorer ce choix en respectant notre parole », a insisté le Premier ministre.

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Bilan préliminaire sécuritaire du scrutin référendaire du 21 septembre 2025.

Les Forces de Défense et de Sécurité, réunies au sein de la Commission Nationale de Défense et de Sécurité (CNDS), organe stratégique placé sous l’autorité du Conseil National de Défense (CND), ont présenté ce lundi leur bilan préliminaire sécuritaire relatif au référendum constitutionnel du 21 septembre 2025.

Selon les premiers éléments communiqués, le scrutin s’est globalement déroulé dans le calme, grâce à un dispositif sécuritaire renforcé et coordonné sur l’ensemble du territoire national. Des patrouilles, points de contrôle et unités de veille ont été déployés afin d’anticiper tout incident et de garantir la libre participation des citoyens.

Le rapport souligne toutefois quelques incidents mineurs, rapidement maîtrisés par les forces de l’ordre, sans perturbation majeure du processus électoral. Les autorités sécuritaires saluent le professionnalisme des troupes déployées ainsi que la collaboration des populations, qui ont contribué à maintenir un climat de sérénité et de confiance durant cette étape importante de la transition.

Ce bilan reste provisoire et fera l’objet d’un rapport consolidé dans les prochains jours, une fois toutes les données collectées et vérifiées.

Les Forces de Défense et de Sécurité réaffirment leur engagement à protéger l’intégrité du territoire, la sécurité des citoyens et le bon déroulement des processus démocratiques, conformément aux orientations du Conseil National de Défense.

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La Guinée à l’aube d’une nouvelle ère économique : cap sur Simandou 2040.

La Guinée s’engage résolument dans une vision ambitieuse et de long terme : Simandou 2040. Ce projet d’envergure, centré sur le développement du plus grand gisement de minerai de fer d’Afrique, ne se limite pas à l’exploitation minière. Il représente un véritable levier stratégique pour le développement économique du pays et un outil de rayonnement sur la scène internationale.

Trois initiatives clés soutiennent cette ambition. La première, la Simandou Academy, vise à former l’élite de demain en plaçant l’éducation et l’excellence académique au cœur du projet. La deuxième, la notation souveraine, permettra à la Guinée d’accéder aux marchés de capitaux internationaux, renforçant ainsi sa crédibilité et sa stabilité financière. Enfin, le fonds souverain assure la gestion stratégique des revenus issus du projet, garantissant la souveraineté économique et l’investissement dans des secteurs prioritaires pour le pays.

Ces actions témoignent de la volonté de la Guinée de se positionner comme un acteur incontournable dans la sous-région et sur le continent africain. Elles envoient également un signal fort aux investisseurs et partenaires internationaux : le pays est prêt à relever les défis du XXIᵉ siècle avec vision et ambition.

Simandou 2040 n’est pas seulement un projet économique, c’est le symbole d’une Guinée déterminée à écrire un nouveau chapitre de son histoire, à créer de la valeur durable pour ses citoyens et à s’affirmer sur l’échiquier mondial.

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Guinée : le décompte en cours pour le référendum constitutionnel.

La Guinée retient son souffle au lendemain du référendum constitutionnel du 21 septembre. Après une journée marquée par une forte mobilisation des citoyens à travers le pays, le dépouillement des bulletins a commencé et le décompte des suffrages est en cours dans l’ensemble des communes et préfectures.

Une participation massive et symbolique

Dès les premières heures du scrutin, des files d’électeurs ont été observées dans plusieurs bureaux de vote, notamment à Conakry, Kankan, Kindia et Nzérékoré. Le Chef de l’État, S.E. le Général Mamadi Doumbouya, accompagné de son épouse, a lui-même accompli son devoir civique au Centre de santé de Boulbinet, donnant le ton d’une journée placée sous le signe du patriotisme et de la responsabilité.

Centralisation progressive des résultats

Selon les informations fournies par la Commission nationale électorale indépendante (CENI), le dépouillement se déroule bureau par bureau, avant la transmission des procès-verbaux aux commissions administratives locales. Ces résultats provisoires seront ensuite centralisés au niveau national, avant l’annonce officielle par la CENI.

Un scrutin décisif pour la transition

Ce référendum constitue une étape cruciale dans le processus de transition engagé par les autorités. La nouvelle Constitution, si elle est adoptée, devrait instaurer de nouveaux équilibres institutionnels et poser les bases d’une gouvernance plus moderne et démocratique. Elle vise également à répondre aux aspirations profondes de la population en matière de stabilité politique, de justice sociale et de développement.

Appel au calme et à la patience

Alors que les opérations de comptage se poursuivent, les autorités appellent la population à rester sereine et à faire preuve de patience dans l’attente des résultats officiels. « Seule la CENI est habilitée à proclamer les résultats », rappellent les instances compétentes, insistant sur la nécessité de préserver la paix et la cohésion sociale durant cette phase sensible.

Un moment historique

Quelles que soient les issues du décompte, ce référendum du 21 septembre restera dans l’histoire politique de la Guinée comme un moment fondateur, traduisant la volonté populaire de participer activement à la construction d’un avenir commun.

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Référendum constitutionnel : le Président Mamadi Doumbouya accomplit son devoir civique.

Le Chef de l’État, S.E. le Général Mamadi Doumbouya, a pris part ce dimanche au référendum constitutionnel en procédant à son vote au Centre de santé de Boulbinet, dans la commune de Kaloum.

Le premier magistrat du pays s’est acquitté de son devoir patriotique en compagnie de son épouse, Madame Laurianne Doumbouya, qui a également voté dans le même bureau. Ce geste, hautement symbolique, illustre l’importance que le Président accorde à ce scrutin déterminant pour l’avenir institutionnel de la Guinée.

Par ce vote, le Chef de l’État a donné l’exemple, invitant implicitement l’ensemble des citoyens guinéens à se mobiliser massivement afin d’exprimer leur choix dans un climat de calme et de responsabilité.

Le référendum du 21 septembre 2025 représente une étape majeure du processus de transition, visant à doter la Guinée d’une nouvelle Constitution adaptée aux aspirations démocratiques et aux défis du pays.

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Projet Simandou : la Guinée entre dans une nouvelle ère minière avec le lancement des premiers essais d’extraction.

Le gigantesque projet Simandou, considéré comme le plus grand chantier minier au monde, vient de franchir un cap décisif avec le lancement des premiers essais d’extraction du minerai de fer. Une délégation officielle, conduite par le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité stratégique du projet, M. Djiba Diakité, s’est rendue sur place pour marquer l’événement.

Ce lancement ouvre une nouvelle ère pour le secteur minier guinéen. Longtemps resté à l’état de promesse, le gisement de Simandou s’apprête désormais à placer la Guinée parmi les principaux exportateurs mondiaux de minerai de fer, avec d’importantes retombées économiques et sociales attendues.

Le projet ne se limite pas à l’extraction. Il prévoit également des infrastructures ferroviaires et portuaires, la création de milliers d’emplois et le renforcement des capacités locales. Pour Djiba Diakité, « le projet Simandou n’est pas seulement une opportunité économique, c’est un symbole de souveraineté et de prospérité pour les générations futures ».

Ces essais techniques doivent précéder la phase d’exploitation industrielle, programmée pour la fin de l’année 2025. Les autorités guinéennes présentent ce chantier comme un pilier stratégique de la vision du président Mamadi Doumbouya, misant sur une transformation durable et inclusive de l’économie nationale.

Avec cette étape, la Guinée confirme son ambition de devenir un acteur minier incontournable sur la scène mondiale.

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Référendum du 21 septembre : une grande mobilisation citoyenne à Dakar et Conakry pour soutenir le « Oui »

Le référendum constitutionnel du 21 septembre 2025 aura marqué une étape décisive dans la transition en Guinée. En marge de ce scrutin, un grand rassemblement citoyen a été organisé au COP 21, réunissant des milliers de personnes dans une ambiance festive et patriotique en soutien au vote du OUI.

Présenté comme un moment de communion nationale, l’événement a mêlé politique, culture et diplomatie, traduisant la volonté des organisateurs de montrer une Guinée unie et résolument engagée sur la voie de la stabilité.

Un rendez-vous festif et culturel

La soirée a été marquée par des prestations de haut niveau. L’Orchestre Baobab, invité d’honneur, a enflammé le public avec ses rythmes emblématiques, offrant un pont musical entre le Sénégal et la Guinée. À ses côtés, le légendaire Bembeya Jazz, symbole de l’identité culturelle guinéenne, et le virtuose Sékou « Diamond Fingers » Diabaté ont rappelé la richesse et la vitalité du patrimoine musical africain.

Le choix de ces artistes n’était pas anodin : il traduisait la volonté d’associer la tradition et la modernité, la culture et la politique, pour faire de ce rassemblement un moment d’unité et de fierté collective.

Un acte symbolique fort : l’offrande d’un cheval

Moment fort de la cérémonie, un cheval de course a été offert solennellement au président de la République, Général Mamadi Doumbouya. Symbole de noblesse, de force et de victoire, cet acte a renforcé la dimension symbolique de l’événement. Le présent a été réceptionné par l’Ambassadeur de Guinée au Sénégal, en signe d’amitié et de coopération diplomatique entre les deux nations voisines.

Un message politique et diplomatique

Au-delà de la fête, le rassemblement visait plusieurs objectifs politiques :

  • encourager la participation citoyenne au référendum en galvanisant les partisans du OUI ;

  • donner une visibilité internationale à la Guinée, présentée comme un pays en quête de stabilité et de prospérité ;

  • associer la culture, le sport et la politique pour renforcer l’ancrage symbolique du projet constitutionnel ;

  • et enfin, projeter une image positive du pays à travers une diplomatie culturelle active.

Une forte mobilisation et des attentes élevées

La participation massive des citoyens a été saluée par les organisateurs, qui y voient un signe de légitimité populaire et un soutien clair à la démarche du président. Le rassemblement a également été l’occasion de valoriser le programme Simandou 2040, perçu comme un pilier du développement économique et de la prospérité nationale.

Pour beaucoup, cette mobilisation a contribué à consolider l’image du président Doumbouya en tant qu’homme d’État visionnaire, capable de fédérer au-delà des clivages et de porter l’espoir d’une Guinée renouvelée.

Une étape dans la transition

Le référendum du 21 septembre et les initiatives qui l’ont entouré, comme ce rassemblement citoyen, s’inscrivent dans un processus plus large de refondation de l’État guinéen. Pour les organisateurs, l’événement a démontré la capacité du pays à associer mobilisation politique, célébration culturelle et ouverture diplomatique, dans une dynamique tournée vers l’avenir.