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Victoires de la Musique Guinéenne : Djelykaba Bintou entre dans l’histoire avec cinq distinctions majeures.

L’artiste guinéenne Djelykaba Bintou a marqué de son empreinte la dernière édition des Victoires de la Musique Guinéenne, en réalisant un exploit inédit : cinq distinctions majeures remportées en une seule édition. Une performance historique qui consacre un parcours bâti sur le travail, la rigueur et la constance.

Une moisson exceptionnelle de récompenses

Au cours de cette édition, Djelykaba Bintou a été sacrée :

  • Meilleure artiste féminine

  • Meilleur clip

  • Meilleure collaboration

  • Meilleure chanson

  • Grand Prix

Cette reconnaissance multiple fait d’elle l’une des artistes les plus primées de l’histoire récente de la cérémonie et confirme sa place incontournable sur la scène musicale guinéenne.

La consécration d’un parcours exemplaire

Derrière ces distinctions se dessine un parcours marqué par la persévérance et l’exigence artistique. Héritière d’une riche tradition musicale, Djelykaba Bintou a su allier modernité et authenticité, imposant une identité forte qui séduit aussi bien le public que les professionnels du secteur.

Son travail constant, la qualité de ses productions et son engagement artistique expliquent cette consécration unanimement saluée par les observateurs et les acteurs culturels.

Une fierté nationale pour la musique guinéenne

Au-delà de la performance individuelle, cette moisson de prix illustre la vitalité de la musique guinéenne et la reconnaissance du talent féminin dans un secteur en pleine évolution. Djelykaba Bintou devient ainsi une source d’inspiration pour toute une génération d’artistes, en particulier les jeunes femmes.

Cette édition des Victoires de la Musique Guinéenne restera comme celle d’un tournant, où l’excellence artistique, la discipline et la fidélité à ses racines ont été pleinement récompensées.

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Projet aurifère de Kiniéro : Robex livre le premier minerai et vise une première coulée d’or fin décembre 2025.

La société minière Robex Resources Inc. (TSX-V : RBX ; ASX : RXR) a annoncé avoir livré le premier chargement de minerai à l’usine de traitement de son projet aurifère de Kiniéro, situé en Haute-Guinée. Cette étape marque une avancée déterminante vers le démarrage effectif de la production d’or sur le site. (Photo d’archives)

Selon des informations publiées par Stockhouse et reprises par Junior Mining Network, cette livraison intervient alors que Robex maintient son objectif d’une première coulée d’or attendue d’ici la fin du mois de décembre 2025.

Une phase de mise en service bien avancée

Dans ses communications officielles, Robex Resources précise que les systèmes mécaniques, électriques et d’instrumentation du projet Kiniéro sont actuellement en phase de validation finale.

Les essais réalisés dans le cadre de la mise en service indiquent que les installations fonctionnent conformément aux paramètres techniques attendus, un signal positif pour le calendrier de montée en puissance du projet.

Cette étape de validation constitue une phase clé avant l’entrée en production, permettant de tester la fiabilité des équipements et d’assurer la conformité des performances industrielles.

Une entrée en production commerciale prévue en 2026

Toujours selon les informations relayées par Stockhouse, Robex Resources vise une entrée en production commerciale au premier trimestre 2026. Cette phase interviendra après la poursuite des opérations de mise en service, des tests à pleine capacité et des ajustements nécessaires à l’optimisation du circuit de traitement.

Le projet aurifère de Kiniéro est considéré comme l’un des projets miniers structurants en Haute-Guinée, avec des retombées attendues en matière d’emplois, de développement local et de contribution aux recettes publiques.

Un projet stratégique pour le secteur aurifère guinéen

Le démarrage progressif du projet Kiniéro s’inscrit dans un contexte de dynamisation du secteur minier guinéen, marqué par une volonté accrue des autorités de promouvoir une exploitation responsable, conforme aux standards internationaux et génératrice de valeur ajoutée pour l’économie nationale.

Avec la livraison du premier minerai et la perspective imminente de la première coulée d’or, Robex franchit ainsi une étape décisive vers la concrétisation de son investissement en Guinée.

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Simandou 2040 : Lancement historique de la raffinerie d’alumine de WCAG, symbole de l’industrialisation souveraine de la Guinée.

La Guinée a franchi, ce vendredi 12 décembre 2025, une étape majeure de son ambition industrielle avec le lancement officiel des travaux de construction de la Raffinerie d’Alumine de Winning Consortium Alumina Guinea (WCAG).
La cérémonie s’est tenue à Dobali, dans la sous-préfecture de Kanfarande (préfecture de Boké), sous la présidence de Monsieur Djiba Diakité, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité Stratégique de Simandou.

Cet événement s’inscrit dans le cadre du programme stratégique Simandou 2040, pilier de la transformation structurelle de l’économie guinéenne.

Une vision présidentielle affirmée pour la transformation locale

Dans son intervention, Djiba Diakité a rappelé la vision claire portée par le Chef de l’État, S.E. le Général Mamadi Doumbouya, en matière de souveraineté économique et de valorisation locale des ressources naturelles.

« Construire une raffinerie d’alumine en République de Guinée n’est plus une fatalité, ce n’est plus une option, grâce au leadership et à la détermination du Président de la République, S.E. Mamadi Doumbouya », a-t-il déclaré.

Cette déclaration illustre le changement de paradigme engagé par les autorités guinéennes : passer d’un modèle d’exportation brute des ressources à une industrialisation fondée sur la transformation locale, créatrice de valeur ajoutée, d’emplois et de compétences nationales.

WCAG, un projet structurant pour la Guinée

La raffinerie d’alumine portée par Winning Consortium Alumina Guinea (WCAG) constitue l’un des projets industriels les plus importants du secteur minier guinéen. Elle permettra de transformer la bauxite localement en alumine, matière première essentielle pour l’industrie de l’aluminium.

Les impacts attendus du projet sont multiples :

  • création de milliers d’emplois directs et indirects ;

  • transfert de compétences et de technologies ;

  • augmentation des recettes fiscales et industrielles ;

  • structuration d’un véritable tissu industriel autour de la bauxite.

Ce projet s’inscrit pleinement dans les exigences du Code minier guinéen et dans la vision de contenu local promue par l’État.

Simandou 2040, socle de l’industrialisation souveraine

Au-delà de la raffinerie d’alumine, le programme Simandou 2040 incarne la stratégie globale de transformation économique de la Guinée. Il vise à faire des ressources minières un levier durable de développement, en intégrant infrastructures, énergie, formation et industrialisation.

Le lancement des travaux de la raffinerie de WCAG marque ainsi un tournant historique, confirmant la volonté des autorités de faire de la Guinée un pays producteur, transformateur et compétitif à l’échelle régionale et internationale.

Une étape décisive pour l’avenir industriel du pays

En présidant cette cérémonie, le Président du Comité Stratégique de Simandou a réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner les projets structurants et à veiller au respect des intérêts stratégiques de la nation.

La Guinée entre ainsi dans une nouvelle ère, où ses richesses naturelles deviennent le moteur d’une industrialisation souveraine, inclusive et durable, au service du développement national.

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Miss Guinée 2025 : élégance, intelligence et engagement féminin célébrés sous le parrainage de la Première Dame.

La Guinée a célébré, ce samedi 13 décembre 2025, l’élégance, l’intelligence et l’engagement de la femme guinéenne à l’occasion de la grande finale du concours national Miss Guinée. Cet événement prestigieux, devenu au fil des années un rendez-vous culturel majeur, a réuni autorités, partenaires et acteurs du monde artistique et social autour d’un même idéal : la valorisation du potentiel féminin.

La présence remarquée de la Première Dame

La cérémonie a été officiellement honorée par la Première Dame de la République, Madame Lauriane Doumbouya, dont la présence constante, année après année, témoigne d’un engagement fort et durable en faveur de la cause féminine et de l’autonomisation des femmes et des jeunes filles guinéennes.

À travers son soutien, la Première Dame réaffirme sa vision d’une société où les femmes jouent pleinement leur rôle dans le développement social, économique et culturel du pays. Le concours Miss Guinée s’inscrit ainsi comme une plateforme d’expression, de leadership et de sensibilisation.

Un concours au-delà de la beauté

Bien plus qu’une compétition de beauté, Miss Guinée met en avant des valeurs essentielles telles que :

  • l’intelligence et l’éloquence,

  • l’engagement citoyen,

  • la promotion de la culture et de l’identité nationale,

  • la responsabilité sociale.

Les candidates, venues des différentes régions du pays, ont démontré à travers leurs prestations leur capacité à porter des projets d’impact, à défendre des causes sociales et à incarner une image positive de la femme guinéenne.

Une vitrine pour l’autonomisation féminine

Cette édition 2025 a une nouvelle fois confirmé le rôle du concours Miss Guinée comme outil de promotion de l’autonomisation féminine. En offrant aux jeunes femmes un cadre d’expression et de visibilité, l’événement contribue à renforcer leur confiance, leur leadership et leur participation active à la vie publique.

À l’issue de la soirée, la nouvelle Miss Guinée a été investie de la mission de représenter la Guinée sur les scènes nationale et internationale, en portant haut les valeurs de dignité, d’excellence et d’engagement.

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Port de Conakry : Le Président suspend les surestaries pour soulager les importateurs.

Le Conseil des ministres s’est tenu ce jeudi 11 décembre 2025 sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya. Parmi les points majeurs de la communication présidentielle, la situation critique au Port Autonome de Conakry (PAC) a occupé une place centrale, en raison des perturbations enregistrées ces dernières semaines dans les opérations portuaires.

Une décision exceptionnelle pour atténuer les difficultés

Face aux réclamations des opérateurs économiques, importateurs et transitaires confrontés à des retards d’enlèvement, à l’engorgement des terminaux et à l’accumulation des charges, le Président de la République a annoncé la suspension immédiate des surestaries.

Cette mesure vise à :

  • réduire la pression financière sur les importateurs, fortement pénalisés par les frais supplémentaires ;

  • désengorger le port en facilitant l’accélération du processus de dédouanement ;

  • rétablir la fluidité des opérations logistiques afin de limiter les impacts sur l’approvisionnement du marché national.

Un signal fort pour stabiliser la chaîne logistique

Les surestaries, qui représentent des pénalités appliquées aux marchandises restées trop longtemps dans l’enceinte portuaire, ont connu une hausse significative en raison du ralentissement des opérations. La suspension décidée par le Chef de l’État est considérée comme un soulagement majeur pour le secteur privé, notamment pour les entreprises dépendantes des importations.

Selon le Gouvernement, cette mesure temporaire s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la performance du port, améliorer la coordination entre les acteurs et moderniser les infrastructures logistiques du pays.

Une évaluation en cours pour des réformes durables

Le Chef de l’État a instruit les ministres concernés — notamment ceux des Transports, de l’Économie et du Budget — à travailler conjointement avec la Direction du Port Autonome de Conakry pour :

  • identifier les causes structurelles du blocage,

  • proposer des solutions rapides et durables,

  • prévenir de nouvelles perturbations dans les flux portuaires.

Un rapport détaillé est attendu dans les prochains jours pour permettre au Gouvernement d’adopter des réformes additionnelles, si nécessaire.

Le Port de Conakry, un enjeu stratégique

Plateforme logistique majeure pour la Guinée et la sous-région, le Port de Conakry joue un rôle déterminant dans l’économie nationale. Toute perturbation a des répercussions directes sur les prix, l’approvisionnement et la sécurité économique.

La décision présidentielle de suspendre les surestaries se veut donc une réponse ferme, pragmatique et orientée vers la protection des acteurs économiques et du pouvoir d’achat des populations.

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Conseil des ministres : le Gouvernement met à l’honneur le Leppi, symbole identitaire de la Moyenne Guinée.

Le Conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 11 décembre 2025 sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, au Palais Mohammed V. Au-delà des dossiers inscrits à l’ordre du jour, cette session a été marquée par une initiative fortement symbolique plaçant la culture au cœur de l’action gouvernementale.

Le Leppi, un symbole porté au sommet de l’État

Pour valoriser les traditions nationales, les membres du Gouvernement ont adopté pour cette session le Leppi, textile traditionnel emblématique de la Moyenne Guinée. Connu pour son tissu tissé main, ses motifs sobres et son identité profondément ancrée dans l’histoire du Fouta, le Leppi incarne élégance, discipline, dignité et respect des valeurs.

En arborant cette tenue lors d’un Conseil des ministres, le Gouvernement envoie un signal fort :

  • mettre en avant le patrimoine culturel immatériel de la Guinée ;

  • promouvoir l’artisanat local et les métiers du tissage ;

  • ancrer la diversité culturelle dans les institutions publiques.

Ce geste, hautement symbolique, traduit la volonté de l’exécutif de rapprocher l’action publique des identités qui fondent la nation guinéenne.

Une vision culturelle inscrite dans le projet de refondation

Depuis son arrivée au pouvoir, le Général Mamadi Doumbouya insiste sur l’importance de la culture comme pilier du développement et de la cohésion nationale. La promotion des textiles locaux, des rites, des expressions traditionnelles et de l’artisanat figure parmi les axes prioritaires du volet socioculturel de sa politique de refondation.

Cette initiative est donc perçue comme un prolongement naturel de la démarche présidentielle visant à faire de la culture un outil d’unité, de diplomatie et de rayonnement.

Un Conseil marqué par le respect des traditions et l’esprit d’unité

À travers cette tenue collective, les membres du Gouvernement ont souhaité manifester un attachement profond aux valeurs qui ont façonné les différentes régions du pays. Le choix du Leppi met en lumière le rôle du Fouta dans la construction culturelle nationale, tout en rappelant que chaque région Guinée maritime, Moyenne Guinée, Haute Guinée et Guinée forestière contribue à l’identité plurielle de la République.

Cette session restera ainsi comme une édition particulière du Conseil des ministres, où modernité de la gouvernance et héritage traditionnel se sont rencontrés dans un geste fort de symbolisme et d’unité.

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IA et couverture électorale : 50 journalistes guinéens formés pour renforcer la fiabilité de l’information.

À l’approche d’un nouveau cycle électoral en Guinée, l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL) a lancé, ce lundi 8 décembre, un atelier de formation dédié à l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques journalistiques. Organisé en collaboration avec le Système des Nations Unies en Guinée, ce programme ambitionne de doter les professionnels des médias d’outils technologiques pour améliorer la qualité, la rapidité et la fiabilité de l’information.

Pendant trois jours, 50 journalistes provenant de différents médias participeront à des sessions théoriques et pratiques axées sur les nouveaux enjeux du numérique. Les modules portent notamment sur la vérification de l’information assistée par IA, la lutte contre la désinformation, l’usage des outils d’analyse automatisée, ainsi que les bonnes pratiques éthiques liées à l’exploitation des technologies émergentes.

Selon l’AGUIPEL, cette formation arrive à un moment crucial marqué par la montée des contenus manipulés, des fausses informations et des discours polarisants en période électorale. En renforçant les compétences des journalistes, l’objectif est de garantir une couverture professionnelle, responsable et conforme aux standards internationaux.

Pour le Système des Nations Unies, ce programme s’inscrit dans son engagement à soutenir une presse libre, indépendante et mieux outillée pour jouer pleinement son rôle dans le processus démocratique. L’initiative devrait également favoriser une meilleure compréhension du potentiel et des limites de l’intelligence artificielle dans le traitement de l’information.

Alors que la Guinée se prépare à une échéance électorale déterminante, cette formation représente un pas important vers une couverture médiatique plus fiable, plus moderne et mieux adaptée aux défis de l’ère numérique.

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Modernisation urbaine : le MITP participe au lancement des travaux de reconstruction de la Cité Police de Coronthie.

Le Gouvernement guinéen a lancé, ce lundi 8 décembre 2025 à Conakry, les travaux de reconstruction de la Cité Police de Coronthie et du Triangle de Lavage, deux espaces urbains stratégiques appelés à jouer un rôle clé dans la requalification du centre-ville. La cérémonie, organisée par le Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, a été présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, dont le Ministre des Infrastructures et des Travaux Publics, Laye Sékou Camara.

Ce lancement marque une étape importante dans la politique de modernisation urbaine engagée par l’État pour transformer les quartiers historiques, améliorer les conditions de vie des citoyens et renforcer les infrastructures de base. La présence du Ministre des Infrastructures et des Travaux Publics à cette cérémonie illustre la volonté du Gouvernement de favoriser une coordination étroite entre les ministères impliqués dans les grands chantiers urbains.

Selon les responsables du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, les travaux prévus permettront non seulement de reconstruire des infrastructures vétustes, mais aussi de réaménager des espaces essentiels à la mobilité et à la sécurité, notamment dans une zone à forte densité administrative et résidentielle. L’objectif est d’en faire des espaces modernes, fonctionnels et adaptés aux normes actuelles d’urbanisation.

Le MITP, qui joue un rôle déterminant dans la réalisation des ouvrages routiers et des infrastructures publiques, entend accompagner pleinement ce projet afin d’assurer une exécution efficace et conforme aux standards techniques. « La reconstruction de Coronthie s’inscrit dans la dynamique de transformation durable que nous portons avec l’ensemble du Gouvernement », a indiqué l’entourage du ministre Laye Sékou Camara.

Au-delà de l’aspect technique, ce chantier revêt une dimension sociale importante. Il permettra d’améliorer les conditions de vie des populations locales, de faciliter les déplacements et de contribuer à l’embellissement du paysage urbain. Les autorités ont réaffirmé leur engagement à mener à bien ce projet dans le respect des délais et des normes de qualité.

Avec ce lancement, le Gouvernement confirme sa détermination à poursuivre les réformes et les investissements destinés à bâtir des villes plus résilientes, plus attractives et mieux structurées. Les travaux de Coronthie et du Triangle de Lavage constituent ainsi un pas supplémentaire vers une modernisation urbaine ambitieuse et durable.

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Guinée : le Général Doumbouya réorganise en profondeur le système judiciaire (décret).

Un important décret a été rendu public dans la soirée du jeudi 4 décembre 2025 à la télévision nationale, annonçant un vaste mouvement au sein de la magistrature guinéenne.

Ce texte procède à la nomination de plusieurs hauts magistrats : présidents de juridictions, procureurs, substituts, conseillers, ainsi que de nombreux magistrats affectés dans les cours, tribunaux et chambres spécialisées à travers le pays.

Nominations au niveau central

Au Cabinet du Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Sékou Keita, jusque-là conseiller au ministère, est nommé conseiller chargé de la communication institutionnelle et judiciaire, porte-parole du MJDH.

Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF)

La CRIEF enregistre plusieurs nominations importantes :
– le président de la Cour, Francis Kova Zoumanigui et les présidents de la chambre de l’instruction Robert Wendouno, de la chambre de jugement et de la chambre spéciale de contrôle de l’instruction, précédemment président du TPI de Gaoual ;
– plusieurs conseillers, dont d’anciens juges aux tribunaux de première instance, juges d’instruction à Pita, conseillers à la Cour d’appel de Kankan ou encore juges au TPI de Kaloum.

Le décret confirme également les fonctions du procureur spécial Aly Touré, du substitut du procureur spécial, ainsi que la nomination de Ousmane Sanoh, jusque-là substitut du procureur.

Cour d’appel de Conakry

Le décret reconduit Ibrahima Sory 2 Tounkara au poste de Premier président. Parmi les principaux nommés figurent :

  • N’Faly, président de la deuxième chambre de contrôle de l’instruction ;
  •  Zaoro Kamano, président de la première chambre civile, économique et administrative ;
  • Aboubacar Maféring Camara, président de la deuxième chambre civile, économique et administrative ;
  • Oumar Diallo, président de la troisième chambre civile, économique et administrative ;
  •  Alpha Seydou Sylla, président de la quatrième chambre civile, économique et administrative ;
  • Ibrahima Bayo, président de la cinquième chambre civile, économique et administrative ;
  • Noël Kolemou, président de la sixième chambre civile, économique et administrative ;
  •  Fanta Chérif, conseillère ;
  •  Sékouba Condé, président de la chambre criminelle ;
  •  Boubacar Bah, président de la première chambre correctionnelle ;
  • Amadou Seykou Barry, président de la deuxième chambre correctionnelle, accompagnés de plusieurs conseillers, dont Adama Hawa Diallo, Aissatou Kalissa, Mory Diallo, Jeannot Pogolou Haba, Ousmane Bangoura et Catherine Tounkara.

Parquet général de Conakry

Fallou Doumbouya est confirmé dans ses fonctions de procureur général, entouré des avocats généraux Ousmane Sankon, Abdoulaye Israël Kpogomou, Daouda Diomandé, Joséphine Tenkiano, Mohamed Abdoulaye Babadi Camara et Kabinet Keita.

Cour d’appel de Kankan

Parmi les principales nominations :

  • Pierre Lamah, Premier président ;
  • Bakary Kamara, président de la chambre de contrôle de l’instruction ;
  • Alfred Camara, président de la première chambre civile, économique et administrative ;
  • Laiba Foufana, président de la deuxième chambre civile, économique et administrative ;
  • Sékou Ahmed Mansaré, président de la chambre correctionnelle ;
  • Ibrahima Diallo, président de la chambre criminelle.

Nominations dans les juridictions du pays

Le décret poursuit avec des centaines de nominations dans les tribunaux de première instance (TPI), tribunaux de paix, tribunaux de commerce, tribunaux pour enfants et tribunaux du travail.

Les localités concernées incluent :
Conakry (Kaloum, Dixinn, Mafanco, Ratoma, Matoto), Kindia, Dubréka, Coyah, Forécariah, Boké, Kamsar, Labé, Pita, Mamou, Faranah, Dabola, Siguiri, Kankan, Mandiana, Kissidougou, Guéckédou, Macenta, Nzérékoré, Beyla, Lola, Tougué, Mali, Koubia, Kouroussa, Boffa, Télémélé, Fria, Kérouané, entre autres.

Parmi les présidents de TPI nouvellement nommés :

  • Aboubacar Thiam (Dixinn) ;
  • Souleymane Traoré (Mafanco) ;
  • Seykoun Condé (Tribunal de commerce de Conakry) ;
  • Alhassane Taran Diallo (Tribunal du travail) ;
  • Mohamed Bamba Camara (Tribunal pour enfants) ;
  • Ousmane Sylla (Kindia) ;
  •  Abdel Aziz Diallo (Dubréka) ;
  • Morlaye Soumah (Koya) ;
  • Mamadou Siradio Diallo (Télémélé) ;
  • Oumar Kayadou Sylla (Forécariah) ;
  • Amadou Sy (Beaufort) ;
  •  Lamine Konaté (Boké) ;
  • Daouda Bangoura (Gaoual) ;
  •  Mamoudou Tahirou Baldé (Koundara) ;
  •  Damou Camara (Faranah) ;
  • Mamadou Saliou Diakité (Kankan) ;
  •  Mohamed Lamine Touré (Siguiri) ;
  •  Jean-Pierre Laman (Kérouané) ;
  •  Sineta Yarasuba (Mandiana) ;
  • Mamadou Yaya Sow (Mamou) ;
  • Sékou Sangaré (Pita) ;
  • Boubacar 3 Barry (Labé) ;
  •  Mamadou Sidy (Kissidougou) ;
  • Paul Delamou (Macenta) ;
  • Ismaël Nabé (Nzérékoré).

Ces juridictions voient également l’arrivée de juges d’instruction, de procureurs, de substituts et de nombreux magistrats, dont plusieurs issus de la septième promotion : Alpha Diaby, Valentin Kaba Kamano, Aïssatou Diallo, Aly Badara Kourouma, Jacob Koîvogui, Diaka Camara, entre autres.

Une réforme d’ampleur nationale

Ce vaste mouvement judiciaire marque une réorganisation majeure du paysage juridictionnel guinéen. Selon plusieurs observateurs, ce décret vise à renforcer l’efficacité de la justice, améliorer la gouvernance institutionnelle et optimiser la couverture judiciaire sur l’ensemble du territoire.

Source : guineenews.org

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Guinée : une campagne présidentielle encore calme en attendant les grands meetings.

La campagne électorale pour la présidentielle du 28 décembre 2025 est entrée dans sa première semaine, après son lancement officiel le 28 novembre dernier. Sur le terrain, l’ambiance reste pour l’instant relativement calme, marquée par une faible intensité des activités politiques et l’absence de grands rassemblements populaires.

Une campagne timide en l’absence des figures majeures

Jusqu’ici, aucun meeting d’envergure n’a été organisé, ni par le candidat sortant Mamadi Doumbouya, ni par ses huit adversaires en lice. Cette faible mobilisation crée une impression générale de retenue, voire de manque d’enjeu, selon plusieurs observateurs politiques.
Beaucoup y voient une stratégie d’attente : chaque camp préparerait ses grandes démonstrations pour les semaines à venir.

Un climat politique mesuré mais surveillé

Si la campagne se déroule dans un climat relativement apaisé, les regards restent tournés vers les leaders politiques dont les sorties publiques pourraient modifier le rythme actuel.
Les équipes de campagne, pour leur part, multiplient les réunions internes, les rencontres communautaires et les consultations avec leurs états-majors respectifs afin de définir le tempo de la prochaine phase.

Des électeurs dans l’expectative

Dans les quartiers comme dans les régions, certains citoyens s’interrogent :
Où sont les grandes mobilisations ? Quand débuteront les débats d’idées et les confrontations de programmes ?

Pour beaucoup, l’absence de démonstrations politiques massives laisse la place à une forme d’attentisme, en attendant le début des tournées nationales et les prises de position majeures des candidats.

Les prochains jours décisifs

Les spécialistes s’accordent à dire que la campagne devrait véritablement s’intensifier à partir de la mi-décembre, période durant laquelle sont annoncés les premiers meetings de grande ampleur.
Les équipes de communication et les structures politiques seraient actuellement en pleine phase d’organisation logistique : mobilisation des militants, sécurisation des déplacements, finalisation des messages clés.

Un enjeu majeur pour le pays

Malgré ce démarrage prudent, la présidentielle du 28 décembre demeure cruciale pour l’avenir politique du pays. Les électeurs attendent des propositions concrètes sur la gouvernance, le développement économique, la sécurité et les réformes institutionnelles.

Les prochains jours permettront de mesurer la capacité des différents candidats à convaincre, à mobiliser et à donner un véritable souffle à cette campagne encore timide.