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Infrastructures : la Guinée en quête de financements structurants auprès d’investisseurs internationaux.

Le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, a reçu en audience, jeudi 19 février 2026, une délégation de Faminas Investment Group, un groupe international spécialisé dans la finance durable et le développement de projets.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de mobilisation de partenaires techniques et financiers, dans un contexte où la Guinée ambitionne d’accélérer la modernisation de ses infrastructures, levier essentiel de croissance économique et d’attractivité.

Une mission de prospection à l’échelle gouvernementale

Présente en Guinée pour une série de consultations, la délégation de Faminas Investment Group a multiplié les échanges avec les plus hautes autorités, notamment le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement. L’objectif : identifier des opportunités d’investissement et explorer des partenariats structurants dans des secteurs clés.

Spécialisée dans l’ingénierie financière et la structuration de projets, l’entreprise accompagne généralement des institutions publiques et privées dans la mobilisation de capitaux, avec un accent particulier sur les investissements durables et à fort impact.

Alignement sur la vision stratégique nationale

À l’issue des échanges, le ministre a rappelé les attentes des autorités guinéennes en matière de transformation du secteur des infrastructures. Il a insisté sur la nécessité pour tout partenariat de s’inscrire en cohérence avec la vision portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya.

Cette orientation stratégique est notamment incarnée par le programme Simandou 2040, qui vise à structurer le développement économique du pays à long terme autour de grands projets intégrés, notamment dans les domaines des transports, de l’énergie et des infrastructures logistiques.

Une priorité : financer les projets structurants

Cette audience illustre l’un des axes majeurs de l’action gouvernementale : la recherche active de financements pour soutenir la mise en œuvre de projets structurants. Dans un contexte de besoins importants en infrastructures, les autorités entendent diversifier leurs partenaires et attirer des investisseurs capables d’apporter à la fois expertise technique et capacités financières.

À travers ce type d’initiatives, la Guinée cherche à renforcer sa capacité à concrétiser ses ambitions de développement, en s’appuyant sur des partenariats solides et alignés sur ses priorités nationales.

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Au port de Conakry, la logistique face à l’accélération du trafic

À l’initiative de Africa Global Logistics (AGL), une journée portes ouvertes s’est tenue ce lundi au sein de Conakry Terminal, principale plateforme de manutention de conteneurs du Port autonome de Conakry. Partenaires institutionnels, clients, opérateurs privés et représentants des transporteurs ont été conviés à cette rencontre destinée à faire le point sur les performances du terminal et à renforcer la coordination entre les différents maillons de la chaîne logistique.

Dans un contexte de forte croissance économique, marqué notamment par l’essor du secteur minier et la hausse des importations, la pression sur les infrastructures portuaires s’intensifie. Opérateur de la délégation de service public pour les activités conteneurs et la manutention de véhicules, Conakry Terminal fait aujourd’hui face à un défi d’ampleur : absorber des volumes en avance de plusieurs années sur les prévisions initiales.

Des volumes records, en avance sur les projections

Selon son directeur général, Emmanuel Masson, le terminal traite en 2025 des flux initialement projetés pour 2030. Le trafic mensuel atteint désormais entre 45 000 et 50 000 EVP (équivalents vingt pieds), contre 32 000 à 35 000 auparavant. Une progression significative qui témoigne du dynamisme économique du pays, mais met également sous tension l’ensemble de l’écosystème portuaire.

« Conakry Terminal n’est rien tout seul », a rappelé le dirigeant, insistant sur la responsabilité collective des importateurs, industriels, transitaires, transporteurs et administrations, notamment douanières. Car si les capacités techniques évoluent, la fluidité dépend d’une coordination étroite entre tous les acteurs.

Investissements et réformes pour fluidifier les opérations

Pour répondre à cette montée en charge, plusieurs mesures structurantes ont été engagées. Sur le plan technique, le deuxième quai – le quai 10 – a été équipé de nouveaux moyens modernes de manutention, permettant d’accélérer les opérations navires et le traitement des conteneurs.

Parallèlement, l’ouverture récente de la circulation des poids lourds 24 heures sur 24 dans la commune de Kaloum constitue une avancée notable. Jusqu’alors limitée aux horaires administratifs, cette restriction freinait les enlèvements et rallongeait les délais. Depuis une dizaine de jours, les transporteurs peuvent récupérer leurs marchandises de manière continue, améliorant la cadence des sorties.

Le directeur général préfère évoquer un « défi » plutôt qu’une congestion structurelle. Néanmoins, l’allongement des délais d’importation peut engendrer des surcoûts logistiques, susceptibles d’être répercutés sur les prix des marchandises.

Un enjeu économique et social

Présent lors de la rencontre, Elhadj Aliou Chérif, président de la Chambre de commerce de la région de Conakry, a salué l’initiative d’AGL. Selon lui, cette immersion a permis aux opérateurs économiques de mieux appréhender les contraintes techniques et les efforts engagés pour moderniser l’outil portuaire.

Il a toutefois rappelé que la pression actuelle est directement liée à l’attractivité économique de Conakry, portée par les sociétés minières, les commerçants et les industriels, tous tributaires du port. Tout en remerciant les autorités pour la suspension temporaire des surestaries, il a appelé les opérateurs à accélérer l’enlèvement des conteneurs encore stationnés.

Des milliers d’unités demeurent en attente, contribuant à la rareté de certaines marchandises sur le marché intérieur et à la hausse des prix. La fluidité portuaire apparaît ainsi comme un enjeu social autant qu’économique, dans un pays où la dépendance aux importations reste forte.

Modernisation et coordination, clés de la compétitivité

Au terme de cette journée, un constat s’impose : la performance du port de Conakry repose sur un effort collectif et continu. Sous la supervision des autorités portuaires et gouvernementales, la modernisation des infrastructures doit s’accompagner d’une meilleure synchronisation des procédures et des acteurs.

Dans un contexte de mutation rapide, l’amélioration de la logistique portuaire constitue un levier stratégique pour accompagner durablement la croissance guinéenne. Transformer la pression actuelle en opportunité de développement dépendra de la capacité de la communauté portuaire à agir en synergie.

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Navigation sur le fleuve Sénégal : l’Omvs donne le feu vert au lancement des travaux.

La pose de la première pierre annoncée pour avril 2026

L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) a franchi une étape décisive dans la concrétisation de son ambitieux projet de navigation fluviale. Réunis à Nouakchott les 30 et 31 janvier 2026, à l’occasion de leur 78ᵉ session ordinaire, les ministres de l’organisation ont autorisé le démarrage de la première phase du projet, avec une cérémonie de pose de la première pierre prévue en avril 2026.

Dans le communiqué final sanctionnant les travaux, le Conseil des ministres a donné mandat à la Société de gestion et d’exploitation de la navigation (Sogenav) pour engager les opérations techniques et administratives nécessaires au lancement effectif des travaux. Cette décision marque une avancée majeure dans la relance de la navigation sur le fleuve Sénégal, considérée comme l’un des piliers fondateurs de l’Omvs depuis sa création.

Un projet structurant pour l’intégration régionale

La navigation fluviale sur le fleuve Sénégal vise à renforcer l’intégration régionale entre les États membres — le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée — en facilitant les échanges commerciaux, la mobilité des personnes et le transport de marchandises à moindre coût. À terme, le projet ambitionne de désenclaver plusieurs zones riveraines, de stimuler les économies locales et de contribuer à la compétitivité des chaînes logistiques sous-régionales.

Au-delà de ses retombées économiques, le projet s’inscrit également dans une logique de développement durable, en promouvant un mode de transport moins polluant et complémentaire aux infrastructures routières et ferroviaires existantes.

Mobilisation financière et perspectives de financement

Conscients des enjeux financiers liés à un projet de cette envergure, les ministres de l’Omvs ont exhorté les États membres à accélérer la finalisation de leurs engagements financiers pour la première phase. Par ailleurs, le Conseil a instruit le Haut-commissariat de l’Omvs, en collaboration avec la Sogenav, « d’explorer des mécanismes de financement complémentaires » afin d’assurer la viabilité et la continuité des phases ultérieures du projet.

Cette orientation vise notamment à mobiliser des partenaires techniques et financiers, ainsi que des instruments innovants de financement adaptés aux projets d’infrastructures régionales.

Des programmes jugés globalement satisfaisants

Outre la question de la navigation, le Conseil des ministres s’est félicité de l’état d’avancement jugé satisfaisant des programmes de l’Omvs, à la lumière des rapports d’activités présentés par le Haut-commissariat et les différentes sociétés de gestion. Le rapport des experts a été adopté et plusieurs décisions structurantes ont été validées, traduisant la volonté de l’organisation de consolider ses acquis et d’accélérer la mise en œuvre de ses priorités stratégiques.

Une session placée sous le signe de la coopération

La 78ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Omvs s’est tenue sous la présidence de Boubacar Diané, ministre de l’Eau et de l’Énergie du Mali et président en exercice du Conseil. Ont également pris part aux travaux Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement du Sénégal, Mohamed Ould Khaled, ministre de l’Énergie et du Pétrole de la Mauritanie, Alassane Diallo, ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, ainsi que Mandjou Dioubaté, ambassadeur de la République de Guinée au Sénégal et en Mauritanie.

Cette rencontre de Nouakchott confirme la volonté commune des États membres de l’Omvs de renforcer la coopération autour du fleuve Sénégal, considéré comme un levier stratégique pour le développement économique, social et environnemental de la sous-région.

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Guinée : l’UGANC se dote de nouvelles infrastructures pour former l’élite scientifique et technique.

L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) poursuit sa dynamique de modernisation avec l’inauguration, ce lundi 12 janvier 2026, de deux infrastructures universitaires stratégiques : l’Institut Ouest-Africain de Mathématiques (IOAM) et l’Institut Supérieur d’Architecture et d’Urbanisme (ISAU). La cérémonie s’est tenue sous l’égide du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

Ces nouvelles structures s’inscrivent dans la volonté des autorités guinéennes de renforcer durablement la qualité de l’enseignement supérieur et d’adapter l’offre de formation aux besoins scientifiques, techniques et socio-économiques du pays. Elles visent également à stimuler la recherche, encourager l’innovation et accroître la compétitivité du système universitaire national.

L’IOAM ambitionne de devenir un centre d’excellence régional dans les domaines des mathématiques fondamentales et appliquées. Il aura pour mission de former des chercheurs de haut niveau, de promouvoir la recherche scientifique et de favoriser la coopération académique entre universités ouest-africaines. À terme, l’institut devrait contribuer à renforcer les capacités nationales dans des secteurs clés tels que l’ingénierie, les sciences numériques et l’analyse des données.

De son côté, l’ISAU répond à un besoin croissant en compétences qualifiées dans les domaines de l’architecture, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire. À travers des formations spécialisées et professionnalisantes, l’institut entend accompagner les politiques publiques en matière d’urbanisation, d’habitat et de développement durable, dans un contexte de forte croissance démographique et urbaine.

Selon le ministère, ces investissements traduisent une orientation stratégique visant à faire de l’université guinéenne un levier central de développement. En renforçant les infrastructures, les filières scientifiques et techniques ainsi que la recherche, l’État ambitionne de positionner la Guinée comme un pôle régional d’excellence académique et de formation des talents de demain.

LEthiopie lance la construction du plus grand aeroport dAfrique 360x320

Éthiopie : un mégaprojet aéroportuaire pour s’imposer comme hub aérien africain.

L’Éthiopie a officiellement lancé la construction de ce qui est présenté comme le futur plus grand aéroport du continent africain. L’annonce a été faite samedi par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui voit dans ce projet un levier stratégique majeur pour le développement économique et l’intégration internationale du pays.

Implanté à Bishoftu, à environ 40 kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, le futur complexe aéroportuaire s’étendra sur près de 35 kilomètres carrés. Sa capacité annoncée est de 110 millions de passagers par an, soit près de cinq fois celle de l’actuel aéroport international de Bole, aujourd’hui saturé malgré ses extensions successives.

Un investissement de 12,7 milliards de dollars

Estimé à 12,7 milliards de dollars, ce mégaprojet vise à positionner l’Éthiopie comme une plaque tournante mondiale du transport aérien, reliant l’Afrique à l’Europe, à l’Asie et au Moyen-Orient. Le chantier, dont la durée prévisionnelle est de cinq ans, prévoit la construction de plusieurs pistes, de terminaux de dernière génération, ainsi que d’infrastructures annexes destinées au fret et à la maintenance aéronautique.

Le projet inclut également des investissements majeurs en matière de connectivité terrestre, avec la réalisation d’une autoroute à plusieurs voies et d’une ligne ferroviaire rapide reliant directement l’aéroport à la capitale, afin de fluidifier le trafic de passagers et de marchandises.

Ethiopian Airlines au cœur du dispositif

La compagnie nationale Ethiopian Airlines, pilier de la stratégie aéronautique du pays, participe activement au financement et à la conception du projet. Considérée comme l’une des compagnies les plus performantes du continent, elle ambitionne de renforcer sa position de leader africain face à la concurrence croissante des hubs du Golfe et d’Afrique du Nord.

Le projet a déjà bénéficié d’un financement initial de 500 millions de dollars de la part de la Banque africaine de développement. Les autorités éthiopiennes indiquent être en discussions avancées avec d’autres bailleurs de fonds et institutions financières internationales afin de compléter le montage financier.

Enjeux sociaux et critiques

Si le gouvernement met en avant les retombées économiques attendues création d’emplois, attractivité des investissements et développement du tourisme le projet n’est pas exempt de controverses. Environ 2 500 agriculteurs ont été déplacés pour permettre la réalisation des travaux. Leur relogement et leur indemnisation ont représenté un coût estimé à 350 millions de dollars, selon les autorités.

Pour Addis-Abeba, ce nouvel aéroport s’inscrit dans une vision de long terme visant à faire de l’Éthiopie un carrefour logistique et économique incontournable en Afrique. Un pari ambitieux, à la hauteur des transformations que le pays entend impulser sur la scène régionale et internationale.

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Simandou 2040 : Lancement historique de la raffinerie d’alumine de WCAG, symbole de l’industrialisation souveraine de la Guinée.

La Guinée a franchi, ce vendredi 12 décembre 2025, une étape majeure de son ambition industrielle avec le lancement officiel des travaux de construction de la Raffinerie d’Alumine de Winning Consortium Alumina Guinea (WCAG).
La cérémonie s’est tenue à Dobali, dans la sous-préfecture de Kanfarande (préfecture de Boké), sous la présidence de Monsieur Djiba Diakité, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité Stratégique de Simandou.

Cet événement s’inscrit dans le cadre du programme stratégique Simandou 2040, pilier de la transformation structurelle de l’économie guinéenne.

Une vision présidentielle affirmée pour la transformation locale

Dans son intervention, Djiba Diakité a rappelé la vision claire portée par le Chef de l’État, S.E. le Général Mamadi Doumbouya, en matière de souveraineté économique et de valorisation locale des ressources naturelles.

« Construire une raffinerie d’alumine en République de Guinée n’est plus une fatalité, ce n’est plus une option, grâce au leadership et à la détermination du Président de la République, S.E. Mamadi Doumbouya », a-t-il déclaré.

Cette déclaration illustre le changement de paradigme engagé par les autorités guinéennes : passer d’un modèle d’exportation brute des ressources à une industrialisation fondée sur la transformation locale, créatrice de valeur ajoutée, d’emplois et de compétences nationales.

WCAG, un projet structurant pour la Guinée

La raffinerie d’alumine portée par Winning Consortium Alumina Guinea (WCAG) constitue l’un des projets industriels les plus importants du secteur minier guinéen. Elle permettra de transformer la bauxite localement en alumine, matière première essentielle pour l’industrie de l’aluminium.

Les impacts attendus du projet sont multiples :

  • création de milliers d’emplois directs et indirects ;

  • transfert de compétences et de technologies ;

  • augmentation des recettes fiscales et industrielles ;

  • structuration d’un véritable tissu industriel autour de la bauxite.

Ce projet s’inscrit pleinement dans les exigences du Code minier guinéen et dans la vision de contenu local promue par l’État.

Simandou 2040, socle de l’industrialisation souveraine

Au-delà de la raffinerie d’alumine, le programme Simandou 2040 incarne la stratégie globale de transformation économique de la Guinée. Il vise à faire des ressources minières un levier durable de développement, en intégrant infrastructures, énergie, formation et industrialisation.

Le lancement des travaux de la raffinerie de WCAG marque ainsi un tournant historique, confirmant la volonté des autorités de faire de la Guinée un pays producteur, transformateur et compétitif à l’échelle régionale et internationale.

Une étape décisive pour l’avenir industriel du pays

En présidant cette cérémonie, le Président du Comité Stratégique de Simandou a réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner les projets structurants et à veiller au respect des intérêts stratégiques de la nation.

La Guinée entre ainsi dans une nouvelle ère, où ses richesses naturelles deviennent le moteur d’une industrialisation souveraine, inclusive et durable, au service du développement national.

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Modernisation urbaine : le MITP participe au lancement des travaux de reconstruction de la Cité Police de Coronthie.

Le Gouvernement guinéen a lancé, ce lundi 8 décembre 2025 à Conakry, les travaux de reconstruction de la Cité Police de Coronthie et du Triangle de Lavage, deux espaces urbains stratégiques appelés à jouer un rôle clé dans la requalification du centre-ville. La cérémonie, organisée par le Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, a été présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, dont le Ministre des Infrastructures et des Travaux Publics, Laye Sékou Camara.

Ce lancement marque une étape importante dans la politique de modernisation urbaine engagée par l’État pour transformer les quartiers historiques, améliorer les conditions de vie des citoyens et renforcer les infrastructures de base. La présence du Ministre des Infrastructures et des Travaux Publics à cette cérémonie illustre la volonté du Gouvernement de favoriser une coordination étroite entre les ministères impliqués dans les grands chantiers urbains.

Selon les responsables du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, les travaux prévus permettront non seulement de reconstruire des infrastructures vétustes, mais aussi de réaménager des espaces essentiels à la mobilité et à la sécurité, notamment dans une zone à forte densité administrative et résidentielle. L’objectif est d’en faire des espaces modernes, fonctionnels et adaptés aux normes actuelles d’urbanisation.

Le MITP, qui joue un rôle déterminant dans la réalisation des ouvrages routiers et des infrastructures publiques, entend accompagner pleinement ce projet afin d’assurer une exécution efficace et conforme aux standards techniques. « La reconstruction de Coronthie s’inscrit dans la dynamique de transformation durable que nous portons avec l’ensemble du Gouvernement », a indiqué l’entourage du ministre Laye Sékou Camara.

Au-delà de l’aspect technique, ce chantier revêt une dimension sociale importante. Il permettra d’améliorer les conditions de vie des populations locales, de faciliter les déplacements et de contribuer à l’embellissement du paysage urbain. Les autorités ont réaffirmé leur engagement à mener à bien ce projet dans le respect des délais et des normes de qualité.

Avec ce lancement, le Gouvernement confirme sa détermination à poursuivre les réformes et les investissements destinés à bâtir des villes plus résilientes, plus attractives et mieux structurées. Les travaux de Coronthie et du Triangle de Lavage constituent ainsi un pas supplémentaire vers une modernisation urbaine ambitieuse et durable.

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Guinée : Djiba Diakité constate l’avancement final de la première phase du projet de valorisation du lac Gbassikolo.

Le Président du Comité Stratégique de Simandou et Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, Djiba Diakité, a effectué ce samedi 29 novembre 2025 une visite de terrain au lac Gbassikolo, afin de constater l’évolution finale de la première phase du chantier de valorisation du site. Lancé en août 2023, ce projet d’envergure s’inscrit dans la stratégie nationale de branding territorial « LAGUINËFÉ », visant à redonner à la Guinée des espaces modernes, attractifs et valorisant son patrimoine naturel.

Accompagné du Ministre du Travail et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, du Ministre de la Culture et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, ainsi que des responsables de la Direction générale d’Albayrak et plusieurs hauts cadres administratifs, le Ministre Djiba Diakité a salué l’avancement régulier des travaux, dont la première phase devrait être livrée dans les prochaines semaines.

Un projet emblématique pour le Branding National

La première phase du projet, supervisée personnellement par le Ministre Djiba Diakité, comprend plusieurs infrastructures clés destinées à transformer le lac Gbassikolo en un véritable pôle récréatif, culturel et touristique :

  • Une clôture de 900 mètres entourant le périmètre du site

  • Près d’un hectare d’espace vert aménagé

  • Un lac de 22 000 m² doté d’une fontaine moderne

  • Un parc pour enfants, dédié aux activités familiales

  • Une cafétéria et un bâtiment administratif

  • Un musée destiné à valoriser la culture guinéenne et l’histoire du site

Ce projet, considéré comme un exemple de modernisation urbaine, reflète la volonté des autorités de doter le pays d’infrastructures structurantes capables d’améliorer le cadre de vie des citoyens tout en renforçant l’attractivité nationale.

Un chantier présidentialisé qui avance vers la livraison

La visite de ce samedi marque une étape importante avant la finalisation de cette première phase. Les autorités ont réaffirmé leur ambition de faire du lac Gbassikolo une vitrine nationale, symbole d’une Guinée moderne, structurée et tournée vers le développement durable.

Le Comité Stratégique de Simandou poursuit ainsi son engagement pour accompagner, au-delà des projets miniers, les initiatives structurelles destinées à transformer le visage du pays.

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Acte III de Simandou : La reconstruction de la RN5 marque une nouvelle étape pour la Guinée.

La Guinée poursuit sa transformation structurelle avec le lancement officiel des travaux de reconstruction de la Route Nationale 5 (RN5) Mamou–Labé, un tronçon stratégique long de 135 kilomètres. La cérémonie, placée sous le Haut Patronage du Premier ministre, traduit la volonté ferme du gouvernement de moderniser les infrastructures nationales et d’accélérer le développement socio-économique du pays.

Un chantier majeur au cœur de la vision du Président Mamadi Doumbouya

Ce projet routier s’inscrit dans le cadre de l’Axe 3 du programme Simandou 2040, une initiative ambitieuse conçue pour remodeler en profondeur les infrastructures, l’économie et l’aménagement du territoire guinéen.
La reconstruction de la RN5 n’est donc pas une initiative isolée : elle constitue l’une des artères vitales devant relier de manière plus fluide les régions de Mamou et Labé, facilitant ainsi la mobilité, le commerce et l’accès aux services essentiels.

La vision portée par le Président Mamadi Doumbouya mise sur des infrastructures modernes, durables et adaptées aux ambitions économiques du pays. Avec Simandou 2040, l’État entend doter la Guinée d’outils structurants capables de soutenir la croissance à long terme.

Un investissement structurant pour la Moyenne Guinée

La RN5 traverse une zone d’intenses échanges humains, commerciaux et agricoles. Sa rénovation permettra :

  • d’améliorer significativement la qualité du transport entre Mamou et Labé ;

  • de réduire les coûts logistiques ;

  • de renforcer l’intégration économique des régions ;

  • de dynamiser les activités agro-pastorales, touristiques et commerciales ;

  • de sécuriser les déplacements grâce à un axe modernisé et conforme aux standards internationaux.

Pour les populations locales, cette infrastructure représente un changement concret qui accompagnera le développement des marchés régionaux et facilitera l’acheminement des produits vers les centres urbains.

Simandou 2040 : un programme qui avance à grands pas

Avec cet Acte III, le programme Simandou 2040 confirme sa dimension nationale : il ne se limite pas au méga-projet minier, mais englobe également des chantiers d’infrastructures structurantes destinées à remodeler l’économie guinéenne.

Routes, énergie, transport, gouvernance, industrialisation : la stratégie vise à faire de la Guinée un pays mieux connecté, plus compétitif et davantage attractif pour les investisseurs.

Rendez-vous à Labé : une Guinée en mouvement

La cérémonie officielle prévue à Labé ce samedi 29 novembre 2025 marquera un moment clé pour illustrer les progrès tangibles réalisés dans le cadre de Simandou 2040. Autorités, partenaires techniques et populations locales y sont attendus pour constater le lancement de ce chantier d’envergure.

La reconstruction de la RN5 symbolise ainsi la détermination de la Guinée à bâtir son avenir, avec des infrastructures solides et une vision claire : celle d’un pays en mouvement, tourné vers l’avenir et décidé à se doter des moyens de son développement.

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Le Sénégal prépare une nouvelle étape dans la construction d’une industrie nationale de défense.

Le Sénégal avance dans sa stratégie visant à bâtir une véritable industrie nationale de défense, capable de soutenir la modernisation des forces armées et de réduire la forte dépendance du pays vis-à-vis des importations militaires. Le 21 novembre 2025, à Dakar, un important cadre d’échanges a réuni militaires, chercheurs, industriels et investisseurs pour mobiliser le secteur privé autour de cette ambition nationale.

Au cœur des discussions : la nécessité d’accélérer l’émergence d’un écosystème industriel de défense solide, structuré et compétitif. Le Chef d’état-major général des armées, le général Mbaye Cissé, a confirmé qu’un projet de loi était en cours d’élaboration pour la création d’une Agence nationale de l’industrie de défense. Cette future structure aura pour mission d’organiser l’investissement, d’encadrer les partenariats publics-privés, de renforcer la réglementation et de fournir un cadre favorable à la montée en compétences des acteurs nationaux.

L’objectif est clair : permettre au Sénégal de franchir un cap stratégique en développant des capacités locales de production, de maintenance, d’innovation et de formation dans les domaines militaires et sécuritaires. Cette initiative s’inscrit dans la vision de souveraineté renforcée des forces armées sénégalaises, qui cherchent à répondre de manière autonome aux défis sécuritaires régionaux.

La mise en place de cette agence devrait également encourager l’arrivée de nouveaux investisseurs et favoriser la collaboration entre ingénieurs, universités, entreprises locales et partenaires internationaux. À terme, le Sénégal ambitionne de disposer d’une base industrielle de défense performante, apte à soutenir durablement ses opérations et son indépendance stratégique.