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New York : l’Ougandais Zohran Mamdani élu maire de la plus grande ville américaine.

L’élection de Zohran Mamdani à la tête de la mairie de New York marque un tournant symbolique et historique, tant pour les États-Unis que pour l’Afrique. Né à Kampala (Ouganda) il y a 34 ans, le jeune démocrate devient le premier Ougandais à diriger la métropole américaine, l’une des plus influentes du monde.

L’annonce de sa victoire a suscité une vague d’enthousiasme en Ouganda, où ses proches et de nombreux jeunes saluent un parcours inspirant, fruit d’un engagement profond pour la justice sociale et la représentation des diasporas africaines.

De Kampala aux gratte-ciel new-yorkais

Avant de se lancer en politique, Zohran Mamdani s’est d’abord fait connaître dans l’univers musical. Ancien membre du duo de rap Young Cardamom and Hab, il utilisait déjà sa voix pour dénoncer les inégalités et promouvoir la culture africaine.
La présentatrice radio Siima Kyakuhaire Sabiti, qui l’avait interviewé à ses débuts, se souvient d’un jeune homme passionné et attaché à ses racines :

« J’ai fait la connaissance de Zohran lorsqu’il faisait partie d’un duo de rap vraiment génial. Il était drôle, intelligent et plein d’entrain. Ce qui m’a le plus marquée, c’est son amour pour l’Ouganda et son désir sincère de faire le bien autour de lui. »

Un symbole pour la jeunesse africaine

L’élection de Zohran Mamdani est perçue comme un message fort à destination des jeunes du continent africain et de la diaspora : celui de la possibilité d’accéder aux plus hautes fonctions grâce au travail, à la détermination et à la conviction.
Son parcours témoigne également de l’ouverture croissante des sociétés occidentales à des profils issus de la diversité et porteurs d’une vision inclusive.

En Ouganda, plusieurs médias et personnalités publiques ont salué cette victoire comme une fierté nationale. Pour beaucoup, Zohran Mamdani incarne une génération nouvelle, audacieuse, connectée et engagée dans la construction d’un monde plus juste.

Alors qu’il s’apprête à prendre officiellement ses fonctions en janvier prochain, le nouveau maire de New York s’impose déjà comme une figure montante du leadership mondial — un symbole d’espoir et de réussite pour toute une jeunesse africaine en quête d’inspiration.

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Ouganda : feu vert pour le premier vaccin antipaludique destiné aux nourrissons.

L’Ouganda vient de franchir une étape historique dans la lutte contre le paludisme avec l’approbation du premier vaccin utilisable chez les bébés. Cette décision marque un tournant majeur pour un pays où la maladie reste l’une des principales causes de mortalité infantile.

Une avancée scientifique et médicale

Le vaccin, désormais autorisé par les autorités sanitaires ougandaises, pourra être administré dès les premiers mois de vie. Il vise à offrir une protection durable contre le paludisme, une maladie transmise par les moustiques qui continue de faire des ravages en Afrique subsaharienne.

Selon les experts, cette innovation pourrait sauver des milliers de vies chaque année, en réduisant drastiquement le nombre d’hospitalisations et de décès liés à cette infection parasitaire.

Un enjeu de santé publique prioritaire

Avec plus de 90 % des cas de paludisme recensés sur le continent africain, l’Ouganda se situe parmi les pays les plus touchés. Le gouvernement espère que l’introduction de ce vaccin viendra compléter les mesures déjà en place, telles que la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticide et les campagnes de sensibilisation.

Une lueur d’espoir pour l’Afrique

L’approbation de ce vaccin est perçue comme une victoire collective dans la lutte contre l’une des maladies les plus meurtrières du continent. Elle ouvre également la voie à une adoption plus large dans d’autres pays africains confrontés aux mêmes défis sanitaires.

En combinant prévention, traitement et vaccination, les autorités sanitaires estiment qu’il sera possible d’accélérer la baisse de la mortalité infantile et de rapprocher l’Afrique de l’objectif d’éradication du paludisme à long terme.