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Sénégal : le waqf poursuit sa progression avec plus de 4,6 milliards FCFA mobilisés

La dynamique du waqf continue de se renforcer au Sénégal. Entre janvier 2025 et janvier 2026, douze nouveaux waqf privés ont été enregistrés, pour une valeur cumulée de plus de 408 millions de FCFA. Au total, les waqf formalisés auprès de la Haute Autorité du Waqf dépassent désormais 4,6 milliards de FCFA.

Ces chiffres ont été présentés jeudi 5 mars lors de la deuxième édition de l’iftar institutionnel organisé par l’institution à Dakar. La rencontre a réuni autorités publiques, leaders religieux, acteurs du secteur privé et partenaires au développement autour de la promotion de cet instrument de solidarité.

Le directeur général de la Haute Autorité du Waqf, Ahmed Lamine Athie, a également souligné qu’environ 400 waqf identifiés, mais non encore formalisés, représentent un potentiel estimé à plus de 17 milliards de FCFA.

Parmi les projets en cours figurent la construction d’un immeuble de 20 étages à Dakar pour financer les daaras modernes soutenus par la Banque islamique de développement, un programme de cantines scolaires bénéficiant déjà à 1.600 élèves, ainsi que le projet agricole WAPEC dédié à l’élevage caprin dans les départements de Podor et Koungheul.

Représentant le Premier ministre Ousmane Sonko, le ministre de l’Éducation nationale Moustapha Guirassy a salué le rôle du waqf dans la mobilisation de ressources au service du développement, rappelant que l’année 2026 a été placée par le président Bassirou Diomaye Faye sous le signe de l’économie sociale et solidaire.

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Gabon : la suspension des réseaux sociaux ravive le débat sur les libertés numériques.

Depuis plus d’une semaine, les autorités gabonaises ont décidé de suspendre l’accès à plusieurs grandes plateformes numériques, notamment Facebook, TikTok, YouTube et Instagram. Le gouvernement justifie cette décision par la nécessité de freiner la diffusion de contenus jugés contraires à la dignité humaine, à la cohésion sociale et à la sécurité nationale.

Les autorités affirment être engagées dans des discussions avec Meta, maison mère de plusieurs de ces réseaux, ainsi qu’avec TikTok, afin de trouver une issue à la crise. De son côté, la plateforme chinoise indique avoir pris contact avec le régulateur gabonais et assure partager l’objectif de garantir un environnement numérique plus sûr.

Accusations contre les plateformes et contestation politique

Au sommet de l’État, Meta est accusé de ne pas avoir réagi aux multiples signalements portant sur des contenus diffamatoires ou violents circulant en ligne. Cette position est toutefois vivement contestée sur la scène politique nationale.

L’opposition, emmenée notamment par Alain-Claude Bilie-By-Nze, dénonce une mesure « disproportionnée » et anticonstitutionnelle, qu’elle considère comme une atteinte directe aux libertés fondamentales, en particulier à la liberté d’expression et au droit à l’information.

Malgré les restrictions, une partie importante de la population continue d’accéder aux plateformes grâce à des réseaux privés virtuels (VPN), dont l’usage a fortement augmenté depuis le début de la coupure, illustrant les limites pratiques de ce type de blocage.

Une décision critiquée à l’international

La suspension des réseaux sociaux au Gabon suscite également de nombreuses réactions à l’étranger. Le média britannique BBC, repris par plusieurs organes de presse africains, souligne que cette décision intervient dans un contexte de tensions sociales croissantes et met en garde contre ses implications pour la liberté d’expression et l’accès à l’information.

Des organisations spécialisées dans la surveillance d’Internet, telles que NetBlocks, confirment le blocage massif des plateformes et dénoncent une atteinte préoccupante aux communications numériques dans un pays déjà fragilisé par une crise sociale et politique persistante.

Plusieurs médias internationaux, dont Le Monde, interprètent également cette décision comme un signal politique fort. Ils rappellent qu’elle s’inscrit dans un climat tendu, marqué notamment par le coup d’État de 2023, et avertissent des risques d’aggravation des tensions internes.

Une mesure présentée comme temporaire

Face aux critiques, le gouvernement gabonais insiste sur le caractère provisoire de cette suspension. Les autorités affirment vouloir profiter de cette période pour renforcer la régulation des plateformes numériques et mieux encadrer les contenus diffusés, dans l’objectif déclaré de « protéger l’intérêt supérieur » de la nation.

Reste que cette décision relance, au Gabon comme ailleurs sur le continent, le débat sur l’équilibre entre impératifs de sécurité et respect des libertés numériques.

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Sénégal : un projet de loi controversé pour durcir la répression de l’homosexualité.

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a présenté un projet de loi visant à renforcer significativement l’arsenal pénal encadrant les relations homosexuelles au Sénégal. Cette initiative intervient dans un contexte social et politique marqué par de vives tensions autour des questions de mœurs et de normes sociétales.

Un durcissement des peines et un élargissement du cadre légal

Le texte prévoit de porter les peines d’emprisonnement de 5 à 10 ans, contre 1 à 5 ans actuellement. Il introduit également une circonstance aggravante : la peine maximale serait systématiquement appliquée lorsque les faits impliquent un mineur.

Au-delà du renforcement des sanctions, le projet innove en intégrant une définition explicite de l’homosexualité dans le Code pénal. Il crée en outre un nouveau délit d’« apologie de l’homosexualité », passible de trois à sept ans de prison. Les personnes condamnées pourraient également être privées de leurs droits civiques pendant une durée de dix ans.

Une disposition contre les accusations infondées

Dans un contexte marqué par une multiplication des interpellations liées à des accusations d’homosexualité présumée, le texte introduit une mesure visant à sanctionner les dénonciations sans preuve. Ces dernières semaines, plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées, certaines étant également poursuivies pour des faits connexes, notamment la transmission volontaire du VIH.

Entre pressions sociales et critiques politiques

Le chef du gouvernement affirme s’être appuyé sur les propositions de l’organisation conservatrice And Samm Jikko Yi pour élaborer ce projet. Toutefois, l’initiative suscite des critiques au sein de l’opposition, qui reproche à l’exécutif de ne pas être allé jusqu’à criminaliser explicitement l’homosexualité, comme annoncé lors de la campagne électorale.

Ce débat législatif s’inscrit dans un climat social particulièrement tendu, marqué par l’influence croissante de mouvements religieux dans l’espace public et par des affaires sensibles, dont le démantèlement récent d’un réseau de pédocriminalité. Il met en lumière les lignes de fracture persistantes au sein de la société sénégalaise sur les questions liées aux libertés individuelles et aux valeurs culturelles.

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Action sociale : la ministre Patricia Adéline Lamah engage une tournée de proximité au FDSI.

Dans un geste à la fois symbolique et stratégique, la ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Patricia Adéline Lamah, a entamé ce lundi une série de rencontres avec les structures relevant de son département par une visite au Fonds de Développement Social et de l’Indigence (FDSI).

Accueillie par le Directeur général, M. Lansana Diawara, son adjointe Mme Aicha Nadjeen Sylla et l’ensemble du personnel, la ministre a posé les bases d’une démarche axée sur la proximité institutionnelle et la cohésion administrative. Cette première étape marque le lancement d’une dynamique interne destinée à renforcer l’efficacité des politiques sociales.

Consolider la mise en œuvre des politiques publiques

Au-delà du caractère protocolaire, la rencontre s’inscrit dans une logique de coordination renforcée entre le cabinet ministériel et les entités opérationnelles. Le FDSI joue un rôle central dans la mise en œuvre des programmes d’assistance sociale et de soutien aux populations vulnérables, notamment les personnes en situation d’indigence.

Cette démarche répond à l’orientation fixée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, qui prône une action publique davantage tournée vers l’inclusion sociale et l’amélioration des conditions de vie des couches les plus fragiles. Dans un contexte marqué par des défis socio-économiques persistants, la rationalisation des interventions sociales apparaît comme un levier déterminant pour renforcer la solidarité nationale.

Dialogue interne et gouvernance participative

Lors des échanges, le Directeur général du FDSI a salué la nomination de la ministre et exprimé la disponibilité de ses équipes à accompagner la nouvelle feuille de route du département.

Pour sa part, Mme Lamah a mis en avant une méthode de gestion fondée sur le dialogue, la concertation et la participation active des cadres et agents. Elle a souligné la nécessité de consolider les mécanismes de coordination afin d’optimiser l’impact des programmes sociaux et d’assurer une meilleure couverture des besoins sur le territoire national.

Un signal d’engagement en faveur des plus vulnérables

La visite s’est achevée par une photo de famille, symbole d’un engagement partagé. Au-delà de l’image, cette première prise de contact traduit la volonté d’insuffler une dynamique collective au sein du ministère et de ses structures déconcentrées.

À travers cette initiative, la ministre affiche clairement son ambition : renforcer la cohésion institutionnelle pour mieux répondre aux attentes des populations vulnérables et contribuer à la construction d’un État plus attentif aux impératifs de justice sociale et de solidarité.

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Casamance : le chef de l’État réaffirme son engagement pour le retour définitif des populations déplacées.

En visite à Dar Es Salam, dans la commune de Nyassia, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé la détermination de l’État sénégalais à garantir le retour durable et définitif des populations déplacées en Casamance. Cette étape s’inscrit dans le cadre d’une tournée économique et sociale placée sous le signe de la paix, de la réinsertion communautaire et de la relance économique.

S’exprimant devant les autorités locales, les leaders communautaires et les populations, le chef de l’État a souligné que la paix demeure la condition indispensable à toute politique de réinstallation et de développement durable. Selon lui, la stabilité sécuritaire constitue le socle sur lequel doivent reposer la réinsertion des communautés affectées par le conflit et la reconstruction du tissu économique régional.

Au deuxième jour de sa visite, le Président Faye a salué les efforts déjà accomplis dans la dépollution des terres et l’accompagnement des populations déplacées. Il a notamment rendu hommage au travail mené par l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance, le Centre national d’action antimines au Sénégal, le Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et Territoires frontaliers, ainsi que leurs partenaires techniques et financiers. Toutefois, il a rappelé que le retour effectif et durable des communautés ne peut se concrétiser que si les conditions de sécurité, de réinsertion sociale et d’autonomisation économique sont pleinement réunies.

Le Plan Diomaye pour la Casamance (PDC), doté d’un budget de 54 milliards de francs CFA, constitue le pilier central de cette stratégie. Ce programme vise à rattraper les retards économiques accumulés au fil des années de conflit et à offrir aux populations les moyens de reconstruire durablement leurs activités agricoles, commerciales et sociales. Le Président de la République a également lancé un appel solennel aux membres de la rébellion encore actifs à rejoindre le processus de paix, estimant que la Casamance « a trop souffert » et qu’il est désormais temps de tourner définitivement la page du conflit.

À l’issue de cette visite, Bassirou Diomaye Faye s’est déclaré globalement satisfait de l’état d’avancement du PDC, avec un taux moyen d’exécution de 39 % en un peu plus d’un an. Il a toutefois insisté sur la nécessité de renforcer les moyens financiers et opérationnels afin d’accélérer la dépollution des terres, de faciliter le retour des populations déplacées et de soutenir leur autonomisation économique.

Par cette visite de terrain et ces engagements réaffirmés, le chef de l’État confirme sa volonté de faire de la Casamance un espace de paix durable, de cohésion sociale retrouvée et de développement inclusif, au bénéfice de l’ensemble des populations de la région.

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Sénégal : Diomaye Faye relance les Bourses de solidarité nationale pour soutenir les populations vulnérables.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a décidé de relancer les Bourses de solidarité nationale et les allocations d’assistance sociale pour les sinistrés, un dispositif longtemps attendu par les ménages les plus fragiles du pays. L’annonce a été faite à l’issue du Conseil des ministres tenu cette semaine, confirmant la volonté du chef de l’État de placer la justice sociale et la protection des plus démunis au cœur de son action gouvernementale.

Un engagement fort pour la solidarité nationale

Selon le communiqué officiel, le président Faye a instruit le Premier ministre, le ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, ainsi que le ministre des Finances et du Budget, de mettre en œuvre cette relance « dans les plus brefs délais ».
L’objectif est clair : restructurer et moderniser les dispositifs d’assistance sociale afin de mieux répondre aux besoins réels des populations défavorisées, tout en garantissant plus de transparence et d’efficacité dans la distribution des aides.

Cette relance s’inscrit dans une réforme plus large de la politique de solidarité nationale, qui vise à corriger les lenteurs administratives et les failles constatées dans les anciens systèmes de bourses et d’aides sociales.

Cibler les véritables bénéficiaires

Les nouvelles Bourses de solidarité nationale devraient être attribuées en priorité aux familles sinistrées, aux personnes vivant dans la précarité et aux ménages touchés par les catastrophes naturelles.
Le gouvernement prévoit de renforcer les mécanismes de ciblage et de contrôle pour éviter les fraudes et s’assurer que l’aide parvienne effectivement aux bénéficiaires légitimes.

Vers une protection sociale plus inclusive

En relançant ces bourses, le président Diomaye Faye entend poser les bases d’une protection sociale durable et équitable, adaptée aux défis socio-économiques actuels du Sénégal.
Le projet vise non seulement à soutenir financièrement les plus vulnérables, mais aussi à préserver leur dignité et à favoriser leur inclusion dans la dynamique nationale de développement.

Un signal fort de la nouvelle gouvernance

Cette initiative confirme la vision sociale du président Faye, axée sur la solidarité, la responsabilité de l’État et la justice distributive.
Elle marque un retour à une politique publique centrée sur les besoins des citoyens, dans un contexte où de nombreux Sénégalais attendent des réponses concrètes face à la cherté de la vie et aux conséquences des crises récentes.

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Guinée : le Premier ministre attendu à N’Zérékoré pour une tournée de remerciements et de suivi des réformes.

Le Premier ministre guinéen, chef du gouvernement, est attendu ce jeudi dans la capitale de la région forestière, située au sud-est du pays. Selon des sources proches des autorités, la délégation gouvernementale a déjà pris la route pour N’Zérékoré, où les populations locales se mobilisent pour un accueil populaire.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale de remerciements et de suivi post-référendaire lancée par le gouvernement après la victoire du “Oui” lors du référendum du 21 septembre 2025. Ce scrutin, jugé décisif pour la refondation institutionnelle du pays, a vu une participation record dans la région forestière, bastion historique de mobilisation citoyenne. Le gouvernement souhaite, à travers cette tournée, exprimer sa reconnaissance envers les populations pour leur adhésion à la vision d’une Guinée renouvelée et démocratiquement consolidée.

Durant son séjour, le Premier ministre devrait prononcer un discours de remerciement et d’engagement, soulignant la détermination du gouvernement à mettre en œuvre les réformes prévues par la nouvelle Constitution. Ces réformes, qui visent notamment à renforcer la décentralisation, à moderniser la gouvernance locale et à promouvoir le développement équilibré des régions, constituent le socle de la nouvelle trajectoire politique et économique du pays.

Au-delà de l’aspect symbolique, cette visite s’inscrit également dans une logique de proximité et de dialogue direct entre les autorités et les citoyens. Le chef du gouvernement aura des rencontres avec les responsables administratifs, les chefs religieux et coutumiers, ainsi que des échanges avec les jeunes et les femmes, afin de recueillir leurs préoccupations et d’évaluer les priorités de développement local.

Un des moments forts de cette visite sera la visite du chantier routier N’Zérékoré–Yomou, l’un des projets d’infrastructures majeurs de la région. Ce tronçon, en cours de modernisation, doit faciliter la circulation des biens et des personnes, réduire les coûts de transport et dynamiser les échanges commerciaux dans cette partie du pays. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d’aménagement du territoire et de désenclavement des zones rurales, initiée par le gouvernement.

Les autorités locales, de leur côté, saluent cette visite qu’elles qualifient de “signe d’attention et de reconnaissance envers la région forestière”. Plusieurs témoignages recueillis sur place font état d’une forte attente des populations, notamment en matière d’accès aux infrastructures, à l’électricité, à l’éducation et à la santé.

En multipliant ces déplacements sur le terrain, le Premier ministre confirme la volonté du gouvernement de restaurer la confiance entre l’État et les citoyens. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de gouvernance participative, où les priorités de développement sont élaborées en concertation avec les populations concernées.

La tournée de N’Zérékoré devrait marquer une étape importante de cette séquence politique, à la fois symbolique et stratégique, pour une Guinée qui se veut désormais plus unie, plus inclusive et résolument tournée vers l’avenir.

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Burkina Faso : le gouvernement supprime quatre jours fériés pour réduire la charge budgétaire.

Le gouvernement burkinabè a annoncé, ce mercredi en Conseil des ministres, la suppression de quatre jours fériés du calendrier national. Cette décision, motivée par des impératifs économiques, devrait permettre à l’État de réaliser une économie annuelle estimée à 17 milliards de francs CFA.

Selon les estimations officielles, les jours chômés entraînent un manque à gagner évalué à 67 milliards de francs CFA pour l’année 2025. Dans un contexte marqué par la nécessité de rationaliser les dépenses publiques et d’optimiser la productivité, l’Exécutif a donc choisi de réduire le nombre de jours fériés.

Les dates concernées par cette mesure sont :

  • 3 janvier : fête de la Révolution de 1966,

  • 5 août : jour de la Proclamation de l’indépendance,

  • 31 octobre : journée des Martyrs et commémoration de l’insurrection populaire de 2014,

  • Lundi de Pâques.

Cette réforme suscite déjà des débats dans l’opinion publique. Certains saluent une décision pragmatique face aux défis économiques actuels, tandis que d’autres estiment qu’elle pourrait affecter la valeur symbolique et historique de certaines dates marquantes du pays.

Le gouvernement, de son côté, justifie son choix par la nécessité de trouver un équilibre entre mémoire collective et exigences économiques, affirmant que l’objectif est de renforcer la résilience budgétaire de l’État tout en soutenant le développement national.

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Guinée – Kaloum : le Président Mamadi Doumbouya au cœur du peuple à vélo.

À Kaloum, ce mercredi après-midi, le Président de la République, S.E. le Général Mamadi Doumbouya, a une nouvelle fois marqué les esprits par sa proximité avec les citoyens. Fidèle à ses habitudes, il a parcouru le boulevard Lansana Conté à vélo, suscitant admiration et acclamations des habitants venus assister à cette scène symbolique.

Ce geste, simple en apparence, revêt une forte valeur symbolique : il illustre la volonté du Chef de l’État de rester accessible et proche de la population, tout en promouvant des modes de déplacement durables et respectueux de l’environnement.

Le parcours du Président l’a conduit jusqu’au carrefour du Port Autonome de Conakry, où les habitants de Kaloum lui ont renouvelé leur soutien et leur attachement. Pour beaucoup, ce geste témoigne d’un lien solide entre le dirigeant et son peuple, renforçant l’image d’un leadership engagé et tourné vers les citoyens.

Au-delà de la symbolique, cette sortie à vélo souligne également l’importance que le Président Mamadi Doumbouya accorde à la mobilité urbaine et à la vie quotidienne des Guinéens, en donnant l’exemple d’un comportement accessible et proche des réalités du pays.