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Gouvernance et transparence : le Premier ministre Amadou Oury Bah déclare son patrimoine à la Cour suprême.

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Amadou Oury Bah, a procédé ce mercredi au dépôt de sa déclaration de biens auprès de la Cour suprême, conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur. Cet acte intervient dans le cadre des obligations légales imposées aux plus hauts responsables de l’État à la suite de leur prise de fonction.

S’exprimant devant la presse à l’issue de la procédure, le chef du gouvernement a rappelé le caractère obligatoire de cette démarche, aussi bien pour le président de la République après son investiture que pour le Premier ministre dès son installation. Il a indiqué avoir transmis un dossier complet, accompagné d’une déclaration sur l’honneur retraçant de manière détaillée l’ensemble de son patrimoine.

Un principe central de redevabilité publique

Amadou Oury Bah a insisté sur la nécessité, pour tout responsable public, d’opérer une distinction claire entre le patrimoine privé et les biens relevant de la gestion publique. Selon lui, cette exigence participe pleinement au principe de redevabilité, en permettant aux institutions compétentes, et in fine aux citoyens, d’évaluer la gestion des affaires publiques durant l’exercice des responsabilités gouvernementales.

Pour le Premier ministre, la déclaration de biens constitue un pilier fondamental de la crédibilité de l’action gouvernementale. Elle s’inscrit dans une logique de gouvernance responsable et vise à renforcer la confiance des citoyens envers leurs dirigeants, en garantissant une gestion transparente et rigoureuse du patrimoine public. Une position qu’il a réaffirmée sur son compte X, en soulignant l’importance de la transparence comme socle de l’action publique.

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Guinée : Amadou Oury Bah officiellement réinstallé à la Primature.

Reconduit à la tête du gouvernement, le Premier ministre a été installé dans ses fonctions au Palais de la Colombe, dans un contexte marqué par la poursuite de la refondation de l’État et l’ouverture d’une nouvelle séquence de l’action publique.

Amadou Oury Bah a été officiellement installé, ce mercredi 28 janvier 2026, dans ses fonctions de Premier ministre, Chef du Gouvernement, lors d’une cérémonie solennelle tenue au Palais de la Colombe. L’acte d’installation a été présidé par le Ministre Secrétaire général de la Présidence, le général Amara Camara, et le Ministre Directeur de cabinet de la Présidence, Djiba Diakité, consacrant ainsi sa reconduction à la tête de l’Exécutif.

La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses hautes autorités civiles et militaires, témoignant de l’importance institutionnelle de l’événement. Parmi les personnalités présentes figuraient notamment le Vérificateur général, Dr Joseph Togna Doré, des conseillers à la Présidence de la République, le Chef d’état-major général des Armées, le général Ibrahima Sory Bangoura, le Haut commandant de la Gendarmerie nationale, le général Balla Samoura, ainsi que plusieurs ministres intérimaires. D’anciens Premiers ministres ont également pris part à la cérémonie.

Chargé de conduire la prise de fonction, le Vérificateur général a rappelé que les missions du Chef du Gouvernement s’exercent dans un contexte de profonde refondation de l’État, marqué par des réformes institutionnelles, économiques et sociales d’envergure. Il a souligné la complexité des responsabilités confiées au Premier ministre, appelant à une coordination rigoureuse de l’action gouvernementale et à une culture de résultats.

Prenant la parole, Amadou Oury Bah a déclaré mesurer « pleinement la portée politique et institutionnelle de la responsabilité » qui lui est confiée. Il a affirmé sa détermination à conduire un gouvernement « résolument aligné sur les orientations stratégiques du Président de la République, Son Excellence le général Mamadi Doumbouya », avec pour priorité la satisfaction des attentes essentielles des populations.

Le Premier ministre a également mis l’accent sur les principes devant guider l’action de son équipe, insistant sur la nécessité d’une gouvernance exemplaire fondée sur la responsabilité, la redevabilité et l’efficacité de l’action publique. Il a réaffirmé son engagement à renforcer la discipline gouvernementale et à accélérer la mise en œuvre des politiques publiques.

À l’issue de son intervention, le Vérificateur général a officiellement renvoyé Amadou Oury Bah dans l’exercice de ses fonctions, en lui rappelant son rôle central dans la coordination de l’action gouvernementale et la recherche de résultats tangibles au service de l’État et des citoyens. La cérémonie s’est achevée par son installation dans son bureau à la Primature.

Économiste et homme politique chevronné, Amadou Oury Bah est considéré comme l’un des acteurs clés du processus de refondation engagé sous le leadership du Président Mamadi Doumbouya. Sa reconduction à la tête du gouvernement, conjuguée à la nouvelle configuration de l’Exécutif, s’inscrit dans une logique de continuité politique et constitue l’un des premiers marqueurs institutionnels du septennat présidentiel en cours.

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TAS 2025 : la cérémonie de clôture présidée par le Premier ministre Amadou Oury Bah.

La Guinée a refermé ce vendredi 14 novembre 2025 une nouvelle page du Transform Africa Summit (TAS), événement majeur consacré à l’innovation, à la gouvernance numérique et à la transformation technologique sur le continent. La cérémonie de clôture, organisée à Conakry, a été présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Amadou Oury Bah, en présence de plusieurs membres du Gouvernement et de partenaires internationaux.

Une mobilisation gouvernementale de haut niveau

Au premier rang, figurait le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, M. Yaya Kaïraba Kaba, qui a pris part à la rencontre aux côtés de ses collègues du Gouvernement. Sa participation traduit la volonté des autorités guinéennes d’inscrire la justice et les droits humains au cœur de la transformation digitale du pays, un axe devenu stratégique dans le cadre de la réforme de l’État.

Durant les différentes sessions du sommet, le ministre a échangé avec les délégations africaines et les experts internationaux sur les questions liées à la digitalisation des procédures judiciaires, à la cybersécurité, à la protection des données, et à la modernisation des services publics.

Un sommet tourné vers l’innovation et la souveraineté numérique

Au fil des discussions, le TAS 2025 a mis en lumière les nouveaux défis auxquels le continent africain fait face :

  • la maîtrise des technologies émergentes,

  • la souveraineté digitale,

  • la sécurisation des systèmes d’information,

  • l’intégration du numérique dans les secteurs clés comme l’éducation, la santé, la justice et l’administration territoriale.

Plusieurs panels ont réuni décideurs politiques, entrepreneurs, investisseurs, bailleurs de fonds et acteurs du numérique, faisant du sommet une plateforme d’échanges de haut niveau et de partenariats stratégiques.

La Guinée confirme son ambition digitale

Dans son allocution de clôture, le Premier ministre Amadou Oury Bah a salué l’engagement de l’ensemble des participants et réaffirmé la détermination du Gouvernement à accélérer la transformation digitale du pays. Il a rappelé que le numérique représente un levier essentiel de modernisation de l’administration, de dynamisation de l’économie et de renforcement de la transparence institutionnelle.

La tenue du Transform Africa Summit en Guinée témoigne, selon lui, de la confiance renouvelée des partenaires et de la place stratégique que le pays occupe désormais dans la dynamique numérique africaine.

Des recommandations pour accélérer le changement

Cette édition 2025 a débouché sur plusieurs recommandations phares, parmi lesquelles :

  • le renforcement des infrastructures digitales,

  • la création d’un cadre réglementaire robuste et harmonisé,

  • la promotion de l’innovation locale,

  • l’accompagnement des startups technologiques,

  • et l’intégration des solutions numériques dans les politiques publiques.

Ces orientations constituent une feuille de route pour les années à venir, avec l’objectif de positionner durablement la Guinée comme un acteur incontournable du digital en Afrique de l’Ouest.

Un rendez-vous consolidé

En clôturant les travaux, les autorités guinéennes ont exprimé leur satisfaction quant à la réussite du sommet et ont réaffirmé leur engagement à poursuivre la dynamique d’ouverture, de coopération et d’innovation qui a marqué cette édition.

Le Transform Africa Summit 2025 referme ainsi ses portes sur une note d’ambition, d’espoir et de volonté collective de bâtir une Afrique technologiquement souveraine, plus connectée et plus compétitive.

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Guinée : le Premier ministre Amadou Oury Bah promet des élections avant la fin de l’année.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a une nouvelle fois assuré que les élections présidentielle et législatives se tiendront avant la fin de l’année. Cette annonce intervient quelques jours après le référendum constitutionnel du 21 septembre, marqué par une large victoire du « oui » au projet de nouvelle Constitution.

Un « mandat de confiance »

« Les élections seront programmées cette année », a déclaré le chef du gouvernement lors d’une conférence de presse, ajoutant que le résultat du référendum constitue un véritable mandat de confiance donné par le peuple à l’exécutif. Pour lui, l’adoption de ce texte fondateur offre désormais un cadre juridique et institutionnel clair pour organiser le scrutin présidentiel et législatif attendu.

Une promesse réitérée sous pression

Depuis plusieurs mois, la classe politique et la société civile guinéennes réclament un calendrier électoral précis. La communauté internationale, notamment la CEDEAO, l’Union africaine et les Nations Unies, insiste également sur l’importance de respecter les engagements de la transition.
En réaffirmant l’échéance de 2025, le Premier ministre tente de rassurer à la fois les citoyens et les partenaires extérieurs, après des années de reports et d’incertitudes.

Des défis persistants

Malgré cet engagement, de nombreux obstacles restent à surmonter. L’organisation technique des scrutins – recensement électoral, sécurisation du processus, logistique – représente un défi majeur. De plus, des voix de l’opposition continuent de dénoncer des manœuvres visant à prolonger la transition, craignant que les promesses ne soient pas suivies d’effets.

Vers une sortie de transition ?

Pour Amadou Oury Bah, la tenue des élections d’ici décembre marquera la fin de la transition et le retour à l’ordre constitutionnel, un objectif attendu depuis le changement politique intervenu en 2021.
« Le peuple guinéen a parlé, il a choisi la voie de la stabilité et de l’avenir. Nous avons le devoir d’honorer ce choix en respectant notre parole », a insisté le Premier ministre.