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Élections 2026 : la DGE lance une plateforme numérique pour moderniser le recrutement des agents électoraux.

Une innovation au cœur de la réforme du processus électoral
À quelques semaines des élections législatives et communales prévues le 31 mai 2026, la Direction générale des élections (DGE) engage une nouvelle étape dans la modernisation du processus électoral. L’institution a officiellement lancé, le lundi 4 mai, une plateforme numérique dédiée au recrutement des agents électoraux. Cette initiative vise à renforcer la transparence, l’efficacité organisationnelle et la gestion des ressources humaines mobilisées lors des scrutins.

Un outil conçu pour corriger les dysfonctionnements passés
Présidant la cérémonie, la Directrice générale des élections, Djénabou Touré, a souligné la portée stratégique de cet outil, qui s’inscrit dans une ambition plus large de digitalisation de l’ensemble des opérations électorales. Elle a rappelé que les précédents scrutins avaient mis en évidence des insuffisances dans la gestion du personnel électoral, notamment l’absence d’un système centralisé et fiable de recrutement et de suivi.

La nouvelle plateforme répond à ces défis en offrant un cadre structuré permettant aux citoyens, y compris ceux de la diaspora, de soumettre leur candidature en ligne pour intégrer les bureaux de vote ou les équipes opérationnelles.

La digitalisation des paiements, gage de sécurité et de transparence
Parmi les innovations majeures figure également l’introduction du paiement digital des agents électoraux. Cette évolution vise à sécuriser les transactions financières, en limitant les manipulations d’espèces et en réduisant les risques de pertes ou d’incidents logistiques lors de l’acheminement des fonds à travers le territoire.

L’identification des bénéficiaires à travers un numéro de téléphone personnel contribue par ailleurs à renforcer la traçabilité et la fiabilité du système.

Une démarche inclusive et orientée vers la performance
Au-delà du recrutement, la plateforme s’inscrit dans une logique d’amélioration qualitative du personnel électoral. Elle s’accompagne de dispositifs de formation en ligne, notamment via des supports vidéo, afin de mieux préparer les agents aux exigences du terrain.

Accessible à l’échelle nationale et internationale, notamment via les ambassades et consulats, cet outil reflète une volonté d’inclusion et d’ouverture, tout en valorisant les compétences locales mobilisées pour son développement.

Vers des scrutins plus efficaces et crédibles
À travers cette digitalisation progressive, la DGE ambitionne d’optimiser l’organisation des élections, de réduire les délais de publication des résultats et de renforcer la crédibilité du processus électoral. Cette réforme s’inscrit dans un contexte de fortes attentes en matière de transparence et de fiabilité des institutions électorales.

La plateforme de recrutement est désormais accessible en ligne, marquant une évolution significative dans la gestion des opérations électorales en Guinée.

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Législatives du 31 mai : 21 partis provisoirement validés par la DGE.

La Direction générale des élections (DGE) a annoncé, jeudi 16 avril 2026, la validation provisoire de 21 partis politiques en vue des élections législatives prévues le 31 mai. Cette étape marque un moment clé dans le processus électoral, alors que les candidatures font l’objet d’un examen rigoureux au regard des exigences du code électoral.

Au total, 150 dossiers ont été déposés à travers 50 circonscriptions. Parmi eux, 109 ont été jugés conformes, soit un taux de rejet d’environ 27 %, traduisant le niveau d’exigence appliqué par l’administration électorale.

Une représentation féminine conforme au quota légal

Selon les données publiées par la DGE, 442 candidats ont été recensés, dont 306 hommes et 136 femmes. La participation féminine atteint ainsi 31 %, dépassant légèrement le seuil légal de 30 % imposé par la législation en vigueur.

Au total, 28 partis politiques avaient soumis des listes, qu’elles soient uninominales ou plurinominales. À ce stade, 21 formations ont été provisoirement autorisées à concourir.

Des rejets liés à des irrégularités administratives et juridiques

La directrice générale des élections, Djénabou Touré, a précisé que plusieurs candidatures ont été rejetées pour non-conformité aux dispositions légales.

Parmi les principales causes figurent le non-respect du quota de femmes avec alternance obligatoire, des irrégularités dans les pièces administratives (casier judiciaire, extrait de naissance), le non-paiement de la caution dans les délais impartis, ainsi que le non-respect du nombre de candidats autorisés par liste.

Une liste provisoire et des recours possibles

Parmi les partis provisoirement retenus figurent notamment le PADES de Ousmane Kaba, le Front national pour la défense de la Constitution (FronDeg), le Bloc libéral, le RRD, l’UMP, l’AFC, l’UFC et l’UDG.

La DGE souligne que les formations dont les dossiers ont été rejetés disposent d’un délai de 48 heures pour introduire un recours auprès de la juridiction compétente, après la publication officielle des résultats provisoires.

À noter que la GMD, mouvement ayant soutenu l’arrivée au pouvoir du président Mamadi Doumbouya, ne figure pas sur cette liste provisoire, faute d’agrément à ce stade du processus.

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Élections du 24 mai en Guinée : la DGE renforce la mobilisation citoyenne.

À l’approche des élections législatives et communales prévues le 24 mai prochain en Guinée, la Direction Générale des Élections (DGE) intensifie ses initiatives pour encourager une participation citoyenne plus large au processus électoral.

Ce jeudi 12 mars 2026, l’institution électorale a signé plusieurs conventions de collaboration avec différentes plateformes d’acteurs nationaux, notamment des organisations de la société civile, des associations de presse et des représentants du secteur cinématographique. L’objectif est de renforcer les actions d’information, de sensibilisation et de mobilisation des citoyens à l’approche de ces scrutins.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées lors de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 et vise à consolider l’inclusivité du processus électoral guinéen.

Impliquer davantage les acteurs nationaux dans le processus électoral

S’exprimant lors de la cérémonie, la directrice générale de la Direction Générale des Élections, Djenabou Touré, a souligné que ces accords visent à associer davantage les acteurs de la vie nationale aux efforts de sensibilisation et d’information des populations.

Selon elle, les partenaires impliqués interviendront dans plusieurs domaines liés au processus électoral, notamment la communication, la diffusion d’informations pratiques sur les modalités de vote et la mobilisation des citoyens.

La responsable a également indiqué que ces collaborations devraient s’inscrire dans la durée et accompagner l’institution électorale jusqu’aux prochaines échéances, y compris les futures élections sénatoriales.

La société civile appelée à jouer un rôle clé

Présent à la rencontre, Ange Gabriel Haba, président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), a rappelé l’importance du rôle traditionnellement joué par les organisations citoyennes dans les processus électoraux.

Selon lui, la société civile contribue depuis plusieurs années à la sensibilisation des populations et à la promotion d’une participation responsable des électeurs. Il a assuré que les organisations membres du CNOSCG accompagneront les autorités électorales dans leurs efforts pour encourager un vote pacifique et informé.

Les médias mobilisés pour l’information des citoyens

Les représentants des médias ont également réaffirmé leur engagement à soutenir les actions d’information du public. Porte-parole des associations de presse présentes, Grégoire Ankou a indiqué que les professionnels de l’information joueront pleinement leur rôle dans l’accompagnement du processus électoral.

Selon lui, les médias contribueront notamment à expliquer aux populations les enjeux des élections, les procédures de vote ainsi que les modalités pratiques du scrutin, afin de permettre aux électeurs de participer en toute connaissance de cause.

Vers des élections plus inclusives et apaisées

À travers ces conventions, la Direction Générale des Élections entend consolider ses partenariats avec les principaux acteurs de la vie nationale. L’implication de la société civile, des médias et des professionnels du secteur culturel vise à renforcer la transparence et la crédibilité du processus électoral.

Pour les autorités électorales, cette dynamique collaborative devrait favoriser une participation plus large des citoyens et contribuer à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et apaisées sur l’ensemble du territoire guinéen.