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CAN 2025 : Sénégal – Égypte, les Lions de la Téranga prêts pour la demi-finale.

À la veille de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, et le capitaine Kalidou Koulibaly ont animé une conférence de presse ce mardi au Grand Stade de Tanger. L’enjeu est de taille : décrocher une place en finale face à l’Égypte, l’une des équipes les plus titrées de l’histoire de la CAN.

Une stratégie basée sur le respect et l’ambition

Pape Thiaw a rappelé la force et l’expérience des Pharaons. « L’Égypte est une équipe très organisée tactiquement et mentalement solide. Nous les respectons, mais nous aborderons ce match avec ambition et détermination », a-t-il déclaré. Le sélectionneur sénégalais a insisté sur le maintien de sa philosophie de jeu, centrée sur la maîtrise collective et la capacité à neutraliser les points forts de l’adversaire, notamment son attaque.

Les Lions face aux contraintes disciplinaires

Sept joueurs sénégalais sont sous la menace d’une suspension en cas de carton jaune. Malgré cela, Thiaw a souligné que la priorité reste la victoire. « Les joueurs se concentreront sur le match et non sur les risques de suspension. Notre objectif est clair : gagner et atteindre la finale », a-t-il affirmé.

Kalidou Koulibaly : un capitaine confiant et déterminé

Le capitaine des Lions a confirmé la détermination de l’équipe. « Nous savons que ce sera un match difficile et totalement différent de nos confrontations passées avec l’Égypte, mais nous ferons tout pour mettre les Pharaons en difficulté et nous qualifier pour la finale », a déclaré Koulibaly. Il a également souligné l’importance de l’expérience collective et de la cohésion au sein du groupe pour surmonter ce défi.

Contexte et enjeux

Cette demi-finale oppose le champion d’Afrique en titre, le Sénégal, à la sélection la plus titrée de l’histoire de la CAN, l’Égypte. L’enjeu dépasse le simple résultat sportif : il s’agit pour les Lions de confirmer leur statut de force majeure du football africain et de poursuivre leur rêve de triomphe continental.

Le match, prévu à 17h GMT, sera suivi par des millions de fans à travers le continent et dans la diaspora, dans un contexte où la CAN 2025 a su séduire par son intensité et son niveau de compétition exceptionnel.

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CAN 2025 : Sénégal – Égypte, une demi-finale de prestige entre géants du football africain.

La Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre dans sa phase décisive avec une affiche qui fait déjà date. Mercredi 10 janvier à 18 heures, le Grand Stade de Tanger accueillera la première demi-finale opposant le Sénégal à l’Égypte, deux références majeures du football continental.

Champion d’Afrique en titre, le Sénégal poursuit sa quête d’un nouveau sacre avec ambition et sérénité. Solides défensivement, disciplinés tactiquement et portés par une génération expérimentée, les Lions de la Téranga affichent une constance remarquable depuis le début du tournoi, confirmant leur statut de favoris.

En face, l’Égypte, nation la plus titrée de l’histoire de la CAN, avance avec son ADN de compétiteur. Habitués aux grands rendez-vous et redoutables dans les matches à enjeu, les Pharaons misent sur leur maîtrise collective, leur rigueur défensive et leur expérience des phases finales pour déjouer les plans sénégalais.

Cette confrontation s’annonce comme un véritable classique africain, mêlant puissance, intelligence tactique et gestion de la pression. Au-delà d’une place en finale, c’est un duel de statuts, d’histoires et d’ambitions qui se jouera à Tanger, devant un public attendu nombreux et passionné.

Une chose est sûre : cette demi-finale promet un spectacle de haut niveau et pourrait marquer durablement l’édition 2025 de la CAN.

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Forum d’Assouan : l’Égypte et la Confédération des États du Sahel renforcent leur coopération stratégique.

En marge du Forum d’Assouan pour la paix et le développement durable, Son Excellence Dr. Badr Abdelatty, Ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Égyptiens expatriés, a rencontré ce lundi ses homologues de la Confédération des États du Sahel (AES), Abdoulaye Diop du Mali et Karamoko Jean-Marie Traoré du Burkina Faso.

Cette rencontre, tenue dans une atmosphère de franchise et de convergence de vues, a permis aux trois ministres d’échanger sur les moyens de renforcer le partenariat stratégique entre l’Égypte et la Confédération AES, notamment dans les domaines de la sécurité, du développement économique et de la coopération culturelle.

Au cœur des discussions : la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, enjeux prioritaires pour les pays du Sahel, ainsi que la promotion d’un développement durable et autonome, fondé sur une logique de coopération Sud-Sud.
Les parties ont également évoqué la nécessité de mettre en place des mécanismes conjoints de suivi et d’évaluation pour concrétiser les engagements pris dans le cadre de ce dialogue diplomatique renforcé.

Le Ministre égyptien a réaffirmé la volonté de l’Égypte de soutenir les pays de la Confédération AES dans leurs efforts de stabilisation, de formation et d’investissement, soulignant que « le destin de l’Afrique se construira à travers la solidarité et la coopération entre les nations du continent ».

Pour leur part, les ministres du Mali et du Burkina Faso ont salué le rôle constructif de l’Égypte sur la scène africaine, et appelé à une approfondissement des échanges bilatéraux et multilatéraux autour des priorités partagées : sécurité, éducation, énergie et transformation industrielle.

Cette réunion marque une nouvelle étape dans la dynamique d’alliance africaine entre le bloc sahélien et l’Égypte, deux pôles appelés à jouer un rôle majeur dans la redéfinition des équilibres géopolitiques et économiques du continent.

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Qatar National Bank obtient le feu vert de l’Égypte pour lancer sa banque numérique « ezbank ».

La Qatar National Bank (QNB), premier groupe financier du Moyen-Orient et d’Afrique, vient d’obtenir l’autorisation officielle de la Banque centrale d’Égypte (CBE) pour le lancement de sa banque 100 % numérique baptisée « ezbank ». Une étape décisive dans la stratégie d’expansion digitale du groupe, mais aussi un tournant pour l’écosystème financier égyptien engagé dans une profonde transformation numérique.

 Une banque 100 % digitale pour une nouvelle génération d’usagers

« ezbank » ambitionne de révolutionner la manière dont les Égyptiens interagissent avec leur banque. Entièrement dématérialisée, cette nouvelle institution offrira une gamme complète de services — ouverture de compte, épargne, transferts, crédits, paiements en ligne — directement accessibles via une application mobile sécurisée.

L’objectif est double : accroître l’inclusion financière en facilitant l’accès aux services bancaires pour les populations non bancarisées, et répondre aux nouveaux usages d’une clientèle jeune, connectée et en quête de simplicité.

 L’Égypte, nouveau terrain d’innovation financière

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale égyptienne de transformation numérique, portée par la Banque centrale, qui souhaite faire du pays un hub régional de la fintech et des services financiers digitaux.
Le lancement d’ezbank constitue ainsi un signal fort : le marché bancaire égyptien, longtemps dominé par les institutions traditionnelles, s’ouvre désormais à la banque de demain, agile, technologique et inclusive.

Selon QNB, ezbank reposera sur des technologies de pointe en matière de cybersécurité et d’intelligence artificielle, afin de garantir une expérience fluide, rapide et sûre. L’accent sera mis sur la personnalisation des services et la transparence dans la gestion des opérations.

QNB, un géant régional en pleine expansion

Présente dans plus de 28 pays à travers le monde, la Qatar National Bank poursuit une stratégie ambitieuse d’expansion sur les marchés émergents à fort potentiel. L’Égypte, où le groupe est déjà implanté depuis plusieurs années, représente un maillon essentiel de cette vision.

Avec ezbank, QNB confirme son rôle de pionnier de la digitalisation bancaire dans la région MENA. Le groupe souhaite capitaliser sur son expertise et ses ressources technologiques pour soutenir la dynamique d’innovation locale tout en consolidant sa position sur un marché égyptien en pleine mutation.

 Un pas vers une économie plus inclusive et connectée

Le lancement d’ezbank est porteur d’enjeux économiques et sociaux majeurs. En simplifiant l’accès aux services bancaires via le numérique, cette initiative pourrait contribuer à réduire la fracture financière, renforcer la confiance des citoyens dans les services digitaux et encourager une plus grande formalisation de l’économie.

Au-delà de la performance économique, QNB affirme vouloir « soutenir la vision d’un avenir numérique durable pour l’Égypte », où chaque citoyen pourrait gérer ses finances sans contraintes géographiques ni barrières administratives.

 

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L’Éthiopie inaugure un barrage qui courrouce l’Égypte et le Soudan.

L’Éthiopie a procédé à l’inauguration officielle de son barrage sur le Nil, un projet d’envergure qui suscite de vives tensions avec ses voisins, l’Égypte et le Soudan. Le barrage de la Renaissance Éthiopienne, conçu pour produire de l’énergie hydroélectrique et soutenir le développement économique du pays, constitue l’un des plus grands projets d’infrastructure en Afrique.

Pour l’Éthiopie, ce barrage représente une avancée stratégique majeure, capable de fournir de l’électricité à des millions de citoyens et de stimuler l’industrialisation. Cependant, l’Égypte et le Soudan expriment de fortes inquiétudes quant à l’impact sur le débit et la répartition des eaux du Nil, ressource vitale pour leurs populations et leurs économies.

Les autorités égyptiennes et soudanaises dénoncent un manque d’accord préalable et demandent des négociations internationales pour garantir un partage équitable de l’eau. L’Éthiopie, de son côté, affirme que le barrage respecte les normes internationales et qu’il est essentiel pour sa sécurité énergétique et le développement durable du pays.

Ce projet illustre les défis géopolitiques autour des ressources en eau en Afrique, et met en lumière la nécessité d’un dialogue multilatéral pour éviter des tensions régionales plus larges. La communauté internationale suit de près l’évolution de cette situation, qui pourrait avoir des répercussions sur la coopération et la stabilité dans la région du Nil.

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L’Égypte accueille pour la première fois une réunion officielle du G20.

Le lundi 1er septembre, Le Caire est devenu le théâtre d’un événement diplomatique inédit : l’ouverture d’une réunion officielle du G20 consacrée à la sécurité alimentaire. Pendant trois jours, les délégations des grandes puissances mondiales vont échanger sur les moyens de répondre à un défi qui touche particulièrement les pays en développement.

Une première sur le continent africain

C’est la première fois qu’une réunion officielle du G20 se tient dans un pays non-membre du groupe et, qui plus est, sur le continent africain. Ce choix est hautement symbolique : il illustre la volonté des pays du G20 de donner davantage de place à l’Afrique dans les débats économiques mondiaux, alors même que la région est l’une des plus vulnérables face aux crises alimentaires.

La sécurité alimentaire au cœur des débats

La réunion du groupe de travail met l’accent sur les solutions concrètes pour :

  • renforcer la résilience des systèmes agricoles,

  • soutenir l’innovation et la recherche,

  • améliorer la logistique et l’accès aux marchés,

  • et assurer un financement durable des politiques alimentaires.

Les discussions devraient également aborder les conséquences du changement climatique, des conflits et de la volatilité des prix sur la sécurité alimentaire mondiale.

L’Égypte en vitrine

Pour Le Caire, cette rencontre constitue une opportunité stratégique :

  • affirmer son rôle de passerelle entre l’Afrique, le Moyen-Orient et le reste du monde,

  • mettre en avant ses propres initiatives en matière d’agriculture et de sécurité alimentaire,

  • renforcer sa diplomatie multilatérale.

Cette réunion marque donc une étape importante pour l’Égypte et, plus largement, pour l’Afrique, qui cherche à peser davantage dans les grands forums internationaux.

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Égypte : la Bourse du Caire lance sa première application mobile.

La Bourse du Caire franchit une étape décisive dans sa modernisation avec le lancement de sa première application mobile officielle. Cette innovation s’inscrit dans une stratégie visant à rendre le marché financier égyptien plus accessible, transparent et attractif, aussi bien pour les investisseurs locaux que pour les acteurs internationaux.

Un outil pour démocratiser l’information financière

Disponible sur les principales plateformes mobiles, l’application permet de suivre en temps réel l’évolution des indices, des actions et des transactions boursières. Elle offre également des analyses, des alertes personnalisées et des contenus pédagogiques pour accompagner les nouveaux investisseurs. L’objectif est de rapprocher la Bourse du grand public, en particulier de la jeunesse et des PME en quête de financements.

Modernisation et attractivité

Selon les responsables de la Bourse, ce lancement répond à une double exigence : améliorer l’expérience utilisateur et renforcer la confiance des investisseurs. En facilitant l’accès à l’information et en digitalisant davantage les services, la place financière égyptienne espère élargir sa base d’actionnaires et stimuler la participation du secteur privé.

Un pas vers l’intégration régionale

Cette initiative s’inscrit aussi dans une dynamique continentale où plusieurs places boursières africaines adoptent les outils numériques pour accroître leur compétitivité. En se dotant de sa propre application, la Bourse du Caire ambitionne de consolider sa position de hub financier en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Une ouverture sur l’avenir

Le lancement de cette application n’est qu’une première étape : la Bourse envisage d’y intégrer, à moyen terme, des services plus avancés comme les transactions en ligne sécurisées, la consultation d’archives financières et l’interconnexion avec d’autres plateformes régionales.

Avec ce nouvel outil, l’Égypte confirme son engagement en faveur de la digitalisation de l’économie et de la modernisation de son secteur financier.

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Égypte : Mohamed Farid reconduit à la présidence de l’Autorité de régulation financière pour un nouveau mandat.

Mohamed Farid a été officiellement reconduit à la tête de l’Autorité de régulation financière d’Égypte (FRA) pour un nouveau mandat, confirmant ainsi la confiance des pouvoirs publics dans son leadership et sa vision stratégique. Cette décision intervient dans un contexte de transformation profonde du secteur financier égyptien, marqué par une digitalisation accélérée et une intégration accrue sur la scène économique mondiale.

Un acteur clé du développement financier égyptien

Depuis sa nomination initiale, Mohamed Farid a joué un rôle déterminant dans le renforcement de la régulation des marchés financiers, contribuant à instaurer un cadre plus transparent, sécurisé et favorable à l’investissement. Sous sa direction, l’Autorité a multiplié les initiatives visant à moderniser la réglementation, à encourager l’innovation financière et à protéger les intérêts des investisseurs particuliers et institutionnels.

Parmi ses réalisations figurent la mise en place de nouvelles règles encadrant les technologies financières (fintech), le développement de la finance verte, ainsi que la promotion des marchés de capitaux locaux pour attirer davantage de capitaux étrangers. Ces mesures ont aidé à améliorer la confiance des acteurs économiques et à stimuler la croissance du secteur.

Un mandat renouvelé pour relever de nouveaux défis

La reconduction de Mohamed Farid à ce poste stratégique vise à assurer la continuité des réformes en cours et à préparer le secteur à relever les défis à venir, notamment face à l’évolution rapide des technologies numériques et à la volatilité des marchés mondiaux.

Le président renouvelé devra également poursuivre les efforts d’inclusion financière pour élargir l’accès aux services bancaires et financiers à une plus grande partie de la population, contribuant ainsi au développement économique global de l’Égypte.

Un signe positif pour les investisseurs

Les experts et observateurs économiques saluent ce renouvellement comme un signe de stabilité et de cohérence dans la gouvernance financière du pays. Ils soulignent que la continuité dans les fonctions clés, comme celle de la présidence de l’Autorité de régulation, est essentielle pour maintenir la confiance des investisseurs locaux et internationaux.

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Égypte : une bourse nationale des commodités pour sécuriser l’approvisionnement alimentaire.

Égypte : une bourse nationale des commodités pour sécuriser l’approvisionnement alimentaire

Le gouvernement égyptien franchit une étape importante dans sa politique de sécurité alimentaire avec la création prochaine d’une bourse nationale des commodités agricoles. Cette plateforme stratégique sera dédiée à l’organisation et à la régulation des importations et exportations de produits de base, tels que le blé, le maïs ou le riz.

Objectif : stabiliser les prix et garantir la disponibilité

Face à la volatilité des marchés mondiaux et aux tensions sur l’offre, cette bourse vise à centraliser les transactions afin de mieux planifier les approvisionnements et d’éviter les fluctuations excessives des prix. Selon les autorités, cette mesure permettra d’assurer des réserves stratégiques suffisantes pour couvrir les besoins du pays pendant plusieurs mois, tout en limitant la spéculation sur les denrées.

Un levier pour la transparence et l’efficacité

La mise en place de cette bourse doit également favoriser plus de transparence dans la chaîne d’approvisionnement. En rationalisant les procédures et en impliquant des opérateurs publics et privés, le gouvernement espère réduire les coûts logistiques et améliorer la compétitivité des produits agricoles.

Un enjeu stratégique pour la souveraineté alimentaire

L’Égypte, l’un des plus grands importateurs de blé au monde, fait de la sécurité alimentaire une priorité nationale. La création de cette bourse constitue un instrument clé pour renforcer la résilience du pays face aux crises internationales et garantir un accès stable aux produits essentiels pour sa population.

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Égypte et Chine : trois accords majeurs pour renforcer la coopération financière.

Le 14 juillet 2025, Le Caire a vu la signature de trois accords importants entre l’Égypte et la Chine, témoignant d’une volonté conjointe de renforcer leur partenariat économique.

  1. Accord d’appui budgétaire : la Chine accordera un prêt préférentiel à l’Égypte destiné à soutenir les politiques publiques prioritaires, et à stabiliser les finances de l’État.

  2. Financement d’infrastructures : un deuxième accord porte sur un fonds dédié au développement d’infrastructures – notamment dans les transports, les énergies renouvelables et l’eau – pour moderniser les systèmes nationaux.

  3. Crédit à l’exportation égyptienne : le dernier partenariat vise à soutenir les exportateurs locaux, en particulier dans l’agroalimentaire, le textile et la logistique, à travers des garanties et des financements à taux avantageux.

Ces engagements s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie globale : l’Égypte, actuellement en pleine transformation économique, cherche à diversifier ses sources de financement tout en bénéficiant de l’expertise technique et des financements internationaux. Pour la Chine, il s’agit de consolider sa présence en Afrique du Nord, de stimuler la coopération Sud-Sud, et de renforcer les liens autour des projets d’infrastructures et d’industrialisation.

Enjeux et perspectives

  • Stabilité économique : ces financements doivent permettre à l’Égypte de renforcer ses politiques sociales, stabiliser ses déficits et attirer davantage d’investissements.

  • Transition énergétique et infrastructurelle : une grande partie des fonds sera dédiée à des projets verts – solaire, éolien, gestion de l’eau –, alignés sur les ambitions égyptiennes en matière de durabilité.

  • Accélération des exportations : en disposant de garanties de crédit, les entreprises locales pourront se positionner plus facilement sur les marchés africains, européens et asiatiques.

  • Approche bilatérale stratégique : la démarche s’inscrit dans la dynamique chinoise de la Belt and Road Initiative, tout en offrant à l’Égypte une diversification de ses partenariats économiques.