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Guinée : ouverture des accréditations pour l’observation des élections du 24 mai.

La Direction générale des Élections de Guinée a annoncé, ce lundi 6 avril 2026, l’ouverture officielle des demandes d’accréditation pour l’observation des élections législatives et communales prévues le 24 mai prochain.

Une procédure ouverte jusqu’au 15 mai

Selon la communication publiée sur ses canaux officiels, les organisations et observateurs intéressés disposent d’un délai allant du 6 avril au 15 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers. Les candidatures peuvent être déposées en ligne ou auprès des structures électorales locales à travers le pays.

Un appel au respect des exigences administratives

La DGE invite l’ensemble des acteurs concernés à se conformer strictement aux délais impartis et à veiller à la complétude des dossiers. Cette démarche vise à garantir une organisation rigoureuse du dispositif d’observation électorale.

Un enjeu clé pour la transparence du scrutin

L’ouverture de ces accréditations s’inscrit dans les préparatifs des élections à venir, dans un contexte où la transparence et la crédibilité du processus électoral demeurent des enjeux majeurs. La présence d’observateurs nationaux et internationaux est en effet considérée comme un levier essentiel pour renforcer la confiance des citoyens dans le déroulement du scrutin.

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Guinée : la GMD impose des règles strictes à l’approche des élections du 24 mai 2026

À l’approche des élections communales et législatives prévues le 24 mai 2026, la Génération pour le Mouvement Démocratique (GMD) durcit le ton en matière de sélection de ses candidats. Dans un communiqué signé par son coordinateur national, Amadou Oury Diallo, le mouvement détaille un dispositif rigoureux encadrant les conditions d’éligibilité, les pièces à fournir et les obligations internes.

Objectif affiché : garantir des candidatures conformes, crédibles et solidement ancrées localement.

Communales : priorité à l’ancrage territorial

Pour les élections communales, la GMD insiste sur un principe central : l’ancrage local du candidat. Tout postulant doit résider dans la commune concernée ou y exercer une activité professionnelle principale, de manière effective et vérifiable.

L’inscription sur la liste électorale locale est également obligatoire. Les candidats devront fournir :

  • une copie de la carte d’électeur valide ;
  • un certificat d’habitation délivré par les autorités locales ;
  • un certificat de résidence.

Le mouvement prévient que tout dossier incomplet ou non conforme sera rejeté, conformément aux exigences de la Direction générale des élections.

Législatives : mêmes exigences et encadrement renforcé

Pour les législatives, qu’il s’agisse de scrutin uninominal ou plurinominal, les exigences restent similaires. La GMD impose notamment la présentation de la carte d’électeur dans la circonscription concernée, ainsi que des justificatifs de résidence.

Toute candidature déposée dans une circonscription où le postulant n’est pas inscrit sera jugée irrecevable. Le mouvement rappelle également le principe de non-cumul des candidatures : un candidat ne peut figurer sur plusieurs listes ni se présenter dans plusieurs circonscriptions.

Un dossier administratif strictement encadré

La GMD dresse par ailleurs une liste détaillée des pièces obligatoires, incluant :

  • une profession de foi signée ;
  • un certificat de nationalité ;
  • un extrait d’acte de naissance ;
  • un casier judiciaire de moins de trois mois ;
  • un certificat médical d’aptitude.

Cette exigence vise à assurer la conformité légale et la crédibilité des candidatures présentées par le mouvement.

Démission préalable pour certains responsables

Le communiqué introduit également une obligation stricte : les membres des délégations spéciales, ainsi que les chefs de quartiers et de districts souhaitant se porter candidats, doivent démissionner avant le dépôt de leur dossier.

La preuve officielle de cette démission est exigée, faute de quoi la candidature sera automatiquement rejetée. La GMD appelle à la vigilance, engageant la responsabilité des parrains et des responsables régionaux dans la validation des dossiers.

Un appel à la discipline et à l’unité

En conclusion, la coordination nationale invite ses structures à faire preuve de rigueur et d’inclusivité, en vue de présenter une liste unique par circonscription.

Pour Amadou Oury Diallo, le respect strict de ces dispositions constitue « la condition sine qua non d’une participation réussie », appelant l’ensemble des acteurs du mouvement à la discipline et à la responsabilité dans ce processus électoral.

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Élections du 24 mai en Guinée : la DGE renforce la mobilisation citoyenne.

À l’approche des élections législatives et communales prévues le 24 mai prochain en Guinée, la Direction Générale des Élections (DGE) intensifie ses initiatives pour encourager une participation citoyenne plus large au processus électoral.

Ce jeudi 12 mars 2026, l’institution électorale a signé plusieurs conventions de collaboration avec différentes plateformes d’acteurs nationaux, notamment des organisations de la société civile, des associations de presse et des représentants du secteur cinématographique. L’objectif est de renforcer les actions d’information, de sensibilisation et de mobilisation des citoyens à l’approche de ces scrutins.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées lors de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 et vise à consolider l’inclusivité du processus électoral guinéen.

Impliquer davantage les acteurs nationaux dans le processus électoral

S’exprimant lors de la cérémonie, la directrice générale de la Direction Générale des Élections, Djenabou Touré, a souligné que ces accords visent à associer davantage les acteurs de la vie nationale aux efforts de sensibilisation et d’information des populations.

Selon elle, les partenaires impliqués interviendront dans plusieurs domaines liés au processus électoral, notamment la communication, la diffusion d’informations pratiques sur les modalités de vote et la mobilisation des citoyens.

La responsable a également indiqué que ces collaborations devraient s’inscrire dans la durée et accompagner l’institution électorale jusqu’aux prochaines échéances, y compris les futures élections sénatoriales.

La société civile appelée à jouer un rôle clé

Présent à la rencontre, Ange Gabriel Haba, président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), a rappelé l’importance du rôle traditionnellement joué par les organisations citoyennes dans les processus électoraux.

Selon lui, la société civile contribue depuis plusieurs années à la sensibilisation des populations et à la promotion d’une participation responsable des électeurs. Il a assuré que les organisations membres du CNOSCG accompagneront les autorités électorales dans leurs efforts pour encourager un vote pacifique et informé.

Les médias mobilisés pour l’information des citoyens

Les représentants des médias ont également réaffirmé leur engagement à soutenir les actions d’information du public. Porte-parole des associations de presse présentes, Grégoire Ankou a indiqué que les professionnels de l’information joueront pleinement leur rôle dans l’accompagnement du processus électoral.

Selon lui, les médias contribueront notamment à expliquer aux populations les enjeux des élections, les procédures de vote ainsi que les modalités pratiques du scrutin, afin de permettre aux électeurs de participer en toute connaissance de cause.

Vers des élections plus inclusives et apaisées

À travers ces conventions, la Direction Générale des Élections entend consolider ses partenariats avec les principaux acteurs de la vie nationale. L’implication de la société civile, des médias et des professionnels du secteur culturel vise à renforcer la transparence et la crédibilité du processus électoral.

Pour les autorités électorales, cette dynamique collaborative devrait favoriser une participation plus large des citoyens et contribuer à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et apaisées sur l’ensemble du territoire guinéen.

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Élections du 24 mai 2026 : ouverture du dépôt des candidatures du 20 au 29 mars.

La Direction Générale des Élections de Guinée (DGE) a annoncé l’ouverture officielle de la période de dépôt des candidatures pour les élections législatives et communales prévues le 24 mai 2026. Selon l’institution, les dossiers pourront être déposés du 20 au 29 mars 2026, entre 9 heures et 18 heures.

Cette étape marque une phase déterminante du processus électoral en cours dans le pays, en permettant aux partis politiques, aux listes de candidats indépendants ainsi qu’aux candidats individuels de formaliser leur participation au scrutin.

Des modalités de dépôt selon le type de scrutin

Pour les élections législatives organisées au scrutin de liste nationale à la représentation proportionnelle, les dossiers doivent être déposés directement au siège de la DGE, situé dans le quartier Cameroun, dans la commune de Dixinn, à Conakry.

En ce qui concerne les scrutins législatifs majoritaires, qu’ils soient uninominal ou plurinominal, les candidatures seront reçues au niveau des directions communales des élections dans la capitale et auprès des directions préfectorales des élections dans les différentes préfectures du pays.

Pour les Guinéens établis à l’étranger, concernés par le scrutin majoritaire uninominal, les dossiers pourront être soumis soit via une plateforme numérique dédiée, soit directement au siège de la Direction générale des élections à Dixinn.

Les élections communales également concernées

S’agissant des élections communales organisées au scrutin de liste à la représentation proportionnelle, les dossiers de candidature devront être déposés auprès des chefs des services des élections dans les communes urbaines, les communes rurales ainsi que dans celles situées au chef-lieu des préfectures.

La DGE a par ailleurs invité les candidats et leurs mandataires à veiller à la complétude des dossiers et au strict respect des délais fixés, afin d’éviter tout rejet administratif. Cette phase administrative constitue une étape clé pour garantir la régularité et la transparence du processus électoral en Guinée.