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Lecture, écriture, mathématiques : l’école ivoirienne mise sur la formation massive des enseignants.

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la réforme de son système éducatif. Pour relever les défis liés à l’apprentissage de base, le gouvernement a lancé un vaste programme de formation continue des enseignants, axé sur les compétences fondamentales : lecture, écriture et mathématiques.

Miser sur les fondations de l’éducation

L’initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer les acquis scolaires dès les premières années. Les évaluations réalisées ces dernières années ont révélé des lacunes persistantes chez de nombreux élèves, particulièrement dans la compréhension écrite et le calcul. Le ministère de l’Éducation a donc fait du renforcement pédagogique une priorité nationale.

Une formation de grande ampleur

Des milliers d’enseignants du primaire participent à des sessions intensives de remise à niveau, animées par des experts pédagogiques. Ces formations mettent l’accent sur les méthodes actives d’enseignement, l’utilisation d’outils modernes et l’accompagnement personnalisé des élèves. L’objectif est de doter chaque instituteur de compétences pratiques pour améliorer le rendement scolaire.

Impact attendu sur les résultats scolaires

En investissant massivement dans le capital humain, l’État espère non seulement réduire les taux d’échec, mais aussi hisser le niveau de l’école ivoirienne au standard international. À moyen terme, cette politique devrait contribuer à former des citoyens mieux préparés pour affronter les défis académiques et professionnels.

Une vision tournée vers l’avenir

Ce chantier éducatif traduit la volonté des autorités ivoiriennes de bâtir un système inclusif et performant, où chaque enfant a les mêmes chances de réussir. En renforçant les compétences des enseignants, c’est toute une génération d’apprenants qui bénéficie d’un enseignement plus solide et plus équitable.

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Burkina Faso : Formation et entrepreneuriat, le pays investit dans le potentiel de sa jeunesse

Conscient que la jeunesse représente un levier essentiel pour le développement durable, le Burkina Faso renforce ses efforts en matière de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Dans un contexte marqué par des défis économiques et sécuritaires, les autorités multiplient les initiatives visant à outiller la jeunesse pour qu’elle devienne un acteur clé de la transformation sociale et économique du pays.

Le ministère de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, en partenariat avec plusieurs organisations nationales et internationales, a lancé de nouveaux programmes de formation technique et d’accompagnement à l’auto-emploi, notamment dans les domaines de l’agriculture, du numérique, des énergies renouvelables et de l’artisanat.

« L’ambition du gouvernement est de créer les conditions pour que chaque jeune burkinabè puisse se former, entreprendre et contribuer à l’économie nationale », a déclaré le ministre en charge de la jeunesse lors d’un forum national organisé à Ouagadougou la semaine dernière.

Des mesures concrètes pour un impact durable

Parmi les actions phares :

  • L’ouverture de centres de formation professionnelle dans les régions à fort potentiel économique ;

  • Le financement de projets portés par des jeunes, via des fonds publics et des partenariats avec des institutions financières ;

  • La mise en place de coachs et incubateurs pour accompagner les jeunes entrepreneurs dans la structuration de leurs idées et le développement de leurs activités.

Des milliers de jeunes ont déjà bénéficié de ces dispositifs. Témoignages à l’appui, plusieurs d’entre eux ont réussi à lancer leur propre entreprise, à créer des emplois localement et à renforcer la résilience de leurs communautés.

Le Burkina Faso mise ainsi sur une jeunesse formée, entreprenante et engagée pour bâtir un avenir plus stable et prospère, en ligne avec les objectifs de développement durable (ODD) et les priorités du Plan national de développement économique et social (PNDES).