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Infrastructures : la Guinée en quête de financements structurants auprès d’investisseurs internationaux.

Le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, a reçu en audience, jeudi 19 février 2026, une délégation de Faminas Investment Group, un groupe international spécialisé dans la finance durable et le développement de projets.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de mobilisation de partenaires techniques et financiers, dans un contexte où la Guinée ambitionne d’accélérer la modernisation de ses infrastructures, levier essentiel de croissance économique et d’attractivité.

Une mission de prospection à l’échelle gouvernementale

Présente en Guinée pour une série de consultations, la délégation de Faminas Investment Group a multiplié les échanges avec les plus hautes autorités, notamment le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement. L’objectif : identifier des opportunités d’investissement et explorer des partenariats structurants dans des secteurs clés.

Spécialisée dans l’ingénierie financière et la structuration de projets, l’entreprise accompagne généralement des institutions publiques et privées dans la mobilisation de capitaux, avec un accent particulier sur les investissements durables et à fort impact.

Alignement sur la vision stratégique nationale

À l’issue des échanges, le ministre a rappelé les attentes des autorités guinéennes en matière de transformation du secteur des infrastructures. Il a insisté sur la nécessité pour tout partenariat de s’inscrire en cohérence avec la vision portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya.

Cette orientation stratégique est notamment incarnée par le programme Simandou 2040, qui vise à structurer le développement économique du pays à long terme autour de grands projets intégrés, notamment dans les domaines des transports, de l’énergie et des infrastructures logistiques.

Une priorité : financer les projets structurants

Cette audience illustre l’un des axes majeurs de l’action gouvernementale : la recherche active de financements pour soutenir la mise en œuvre de projets structurants. Dans un contexte de besoins importants en infrastructures, les autorités entendent diversifier leurs partenaires et attirer des investisseurs capables d’apporter à la fois expertise technique et capacités financières.

À travers ce type d’initiatives, la Guinée cherche à renforcer sa capacité à concrétiser ses ambitions de développement, en s’appuyant sur des partenariats solides et alignés sur ses priorités nationales.

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Guinée : l’UGANC se dote de nouvelles infrastructures pour former l’élite scientifique et technique.

L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) poursuit sa dynamique de modernisation avec l’inauguration, ce lundi 12 janvier 2026, de deux infrastructures universitaires stratégiques : l’Institut Ouest-Africain de Mathématiques (IOAM) et l’Institut Supérieur d’Architecture et d’Urbanisme (ISAU). La cérémonie s’est tenue sous l’égide du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

Ces nouvelles structures s’inscrivent dans la volonté des autorités guinéennes de renforcer durablement la qualité de l’enseignement supérieur et d’adapter l’offre de formation aux besoins scientifiques, techniques et socio-économiques du pays. Elles visent également à stimuler la recherche, encourager l’innovation et accroître la compétitivité du système universitaire national.

L’IOAM ambitionne de devenir un centre d’excellence régional dans les domaines des mathématiques fondamentales et appliquées. Il aura pour mission de former des chercheurs de haut niveau, de promouvoir la recherche scientifique et de favoriser la coopération académique entre universités ouest-africaines. À terme, l’institut devrait contribuer à renforcer les capacités nationales dans des secteurs clés tels que l’ingénierie, les sciences numériques et l’analyse des données.

De son côté, l’ISAU répond à un besoin croissant en compétences qualifiées dans les domaines de l’architecture, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire. À travers des formations spécialisées et professionnalisantes, l’institut entend accompagner les politiques publiques en matière d’urbanisation, d’habitat et de développement durable, dans un contexte de forte croissance démographique et urbaine.

Selon le ministère, ces investissements traduisent une orientation stratégique visant à faire de l’université guinéenne un levier central de développement. En renforçant les infrastructures, les filières scientifiques et techniques ainsi que la recherche, l’État ambitionne de positionner la Guinée comme un pôle régional d’excellence académique et de formation des talents de demain.

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CAN 2025 : le Maroc dévoile ses infrastructures aux journalistes africains.

Rabat, septembre 2025. À un peu plus de trois mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), le Maroc a ouvert ses portes à une cinquantaine de journalistes et d’influenceurs venus de différents pays du continent. L’initiative, portée par la Fédération royale marocaine de football (FRMF), vise à mettre en lumière les infrastructures sportives et hôtelières qui accueilleront cette grande fête du football africain.

Une tournée à travers les villes hôtes

Au programme, la visite des principaux stades sélectionnés pour abriter la compétition, notamment à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir. Ces enceintes sportives, modernisées ou nouvellement construites, répondent aux standards internationaux de la FIFA et de la CAF. Les délégations ont pu constater la qualité des pelouses, des vestiaires, des espaces médias ainsi que des dispositifs de sécurité et d’accueil des supporters.

Outre les infrastructures sportives, une attention particulière a été portée aux hôtels et centres de séjour destinés aux équipes et aux supporters. Le Maroc entend offrir une expérience complète alliant compétition sportive et hospitalité, dans le respect des exigences logistiques et organisationnelles d’un tournoi de cette envergure.

Mettre en avant le savoir-faire marocain

Cette opération de communication s’inscrit dans la volonté des autorités marocaines de démontrer leur capacité à organiser une CAN de haut niveau. Elle traduit également l’ambition du royaume de se positionner comme un hub sportif et touristique en Afrique.

Le président de la FRMF a rappelé que l’accueil de la CAN 2025 représente « une opportunité unique de célébrer le football africain tout en mettant en valeur le dynamisme et les infrastructures modernes du pays ».

Une vitrine pour l’Afrique

La présence de journalistes et influenceurs africains offre une large visibilité médiatique à l’événement. À travers leurs reportages, chroniques et contenus numériques, ils joueront un rôle clé dans la promotion de la CAN auprès des millions de supporters du continent.

Un compte à rebours lancé

Prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, la CAN rassemblera 24 nations africaines dans une compétition qui promet de conjuguer sport, culture et fête populaire. Pour le Maroc, c’est un double enjeu : réussir l’organisation technique et logistique du tournoi, mais aussi renforcer son image de terre d’accueil et de football.