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Sénégal : l’État mobilisé pour le rapatriement de supporters condamnés au Maroc.

En déplacement à Fatick dans le cadre d’une rencontre d’échanges avec des militants de Pastef sur les prochaines élections territoriales, le secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’Extérieur a évoqué la situation des supporters sénégalais condamnés au Maroc.

Face aux inquiétudes suscitées par cette affaire, Amadou Chérif Diouf s’est voulu rassurant, affirmant que les autorités sénégalaises restent pleinement mobilisées pour obtenir leur retour au pays.

Une action diplomatique en cours

Selon le membre du gouvernement, des démarches sont engagées à haut niveau, sous l’impulsion des autorités de l’État. « Depuis le début de cette affaire, nous travaillons en étroite collaboration, sur instruction du président de la République et du Premier ministre, afin de trouver une issue favorable », a-t-il déclaré.

Il a insisté sur la continuité des efforts diplomatiques et administratifs : « Nous travaillons sans relâche pour permettre à ces jeunes de regagner le Sénégal ».

Des condamnations liées à des violences lors de la CAN

Les dix-huit supporters sénégalais ont été condamnés à la suite d’incidents survenus au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Ces violences ont éclaté en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2026, disputée le 18 janvier 2026 entre le Sénégal et le Maroc, pays hôte.

La rencontre s’était soldée par une victoire des Lions du Sénégal sur le score de 1-0, dans un contexte marqué par des tensions en tribunes.

Entre espoir et attente

Alors que les familles des condamnés restent dans l’attente d’une issue, les déclarations officielles laissent entrevoir une possible évolution du dossier. La résolution de cette situation dépendra toutefois des discussions en cours entre Dakar et Rabat, dans un cadre à la fois judiciaire et diplomatique.

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Mondial 2030 : les acteurs économiques marocains, espagnols et portugais en ordre de bataille.

Le Forum d’affaires Maroc–Espagne–Portugal consacré à la Coupe du monde de football 2030 a rassemblé à Salé un large éventail d’entreprises issues des trois pays coorganisateurs. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de préparation du tournoi, que Rabat, Madrid et Lisbonne ambitionnent de transformer en catalyseur de développement économique et d’intégration régionale.

Des représentants de grandes entreprises, de PME et de start-up évoluant dans les secteurs stratégiques des grands événements sportifs internationaux ont pris part aux échanges. Infrastructures, transports, tourisme, hôtellerie, logistique, innovation technologique et services numériques figuraient parmi les domaines au cœur des discussions.

Capitaliser sur l’expérience et mutualiser les compétences

Les participants ont examiné les modalités de coordination nécessaires pour garantir une organisation fluide et efficiente du Mondial 2030. L’accent a été mis sur la mutualisation des expertises et le partage des meilleures pratiques entre les trois pays.

L’expérience récente du Maroc dans l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2025 a servi de référence. Les intervenants ont souligné les enseignements tirés en matière de planification, de gestion des infrastructures, de mobilisation des partenaires privés et d’optimisation des retombées économiques.

Une approche intégrée pour un impact durable

Au-delà de la réussite sportive, les débats ont mis en lumière l’enjeu d’un héritage durable. Les participants ont insisté sur la nécessité d’une planification intégrée, combinant investissements structurants, innovation technologique et responsabilité environnementale.

La collaboration étroite entre acteurs publics et privés apparaît comme un levier essentiel pour maximiser l’impact social et économique du tournoi. L’objectif affiché est de faire du Mondial 2030 non seulement un événement sportif de portée mondiale, mais également un moteur de transformation pour les économies marocaine, espagnole et portugaise.

À travers ce forum, les trois pays confirment leur volonté d’inscrire la Coupe du monde 2030 dans une vision stratégique commune, fondée sur la coopération, la compétitivité et la création de valeur à long terme.

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Simandou Academy : la Guinée et le Maroc renforcent leur coopération pour former une élite académique et technique.

La République de Guinée a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération académique Sud-Sud avec le Royaume du Maroc, à travers la signature d’un partenariat stratégique dédié à la formation d’un capital humain d’excellence. La cérémonie officielle s’est tenue ce mercredi 4 février 2026, sous la conduite de Djiba Diakité, ministre, directeur de cabinet de la Présidence de la République et président du Comité stratégique de Simandou.

L’accord a été signé entre le Service national des bourses extérieures (SNABE) et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) du Royaume du Maroc. Il s’inscrit dans le cadre du déploiement de Simandou Academy, un pilier structurant du Programme Simandou 2040, destiné à accompagner la transformation économique et industrielle de la Guinée.

Un partenariat au cœur de la stratégie Simandou 2040

La signature de cette convention marque la volonté des autorités guinéennes de placer la formation, la recherche et l’innovation au centre du développement du projet Simandou, considéré comme l’un des leviers majeurs de croissance du pays. À travers Simandou Academy, l’objectif est de doter la Guinée de compétences hautement qualifiées, capables de répondre aux besoins des secteurs stratégiques, notamment les mines, l’ingénierie, les sciences, les technologies et la gouvernance des grands projets.

L’Université Mohammed VI Polytechnique, reconnue pour son expertise dans les domaines de la recherche appliquée, de l’innovation industrielle et de la formation de haut niveau, apportera son savoir-faire académique et scientifique. Le SNABE, pour sa part, assurera la coordination et la mise en œuvre des mécanismes de bourses et d’accompagnement des bénéficiaires guinéens.

Une coopération académique Sud-Sud en pleine consolidation

La cérémonie s’est déroulée en présence des conseillers de la Présidence de la République, de l’ambassadeur du Royaume du Maroc en République de Guinée, des cadres du SNABE, ainsi que d’une importante délégation de l’UM6P et des membres du Conseil d’administration du SNABE. Cette mobilisation institutionnelle témoigne de l’importance stratégique accordée à ce partenariat par les deux pays.

Au-delà de la formation individuelle, cet accord ambitionne de poser les bases d’une coopération durable entre institutions guinéennes et marocaines, fondée sur le partage d’expertise, la recherche conjointe et le développement de solutions adaptées aux réalités africaines. À travers Simandou Academy, la Guinée affirme ainsi son choix d’investir dans le capital humain comme moteur essentiel de sa souveraineté économique et de son développement à long terme.

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WAFCON 2026 : l’Afrique du Sud dément toute reprise de l’organisation et réaffirme le rôle du Maroc.

Pretoria clarifie les propos du vice-ministre et appelle à la prudence institutionnelle

Le ministre sud-africain des Sports, des Arts et de la Culture, Gayton McKenzie, est monté au créneau pour clarifier la position officielle de son pays concernant la Coupe d’Afrique des Nations Féminine TotalEnergies 2026 (WAFCON). Cette mise au point intervient après des déclarations du vice-ministre, largement relayées, qui ont alimenté des spéculations sur une éventuelle reprise de l’organisation du tournoi par l’Afrique du Sud, initialement attribuée au Maroc.

Dans un communiqué officiel, le ministre a tenu à dissiper toute ambiguïté, rappelant que la désignation de l’hôte de la compétition demeure inchangée.

Le Maroc reste l’hôte officiellement désigné

Gayton McKenzie a souligné qu’aucune décision formelle n’a été prise en vue d’un déplacement du tournoi et que le Maroc conserve pleinement son statut de pays hôte de la WAFCON 2026.

« À ce stade, aucune décision officielle n’a été prise pour déplacer le tournoi, et le Maroc reste l’hôte officiellement désigné de la Coupe d’Afrique des Nations Féminine 2026 », a précisé le ministre.

Il a ajouté que la Confédération africaine de football (CAF) n’a engagé aucune procédure visant à examiner un changement d’hôte, même si des échanges internes liés à l’état d’avancement des préparatifs peuvent exister, comme c’est habituellement le cas pour les grandes compétitions continentales.

Une disponibilité de principe, strictement encadrée

Le ministre sud-africain a toutefois reconnu que son pays avait exprimé une disponibilité de principe pour soutenir la CAF, uniquement dans l’hypothèse où une solution alternative deviendrait nécessaire.

« L’Afrique du Sud a exprimé sa volonté de soutenir la CAF, si nécessaire, dans le cas où des dispositions alternatives pour l’organisation de la WAFCON 2026 devaient être envisagées », a-t-il indiqué.

Cette position, selon lui, ne saurait être interprétée comme une candidature implicite ou une prise en charge anticipée de l’événement. Toute éventuelle implication sud-africaine serait conditionnée au respect strict des procédures institutionnelles et sportives en vigueur.

« Toute organisation du tournoi par l’Afrique du Sud serait soumise aux processus établis par le gouvernement et la gouvernance footballistique, en partenariat avec la Fédération sud-africaine de football (SAFA) et l’ensemble des parties prenantes concernées », a insisté Gayton McKenzie.

Ces processus incluent notamment une confirmation formelle de la CAF, l’approbation des autorités gouvernementales, l’identification et la validation des villes hôtes, l’évaluation de la disponibilité des infrastructures sportives et logistiques, ainsi que la mise en place des garanties financières et organisationnelles requises.

Des propos sortis de leur contexte

Le ministre a également tenu à revenir sur les déclarations du vice-ministre, à l’origine des interprétations hâtives observées ces dernières semaines dans les milieux du football africain.

« Les propos du Vice-Ministre reflètent l’engagement historique du gouvernement sud-africain en faveur du développement du football africain. Ils ne constituent ni une confirmation formelle ni une prise de responsabilité pour l’organisation du tournoi », a-t-il clarifié.

Cette précision vise à mettre un terme aux rumeurs faisant état d’une relocalisation déjà actée de la WAFCON 2026, dans un contexte où la préparation des compétitions féminines suscite une attention croissante à l’échelle continentale.

Coopération avec la CAF et responsabilité institutionnelle

En conclusion, Gayton McKenzie a réaffirmé l’attachement de l’Afrique du Sud à une coopération étroite et responsable avec la CAF, dans le respect des cadres institutionnels établis.

« Le Département, en collaboration avec la SAFA et les parties prenantes concernées, continuera d’échanger avec la CAF de manière structurée et responsable. Toute annonce supplémentaire ne sera faite qu’une fois l’ensemble des processus requis menés à leur terme », précise le communiqué.

Cette sortie officielle vise ainsi à rétablir les faits, à préserver la clarté institutionnelle autour de l’organisation de la WAFCON 2026 et à éviter toute confusion susceptible d’affecter la préparation de cette compétition majeure du football féminin africain.

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Maroc–Sénégal : un partenariat historique érigé en modèle de coopération africaine.

Les relations entre le Royaume du Maroc et la République du Sénégal sont « historiques, profondes et exemplaires ». C’est en ces termes que l’ambassadeur du Maroc à Dakar, Hassan Naciri, a résumé la nature du partenariat liant les deux pays, insistant sur une fraternité sincère entre les peuples, nourrie par des liens humains, spirituels et culturels pluriséculaires.

Dans un entretien accordé au quotidien Le Soleil, publié dans un magazine spécial en juillet 2025, le diplomate a souligné le caractère singulier de cette relation bilatérale, soutenue, selon lui, par « une volonté politique constante des chefs d’État successifs ». Cette dynamique vise à renforcer une coopération mutuellement bénéfique, au service d’une vision partagée pour le développement, la paix et l’unité du continent africain.

Une proximité politique constante au sommet de l’État

Sur le plan politique, Hassan Naciri a mis en avant « une proximité sans équivalent entre les plus hautes autorités des deux pays ». Il a rappelé que, depuis l’indépendance du Sénégal, tous les souverains marocains ont entretenu des relations étroites avec les présidents sénégalais successifs, dans un climat de fidélité, de loyauté et de confiance réciproque.

Cette continuité politique a permis d’ancrer durablement la coopération bilatérale, qu’il s’agisse de concertation diplomatique, de soutien mutuel dans les instances internationales ou de coordination sur les grandes questions africaines.

Des racines historiques profondément ancrées

Revenant sur les fondements historiques de cette relation, l’ambassadeur a rappelé l’engagement précoce du Maroc aux côtés du Sénégal dès les premiers jours de son indépendance. Le Royaume a notamment été, en 1960, coauteur de la résolution relative à l’admission du Sénégal à l’Organisation des Nations Unies.

Il a également évoqué des épisodes symboliques forts, tels que l’accueil réservé à Feu Sa Majesté Mohammed V à l’aéroport de Yoff en 1955, ou encore la participation de citoyens sénégalais à la Marche Verte en 1975, des événements qui ont, selon lui, « scellé une solidarité africaine vivante et durable ».

Une dimension spirituelle et humaine unique

Au-delà des considérations politiques et historiques, Hassan Naciri a mis l’accent sur la profondeur des liens spirituels unissant les deux nations. Ceux-ci reposent sur un islam sunnite malékite, tolérant et profondément enraciné dans les valeurs du soufisme, conférant au partenariat maroco-sénégalais « une profondeur unique, ancrée dans les cœurs autant que dans les institutions ».

Cette proximité se manifeste également sur le plan humain. Le diplomate a souligné l’existence de milliers de familles mixtes issues de mariages entre Marocains et Sénégalais, ainsi qu’une coopération éducative soutenue, marquée par la mobilité de nombreux étudiants poursuivant leurs études dans les universités des deux pays.

Une relation de référence pour l’Afrique

Pour l’ambassadeur du Maroc à Dakar, l’ensemble de ces éléments fait de la relation entre Rabat et Dakar un modèle de coopération en Afrique. Fondée sur un héritage commun solide, une confiance politique durable et une ambition partagée, cette relation illustre, selon lui, ce que peut être un partenariat africain authentique, tourné vers l’avenir et au service des peuples.

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Football : le Maroc signe sa 18ᵉ victoire consécutive avant la CAN 2025

Le Maroc poursuit sa dynamique impressionnante. Mardi soir, au Grand Stade de Tanger, les Lions de l’Atlas ont largement dominé l’Ouganda sur le score de 4–0, signant ainsi leur 18ᵉ victoire consécutive, un record historique sur la scène mondiale.

Une série inédite dans l’histoire du football international

Invaincu depuis le 26 mars 2024, le Maroc a enchaîné les succès, ne concédant qu’un seul match nul, face à la Mauritanie (0–0). Les hommes de Walid Regragui ont ainsi dépassé le précédent record de l’Espagne, qui comptait 15 victoires consécutives entre 2008 et 2009.

Cette performance renforce la confiance de la sélection, à quelques semaines du début de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, que le royaume s’apprête à accueillir du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

Une préparation parfaite avant la CAN

La rencontre face à l’Ouganda constituait le deuxième et dernier match de préparation pour les Marocains. Au-delà du score, le contenu laisse entrevoir une équipe solide, cohérente et déterminée à briller devant son public.

Le Maroc, qui n’a plus remporté de CAN depuis 1976, espère mettre fin à 49 ans de disette. L’édition 2024 en Côte d’Ivoire avait été une déception, avec une élimination dès les huitièmes de finale.

Une CAN 2025 très attendue au Maroc

Le pays hôte accueillera la compétition dans neuf stades répartis dans six villes, offrant une infrastructure modernisée et prête pour l’événement continental.

Les Lions de l’Atlas évolueront dans le groupe A, aux côtés de la Zambie, des Comores et du Mali. Le match d’ouverture les opposera aux Comores le 21 décembre.

Le Maroc, favori naturel ?

Avec une série historique, un effectif en pleine confiance et l’avantage de jouer à domicile, le Maroc apparaît comme l’un des grands favoris pour soulever le trophée. La compétition sera l’occasion de confirmer cette dynamique sur la scène continentale.

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Le calendrier et les horaire, le programme complet des matchs de la CAN 2025 au Maroc.

La CAF a dévoilé jeudi les horaires des matchs de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations qui se déroulera au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

Qui succédera à la Côte d’Ivoire au palmarès de la Coupe d’Afrique des Nations? Pour cette nouvelle édition de la CAN organisée au Maroc, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, les prétendants à la victoire sont nombreux. La compétition s’annonce ouverte avec, en phase de poules, un gros choc entre les Eléphants et Lions Indomptables du Cameroun le 28 décembre entre Noël et le jour de l’An. Sans doute l’affiche la plus sexy de cette phase finale. Découvrez les horaires de tous les matchs de cette CAN 2025.

Le programme complet des matchs de poules de la CAN 2025:

Dimanche 21 décembre

Groupe A : Maroc-Comores (18h)

Lundi 22 décembre

Groupe A : Mali-Zambie (15h)

Groupe B : Afrique du Sud-Angola (18h)

Groupe B : Egypte-Zimbabwe (21h)

Mardi 23 décembre

Groupe D : RC Congo-Bénin (13h30)

Groupe D : Sénégal-Botswana (16h)

Groupe C : Nigéria-Tanzanie (18h30)

Groupe C : Tunisie-Ouganda (21h)

Mercredi 24 décembre

Groupe E : Burkina Faso-Guinée équatoriale (13h30)

Groupe E : Algérie-Soudan (16h)

Goupe F : Côte d’Ivoire-Mozambique (18h30)

Groupe F : Cameroun-Gabon (21h)

Vendredi 26 décembre

Groupe B: Angola-Zimbabwe (13h30)

Groupe B : Egypte-Afrique du Sud (16h)

Groupe A : Zambie-Comores (18h30)

Groupe A : Maroc-Mali (21h)

Samedi 27 décembre

Groupe D : Bénin-Botswana (13h30)

Groupe D : Sénégal-RD Congo (16h)

Groupe C : Ouganda-Tanzanie (18h30)

Groupe C : Nigeria-Tunisie (21h)

Dimanche 28 décembre

Groupe F : Gabon-Mozambique (13h30)

Groupe E : Guinée équatoriale-Soudan (16h)

Groupe E : Algérie-Burkina Faso (18h30)

Groupe F : Côte d’Ivoire-Cameroun (21h)

Lundi 29 décembre

Groupe B : Zimbabwe-Afrique du Sud (17h)

Groupe B : Angola-Egypte (17h)

Groupe A : Zambie-Maroc (20h)

Groupe A : Comores-Mali (20h)

Mardi 30 décembre

Groupe C : Ouganda-Nigeria (17h)

Groupe C : Tanzanie-Tunisie (17h)

Groupe D : Botswana-RD Congo (20h)

Groupe D : Bénin-Sénégal (20h)

Mercredi 31 décembre

Groupe E : Guinée équatoriale-Algérie (17h)

Groupe E : Soudan-Burkina Faso (17h)

Groupe F : Gabon-Côte d’Ivoire (20h30)

Groupe F : Mozambique-Cameroun (20h30)

Huitièmes de finale

Samedi 3 janvier 2026

1er du groupe D-3e du groupe B/E/F (17h

2eme groupe A-2eme groupe C (20h)

Dimanche 4 janvier

1er groupe A-3e du groupe C/D/E (17h)

2e groupe B-2e groupe F

Lundi 5 janvier

1er groupe B-3e du groupe A/C/D (17h)

1er groupe C-3e du A/C/D (20h)

Mardi 6 janvier

1er du groupe E-2eme du groupe D (17h)

1er du groupe F-2eme du groupe E (20h)

Quarts de finale

Vendredi 9 janvier 17h et 20h

Samedi 10 janvier 17h et 20h

Demi-finales

Mercredi 14 janvier 18h et 21h

Match pour la 3e place

Samedi 17 janvier à 17h

Source : RMC Sport.

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Coupe du Monde U20 : Le Maroc sacré champion du monde après sa victoire 2-0 face à l’Argentine.

Le Maroc a écrit, ce dimanche soir, une page dorée de l’histoire du football africain en remportant la Coupe du Monde U20, après une victoire éclatante 2-0 face à l’Argentine, à Jakarta. Une performance historique qui propulse les Lionceaux de l’Atlas au sommet du football mondial.

Sous la houlette de leur sélectionneur Hicham Abousfiane, les jeunes Marocains ont su allier discipline tactique, rigueur défensive et efficacité offensive pour venir à bout d’une équipe argentine pourtant redoutable. Dès la première période, le Maroc a imposé son rythme, ouvrant le score à la 23ᵉ minute grâce à une frappe limpide de Omar Sadik, avant que Youssef El Kaabi ne scelle le sort du match à la 72ᵉ minute sur un contre parfaitement mené.

Face à une Argentine habituée aux grandes finales, le Maroc a affiché une maturité impressionnante, contrôlant le tempo et neutralisant les offensives adverses avec sérénité. Le gardien Ayoub El Azzouzi a également été décisif, multipliant les arrêts de grande classe, notamment sur une tentative à bout portant de l’Argentin Fernandez en seconde période.

Cette victoire marque une première historique pour le Maroc, jamais titré dans cette catégorie. Elle vient couronner plusieurs années d’investissement dans la formation et la structuration du football marocain, notamment à travers l’Académie Mohammed VI, véritable vivier de talents.

Sur les réseaux sociaux, la fierté nationale s’est immédiatement exprimée : des messages d’enthousiasme, des drapeaux brandis, et une même émotion — celle d’un continent fier de voir un de ses fils triompher au plus haut niveau mondial.

Avec ce sacre, le Maroc devient le premier pays africain à remporter la Coupe du Monde U20, confirmant sa place grandissante sur la scène internationale, après les épopées des Lions de l’Atlas à la Coupe du Monde 2022 et à la CAN U23.

Une génération dorée est née — et le monde entier parle désormais du Maroc comme d’un modèle de réussite pour le football africain.

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Maroc : inauguration du stade Moulay Abdallah avant le coup d’envoi de la CAN 2025.

À quelques heures du lancement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), le Maroc s’apprête à inaugurer le tout nouveau stade Moulay Abdallah de Rabat, qui accueillera le match d’ouverture entre le pays hôte et le Niger.

Cette enceinte sportive, entièrement rénovée et modernisée, représente l’un des joyaux des infrastructures mises à disposition pour cette édition de la CAN. Avec une capacité de plusieurs dizaines de milliers de places, des équipements répondant aux standards internationaux et une technologie de pointe, le stade est désormais prêt à recevoir les supporters venus du continent et d’ailleurs.

La cérémonie d’inauguration, prévue ce vendredi, sera marquée par des performances artistiques et culturelles, mettant en avant la richesse du patrimoine marocain, avant de céder la place au spectacle sportif.

Pour le Maroc, cette inauguration est un signal fort : celui d’un pays qui confirme son ambition d’être une référence africaine et mondiale en matière d’organisation d’événements sportifs. Elle témoigne également des investissements conséquents réalisés dans les infrastructures sportives et hôtelières, salués par la Confédération africaine de football (CAF).

Le match d’ouverture, Maroc-Niger, s’annonce comme un moment phare, non seulement sur le plan sportif, mais aussi diplomatique et symbolique, avec des retombées économiques et médiatiques importantes pour le royaume.

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CAN 2025 : le Maroc dévoile ses infrastructures aux journalistes africains.

Rabat, septembre 2025. À un peu plus de trois mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), le Maroc a ouvert ses portes à une cinquantaine de journalistes et d’influenceurs venus de différents pays du continent. L’initiative, portée par la Fédération royale marocaine de football (FRMF), vise à mettre en lumière les infrastructures sportives et hôtelières qui accueilleront cette grande fête du football africain.

Une tournée à travers les villes hôtes

Au programme, la visite des principaux stades sélectionnés pour abriter la compétition, notamment à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir. Ces enceintes sportives, modernisées ou nouvellement construites, répondent aux standards internationaux de la FIFA et de la CAF. Les délégations ont pu constater la qualité des pelouses, des vestiaires, des espaces médias ainsi que des dispositifs de sécurité et d’accueil des supporters.

Outre les infrastructures sportives, une attention particulière a été portée aux hôtels et centres de séjour destinés aux équipes et aux supporters. Le Maroc entend offrir une expérience complète alliant compétition sportive et hospitalité, dans le respect des exigences logistiques et organisationnelles d’un tournoi de cette envergure.

Mettre en avant le savoir-faire marocain

Cette opération de communication s’inscrit dans la volonté des autorités marocaines de démontrer leur capacité à organiser une CAN de haut niveau. Elle traduit également l’ambition du royaume de se positionner comme un hub sportif et touristique en Afrique.

Le président de la FRMF a rappelé que l’accueil de la CAN 2025 représente « une opportunité unique de célébrer le football africain tout en mettant en valeur le dynamisme et les infrastructures modernes du pays ».

Une vitrine pour l’Afrique

La présence de journalistes et influenceurs africains offre une large visibilité médiatique à l’événement. À travers leurs reportages, chroniques et contenus numériques, ils joueront un rôle clé dans la promotion de la CAN auprès des millions de supporters du continent.

Un compte à rebours lancé

Prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, la CAN rassemblera 24 nations africaines dans une compétition qui promet de conjuguer sport, culture et fête populaire. Pour le Maroc, c’est un double enjeu : réussir l’organisation technique et logistique du tournoi, mais aussi renforcer son image de terre d’accueil et de football.