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Sénégal : 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox confirmés.

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a confirmé l’enregistrement de 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox (variole du singe) sur le territoire sénégalais.

La fièvre de la Vallée du Rift, une zoonose préoccupante

La fièvre de la Vallée du Rift est une maladie virale transmise principalement par les moustiques, touchant aussi bien les animaux d’élevage que les êtres humains. Le Sénégal, pays à forte activité pastorale, surveille de près l’évolution de la situation, notamment dans les zones rurales où les populations sont plus exposées. Les autorités sanitaires rappellent les risques liés à la consommation de viande mal cuite et de lait non pasteurisé, ainsi que l’importance de la protection contre les piqûres de moustiques.

Quatre cas de Mpox identifiés

Parallèlement, quatre cas de Mpox ont été notifiés. Cette maladie virale, généralement bénigne mais contagieuse, se transmet par contact étroit avec une personne infectée ou un animal porteur. Le ministère indique que les patients sont pris en charge et que des mesures de surveillance épidémiologique sont renforcées pour éviter toute propagation.

Appel à la vigilance

Les autorités sanitaires appellent la population à la vigilance et au respect des consignes d’hygiène et de prévention. Des équipes médicales sont mobilisées pour la riposte, et un suivi rapproché est assuré dans les zones affectées.

Le ministère rassure toutefois que la situation est sous contrôle et que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour protéger les populations et contenir la propagation de ces deux maladies.

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Sénégal : un cas de Mpox détecté à Dakar, mesures renforcées pour éviter la propagation.

Les autorités sanitaires sénégalaises ont annoncé la confirmation d’un premier cas de Mpox, également connu sous le nom de variole du singe, dans la capitale Dakar. L’information a été rendue publique par le ministère de la Santé et de l’Action sociale, qui a assuré que le patient identifié est actuellement pris en charge dans une structure sanitaire spécialisée. Son état est jugé stable et ne présente pas, à ce stade, de complications graves.

Un plan de riposte immédiatement activé

Dès la détection de ce cas, les équipes médicales ont enclenché le protocole de riposte habituel. Cela comprend l’isolement du patient, l’identification et le suivi rigoureux de toutes les personnes ayant été en contact direct ou indirect avec lui. Ces mesures visent à contenir rapidement la propagation éventuelle du virus.

Le ministère a également renforcé la surveillance épidémiologique dans la capitale et dans les régions, afin de détecter précocement tout nouveau cas suspect. Des formations spécifiques ont été rappelées aux personnels de santé pour améliorer la capacité de diagnostic et de prise en charge.

Qu’est-ce que le Mpox ?

Le Mpox est une maladie virale rare mais connue, qui se transmet principalement :

  • par contact direct avec une personne infectée (lésions cutanées, fluides corporels),

  • par des objets ou surfaces contaminés,

  • ou encore par des contacts rapprochés prolongés, notamment lors de rapports sexuels.

Les symptômes incluent généralement de la fièvre, des ganglions enflés, des douleurs musculaires, suivis d’éruptions cutanées pouvant s’étendre à plusieurs parties du corps. Bien que la maladie puisse être douloureuse et invalidante, la plupart des cas sont bénins et guérissent en deux à quatre semaines. Les formes graves demeurent rares, mais touchent davantage les personnes immunodéprimées.

Le Sénégal sur ses gardes

Le ministère de la Santé appelle les populations à rester vigilantes sans céder à la panique. Il insiste sur l’importance de consulter rapidement un médecin en cas de symptômes suspects, tout en respectant les règles d’hygiène élémentaires : lavage fréquent des mains, limitation des contacts rapprochés avec des personnes malades, et prudence dans les échanges physiques.

Cette alerte sanitaire intervient dans un contexte où plusieurs pays africains et européens ont également signalé des cas sporadiques ces derniers mois. Pour Dakar, il s’agit surtout d’éviter une propagation communautaire.

Un enjeu régional et international

La détection de ce cas rappelle la nécessité pour les pays de la sous-région de renforcer la coopération sanitaire, notamment à travers le partage d’informations, la surveillance transfrontalière et la mise en commun de ressources médicales. Le Sénégal, qui dispose déjà d’une expertise reconnue dans la gestion d’épidémies (Ebola, COVID-19, dengue), mise sur ses structures de veille sanitaire pour contenir efficacement le Mpox.

Le ministère de la Santé a enfin rappelé que la vaccination contre le Mpox, bien qu’existante, reste pour l’instant limitée et ciblée dans certains pays. Au Sénégal, la prévention repose donc principalement sur la sensibilisation et la réactivité du système de santé.

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Santé publique en Guinée : la variole du singe (Mpox) progresse dans 15 districts, un premier décès enregistré

La Guinée fait face à une alerte sanitaire sérieuse : la variole du singe, également connue sous le nom de Mpox, se propage rapidement à travers le pays. Selon les dernières données de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire (ANSS), au moins 15 districts sanitaires sont désormais touchés, marquant une accélération préoccupante de l’épidémie.

L’ANSS a confirmé un premier décès lié à la maladie, renforçant l’urgence d’une mobilisation nationale pour limiter sa propagation.

Un virus à surveiller de près

Le Mpox est une maladie virale zoonotique, généralement transmise de l’animal à l’homme, mais qui peut également se transmettre par contact étroit entre humains, notamment à travers la peau, les muqueuses ou les fluides corporels. Bien que souvent moins létale que la variole classique, elle peut entraîner des complications graves, en particulier chez les personnes vulnérables.

Des mesures de riposte en cours

Face à cette flambée, les autorités sanitaires intensifient la surveillance épidémiologique, le traçage des cas contacts, et mènent des campagnes de sensibilisation communautaire dans les zones affectées. Des équipes de santé sont également déployées pour renforcer les capacités de prise en charge dans les structures sanitaires locales.

Le ministère de la Santé appelle la population à respecter les gestes barrières, éviter tout contact avec des animaux malades ou sauvages, et à se rendre dans un centre de santé en cas de symptômes (fièvre, éruptions cutanées, douleurs musculaires).

Appel à la vigilance collective

Alors que la Guinée continue de renforcer son système de santé, cette situation rappelle l’importance d’une préparation continue aux épidémies. Les autorités appellent à la collaboration des citoyens, des leaders communautaires et des acteurs de la société civile pour limiter les risques de propagation.