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AfDB : Sidi Ould Tah rend visite à son “allié stratégique” Alassane Ouattara.

Le président de la Banque africaine de développement (AfDB), Sidi Ould Tah, a effectué une visite officielle en Côte d’Ivoire pour rencontrer le président ivoirien Alassane Ouattara, renforçant ainsi le partenariat stratégique entre l’institution financière panafricaine et le pays.

La rencontre, qui s’est tenue au [Palais présidentiel ou lieu de la rencontre], a été l’occasion pour les deux dirigeants de discuter des projets en cours et futurs, ainsi que des initiatives prioritaires visant à soutenir le développement économique et social de la Côte d’Ivoire.

Dans ses déclarations, Sidi Ould Tah a souligné : « La Côte d’Ivoire reste un partenaire stratégique pour la Banque africaine de développement. Nous souhaitons poursuivre notre collaboration sur des projets structurants, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’éducation et du développement économique. »

Pour sa part, Alassane Ouattara a salué l’engagement de l’AfDB : « Nous apprécions l’appui constant de la Banque dans nos initiatives de développement. Cette rencontre témoigne de notre volonté commune de renforcer notre coopération et de consolider un partenariat durable. »

La Côte d’Ivoire, en tant que pays partenaire clé de l’AfDB, bénéficie d’un soutien important pour ses programmes de développement, et cette visite marque un renforcement des relations bilatérales entre les deux institutions.

En quittant Abidjan, Sidi Ould Tah a réaffirmé l’engagement de l’AfDB à accompagner la Côte d’Ivoire dans ses ambitions de développement, confirmant ainsi la solidité du partenariat stratégique entre le pays et la banque panafricaine.

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Dr Sidi Ould Tah prête serment comme neuvième président de la Banque africaine de développement à Abidjan.

Abidjan, 1er septembre 2025. La capitale économique ivoirienne a été le théâtre d’un moment historique avec la prestation de serment de Dr Sidi Ould Tah, devenu officiellement le neuvième président de la Banque africaine de développement (BAD).

La cérémonie, organisée au siège de l’institution à Abidjan, a rassemblé de nombreuses personnalités du monde politique, économique et diplomatique, ainsi que des représentants de la société civile et des partenaires techniques et financiers. Dans une atmosphère solennelle, le Dr Ould Tah a juré d’exercer ses nouvelles fonctions avec intégrité, rigueur et transparence, au service du développement du continent.

Une transition symbolique

Il succède à Akinwumi Adesina, qui a dirigé la BAD pendant dix ans, laissant l’institution renforcée dans ses missions de financement du développement et d’accompagnement des réformes structurelles en Afrique. La passation de pouvoir, au-delà de l’acte administratif, symbolise une continuité dans la vision panafricaine de la BAD : être un moteur de transformation pour répondre aux défis du continent.

Le parcours d’un homme d’expérience

Économiste et ancien ministre mauritanien, le Dr Sidi Ould Tah a occupé plusieurs postes de haut niveau, notamment à la tête de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Son expertise dans les domaines de la finance internationale, de l’agriculture et du développement durable a joué un rôle clé dans son élection à la présidence de la BAD.

Des défis immenses

Dans son discours, le nouveau président a rappelé que l’Afrique fait face à des enjeux stratégiques majeurs :

  • Accélérer l’industrialisation et la diversification économique ;

  • Renforcer la sécurité alimentaire dans un contexte de changement climatique ;

  • Améliorer l’accès à l’énergie pour stimuler la compétitivité et l’innovation ;

  • Accroître les financements en faveur des jeunes et des femmes, véritables moteurs de croissance inclusive.

Il a également souligné la nécessité pour la BAD d’accroître son rôle dans la mobilisation des ressources financières internationales, en particulier dans le domaine des énergies renouvelables et des infrastructures régionales intégrées.

Un rendez-vous continental

L’événement d’Abidjan a réuni plusieurs chefs d’État africains, des représentants d’institutions multilatérales et des partenaires bilatéraux, tous venus témoigner de l’importance de la BAD dans l’architecture financière du continent.

Avec cette investiture, Dr Sidi Ould Tah ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de la Banque africaine de développement, dont le rôle sera déterminant dans la réalisation de l’agenda de transformation économique et sociale du continent.

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Passation de pouvoir à la BAD : Akinwumi Adesina cède le flambeau à Sidi Ould Tah.

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à vivre un moment historique avec la passation de pouvoir entre son président sortant, Akinwumi Adesina, et son successeur, Sidi Ould Tah. La cérémonie est prévue pour le 1er septembre 2025 à Abidjan, siège de l’institution, et devrait rassembler de nombreuses personnalités politiques, économiques et diplomatiques venues du continent et d’ailleurs.

Une page qui se tourne

À la tête de la BAD depuis 2015, le Nigérian Akinwumi Adesina a marqué la décennie par une série d’initiatives phares axées sur la transformation agricole, le financement des infrastructures et l’intégration régionale. Sous son leadership, la Banque a consolidé son rôle de catalyseur du développement africain et de partenaire incontournable pour les grandes institutions internationales.

L’arrivée de Sidi Ould Tah

Son successeur, le Mauritanien Sidi Ould Tah, n’est pas un inconnu dans le milieu du développement. Ancien ministre et jusqu’ici directeur général de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), il apporte une expertise reconnue en matière de financement, de coopération internationale et de diplomatie économique. Sa nomination ouvre une nouvelle ère, marquée par des attentes fortes autour de la mobilisation des ressources et de l’innovation financière au service des priorités africaines.

Un événement symbolique

La cérémonie d’Abidjan, au-delà de son protocole, revêt une portée symbolique : elle illustre la continuité mais aussi la capacité de la BAD à se réinventer. Plusieurs chefs d’État africains, ministres des Finances, partenaires techniques et investisseurs internationaux sont attendus. Les discussions en marge de l’événement devraient porter sur les défis immédiats du continent : industrialisation, souveraineté alimentaire, financement climatique et inclusion numérique.

Des enjeux stratégiques

La transition entre les deux dirigeants intervient dans un contexte marqué par des pressions économiques mondiales, la nécessité de renforcer la résilience des économies africaines et l’accélération des réformes de financement du développement. Le nouveau président de la BAD devra rapidement s’imposer comme un fédérateur capable de maintenir la crédibilité et l’influence de l’institution.