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Sénégal : le gouvernement annonce un renforcement de l’encadrement des loyers

La régulation du marché locatif figure parmi les priorités affichées par le gouvernement sénégalais face aux difficultés rencontrées par de nombreux ménages. Invité de l’émission « En Vérité », le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a annoncé plusieurs mesures visant à renforcer le contrôle des loyers et à améliorer l’application de la réglementation sur l’ensemble du territoire.

Parmi les principales annonces figure la préparation d’un arrêté destiné à bloquer les loyers au niveau national. Le gouvernement prévoit également une révision de certains textes réglementaires ainsi qu’un renforcement des moyens et de la présence territoriale de la Commission nationale de régulation du loyer des baux à usage d’habitation (CONAREL).

Vers un gel des loyers

Selon le ministre, le dispositif actuel permettait notamment une révision du montant des loyers après une période de trois ans. Le gouvernement souhaite désormais mettre fin à cette possibilité à travers un nouveau dispositif réglementaire.

« Nous allons prendre un arrêté qui bloque tous les loyers au niveau du pays », a déclaré Dr Serigne Guèye Diop, précisant que cette mesure doit contribuer à mettre un terme aux pratiques d’augmentation qu’il estime liées au fonctionnement actuel du système.

Cette orientation devrait s’inscrire dans une réforme plus large du cadre juridique régissant les rapports entre bailleurs et locataires.

Des textes jugés obsolètes à réviser

Le ministre a également annoncé la préparation de nouveaux textes destinés à modifier certains décrets encadrant le secteur locatif. Selon lui, plusieurs dispositions ne seraient plus adaptées aux réalités actuelles du marché.

Cette réforme intervient après des consultations menées avec les acteurs concernés. Une rencontre organisée une dizaine de jours avant son intervention aurait notamment permis d’identifier les difficultés rencontrées dans le secteur et d’examiner différentes pistes de réponse.

L’objectif affiché est de parvenir à un cadre réglementaire davantage adapté aux réalités du marché et aux préoccupations des propriétaires comme des locataires.

La CONAREL appelée à renforcer sa présence sur le territoire

Le gouvernement entend parallèlement renforcer les capacités de la CONAREL, chargée du contrôle et de la régulation des loyers. Le ministre a notamment pointé la concentration actuelle de ses activités à Dakar.

« La CONAREL, qui est la structure de contrôle, elle est basée exclusivement à Dakar », a-t-il souligné.

Une première étape a déjà été engagée avec l’installation de la structure à Guédiawaye. Le gouvernement souhaite désormais poursuivre cette territorialisation afin de permettre un contrôle plus proche des populations.

Cinq régions ciblées

Dans cette perspective, Dr Serigne Guèye Diop envisage de proposer, dans le prochain budget, des moyens supplémentaires pour permettre à la CONAREL d’étendre progressivement son dispositif à plusieurs régions.

Thiès, Fatick et Saint-Louis figurent notamment parmi les zones citées par le ministre, en complément de Guédiawaye et de Dakar. L’ambition est de parvenir à une présence dans au moins cinq régions considérées comme prioritaires.

Cette extension doit permettre de renforcer le suivi du marché locatif au-delà de la capitale, de faciliter l’accès des citoyens aux mécanismes de régulation et d’améliorer l’application des règles encadrant les relations entre bailleurs et locataires.

À travers le gel annoncé des loyers, la révision des textes et le renforcement territorial de la CONAREL, le gouvernement entend ainsi agir à la fois sur le cadre réglementaire et sur les mécanismes de contrôle du marché locatif.

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UEMOA : la BCEAO alerte sur l’accélération de l’inflation dans un contexte géopolitique incertain.

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) surveille de près la remontée de l’inflation dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), sur fond de tensions géopolitiques au Moyen-Orient et de perturbations des marchés de l’énergie.

À l’ouverture, mercredi, de la troisième session ordinaire de 2026 du Comité de politique monétaire (CPM), le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a souligné la persistance de fortes incertitudes sur l’environnement économique international.

L’inflation repart à la hausse

Les données présentées lors de la réunion montrent une accélération progressive de l’inflation dans l’Union. Après -0,2 % au premier trimestre 2026, elle est passée à 0,4 % au deuxième trimestre, avant d’atteindre 1,2 % en juillet puis 1,7 % en août, en glissement annuel.

Cette évolution est principalement liée à l’augmentation des coûts du transport et du logement, ainsi qu’à la hausse de plusieurs produits alimentaires, notamment la viande, le poisson et les légumes.

La BCEAO anticipe par ailleurs le maintien de pressions sur les prix dans les prochains mois, notamment en raison des conséquences des tensions au Moyen-Orient sur les marchés énergétiques et les chaînes d’approvisionnement.

Le carburant, principal canal de transmission du choc énergétique

Les répercussions du contexte international commencent déjà à se faire sentir dans les économies de l’UEMOA. Selon le gouverneur, sept des huit pays membres ont procédé à une hausse des prix des carburants.

Cette situation fait craindre une propagation du renchérissement de l’énergie à d’autres secteurs, avec des conséquences potentielles sur les coûts de production, le transport et, par ricochet, les prix à la consommation.

À l’échelle mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a également revu à la baisse ses perspectives de croissance pour 2026, désormais attendue à 3 %, contre 3,1 % dans ses prévisions d’avril. L’inflation mondiale devrait, quant à elle, atteindre 4,7 %, contre 4,1 % en 2025.

Un contexte qui complique la politique monétaire

Cette remontée de l’inflation intervient alors que la BCEAO avait commencé à assouplir sa politique monétaire en mars 2026, avec une réduction de 25 points de base de ses taux directeurs.

Au deuxième trimestre, les conditions de financement sur le marché monétaire se sont globalement améliorées. La liquidité bancaire est restée confortable et la baisse des taux directeurs a contribué à soutenir le financement de l’économie.

Les crédits accordés au secteur privé ont ainsi progressé de 6,6 % à fin juin 2026, après une hausse de 6 % à fin mars.

La banque centrale doit désormais trouver un équilibre entre le soutien à l’activité économique et la maîtrise des tensions inflationnistes.

Le déficit budgétaire reste sous surveillance

Sur le plan des finances publiques, le déficit global des États membres de l’UEMOA s’est établi à 3,4 % du PIB au premier semestre 2026, contre 3,2 % sur la même période un an auparavant.

La prévision annuelle a également été revue à la hausse par rapport aux estimations de juin. Cette évolution s’explique notamment par les mesures prises par plusieurs États pour limiter les conséquences économiques et sociales de la crise au Moyen-Orient sur les populations.

Les comptes extérieurs de l’Union sont restés globalement stables au deuxième trimestre. La BCEAO prévoit cependant une évolution moins favorable sur l’ensemble de l’année, notamment en raison d’une possible dégradation des termes de l’échange liée aux tensions géopolitiques.

Le CPM doit arrêter ses prochaines orientations

Au cours de cette session, le Comité de politique monétaire doit notamment examiner le rapport consacré à la politique monétaire dans l’UEMOA. Le document analyse l’évolution de la conjoncture internationale et régionale, les perspectives économiques à court terme ainsi que les principaux risques pesant sur l’Union.

Les membres du Comité devront également examiner les propositions de mesures de politique monétaire formulées à partir de ces analyses.

D’autres sujets sont prévus à l’ordre du jour, notamment le rapport sur le rapatriement des recettes d’exportation et la situation du système bancaire à fin juin 2026.

Pour la BCEAO, le principal défi consiste désormais à préserver les conditions favorables au financement des économies de l’Union tout en empêchant la remontée de l’inflation de compromettre les équilibres macroéconomiques. Le gouverneur Jean-Claude Kassi Brou a déclaré le quorum atteint et officiellement ouvert les travaux du Comité.

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Sénégal : une mobilisation citoyenne réclame des mesures contre la cherté de la vie

Une marche citoyenne consacrée à la défense du pouvoir d’achat s’est tenue à Dakar, avec la participation de consommateurs venus dénoncer la hausse du coût de la vie. Organisée dans le cadre du collectif « 30 Jours pour le Juste Prix », la mobilisation a porté sur plusieurs postes de dépenses qui pèsent sur les ménages, notamment l’alimentation, le logement et l’électricité.

Partis du quartier Castors, les participants ont défilé avec des tee-shirts aux couleurs du collectif et des pancartes appelant à une meilleure maîtrise des prix. Parmi les messages affichés figuraient notamment « Stop à la cherté de la vie » et « Juste prix, mon combat ».

Des ustensiles de cuisine, des paniers et des bols vides ont également accompagné le cortège. Ces objets, utilisés comme symboles, ont permis aux manifestants d’illustrer les difficultés rencontrées par de nombreux ménages pour faire face aux dépenses quotidiennes.

Le coût de la vie au cœur des revendications

Tout au long de l’itinéraire, les participants ont repris plusieurs slogans en wolof pour dénoncer la hausse des dépenses courantes. « Dund gi dafa seer » pour évoquer la cherté de la vie, « Location bi dafa seer » concernant les loyers ou encore « Woyofal bi dafa seer » au sujet de l’électricité traduisaient l’étendue des préoccupations exprimées.

Pour les manifestants, la question du pouvoir d’achat ne se limite donc pas au prix des produits alimentaires. Elle englobe également les charges liées au logement, à l’énergie et aux dépenses familiales.

Des témoignages qui illustrent la pression sur les ménages

Plusieurs participants ont profité de la mobilisation pour témoigner des difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

Maimouna Ndiaye Sy, une sexagénaire venue prendre part à la marche, a estimé que la hausse des prix rend de plus en plus difficile la gestion du budget familial. Elle a notamment cité le prix du poisson, qu’elle affirme acheter à environ 3 500 francs CFA le kilogramme. La manifestante a également insisté sur la nécessité de préserver le caractère citoyen du mouvement, à l’écart de toute récupération politique.

De son côté, Mame Binta Fall, retraitée venue de Diamaguène, a choisi de porter un panier vide pour représenter les difficultés rencontrées par les familles au moment de faire leurs provisions. Elle a souligné que les sommes consacrées aux achats quotidiens permettent désormais de couvrir une quantité de produits plus limitée qu’auparavant.

La situation des femmes en situation de vulnérabilité a également été évoquée. Kiné Guèye, qui participait à la marche avec une calebasse renversée sur la tête et un bol vide, a attiré l’attention sur les difficultés particulières rencontrées par certaines veuves et femmes divorcées sans emploi. Loyer, eau, électricité et frais de scolarité figurent, selon elle, parmi les principales charges qui fragilisent les ménages concernés.

Le pouvoir d’achat au centre des orientations gouvernementales

Cette mobilisation intervient alors que la question de la cherté de la vie demeure au cœur des préoccupations des autorités sénégalaises. Lors du Conseil des ministres du 2 septembre, le président Bassirou Diomaye Faye a de nouveau appelé le Gouvernement à renforcer les actions destinées à préserver le pouvoir d’achat des ménages.

Le chef de l’État a notamment insisté sur la nécessité d’améliorer la maîtrise des prix des produits et services de consommation courante et de renforcer l’application des dispositifs prévus par la législation en matière de prix et de protection des consommateurs.

La régulation des loyers fait également partie des priorités évoquées. Le président de la République a appelé à une mise en œuvre effective des mécanismes destinés à mieux encadrer les coûts du logement.

Parallèlement, l’exécutif entend renforcer les dispositifs de veille sur les approvisionnements afin de mieux anticiper les tensions sur certains produits et de contribuer à une plus grande stabilité du marché.

Le collectif veut inscrire la mobilisation dans la durée

Pour Bathie Drissy, porte-parole du collectif « 30 Jours pour le Juste Prix », la démarche se veut exclusivement citoyenne. Il affirme que la mobilisation rassemble avant tout des consommateurs confrontés aux conséquences de la hausse des prix.

Le collectif entend poursuivre ses actions et maintenir la pression sur la question du pouvoir d’achat jusqu’à l’obtention d’améliorations jugées concrètes par les consommateurs.

La marche s’est achevée au rond-point Jet d’eau, à Grand-Dakar. Au-delà de cette mobilisation, les revendications exprimées témoignent de la place centrale qu’occupe désormais la maîtrise du coût de la vie dans le débat public sénégalais.

Entre attentes des consommateurs et engagements des pouvoirs publics, la question reste celle de l’efficacité des mécanismes de régulation et de leur impact réel sur le budget quotidien des ménages.

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MAÎTRISE DU COÛT DE LA VIE : LE PRESIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE INSISTE SUR LA RÉGULATION ET LA SÉCURISATION DES APPROVISIONNEMENTS.

La flambée des prix des denrées de première nécessité, devenue une préoccupation croissante pour les ménages, s’est invitée au Conseil des ministres de ce mercredi. Face aux tensions sur le coût de la vie, le président de la République a réaffirmé la nécessité de préserver le pouvoir d’achat des Sénégalais et appelé le gouvernement à renforcer les mécanismes de régulation des prix.

Dans un contexte marqué par les préoccupations des consommateurs face à la hausse du coût de plusieurs produits essentiels, le chef de l’État a placé la lutte contre la vie chère parmi les priorités de l’action gouvernementale. Il a insisté sur « la préservation du pouvoir d’achat des ménages » et sur la nécessité de maîtriser les prix des denrées et services de consommation courante.

Pour y parvenir, le président de la République, S.E Bassirou Diomaye Faye demande une application rigoureuse des instruments prévus par la législation relative aux prix et à la protection du consommateur. Une orientation qui traduit la volonté des autorités de renforcer le contrôle du marché, alors que la question des prix alimente régulièrement les débats sur le niveau de vie des ménages.

Les loyers également dans le viseur

La question du coût de la vie ne se limite toutefois pas aux produits alimentaires. Le chef de l’État a également insisté sur « l’impératif de réguler les coûts des loyers », en demandant un déploiement efficace des dispositifs réglementaires et coercitifs existants.

Cette instruction intervient alors que le logement constitue lui aussi un poste de dépenses particulièrement sensible pour les ménages, notamment dans les grandes agglomérations.

Au-delà des mesures immédiates de régulation, le président de la République souhaite par ailleurs la mise en place d’un système de veille stratégique destiné à sécuriser durablement les approvisionnements du pays. L’objectif affiché est de mieux anticiper les tensions susceptibles d’affecter la disponibilité et les prix des produits de consommation.

Miser sur la production locale

La réponse à la vie chère est également présentée comme un enjeu de souveraineté alimentaire. Le chef de l’État a ainsi demandé d’accélérer la relance des filières et secteurs essentiels, en collaboration avec les acteurs privés.

Cette orientation vise à agir davantage sur les causes structurelles de la vulnérabilité du pays aux fluctuations des marchés et aux difficultés d’approvisionnement. La maîtrise durable des prix passe ainsi, selon cette approche, par le renforcement de la production nationale et des capacités d’approvisionnement.

Le président de la République a enfin demandé au Premier ministre d’accélérer la mise en œuvre de mesures « hardies » de relance économique, dans un contexte où le gouvernement entend parallèlement poursuivre l’assainissement des finances publiques et promouvoir l’investissement productif.

Source : RTS

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Sénégal : le hashtag #30JoursPourLeJustePrix mobilise contre la vie chère.

Un nouveau mouvement citoyen prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux sénégalais. Réuni autour du hashtag #30JoursPourLeJustePrix, il rassemble des consommateurs qui dénoncent la hausse des prix des produits et services du quotidien et souhaitent placer la question du pouvoir d’achat au cœur du débat public.

Cette mobilisation intervient dans un contexte de pression croissante sur les budgets des ménages. À Dakar comme dans plusieurs autres localités du pays, les consommateurs font état de variations importantes du prix de certaines denrées et produits de première nécessité. Face à cette situation, les initiateurs de la campagne veulent dépasser la simple dénonciation et encourager une démarche collective fondée sur l’observation et le partage d’informations.

Trente jours pour documenter les prix

Le principe de la campagne repose sur la participation des citoyens. Pendant trente jours, ils sont invités à relever les prix pratiqués dans différents commerces et marchés, à comparer les tarifs et à partager les écarts constatés selon les zones géographiques.

Les données collectées doivent contribuer à établir une photographie plus précise de l’évolution des prix sur le terrain. Les promoteurs espèrent ainsi faire émerger un véritable mécanisme de veille citoyenne susceptible d’alimenter les discussions sur le coût de la vie et les pratiques commerciales.

Le boycott comme moyen de pression

La campagne ne se limite toutefois pas à la collecte d’informations. Ses initiateurs envisagent également différentes actions destinées à renforcer le pouvoir d’action des consommateurs, notamment le boycott de certains produits et des opérations de sensibilisation sur les plateformes numériques.

L’objectif affiché est de montrer que les consommateurs, lorsqu’ils coordonnent leurs comportements d’achat, peuvent exercer une influence sur le marché et interpeller les acteurs concernés sur leurs pratiques tarifaires.

Le pouvoir d’achat au cœur des préoccupations

Les promoteurs de #30JoursPourLeJustePrix présentent leur démarche comme une mobilisation citoyenne en faveur d’une meilleure protection du pouvoir d’achat. Ils appellent notamment à davantage de vigilance sur les prix et à une implication plus forte des pouvoirs publics dans la lutte contre les pratiques considérées comme abusives.

La campagne trouve un écho sur plusieurs plateformes, notamment Facebook, X et TikTok, où des internautes partagent leurs expériences et leurs observations concernant le coût des produits et services.

Certaines organisations de défense des consommateurs s’inscrivent également dans cette dynamique en encourageant les citoyens à comparer les prix, à privilégier la concurrence et à signaler les pratiques susceptibles de contrevenir à la réglementation.

Une mobilisation à suivre

Au-delà de son impact sur les réseaux sociaux, l’initiative illustre la place croissante de la question du coût de la vie dans les préoccupations des Sénégalais. Son véritable impact dépendra toutefois de sa capacité à transformer la mobilisation numérique en données vérifiables, en actions coordonnées et, éventuellement, en réponses concrètes des acteurs économiques et des pouvoirs publics.

Avec #30JoursPourLeJustePrix, les initiateurs veulent ainsi faire du consommateur un acteur davantage informé et capable d’agir sur le marché, dans un contexte où la maîtrise des dépenses quotidiennes demeure un enjeu économique et social majeur.