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Guinée-Bissau : le Sénégal participe au Sommet extraordinaire de la CEDEAO

Le Gouvernement du Sénégal a annoncé que le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a pris part, ce jeudi, au Sommet extraordinaire de la CEDEAO consacré à la crise politique en Guinée-Bissau, après la prise du pouvoir par des éléments de l’armée. La rencontre, tenue en visioconférence, a abouti à une série de mesures fermes destinées à restaurer l’ordre constitutionnel dans le pays.

Mesures adoptées par la CEDEAO

La CEDEAO a :

  • Condamné unanimement la tentative de prise du pouvoir par la force ;

  • Exigé la libération immédiate du Président Umaro Sissoco Embaló et de toutes les personnes arrêtées ;

  • Décidé la mise en place d’un comité de médiation restreint, auquel le Sénégal prend part, chargé de se rendre à Bissau dans les prochains jours pour suivre l’exécution des décisions prises.

La position du Sénégal

Dans son intervention, le Président Bassirou Diomaye Faye a rappelé :

  • la nécessité absolue de respecter l’ordre constitutionnel,

  • l’importance de protéger les populations,

  • l’exigence d’un processus électoral apaisé, tel que prévu par les mécanismes régionaux.

Le Sénégal réaffirme ainsi son engagement pour la stabilité en Afrique de l’Ouest et sa détermination à soutenir les efforts collectifs visant à prévenir une escalade de la crise en Guinée-Bissau.

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Sécurité alimentaire : Ousmane Sonko appelle à une révision profonde de la stratégie nationale.

Réuni ce mercredi 26 novembre 2025 au Palais de la République, le Conseil des ministres a été marqué par une intervention forte du Premier ministre Ousmane Sonko, qui a appelé à une refonte ambitieuse de la Stratégie nationale de sécurité alimentaire et de résilience (SNSAR). Une démarche présentée comme indispensable pour anticiper les crises, coordonner efficacement les actions de l’État et renforcer la protection des populations face aux vulnérabilités alimentaires.

Renforcer la coordination et anticiper les crises

Dans un contexte marqué par des aléas climatiques, des pressions sur les chaînes d’approvisionnement et une hausse des besoins sociaux, Ousmane Sonko a rappelé la nécessité de moderniser les dispositifs existants.
Selon lui, la SNSAR, dans sa forme actuelle, ne répond plus suffisamment aux défis émergents. Il appelle ainsi à une mise à jour profonde de cet outil stratégique afin d’assurer :

  • une meilleure coordination entre les différents ministères, agences et partenaires ;

  • une anticipation accrue des crises alimentaires potentielles ;

  • une réaction rapide aux chocs qui affectent les populations vulnérables ;

  • une gestion plus efficace des ressources mobilisées par l’État et les partenaires techniques.

Protéger les populations et assurer la stabilité sociale

Le Premier ministre a souligné que la sécurité alimentaire n’est pas seulement un enjeu agricole ou économique : c’est aussi une question de stabilité sociale, de santé publique et même de sécurité nationale.
Garantir un accès suffisant et régulier à une alimentation de qualité constitue, selon lui, une priorité incontournable dans un pays où les disparités régionales et les effets du changement climatique accentuent les risques de vulnérabilité.

Alignement avec l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 »

La révision demandée devra être cohérente avec les grandes orientations de l’Agenda Sénégal 2050, feuille de route stratégique du gouvernement pour bâtir un pays plus souverain, plus résilient et plus inclusif.
Cet alignement permettra de :

  • renforcer la résilience structurelle face aux chocs climatiques et économiques ;

  • consolider la production locale ;

  • améliorer la sécurité nutritionnelle des ménages ;

  • promouvoir des systèmes agricoles durables et performants.

Une dynamique gouvernementale pour une sécurité alimentaire durable

En conclusion, Ousmane Sonko a exhorté l’ensemble des services de l’État concernés à travailler de manière synergique pour proposer une version réactualisée de la SNSAR, capable d’intégrer les défis contemporains et d’orienter les politiques publiques pour les années à venir.

Cette annonce confirme la volonté du gouvernement sénégalais de placer la sécurité alimentaire au cœur de ses priorités, dans une logique de souveraineté, d’efficacité et de justice sociale.

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Gaindesat-1b : le Sénégal affirme sa souveraineté spatiale.

La grande nouveauté de Gaindesat-1b est la montée en compétence des ingénieurs sénégalais.
Contrairement au premier satellite, développé en coopération avec des partenaires étrangers, celui-ci mobilise un noyau dur d’experts formés dans les meilleures écoles et laboratoires, désormais capables de maîtriser :

  • la conception embarquée,

  • l’intégration des charges utiles,

  • la calibration,

  • les tests de résistance (vibrations, thermiques, vacuum),

  • la préparation des opérations en orbite.

Cette expertise locale n’est pas seulement technique : elle constitue une brique essentielle de l’indépendance stratégique du pays.

Pourquoi l’espace devient un enjeu crucial

À l’échelle mondiale, la course spatiale n’est plus réservée aux grandes puissances.
Agriculture intelligente, cybersécurité, communication, météo, infrastructures, prévision des catastrophes naturelles : l’espace influence désormais toutes les politiques publiques.

Pour le Sénégal, disposer de ses propres moyens d’observation signifie :

  • réduire la dépendance aux données étrangères,

  • acquérir une capacité de réponse rapide en cas d’urgence,

  • améliorer la planification du territoire,

  • surveiller les frontières maritimes et terrestres,

  • renforcer la recherche scientifique locale.

C’est aussi un puissant signal envoyé à la jeunesse : l’innovation est possible ici, sur le sol sénégalais.

Un projet qui s’inscrit dans une vision d’avenir

L’ambition du Sénégal dépasse la mise en orbite de Gaindesat-1b.
Le pays prépare :

  • la création d’un écosystème spatial complet,

  • des centres de formation spécialisés,

  • des partenariats scientifiques régionaux,

  • des applications destinées à l’agriculture, aux villes et à l’environnement.

Avec Gaindesat-1b, Dakar confirme son intention de devenir un acteur africain crédible dans le spatial, doté de compétences locales et d’une vision stratégique.

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Football féminin : Adji Ndiaye, gardienne sénégalaise, finaliste aux CAF Awards 2025.

La gardienne sénégalaise Adji Ndiaye s’est illustrée cette année en faisant partie des trois finalistes pour le titre de Jeune joueuse de l’année aux CAF Awards 2025, une distinction majeure décernée par la Confédération africaine de football.

Elle partage cette sélection avec la Marocaine Doha El Madani (AS FAR) et la Nigériane Shakirat Moshood (Bayelsa Queens FC), confirmant le niveau croissant du football féminin sur le continent. Cette nomination met particulièrement en lumière l’ascension constante d’Adji Ndiaye et la qualité du football sénégalais.

Une nomination qui valorise son parcours

Nommée en équipe nationale A dès l’âge de 16 ans, Adji Ndiaye s’est forgé un statut à travers une discipline irréprochable, une rigueur professionnelle et un engagement constant. Son entraîneur, Mame Moussa Cissé, a salué cette reconnaissance en affirmant que « cette distinction prestigieuse matérialise la progression constante du football féminin au Sénégal ».

Au-delà de ses performances techniques et athlétiques, c’est son sérieux, sa maturité et sa capacité à franchir chaque étape avec patience qui lui ont permis d’imposer sa place au sein de la sélection.

Une fierté pour le Sénégal

La présence d’Adji Ndiaye parmi les finalistes des CAF Awards 2025 dépasse la réussite individuelle. Elle symbolise le dynamisme du football féminin sénégalais et l’émergence d’une nouvelle génération prête à rivaliser au niveau continental.

Que le trophée lui revienne ou non, sa nomination représente déjà un accomplissement majeur et un signal fort pour l’avenir du football féminin au Sénégal.

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Port de Ndayane : le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit une délégation de China Harbour Engineering Company.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu ce jeudi au Palais présidentiel une délégation de China Harbour Engineering Company (CHEC), entreprise en charge de la construction du futur port en eau profonde de Ndayane. La mission était conduite par le président de la société, M. Bai Yinzhan, venu présenter l’état d’avancement des travaux de ce projet stratégique pour l’économie sénégalaise.

Selon la présidence, les échanges ont porté sur l’évolution du chantier, considéré comme l’un des plus importants investissements dans les infrastructures maritimes du pays. CHEC a détaillé les étapes déjà réalisées ainsi que les prochaines phases techniques prévues pour accélérer la mise en œuvre du port.

Le Président Diomaye Faye a, pour sa part, réaffirmé l’importance du port de Ndayane pour renforcer la compétitivité du Sénégal, moderniser la chaîne logistique nationale et positionner le pays comme un hub maritime régional. Les discussions ont également permis d’aborder les perspectives de coopération future entre l’État du Sénégal et CHEC, notamment pour garantir la conformité du projet aux objectifs de souveraineté économique et de développement durable.

Le port de Ndayane, dont les travaux ont démarré il y a plusieurs mois, constitue l’un des piliers majeurs du programme d’infrastructures du Sénégal. Son acheminement reste suivi au plus haut niveau de l’État.

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Dakar accueillera la 2ᵉ édition des Awards de la Jeunesse Africaine sous le signe de la Tech et de la souveraineté numérique.

Du 27 au 29 novembre 2025, Dakar vibrera au rythme de l’innovation et du leadership des jeunes africains à l’occasion de la deuxième édition des Awards de la Jeunesse Africaine (AJA). L’événement, co-organisé par Ecobank Sénégal et Ecobank Côte d’Ivoire, mettra en lumière les initiatives et parcours inspirants de la jeunesse du continent autour du thème « Tech & Souveraineté numérique ».

Créés en 2023 par la journaliste franco-sénégalaise Diara Ndiaye, les AJA se positionnent comme une plateforme panafricaine de valorisation et de soutien à la nouvelle génération de leaders et d’entrepreneurs africains. Selon le communiqué d’Ecobank, dont Le Soleil détient une copie, cette deuxième édition connaît un engouement exceptionnel, avec près de 3 000 candidatures reçues, un chiffre qui témoigne de l’intérêt croissant des jeunes pour cette initiative.

Durant trois jours, panels, expositions, remises de prix et rencontres de haut niveau rythmeront les échanges, dans une ambiance alliant inspiration, innovation et engagement. L’objectif, selon les organisateurs, est de créer un espace d’expression et d’impact durable pour la jeunesse africaine, à un moment où la question de la souveraineté numérique s’impose comme un enjeu stratégique pour le continent.

Son Excellence le President Bassirou Diomaye Diakhar Faye a recu en audience Mme Audrey Azoulay Directrice generale sortante de lUNESCO jpg 360x320

Bassirou Diomaye Faye reçoit Audrey Azoulay : un partenariat renforcé entre le Sénégal et l’UNESCO

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a accordé une audience ce lundi 10 novembre 2025 à Mme Audrey Azoulay, Directrice générale sortante de l’UNESCO. Cette rencontre, tenue au Palais de la République, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre le Sénégal et l’institution onusienne.

Selon une note officielle de la Présidence, l’entretien a permis d’évoquer l’excellence du partenariat historique entre les deux parties, tout en explorant de nouvelles perspectives dans des domaines stratégiques.
Les échanges ont notamment porté sur la contribution de l’UNESCO à la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, un événement continental majeur dont le Sénégal sera le premier pays africain hôte.

La Directrice générale sortante a également réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le Sénégal dans la promotion de l’éducation, la valorisation du patrimoine culturel, ainsi que le développement éthique et inclusif de l’intelligence artificielle.

Pour sa part, le Président Bassirou Diomaye Faye a salué le rôle moteur de l’UNESCO dans la diffusion du savoir et la protection du patrimoine mondial. Il a exprimé la volonté du Sénégal de poursuivre une coopération fondée sur la connaissance, la culture et l’innovation, au service de la jeunesse et du développement durable.

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Festival Dakar en Jeux 2025 : Le futsal U17 s’impose comme l’attraction de l’édition.

La 4ᵉ édition du Festival Dakar en Jeux (4-9 novembre 2025) a marqué une étape importante dans la préparation des JOJ Dakar 2026, en intégrant pour la première fois le futsal à son programme. Organisé par le Comité d’organisation des JOJ (Cojoj), le tournoi U17 s’est tenu sur le tapis bleu installé dans la Dakar Arena, à Dakar, et a réuni des équipes venues de plusieurs pays.

Quatre équipes masculines (Brésil, Maroc, Portugal et Sénégal) et quatre équipes féminines (Guinée, Namibie, Sénégal A et Sénégal B) se sont affrontées sur quatre jours de compétition. La Tanzanie, initialement prévue dans le tournoi féminin, a finalement déclaré forfait.

Chez les filles, la sélection A du Sénégal, surnommée les Lioncelles, a réalisé un parcours parfait. Les protégées de la coach Walimata Sèye ont remporté leurs trois matchs : 7-2 contre la Guinée, 9-1 contre la sélection B du Sénégal et 14-2 face à la Namibie. La technicienne a souligné l’engagement et la progression de ses joueuses : « Les filles ont pris les matchs au sérieux et ont montré qu’elles se préparent activement pour Dakar 2026 ».

Du côté masculin, c’est l’équipe du Brésil qui s’est imposée, démontrant un niveau de jeu élevé et offrant une compétition de qualité pour les jeunes Sénégalais.

Ce tournoi d’exhibition a permis aux jeunes athlètes de se familiariser avec les formats internationaux et de préparer la jeunesse africaine à l’événement olympique de 2026. Pour les organisateurs, l’édition 2025 du Festival Dakar en Jeux confirme l’importance de promouvoir le sport, l’esprit compétitif et la culture à travers la jeunesse.

Chiffres clés :

  • 4 jours de compétition (6-9 novembre 2025)

  • 8 équipes participantes

  • Tapis bleu installé à la Dakar Arena pour le tournoi

Le festival constitue ainsi une étape stratégique dans l’organisation des JOJ 2026, mettant en avant la jeunesse sénégalaise et africaine sur la scène sportive internationale.

Ibrahima Gassama Dg des Mines et de la Geologies 360x320

Clôture du Salon interministériel des Mines : L’ambition d’une souveraineté minière africaine affirmée.

Trois jours d’intenses échanges, des milliers de participants venus des quatre coins du monde et un mot d’ordre unanime : souveraineté.
Le Salon international des mines du Sénégal (SIM 2025) a pris fin ce jeudi 6 novembre à Diamniadio, sur un sentiment d’unité et une vision claire d’un secteur extractif africain plus autonome, plus inclusif et tourné vers la transformation locale des ressources.

Cette huitième édition, organisée du 4 au 6 novembre, s’est clôturée dans une atmosphère solennelle et empreinte d’optimisme. Représentant le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, le directeur général des Mines et de la Géologie, Ibrahima Gassama, a salué « une réussite éclatante » et exprimé « une immense satisfaction » au regard de la qualité des débats et de la participation internationale.

Avec plus de 3 500 visiteurs professionnels, 250 exposants, 450 délégués et près d’une trentaine de pays représentés, le SIM 2025 confirme son statut de plateforme de référence pour la coopération minière en Afrique de l’Ouest.
Une mobilisation record qui témoigne à la fois de l’intérêt croissant pour le potentiel géologique et énergétique du Sénégal, et de la volonté des États africains de renforcer leurs synergies pour bâtir une souveraineté minière continentale.

À travers cette édition, le Sénégal réaffirme sa place au cœur du dialogue africain sur la valorisation durable des ressources naturelles, en phase avec la vision du président Bassirou Diomaye Faye, pour une Afrique qui transforme ses richesses et maîtrise son destin économique.

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Sénégal : un partenariat stratégique pour moderniser la Fonction publique grâce au numérique.

Le Sénégal franchit une étape majeure dans la modernisation de son administration. Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public (MFPTRSP) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) ont signé, ce mardi 4 novembre 2025, une convention de partenariat stratégique visant à lancer l’audit physique et biométrique des agents de la Fonction publique.

La cérémonie de signature, tenue dans les locaux du ministère, a réuni le ministre Olivier Boucal et le directeur général de la CDC, Fadilou Keïta. Ce partenariat s’inscrit dans la Vision Sénégal 2050 et dans le cadre du New Deal technologique, deux initiatives portées par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qui placent le numérique au cœur de la réforme de l’État.

Selon une note du ministère, cette collaboration traduit la volonté commune de « renforcer la synergie entre l’État réformateur et l’État investisseur, au service d’une gouvernance publique performante ».

Vers une meilleure maîtrise des effectifs publics

Le premier chantier issu de cette convention porte sur le recensement physique et biométrique des agents de l’État, une étape clé vers la mise en place du Système intégré de gestion des ressources humaines.
Cette opération vise à fiabiliser la base de données du personnel, rationaliser la dépense publique et renforcer la transparence dans la gestion du capital humain.

Pour le ministre Olivier Boucal, cette initiative constitue « un pas décisif vers une administration plus moderne, plus efficace et plus responsable ». De son côté, Fadilou Keïta a salué une « collaboration stratégique qui met la technologie au service de la bonne gouvernance ».

En misant sur la digitalisation et l’interconnexion des systèmes administratifs, le gouvernement entend poser les fondations d’une Fonction publique performante et durable, conforme aux exigences de transparence et d’efficacité fixées par la Vision Sénégal 2050.