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Assemblage de véhicules militaires : au cœur de la première usine du Sénégal.

Le Sénégal vient de franchir un cap stratégique majeur dans le domaine de la défense et de l’industrialisation. Le pays abrite désormais sa première usine d’assemblage de véhicules militaires, une infrastructure inédite inaugurée samedi 13 décembre 2025 par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. L’unité industrielle ambitionne d’assembler, à terme, 1 000 véhicules militaires par an, destinés essentiellement aux forces armées nationales.

Une implantation stratégique à Diamniadio

Située dans le bâtiment B1 de l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (Aprosi), au cœur de Diamniadio, l’usine impressionne dès l’entrée par son dispositif de sécurité strict et son organisation rigoureuse. Accès contrôlé, exigences professionnelles, discipline et propreté irréprochable témoignent du caractère sensible et stratégique du site.

À l’intérieur, les visiteurs découvrent un environnement de travail structuré, moderne et méthodique. Les techniciens, concentrés et disciplinés, évoluent dans un cadre industriel conforme aux standards de l’industrie automobile.

Une première dans la sous-région ouest-africaine

« Il s’agit de la première usine d’assemblage de véhicules militaires non seulement au Sénégal, mais également dans la sous-région », explique Karamoko Guindo, directeur administratif et des opérations de l’entreprise. Cette implantation marque une étape décisive dans la volonté des autorités sénégalaises de renforcer la souveraineté logistique et opérationnelle des forces de défense.

L’usine assemble principalement des véhicules tactiques KM 450 de la marque Kia, destinés à l’Armée sénégalaise. Ces véhicules robustes sont conçus pour le transport de troupes et les missions opérationnelles en terrains difficiles.

Des véhicules adaptés aux besoins militaires

Dotés de moteurs diesel à quatre cylindres, les véhicules assemblés se distinguent par leur sobriété énergétique, avec une consommation estimée entre 8 et 9 litres aux 100 kilomètres. Un atout majeur pour les opérations militaires, tant en matière de logistique que de coûts d’exploitation.

Selon la direction de l’usine, l’objectif principal est de réduire significativement la dépendance du Sénégal vis-à-vis de fournisseurs étrangers pour l’acquisition de moyens de locomotion militaires, tout en développant une expertise locale durable.

Un processus industriel rigoureux et maîtrisé

L’organisation du travail repose sur une chaîne d’assemblage strictement structurée. Les 28 techniciens sont répartis en équipes spécialisées. À la station 1, les éléments essentiels – cabines, châssis, ponts, radiateurs – sont soigneusement déballés et positionnés à l’aide de grues et de chariots élévateurs.

Les châssis sont ensuite équipés, puis transférés sur le convoyeur par des ponts roulants de trois tonnes. Chaque étape du processus est exécutée avec une précision millimétrée, conformément aux exigences de la technologie automobile moderne.

À la station 3, sous la supervision d’Ousmane Guèye, ancien militaire, sont installés les éléments mécaniques majeurs : moteur, boîte de transfert, arbres de transmission, système d’échappement, ainsi que la caisse et le support de batterie.

Un levier de souveraineté industrielle et sécuritaire

Au-delà de la simple production industrielle, cette usine symbolise une avancée stratégique pour le Sénégal. Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à renforcer les capacités nationales, créer des emplois qualifiés, transférer des compétences et positionner le pays comme un acteur industriel crédible dans le secteur de la défense en Afrique de l’Ouest.

Avec cette première unité d’assemblage de véhicules militaires, le Sénégal pose les bases d’une industrie de défense nationale structurée, moderne et tournée vers l’avenir.

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JOJ Dakar 2026 : le Président Bassirou Diomaye Faye exige l’accélération des travaux.

Réuni mardi sous la présidence du Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, le Conseil présidentiel de suivi des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 a permis de faire un état des lieux approfondi de l’avancement des préparatifs de cet événement d’envergure mondiale. À moins de deux ans de l’échéance, les plus hautes autorités sénégalaises affichent désormais une priorité claire : accélérer le rythme d’exécution pour être à la hauteur de la confiance placée en le Sénégal et, au-delà, en l’Afrique.

Selon la Présidence de la République du Sénégal, cette rencontre de haut niveau a servi à renforcer la coordination entre l’ensemble des acteurs impliqués – institutions publiques, comités techniques et partenaires – tout en définissant des orientations stratégiques précises. L’objectif est de garantir une mobilisation nationale accrue et le respect strict des engagements contractés avec le Comité international olympique.

Dans un contexte marqué par l’urgence du calendrier, le Président de la République a insisté sur la nécessité d’une exécution rigoureuse, anticipée et cohérente de toutes les composantes du projet, qu’il s’agisse des infrastructures sportives, des sites d’hébergement, de la logistique ou de l’organisation opérationnelle.

« J’ai convoqué ce conseil présidentiel, le premier sous mon magistère, pour marquer l’importance primordiale que j’accorde à l’organisation et au succès des JOJ Dakar 2026 », a déclaré le Président Bassirou Diomaye Faye. Il a évoqué une évaluation à mi-parcours « dans toutes ses dimensions », soulignant que « rien ne doit être laissé au hasard ».

Premiers Jeux olympiques de la Jeunesse jamais organisés sur le continent africain, les JOJ Dakar 2026 constituent un rendez-vous historique pour le Sénégal. Au-delà de la dimension sportive, l’événement est perçu comme un levier de rayonnement international, de développement des infrastructures et de promotion de la jeunesse africaine.

À travers cette exigence d’accélération, le chef de l’État entend insuffler une nouvelle dynamique afin de garantir une organisation exemplaire, conforme aux standards olympiques et porteuse d’un héritage durable pour le pays.

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Môle 4 du port de Dakar : un partenariat international de près de 56 milliards FCFA pour un terminal polyvalent de nouvelle génération.

Le Port autonome de Dakar poursuit sa dynamique de modernisation avec la conclusion d’un partenariat international stratégique portant sur l’aménagement et l’exploitation d’un terminal polyvalent au môle 4.
La convention de concession, signée le mardi 9 décembre 2025, porte sur une durée de 25 ans et concerne le projet baptisé « Jambaar », confié à la société Jambaar SA.

Un consortium international de référence

Le contrat a été conclu avec un consortium international emmené par le groupe maritime anversois Conti-Lines Group, en partenariat avec Port of Antwerp-Bruges International, l’opérateur espagnol Ership et AIG Marine & Terminal Sénégal.
Ce partenariat illustre l’attractivité croissante du port de Dakar et la confiance des opérateurs internationaux dans le potentiel logistique du Sénégal.

Un investissement de 85 millions d’euros

Évalué à 85 millions d’euros, soit environ 55,6 milliards de FCFA, le projet « Jambaar » vise à transformer le môle 4 en une plateforme portuaire de dernière génération, spécialisée dans le trafic breakbulk (marchandises conventionnelles) et agro-bulk.

Selon les informations relayées par le média spécialisé Flows.be, les travaux prévus comprennent :

  • la réhabilitation complète des infrastructures existantes ;

  • l’installation de grues portuaires modernes adaptées aux trafics conventionnels ;

  • la mise en place de systèmes de convoyage performants ;

  • l’extension des capacités d’entreposage pour répondre à la croissance du trafic.

Un levier stratégique pour la compétitivité du port

Ce nouveau terminal polyvalent permettra d’améliorer significativement la productivité, la sécurité et la fluidité des opérations portuaires, tout en diversifiant l’offre du Port autonome de Dakar.

Le projet s’inscrit dans la stratégie globale de modernisation des infrastructures portuaires, visant à consolider la position de Dakar comme hub logistique majeur en Afrique de l’Ouest, au service du commerce régional et international.

Des retombées économiques attendues

Au-delà de l’amélioration des capacités opérationnelles, le projet « Jambaar » devrait générer des retombées économiques importantes, notamment en matière de création d’emplois directs et indirects, de transfert de compétences et de renforcement de la chaîne logistique nationale.

Avec ce partenariat d’envergure, le Port autonome de Dakar confirme sa volonté de s’adapter aux standards internationaux et de soutenir la croissance économique du Sénégal.

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Dakar : Ousmane Sonko rend hommage aux « martyrs » des manifestations lors d’une cérémonie au Grand Théâtre.

Ce dimanche 7 décembre 2025, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a pris part à la Journée des martyrs organisée au Grand Théâtre de Dakar. L’événement était dédié aux victimes des manifestations survenues entre 2021 et 2024, ainsi qu’à leurs familles, aux blessés et aux anciens détenus politiques.

Face à un public composé de militants, de cadres du parti PASTEF, mais surtout de citoyens ayant directement subi les violences de ces années de tensions politiques, le Premier ministre a insisté sur la nécessité de préserver la mémoire de ceux qui ont perdu la vie ou ont été touchés dans leur intégrité physique.

Un hommage solennel aux victimes

Lors de son intervention, Ousmane Sonko a rappelé la portée symbolique de cette journée, qu’il considère comme un moment de recueillement national. « Nous sommes réunis pour honorer ceux qui ne reviendront plus », a déclaré le Premier ministre, évoquant les jeunes, étudiants et manifestants morts lors des affrontements dans plusieurs villes du pays.

Il a décrit ces victimes comme des citoyens engagés, sortis dans la rue « non par violence, mais par amour viscéral pour leur pays et par refus absolu de l’injustice ». Selon lui, leur mobilisation traduisait la volonté d’un peuple « debout », attaché à ses droits fondamentaux.

Un discours personnel et émotionnel

Ousmane Sonko s’est également exprimé sur un registre plus intime, affirmant appartenir lui-même à cette génération marquée par les événements.
« Je ne vous parle pas seulement comme président de PASTEF ou Premier ministre. Je me tiens devant vous comme un frère marqué, façonné par les mêmes larmes, les mêmes injustices, le même rêve brisé et reconstruit », a-t-il confié, en référence à son propre parcours au cœur des turbulences politiques récentes.

Le soutien réaffirmé aux familles des victimes

Le Premier ministre a longuement salué la résilience des familles endeuillées, rappelant que leur douleur ne devait pas être reléguée à l’oubli.
« Aux familles des martyrs, chères mères, chers pères, frères et sœurs éplorés, la Nation entière partage votre douleur. Vos enfants ne sont pas des statistiques », a-t-il déclaré, insistant sur le fait que leur sacrifice a contribué à « ouvrir la voie au changement historique » vécu par le pays.

Il a également évoqué les blessés et les anciens détenus politiques, dont plusieurs étaient présents dans la salle, certains portant encore des séquelles visibles des affrontements.

Un appel à préserver le sens du sacrifice

En clôturant son intervention, Ousmane Sonko a rappelé que la mémoire de ces événements et des victimes devait guider l’action politique future. Pour lui, il s’agit d’un devoir de vérité, de justice et de transformation : « Leur sacrifice ne doit pas être vain », a-t-il insisté, réaffirmant son engagement à poursuivre les réformes annoncées depuis son accession à la Primature.

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Budget 2026 : l’Assemblée nationale adopte l’enveloppe du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

L’Assemblée nationale a adopté ce lundi le projet de budget 2026 du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, fixé à 274,28 milliards FCFA en autorisations d’engagement et 217,27 milliards FCFA en crédits de paiement.

Présenté et défendu par le ministre Ibrahima Sy, ce budget traduit la volonté du gouvernement de poursuivre la transformation du système de santé sénégalais, engagée depuis 2025.

 Une stratégie orientée vers la modernisation du système sanitaire

Selon le ministre Ibrahima Sy, les priorités du budget retenu s’articulent autour de plusieurs axes clés :

  • Renforcement de la prévention, afin de réduire l’incidence des maladies évitables ;

  • Digitalisation des services de santé, pour améliorer le suivi médical, la transparence et l’efficacité des prestations ;

  • Relèvement du plateau technique, notamment par l’acquisition d’équipements modernes et la réhabilitation d’infrastructures ;

  • Réforme hospitalière, destinée à optimiser la gouvernance, la qualité des soins et la performance des établissements de santé.

Des défis persistants mais un engagement réaffirmé

Lors des discussions, les parlementaires ont soulevé plusieurs défis :
insuffisance de personnel spécialisé, difficultés d’accès aux soins en zones rurales, maintenance des équipements, et retards dans certains chantiers hospitaliers.

Le ministre a assuré que les efforts budgétaires de 2026 viseront à corriger ces insuffisances, tout en consolidant les programmes de 2025, notamment ceux liés à la couverture maladie universelle, aux urgences médicales et à la santé communautaire.

 Vers un système de santé plus résilient

Avec ce budget, le ministère ambitionne de construire un système sanitaire :

  • plus accessible,

  • mieux équipé,

  • technologiquement avancé,

  • et capable de répondre efficacement aux besoins des populations.

La feuille de route proposée devrait permettre au Sénégal de franchir une nouvelle étape dans la modernisation et la résilience de son secteur de la santé.

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Guinée-Bissau : le Sénégal participe au Sommet extraordinaire de la CEDEAO

Le Gouvernement du Sénégal a annoncé que le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a pris part, ce jeudi, au Sommet extraordinaire de la CEDEAO consacré à la crise politique en Guinée-Bissau, après la prise du pouvoir par des éléments de l’armée. La rencontre, tenue en visioconférence, a abouti à une série de mesures fermes destinées à restaurer l’ordre constitutionnel dans le pays.

Mesures adoptées par la CEDEAO

La CEDEAO a :

  • Condamné unanimement la tentative de prise du pouvoir par la force ;

  • Exigé la libération immédiate du Président Umaro Sissoco Embaló et de toutes les personnes arrêtées ;

  • Décidé la mise en place d’un comité de médiation restreint, auquel le Sénégal prend part, chargé de se rendre à Bissau dans les prochains jours pour suivre l’exécution des décisions prises.

La position du Sénégal

Dans son intervention, le Président Bassirou Diomaye Faye a rappelé :

  • la nécessité absolue de respecter l’ordre constitutionnel,

  • l’importance de protéger les populations,

  • l’exigence d’un processus électoral apaisé, tel que prévu par les mécanismes régionaux.

Le Sénégal réaffirme ainsi son engagement pour la stabilité en Afrique de l’Ouest et sa détermination à soutenir les efforts collectifs visant à prévenir une escalade de la crise en Guinée-Bissau.

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Sécurité alimentaire : Ousmane Sonko appelle à une révision profonde de la stratégie nationale.

Réuni ce mercredi 26 novembre 2025 au Palais de la République, le Conseil des ministres a été marqué par une intervention forte du Premier ministre Ousmane Sonko, qui a appelé à une refonte ambitieuse de la Stratégie nationale de sécurité alimentaire et de résilience (SNSAR). Une démarche présentée comme indispensable pour anticiper les crises, coordonner efficacement les actions de l’État et renforcer la protection des populations face aux vulnérabilités alimentaires.

Renforcer la coordination et anticiper les crises

Dans un contexte marqué par des aléas climatiques, des pressions sur les chaînes d’approvisionnement et une hausse des besoins sociaux, Ousmane Sonko a rappelé la nécessité de moderniser les dispositifs existants.
Selon lui, la SNSAR, dans sa forme actuelle, ne répond plus suffisamment aux défis émergents. Il appelle ainsi à une mise à jour profonde de cet outil stratégique afin d’assurer :

  • une meilleure coordination entre les différents ministères, agences et partenaires ;

  • une anticipation accrue des crises alimentaires potentielles ;

  • une réaction rapide aux chocs qui affectent les populations vulnérables ;

  • une gestion plus efficace des ressources mobilisées par l’État et les partenaires techniques.

Protéger les populations et assurer la stabilité sociale

Le Premier ministre a souligné que la sécurité alimentaire n’est pas seulement un enjeu agricole ou économique : c’est aussi une question de stabilité sociale, de santé publique et même de sécurité nationale.
Garantir un accès suffisant et régulier à une alimentation de qualité constitue, selon lui, une priorité incontournable dans un pays où les disparités régionales et les effets du changement climatique accentuent les risques de vulnérabilité.

Alignement avec l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 »

La révision demandée devra être cohérente avec les grandes orientations de l’Agenda Sénégal 2050, feuille de route stratégique du gouvernement pour bâtir un pays plus souverain, plus résilient et plus inclusif.
Cet alignement permettra de :

  • renforcer la résilience structurelle face aux chocs climatiques et économiques ;

  • consolider la production locale ;

  • améliorer la sécurité nutritionnelle des ménages ;

  • promouvoir des systèmes agricoles durables et performants.

Une dynamique gouvernementale pour une sécurité alimentaire durable

En conclusion, Ousmane Sonko a exhorté l’ensemble des services de l’État concernés à travailler de manière synergique pour proposer une version réactualisée de la SNSAR, capable d’intégrer les défis contemporains et d’orienter les politiques publiques pour les années à venir.

Cette annonce confirme la volonté du gouvernement sénégalais de placer la sécurité alimentaire au cœur de ses priorités, dans une logique de souveraineté, d’efficacité et de justice sociale.

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Gaindesat-1b : le Sénégal affirme sa souveraineté spatiale.

La grande nouveauté de Gaindesat-1b est la montée en compétence des ingénieurs sénégalais.
Contrairement au premier satellite, développé en coopération avec des partenaires étrangers, celui-ci mobilise un noyau dur d’experts formés dans les meilleures écoles et laboratoires, désormais capables de maîtriser :

  • la conception embarquée,

  • l’intégration des charges utiles,

  • la calibration,

  • les tests de résistance (vibrations, thermiques, vacuum),

  • la préparation des opérations en orbite.

Cette expertise locale n’est pas seulement technique : elle constitue une brique essentielle de l’indépendance stratégique du pays.

Pourquoi l’espace devient un enjeu crucial

À l’échelle mondiale, la course spatiale n’est plus réservée aux grandes puissances.
Agriculture intelligente, cybersécurité, communication, météo, infrastructures, prévision des catastrophes naturelles : l’espace influence désormais toutes les politiques publiques.

Pour le Sénégal, disposer de ses propres moyens d’observation signifie :

  • réduire la dépendance aux données étrangères,

  • acquérir une capacité de réponse rapide en cas d’urgence,

  • améliorer la planification du territoire,

  • surveiller les frontières maritimes et terrestres,

  • renforcer la recherche scientifique locale.

C’est aussi un puissant signal envoyé à la jeunesse : l’innovation est possible ici, sur le sol sénégalais.

Un projet qui s’inscrit dans une vision d’avenir

L’ambition du Sénégal dépasse la mise en orbite de Gaindesat-1b.
Le pays prépare :

  • la création d’un écosystème spatial complet,

  • des centres de formation spécialisés,

  • des partenariats scientifiques régionaux,

  • des applications destinées à l’agriculture, aux villes et à l’environnement.

Avec Gaindesat-1b, Dakar confirme son intention de devenir un acteur africain crédible dans le spatial, doté de compétences locales et d’une vision stratégique.

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Football féminin : Adji Ndiaye, gardienne sénégalaise, finaliste aux CAF Awards 2025.

La gardienne sénégalaise Adji Ndiaye s’est illustrée cette année en faisant partie des trois finalistes pour le titre de Jeune joueuse de l’année aux CAF Awards 2025, une distinction majeure décernée par la Confédération africaine de football.

Elle partage cette sélection avec la Marocaine Doha El Madani (AS FAR) et la Nigériane Shakirat Moshood (Bayelsa Queens FC), confirmant le niveau croissant du football féminin sur le continent. Cette nomination met particulièrement en lumière l’ascension constante d’Adji Ndiaye et la qualité du football sénégalais.

Une nomination qui valorise son parcours

Nommée en équipe nationale A dès l’âge de 16 ans, Adji Ndiaye s’est forgé un statut à travers une discipline irréprochable, une rigueur professionnelle et un engagement constant. Son entraîneur, Mame Moussa Cissé, a salué cette reconnaissance en affirmant que « cette distinction prestigieuse matérialise la progression constante du football féminin au Sénégal ».

Au-delà de ses performances techniques et athlétiques, c’est son sérieux, sa maturité et sa capacité à franchir chaque étape avec patience qui lui ont permis d’imposer sa place au sein de la sélection.

Une fierté pour le Sénégal

La présence d’Adji Ndiaye parmi les finalistes des CAF Awards 2025 dépasse la réussite individuelle. Elle symbolise le dynamisme du football féminin sénégalais et l’émergence d’une nouvelle génération prête à rivaliser au niveau continental.

Que le trophée lui revienne ou non, sa nomination représente déjà un accomplissement majeur et un signal fort pour l’avenir du football féminin au Sénégal.

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Port de Ndayane : le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit une délégation de China Harbour Engineering Company.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu ce jeudi au Palais présidentiel une délégation de China Harbour Engineering Company (CHEC), entreprise en charge de la construction du futur port en eau profonde de Ndayane. La mission était conduite par le président de la société, M. Bai Yinzhan, venu présenter l’état d’avancement des travaux de ce projet stratégique pour l’économie sénégalaise.

Selon la présidence, les échanges ont porté sur l’évolution du chantier, considéré comme l’un des plus importants investissements dans les infrastructures maritimes du pays. CHEC a détaillé les étapes déjà réalisées ainsi que les prochaines phases techniques prévues pour accélérer la mise en œuvre du port.

Le Président Diomaye Faye a, pour sa part, réaffirmé l’importance du port de Ndayane pour renforcer la compétitivité du Sénégal, moderniser la chaîne logistique nationale et positionner le pays comme un hub maritime régional. Les discussions ont également permis d’aborder les perspectives de coopération future entre l’État du Sénégal et CHEC, notamment pour garantir la conformité du projet aux objectifs de souveraineté économique et de développement durable.

Le port de Ndayane, dont les travaux ont démarré il y a plusieurs mois, constitue l’un des piliers majeurs du programme d’infrastructures du Sénégal. Son acheminement reste suivi au plus haut niveau de l’État.