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Gabon : un nouveau palais pour renforcer l’ambition diplomatique et économique.

Une infrastructure moderne au service du rayonnement international
Le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a inauguré le 3 mai 2026 un complexe de conférences internationales comprenant un palais des congrès baptisé Omar-Bongo-Ondimba, à Libreville. La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs chefs d’État africains, dont Évariste Ndayishimiye, également président en exercice de l’Union africaine, et Denis Sassou-Nguesso.

Érigé sur le site de l’ancien palais détruit en 2013 en raison de la présence d’amiante, ce nouvel ensemble architectural incarne une volonté affirmée de modernisation des infrastructures d’État et de repositionnement stratégique du Gabon sur la scène internationale.

Une ambition affirmée pour l’accueil de grands sommets
À travers cette réalisation, les autorités gabonaises entendent faire de Libreville un pôle diplomatique de premier plan. Le chef de l’État a exprimé le souhait d’y accueillir le sommet de l’Union africaine en 2027, ainsi que celui de la Francophonie en 2030, traduisant une stratégie de rayonnement et d’influence à l’échelle régionale et internationale.

Le Forum international de Libreville, vitrine de la nouvelle stratégie économique
Dans la continuité de cette dynamique, le président a également procédé au lancement de la première édition du Forum international de Libreville, réunissant décideurs publics, acteurs privés et partenaires institutionnels autour des grands défis économiques du continent.

Parmi les intervenants, l’économiste et ancien ministre sénégalais Amadou Hott a insisté sur l’importance de ces cadres d’échange, qui permettent non seulement de confronter les analyses, mais surtout de faire émerger des initiatives concrètes susceptibles de renforcer la confiance des investisseurs.

Le tourisme d’affaires, nouvel axe de diversification
Au-delà de l’événement, le Gabon mise désormais sur le développement du tourisme d’affaires comme levier de diversification économique. Dans un contexte de transition, cette orientation vise à réduire la dépendance aux ressources extractives, tout en positionnant le pays comme une plateforme régionale de rencontres économiques et diplomatiques en Afrique centrale.

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Diplomatie sénégalaise : cap sur une stratégie plus économique et orientée résultats.

Réuni en Conseil des ministres le mercredi 29 avril 2026, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est revenu sur la 7e Conférence des ambassadeurs, consuls généraux et consuls du Sénégal tenue le 18 avril dernier. Placée sous le thème « La diplomatie sénégalaise et le renouveau de la coopération internationale : principes et modes d’action », cette rencontre avait pour objectif de redéfinir les priorités de l’action diplomatique du pays dans un contexte international en recomposition.

Une reconnaissance du rôle des diplomates sénégalais

Le chef de l’État a salué le professionnalisme des représentants diplomatiques du Sénégal ainsi que la qualité de l’organisation de cette conférence. Il a adressé ses félicitations au ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, ainsi qu’à l’ensemble du personnel diplomatique et consulaire pour leur implication.

Vers une diplomatie davantage économique et stratégique

Le président de la République a réaffirmé sa volonté de repositionner la diplomatie sénégalaise autour des enjeux économiques et stratégiques. Cette orientation met l’accent sur le renforcement du bon voisinage, l’approfondissement de l’intégration africaine, la consolidation du multilatéralisme et le rayonnement international du Sénégal.

Au cœur de cette transformation figure la mise en place d’une diplomatie économique structurée, alignée sur la Vision « Sénégal 2050 ». Celle-ci repose sur trois priorités : l’amélioration de l’attractivité du pays, la mobilisation de financements bilatéraux et multilatéraux avantageux, ainsi que le développement de partenariats stratégiques à forte valeur ajoutée.

Une nouvelle stratégie de coopération attendue

Dans cette perspective, le chef de l’État a instruit les ministres en charge des Affaires étrangères, de l’Économie, du Plan et de la Coopération, ainsi que des Finances et du Budget, de proposer d’ici fin juin 2026 une nouvelle stratégie nationale de coopération internationale et de partenariats.

Renforcement des moyens diplomatiques et modernisation du réseau consulaire

Le président a également insisté sur la nécessité de renforcer les ressources humaines, budgétaires et financières des missions diplomatiques afin d’améliorer la promotion économique du Sénégal à l’étranger.

Par ailleurs, il a abordé la situation des Sénégalais de la diaspora, appelant à un meilleur accompagnement administratif et social, notamment pour la délivrance des cartes nationales d’identité et des passeports, ainsi qu’à l’accélération des dispositifs de soutien aux initiatives économiques des compatriotes établis hors du pays.

Un réseau diplomatique appelé à se moderniser

Enfin, le chef de l’État a demandé au gouvernement d’élaborer un programme quinquennal de modernisation du réseau diplomatique et consulaire. Ce plan devra viser l’amélioration des conditions de travail des représentations sénégalaises et l’instauration d’une culture de résultats dans la conduite de la politique étrangère, marquant ainsi une nouvelle phase de transformation de l’action diplomatique du Sénégal.

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Coopération judiciaire : le Garde des Sceaux intensifie le dialogue avec les partenaires internationaux.

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, a reçu en audience, mercredi 18 février 2026, plusieurs représentants diplomatiques accrédités en République de Guinée. Ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique d’ouverture et de consolidation des partenariats bilatéraux et multilatéraux dans le domaine judiciaire.

Parmi les personnalités reçues figuraient l’ambassadeur du Japon, Ryuichi Kato, l’ambassadeur de Turquie, Rifat Cem Ornekol, ainsi que la représentante adjointe du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en Guinée, Kossiwa Didi Davi.

Formation, entraide et modernisation au cœur des échanges

À l’issue des audiences, le ministre a indiqué que les discussions ont principalement porté sur la coopération technique, la formation et l’entraide judiciaire entre États. Les partenaires ont notamment échangé sur le renforcement des capacités des acteurs judiciaires, la formation continue des magistrats et des cadres du département, ainsi que la consolidation des mécanismes d’assistance judiciaire internationale.

Ces axes sont considérés comme prioritaires par les autorités guinéennes, dans un contexte de réformes visant à moderniser l’appareil judiciaire, à améliorer la qualité du service public de la justice et à renforcer la protection des droits fondamentaux.

La coopération judiciaire internationale apparaît en effet comme un levier essentiel pour faire face aux défis contemporains, qu’il s’agisse de la criminalité transnationale, de la lutte contre la corruption ou encore de la promotion des standards internationaux en matière de droits de l’Homme.

Des engagements salués par les partenaires

Interrogé sur les perspectives concrètes de ces échanges, le Garde des Sceaux s’est montré confiant quant à l’accompagnement annoncé par les partenaires diplomatiques et institutionnels. Selon lui, ces derniers ont exprimé leur volonté d’apporter un appui responsable aux différentes missions du ministère et salué les efforts entrepris en faveur de la réforme du système judiciaire.

À travers ces audiences successives, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réaffirme ainsi sa volonté de renforcer son ancrage international, afin d’accélérer les réformes engagées et de promouvoir en Guinée une justice moderne, efficace et pleinement respectueuse des droits de l’Homme.

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Ousmane Sonko en visite en Arabie saoudite après le Sommet de l’Union africaine.

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, est arrivé dimanche en début de soirée en Arabie saoudite, en provenance d’Addis-Abeba, où il avait pris part au 39ᵉ sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine.

Cette visite intervient au terme d’une séquence diplomatique dense marquée par la participation du chef du gouvernement sénégalais aux travaux du sommet continental, consacrés notamment aux enjeux de paix, de gouvernance, d’intégration régionale et de développement durable dans le cadre de l’Agenda 2063.

Accueil officiel à Djeddah

À son arrivée à l’aéroport international Roi Abdulaziz de Djeddah, Ousmane Sonko a été accueilli par le prince Saud bin Jalawi, préfet de Djeddah, ainsi que par plusieurs responsables saoudiens.

Cet accueil protocolaire souligne l’importance accordée par les autorités du Royaume à cette visite, dans un contexte de consolidation des relations entre Dakar et Riyad.

Renforcement du partenariat entre Dakar et Riyad

Au cours du sommet d’Addis-Abeba, le Premier ministre représentait le président Bassirou Diomaye Faye, participant aux discussions stratégiques sur les priorités continentales.

L’étape saoudienne s’inscrit désormais dans une dynamique bilatérale plus large. Les relations entre le Sénégal et l’Arabie saoudite reposent sur des liens historiques et religieux solides, auxquels s’ajoutent des coopérations croissantes dans les domaines économique, énergétique et financier.

La visite du chef du gouvernement sénégalais devrait ainsi permettre d’explorer de nouvelles opportunités d’investissements, de renforcer les échanges commerciaux et de consolider les partenariats stratégiques, dans un contexte international marqué par une reconfiguration des alliances et une compétition accrue pour les financements et les projets d’infrastructure en Afrique.

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Diplomatie : première sortie internationale du président guinéen.

Le président de la République de Guinée effectuera, ce vendredi 13 février, sa première visite officielle à l’étranger depuis son investiture. Le chef de l’État quittera Conakry pour participer au 39e Sommet de l’Union africaine, prévu les 14 et 15 février à Addis-Abeba, en Éthiopie.

L’annonce a été faite par la Présidence à travers un communiqué diffusé jeudi par la Direction de la communication et de l’information. Un cérémonial de départ est programmé à 11 heures à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré.

Un rendez-vous stratégique pour la Guinée

Cette participation revêt une importance particulière, tant sur le plan diplomatique que politique. Le Sommet de l’Union africaine constitue l’un des principaux cadres de concertation du continent, réunissant chefs d’État et de gouvernement autour des grands enjeux africains : gouvernance, sécurité, intégration économique, transition énergétique et développement durable.

Pour le président guinéen, cette première sortie internationale représente l’occasion de réaffirmer l’engagement de la Guinée au sein des instances continentales, dans un contexte où le pays cherche à consolider sa position diplomatique et à renforcer ses partenariats stratégiques.

Addis-Abeba, capitale diplomatique du continent

Siège de l’Union africaine, Addis-Abeba accueille chaque année ce sommet qui définit les grandes orientations politiques de l’organisation panafricaine. Les décisions adoptées lors de ces rencontres influencent les dynamiques régionales et les priorités communes des États membres.

La présence du chef de l’État guinéen à cette 39e édition s’inscrit ainsi dans une volonté de repositionnement diplomatique et de participation active aux débats structurants pour l’avenir du continent.

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Diplomatie : Le Président Bassirou Diomaye Faye attendu au Koweït et aux Émirats Arabes Unis

Le chef de l’État sénégalais entame une nouvelle offensive diplomatique au Moyen-Orient. Lors du Conseil des ministres du mercredi 7 janvier 2026, une tournée officielle a été annoncée pour le président Bassirou Diomaye Faye, qui se rendra successivement au Koweït et aux Émirats Arabes Unis à la mi-janvier.

Un renforcement des liens stratégiques avec le Koweït

La première étape de ce périple diplomatique conduira le Président de la République au Koweït, du 12 au 14 janvier 2026. Cette visite officielle s’inscrit dans une volonté de dynamiser les relations bilatérales entre Dakar et Koweït City.

Au menu des échanges, le renforcement de la coopération dans des domaines clés tels que l’économie, la diplomatie et la culture. Le Sénégal, en pleine phase de transformation économique, cherche à explorer de nouvelles opportunités de partenariat et à attirer davantage d’investissements koweïtiens dans des secteurs structurants.

Développement durable : Le Sénégal à l’honneur à Abu Dhabi

À l’issue de son séjour au Koweït, Bassirou Diomaye Faye s’envolera pour les Émirats Arabes Unis. Le 15 janvier 2026, il participera à la prestigieuse Semaine de la Durabilité d’Abu Dhabi.

Cet événement international de haut niveau est une plateforme majeure dédiée aux enjeux environnementaux et à la transition énergétique. Pour le Sénégal, cette participation est stratégique : il s’agira de mettre en lumière les initiatives nationales en matière de développement durable et d’énergies renouvelables. Le chef de l’État portera la voix d’un Sénégal engagé dans la transition écologique tout en plaidant pour un accès équitable aux technologies vertes.

Un agenda diplomatique chargé

Cette tournée au Moyen-Orient témoigne de la vitalité de la diplomatie sénégalaise sous l’ère Diomaye Faye. Elle intervient alors que d’autres déplacements sont déjà inscrits à l’agenda présidentiel, notamment au Togo et au Libéria, confirmant la volonté du Sénégal de consolider ses alliances tant au niveau continental qu’international.

Par cette mission, le Président de la République réaffirme sa détermination à positionner le Sénégal comme un acteur clé sur la scène mondiale, capable de concilier diplomatie économique et leadership environnemental.

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Diplomatie sénégalaise : Bassirou Diomaye Faye plaide pour un ordre international fondé sur le dialogue et le droit.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu, ce 6 janvier, le corps diplomatique accrédité à Dakar au Palais de la République, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An.

Dans une atmosphère empreinte de courtoisie, le chef de l’État a toutefois tenu à aborder les grandes préoccupations de l’actualité internationale. Selon une note de la Présidence, il a dressé « un constat lucide des turbulences qui affectent l’ordre mondial », évoquant notamment la persistance des conflits armés, l’insécurité dans la région du Sahel, les effets du dérèglement climatique et l’affaiblissement du multilatéralisme.

Face à ces défis, le président de la République a réaffirmé l’attachement du Sénégal aux principes du dialogue, de la concertation et du respect du droit international. Il a, dans ce cadre, clairement rejeté « toute logique d’unilatéralisme ou de domination fondée sur le rapport de force », plaidant pour des relations internationales plus équilibrées et respectueuses des souverainetés.

S’adressant aux représentants diplomatiques, Bassirou Diomaye Faye a également présenté l’image d’un Sénégal résolument tourné vers l’avenir. Le pays s’apprête à accueillir plusieurs rendez-vous internationaux majeurs, parmi lesquels une réunion de haut niveau préparatoire à la Conférence des Nations Unies sur l’eau, la dixième édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, ainsi que les Jeux Olympiques de la Jeunesse, premier événement olympique organisé sur le continent africain.

Le chef de l’État a par ailleurs renouvelé l’appel du Sénégal en faveur d’une action impartiale de la communauté internationale au service de la paix, de la justice et de la dignité humaine. Il a souligné l’importance de l’égalité entre les cultures et les civilisations comme fondement essentiel de la coexistence pacifique entre les peuples.

Enfin, le président de la République a salué l’accompagnement constant des partenaires du Sénégal et réaffirmé l’ouverture du pays à une coopération internationale fondée sur l’amitié, le respect mutuel et la solidarité, conclut la note de la Présidence.

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Guinée : après l’élection de Mamadi Doumbouya, le président de la Commission de l’UA plaide pour la levée des sanctions.

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahamoud Ali Youssouf, a salué le bon déroulement de l’élection présidentielle en République de Guinée, marquée par un climat apaisé et une participation jugée significative.

Dans un message officiel rendu public à la suite de la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême de Guinée le 4 janvier 2026, le responsable de l’institution continentale a adressé ses félicitations au président élu, Mamadi Doumbouya, tout en soulignant la maturité démocratique démontrée par le peuple guinéen tout au long du processus électoral.

Le président de la Commission de l’UA a également tenu à rendre hommage à l’ensemble des acteurs nationaux impliqués dans l’organisation et la réussite du scrutin. Il a cité notamment les organes de gestion des élections, les candidats, les partis et coalitions politiques, le gouvernement, ainsi que les organisations de la société civile. Les partenaires techniques et financiers ont aussi été salués pour leur accompagnement et leur soutien constant.

Selon l’Union africaine, l’engagement collectif, le leadership et le sens des responsabilités de ces différents acteurs ont permis la tenue d’élections conformes aux normes internationales et au cadre juridique national, renforçant ainsi la crédibilité du processus électoral et la légitimité des institutions issues des urnes.

Au regard de ces avancées, Mahamoud Ali Youssouf a appelé à la levée des sanctions qui pèsent encore sur la Guinée, estimant que le retour à l’ordre constitutionnel à travers un scrutin jugé crédible et inclusif constitue une étape majeure vers la normalisation institutionnelle du pays. Pour l’UA, cette dynamique positive ouvre la voie à un réengagement plein et entier de la Guinée au sein des instances continentales, dans un esprit de stabilité, de coopération et de consolidation démocratique.

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Élection présidentielle en Guinée : Xi Jinping félicite Mamadi Doumbouya

Le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a adressé, ce dimanche 4 janvier 2026, un message officiel de félicitations à Mamadi Doumbouya, à la suite de son élection à la magistrature suprême de la République de Guinée.

Dans sa correspondance, le chef de l’État chinois a salué la confiance exprimée par le peuple guinéen et a réaffirmé l’importance stratégique des relations sino-guinéennes. Il a notamment rappelé que la Guinée fut le premier pays d’Afrique subsaharienne à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine, un jalon historique qui fonde une coopération ancienne et durable entre les deux nations.

Xi Jinping a exprimé sa volonté de poursuivre et de renforcer ce partenariat, fondé sur le respect mutuel, l’amitié traditionnelle et la coopération gagnant-gagnant. Il a souligné l’attachement de Pékin à l’approfondissement des échanges bilatéraux dans des domaines clés tels que les infrastructures, l’énergie, les mines, l’agriculture et la formation des ressources humaines.

Le président chinois a enfin formulé des vœux de succès au président Mamadi Doumbouya dans l’exercice de ses fonctions, exprimant l’espoir que son mandat contribuera à la stabilité, au développement économique et à la prospérité du peuple guinéen.

Ce message s’inscrit dans la continuité du soutien constant de la Chine aux processus politiques et aux efforts de développement de la Guinée, tout en illustrant la solidité d’un partenariat diplomatique qui s’étend sur plus de six décennies.

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Bassirou Diomaye Faye appelle à un multilatéralisme « fort et revitalisé » au Sommet UE-UA de Luanda.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé, lundi à Luanda, la nécessité d’un multilatéralisme robuste pour répondre efficacement aux crises sécuritaires et géopolitiques auxquelles sont confrontés l’Afrique et l’Europe. Il s’exprimait devant la plénière du 7ᵉ Sommet Union européenne–Union africaine (UE-UA), lors d’une session consacrée à la paix, la sécurité et à la gouvernance mondiale.

Le chef de l’État a plaidé pour une coopération davantage structurée entre les deux continents, estimant que leurs destins sécuritaires sont étroitement liés. Selon lui, cette interdépendance « a un prix » et impose de « se donner les moyens d’assurer un minimum de défense » face aux menaces croissantes, notamment dans le Sahel.

Bassirou Diomaye Faye a décrit un environnement mondial marqué par des risques multidimensionnels : conflits majeurs, expansion du terrorisme, crises économiques et financières, guerres commerciales, risques de nouvelles pandémies et accélération des changements climatiques. Il a également dénoncé « la banalisation de l’impunité » et « les postures unilatéralistes » qui, à ses yeux, « nous rapprochent du chaos ».

Dans cette perspective, le Président sénégalais a présenté cinq priorités destinées à renforcer la sécurité collective en Afrique. Ces axes, qui s’inscrivent dans une approche globale de coopération internationale, visent à consolider les capacités de défense, améliorer la coordination entre partenaires africains et européens, renforcer les mécanismes de prévention des conflits, et promouvoir des politiques de gouvernance adaptées aux nouvelles réalités géopolitiques.

Le Sénégal, a-t-il rappelé, reste engagé en faveur d’un partenariat Afrique–Europe fondé sur l’équité, la responsabilité partagée et l’efficacité dans l’action.