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Diplomatie : Le Président Bassirou Diomaye Faye attendu au Koweït et aux Émirats Arabes Unis

Le chef de l’État sénégalais entame une nouvelle offensive diplomatique au Moyen-Orient. Lors du Conseil des ministres du mercredi 7 janvier 2026, une tournée officielle a été annoncée pour le président Bassirou Diomaye Faye, qui se rendra successivement au Koweït et aux Émirats Arabes Unis à la mi-janvier.

Un renforcement des liens stratégiques avec le Koweït

La première étape de ce périple diplomatique conduira le Président de la République au Koweït, du 12 au 14 janvier 2026. Cette visite officielle s’inscrit dans une volonté de dynamiser les relations bilatérales entre Dakar et Koweït City.

Au menu des échanges, le renforcement de la coopération dans des domaines clés tels que l’économie, la diplomatie et la culture. Le Sénégal, en pleine phase de transformation économique, cherche à explorer de nouvelles opportunités de partenariat et à attirer davantage d’investissements koweïtiens dans des secteurs structurants.

Développement durable : Le Sénégal à l’honneur à Abu Dhabi

À l’issue de son séjour au Koweït, Bassirou Diomaye Faye s’envolera pour les Émirats Arabes Unis. Le 15 janvier 2026, il participera à la prestigieuse Semaine de la Durabilité d’Abu Dhabi.

Cet événement international de haut niveau est une plateforme majeure dédiée aux enjeux environnementaux et à la transition énergétique. Pour le Sénégal, cette participation est stratégique : il s’agira de mettre en lumière les initiatives nationales en matière de développement durable et d’énergies renouvelables. Le chef de l’État portera la voix d’un Sénégal engagé dans la transition écologique tout en plaidant pour un accès équitable aux technologies vertes.

Un agenda diplomatique chargé

Cette tournée au Moyen-Orient témoigne de la vitalité de la diplomatie sénégalaise sous l’ère Diomaye Faye. Elle intervient alors que d’autres déplacements sont déjà inscrits à l’agenda présidentiel, notamment au Togo et au Libéria, confirmant la volonté du Sénégal de consolider ses alliances tant au niveau continental qu’international.

Par cette mission, le Président de la République réaffirme sa détermination à positionner le Sénégal comme un acteur clé sur la scène mondiale, capable de concilier diplomatie économique et leadership environnemental.

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Diplomatie sénégalaise : Bassirou Diomaye Faye plaide pour un ordre international fondé sur le dialogue et le droit.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu, ce 6 janvier, le corps diplomatique accrédité à Dakar au Palais de la République, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An.

Dans une atmosphère empreinte de courtoisie, le chef de l’État a toutefois tenu à aborder les grandes préoccupations de l’actualité internationale. Selon une note de la Présidence, il a dressé « un constat lucide des turbulences qui affectent l’ordre mondial », évoquant notamment la persistance des conflits armés, l’insécurité dans la région du Sahel, les effets du dérèglement climatique et l’affaiblissement du multilatéralisme.

Face à ces défis, le président de la République a réaffirmé l’attachement du Sénégal aux principes du dialogue, de la concertation et du respect du droit international. Il a, dans ce cadre, clairement rejeté « toute logique d’unilatéralisme ou de domination fondée sur le rapport de force », plaidant pour des relations internationales plus équilibrées et respectueuses des souverainetés.

S’adressant aux représentants diplomatiques, Bassirou Diomaye Faye a également présenté l’image d’un Sénégal résolument tourné vers l’avenir. Le pays s’apprête à accueillir plusieurs rendez-vous internationaux majeurs, parmi lesquels une réunion de haut niveau préparatoire à la Conférence des Nations Unies sur l’eau, la dixième édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, ainsi que les Jeux Olympiques de la Jeunesse, premier événement olympique organisé sur le continent africain.

Le chef de l’État a par ailleurs renouvelé l’appel du Sénégal en faveur d’une action impartiale de la communauté internationale au service de la paix, de la justice et de la dignité humaine. Il a souligné l’importance de l’égalité entre les cultures et les civilisations comme fondement essentiel de la coexistence pacifique entre les peuples.

Enfin, le président de la République a salué l’accompagnement constant des partenaires du Sénégal et réaffirmé l’ouverture du pays à une coopération internationale fondée sur l’amitié, le respect mutuel et la solidarité, conclut la note de la Présidence.

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Guinée : après l’élection de Mamadi Doumbouya, le président de la Commission de l’UA plaide pour la levée des sanctions.

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahamoud Ali Youssouf, a salué le bon déroulement de l’élection présidentielle en République de Guinée, marquée par un climat apaisé et une participation jugée significative.

Dans un message officiel rendu public à la suite de la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême de Guinée le 4 janvier 2026, le responsable de l’institution continentale a adressé ses félicitations au président élu, Mamadi Doumbouya, tout en soulignant la maturité démocratique démontrée par le peuple guinéen tout au long du processus électoral.

Le président de la Commission de l’UA a également tenu à rendre hommage à l’ensemble des acteurs nationaux impliqués dans l’organisation et la réussite du scrutin. Il a cité notamment les organes de gestion des élections, les candidats, les partis et coalitions politiques, le gouvernement, ainsi que les organisations de la société civile. Les partenaires techniques et financiers ont aussi été salués pour leur accompagnement et leur soutien constant.

Selon l’Union africaine, l’engagement collectif, le leadership et le sens des responsabilités de ces différents acteurs ont permis la tenue d’élections conformes aux normes internationales et au cadre juridique national, renforçant ainsi la crédibilité du processus électoral et la légitimité des institutions issues des urnes.

Au regard de ces avancées, Mahamoud Ali Youssouf a appelé à la levée des sanctions qui pèsent encore sur la Guinée, estimant que le retour à l’ordre constitutionnel à travers un scrutin jugé crédible et inclusif constitue une étape majeure vers la normalisation institutionnelle du pays. Pour l’UA, cette dynamique positive ouvre la voie à un réengagement plein et entier de la Guinée au sein des instances continentales, dans un esprit de stabilité, de coopération et de consolidation démocratique.

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Élection présidentielle en Guinée : Xi Jinping félicite Mamadi Doumbouya

Le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a adressé, ce dimanche 4 janvier 2026, un message officiel de félicitations à Mamadi Doumbouya, à la suite de son élection à la magistrature suprême de la République de Guinée.

Dans sa correspondance, le chef de l’État chinois a salué la confiance exprimée par le peuple guinéen et a réaffirmé l’importance stratégique des relations sino-guinéennes. Il a notamment rappelé que la Guinée fut le premier pays d’Afrique subsaharienne à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine, un jalon historique qui fonde une coopération ancienne et durable entre les deux nations.

Xi Jinping a exprimé sa volonté de poursuivre et de renforcer ce partenariat, fondé sur le respect mutuel, l’amitié traditionnelle et la coopération gagnant-gagnant. Il a souligné l’attachement de Pékin à l’approfondissement des échanges bilatéraux dans des domaines clés tels que les infrastructures, l’énergie, les mines, l’agriculture et la formation des ressources humaines.

Le président chinois a enfin formulé des vœux de succès au président Mamadi Doumbouya dans l’exercice de ses fonctions, exprimant l’espoir que son mandat contribuera à la stabilité, au développement économique et à la prospérité du peuple guinéen.

Ce message s’inscrit dans la continuité du soutien constant de la Chine aux processus politiques et aux efforts de développement de la Guinée, tout en illustrant la solidité d’un partenariat diplomatique qui s’étend sur plus de six décennies.

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Bassirou Diomaye Faye appelle à un multilatéralisme « fort et revitalisé » au Sommet UE-UA de Luanda.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé, lundi à Luanda, la nécessité d’un multilatéralisme robuste pour répondre efficacement aux crises sécuritaires et géopolitiques auxquelles sont confrontés l’Afrique et l’Europe. Il s’exprimait devant la plénière du 7ᵉ Sommet Union européenne–Union africaine (UE-UA), lors d’une session consacrée à la paix, la sécurité et à la gouvernance mondiale.

Le chef de l’État a plaidé pour une coopération davantage structurée entre les deux continents, estimant que leurs destins sécuritaires sont étroitement liés. Selon lui, cette interdépendance « a un prix » et impose de « se donner les moyens d’assurer un minimum de défense » face aux menaces croissantes, notamment dans le Sahel.

Bassirou Diomaye Faye a décrit un environnement mondial marqué par des risques multidimensionnels : conflits majeurs, expansion du terrorisme, crises économiques et financières, guerres commerciales, risques de nouvelles pandémies et accélération des changements climatiques. Il a également dénoncé « la banalisation de l’impunité » et « les postures unilatéralistes » qui, à ses yeux, « nous rapprochent du chaos ».

Dans cette perspective, le Président sénégalais a présenté cinq priorités destinées à renforcer la sécurité collective en Afrique. Ces axes, qui s’inscrivent dans une approche globale de coopération internationale, visent à consolider les capacités de défense, améliorer la coordination entre partenaires africains et européens, renforcer les mécanismes de prévention des conflits, et promouvoir des politiques de gouvernance adaptées aux nouvelles réalités géopolitiques.

Le Sénégal, a-t-il rappelé, reste engagé en faveur d’un partenariat Afrique–Europe fondé sur l’équité, la responsabilité partagée et l’efficacité dans l’action.

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7ᵉ Sommet UA–UE à Luanda : un appel à un partenariat renouvelé entre l’Afrique et l’Europe.

Le 7ᵉ Sommet Union africaine -Union européenne s’est ouvert lundi 24 novembre à Luanda, marquant un moment diplomatique majeur pour les deux continents. Placée sous le signe d’un partenariat plus équilibré et d’un multilatéralisme renforcé, cette rencontre intervient dans un contexte mondial où les défis géopolitiques, économiques et sécuritaires exigent une coopération repensée.

Un sommet au cœur d’une double célébration

L’Angola, qui vient de célébrer ses 50 ans d’indépendance, accueille pour la première fois un sommet d’une telle envergure. Pour l’occasion, les autorités ont mis en place un dispositif exceptionnel.
Les travaux se déroulent dans un centre de conférences ultramoderne installé au Mémorial Agostinho Neto, édifié en hommage au premier président angolais.

Afin d’assurer fluidité et sécurité, le gouvernement a décrété deux journées chômées et payées pour réduire la circulation dans une capitale souvent confrontée aux embouteillages. À l’aéroport et aux abords du site, une troupe folklorique accueille les délégations, tandis que plus de 300 journalistes d’Afrique et d’Europe couvrent l’événement.

Une participation au plus haut niveau

Près de quatre-vingts chefs d’État et de gouvernement ont répondu présent à ce sommet UA–UE. La forte affluence témoigne de l’importance stratégique accordée aux relations entre les deux organisations, représentées respectivement par l’Union africaine et l’Union européenne.

Un appel à un partenariat équilibré

Dès l’ouverture, les dirigeants ont insisté sur la nécessité de bâtir un partenariat rénové reposant sur :

  • un dialogue politique plus équilibré ;

  • une coopération économique fondée sur l’investissement durable ;

  • une réforme de l’architecture financière mondiale jugée inadaptée aux besoins des économies africaines ;

  • un multilatéralisme renforcé, notamment face aux tensions géopolitiques et aux crises globales.

Le rapport « The State of Africa-Europe 2025 », publié par la Fondation Afrique-Europe en amont du sommet, appelle également à une refonte de la relation et à la mise en place de mécanismes de financement plus adaptés aux enjeux du continent africain.

Enjeux majeurs pour les deux continents

Ce sommet intervient dans un contexte où :

  • les questions de transition énergétique, de sécurité alimentaire et de stabilité politique sont prioritaires pour l’Afrique ;

  • l’Europe cherche à redéfinir sa présence stratégique et sécuritaire sur le continent ;

  • les débats sur la dette, le financement du développement et l’équité des partenariats dominent l’agenda international.

Une rencontre décisive

Les travaux se poursuivront jusqu’au 25 novembre, avec l’ambition de déboucher sur une feuille de route claire pour l’avenir du partenariat UA–UE. Pour Luanda, ce sommet représente également une vitrine internationale et un symbole de stabilité au moment où le pays célèbre un demi-siècle d’indépendance.

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Guinée : le général Mamadi Doumbouya nomme trois nouveaux ambassadeurs

Dans un décret rendu public ce mercredi à la télévision nationale, le président de la Transition, le général Mamadi Doumbouya, a procédé à la nomination de trois nouveaux ambassadeurs représentant la République de Guinée à l’étranger.

Les nominations

  1. Aïcha Nanette Conté est nommée Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire auprès de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique (Euratom), tout en cumulant ses fonctions d’ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire près le Royaume de Belgique. Ancienne ministre, elle apporte son expérience diplomatique et administrative à ces postes stratégiques.

  2. Massa Kaba devient Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la Guinée auprès de l’État de Libye. Elle était auparavant contrôleuse générale de la police, un rôle qui lui a valu une solide expérience en gestion institutionnelle.

  3. Daouda Soumah est désigné Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Guinée près la République gabonaise. Il occupait jusqu’à présent le poste de chargé d’affaires et connaît bien les rouages diplomatiques.

Une stratégie diplomatique affirmée

Ces nominations témoignent d’une volonté de renforcer la présence diplomatique de la Guinée dans des zones géopolitiquement importantes.

  • Le choix d’Aïcha Conté à Bruxelles et auprès de l’UE/Euratom souligne l’intérêt de Conakry pour les relations économiques, énergétiques et politiques avec l’Europe.

  • La nomination d’une ambassadrice en Libye signale un engagement dans un pays au rôle stratégique en Afrique du Nord.

  • Pour le Gabon, un rapprochement diplomatique permet de consolider les relations bilatérales avec un voisin de la sous-région centrale.

Le général Doumbouya, à travers ces choix, semble vouloir allier compétence, expérience et influence, en plaçant des personnalités ayant des profils institutionnels divers au cœur de la diplomatie guinéenne.

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Sénégal : Cheikh Niang et Alioune Sall unissent leurs efforts pour accélérer la digitalisation des services diplomatiques.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa transition numérique. Ce jeudi 30 octobre 2025, le ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Cheikh Niang, a reçu son homologue de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, pour une séance de travail centrée sur la digitalisation des services diplomatiques, dans le cadre du New Deal technologique.

La rencontre, tenue au siège du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (MIAAESE), s’inscrit dans la volonté du gouvernement de moderniser l’administration publique et de rendre les services consulaires plus accessibles aux citoyens, notamment à la diaspora.

Les discussions ont porté sur la mise en place d’outils numériques innovants destinés à faciliter les démarches administratives, renforcer la sécurité des données diplomatiques et améliorer la communication entre les représentations diplomatiques et les usagers.

Selon des sources proches du dossier, cette collaboration interministérielle permettra également de former le personnel diplomatique aux usages du numérique, tout en garantissant une interopérabilité des plateformes gouvernementales.

Pour Cheikh Niang, cette initiative illustre la volonté du Sénégal de s’adapter aux exigences de la diplomatie moderne, où la technologie devient un levier d’efficacité et de transparence.
De son côté, Alioune Sall a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner toutes les administrations dans leur transformation digitale, en cohérence avec la vision du président de la République en matière de gouvernance numérique.

Ce projet, inscrit dans le cadre du New Deal technologique, s’annonce comme une révolution administrative qui pourrait faire du Sénégal un modèle de diplomatie numérique en Afrique de l’Ouest.

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Oumou Khairy Diallo porte la voix de la Guinée à la 4ᵉ Conférence ministérielle sur les diplomaties féministes à Paris.

La Guinée a une fois de plus brillé sur la scène internationale à travers la participation remarquée d’Oumou Khairy Diallo, Directrice exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée (CJFLG), à la 4ᵉ Conférence ministérielle sur les diplomaties féministes, tenue à Paris.

Aux côtés de plusieurs ministres, diplomates et représentantes d’organisations internationales, la jeune leader guinéenne a porté haut la voix des femmes et des jeunes d’Afrique, appelant à une approche plus inclusive et participative des politiques publiques.

Lors de son intervention, Oumou Khairy Diallo a insisté sur la nécessité d’impliquer davantage les jeunes femmes dans les processus décisionnels, notamment dans les domaines de la gouvernance, de la paix et du développement durable.

« Les jeunes femmes africaines ne demandent pas la permission d’exister dans les espaces de décision, elles y ont leur place légitime », a-t-elle affirmé avec conviction.

La participation d’Oumou Khairy Diallo à cette conférence traduit l’engagement constant du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée pour la promotion du leadership féminin, la lutte contre les violences basées sur le genre et la participation citoyenne des jeunes.

Cette 4ᵉ édition de la Conférence sur les diplomaties féministes, organisée par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des militantes et des expertes venues de plusieurs pays pour échanger sur les stratégies visant à renforcer l’égalité de genre à l’échelle mondiale.

À travers la voix d’Oumou Khairy Diallo, la Guinée confirme sa volonté de s’inscrire dans la dynamique internationale en faveur de l’émancipation féminine et du renforcement du leadership des jeunes filles. Une participation qui honore la jeunesse guinéenne et illustre le rôle croissant des femmes dans la diplomatie et la gouvernance mondiale.

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Signature d’un Accord d’Exemption de Visa entre le Sénégal et le Kenya.

Le Gouvernement de la République du Sénégal et celui de la République du Kenya ont procédé, ce lundi à Nairobi, à la signature d’un accord d’exemption réciproque de visa entre les deux pays.

Cet accord, signé par les Ministres des Affaires étrangères des deux nations, marque une étape importante dans le renforcement de la coopération bilatérale et la promotion de la libre circulation des personnes entre Dakar et Nairobi.

Désormais, les ressortissants sénégalais et kényans pourront voyager sans visa pour des séjours de courte durée, conformément aux dispositions de l’accord. Cette mesure vise à faciliter les échanges humains, économiques, culturels et touristiques entre les deux pays frères.

Le Gouvernement du Sénégal salue cette avancée diplomatique majeure, qui traduit la volonté commune des deux Chefs d’État de consolider les relations d’amitié et de solidarité africaines, en droite ligne avec les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Par cet accord, le Sénégal et le Kenya réaffirment leur engagement à œuvrer pour une Afrique intégrée, prospère et ouverte, où la mobilité des citoyens devient un levier de développement partagé.

Fait à Nairobi, le 21 octobre 2025
Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur