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Dakar accueille la première édition du Salon international des Médias d’Afrique (SIMA).

La capitale sénégalaise est devenue, ce lundi, le centre névralgique de la réflexion sur l’avenir des médias africains avec l’ouverture officielle du Salon international des Médias d’Afrique (SIMA). Cette première édition, présidée par Alioune Sall, ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, marque une étape importante dans la dynamique de transformation du paysage médiatique du continent.

Le SIMA réunit pendant plusieurs jours des représentants d’institutions publiques et privées, des professionnels des médias, des experts du numérique, ainsi que des partenaires techniques et financiers venus de divers horizons. L’objectif : échanger sur les défis, les mutations et les opportunités du secteur médiatique africain à l’ère du digital et de l’intelligence artificielle.

Dans son discours d’ouverture, le ministre Alioune Sall a salué la tenue de ce salon, qu’il a qualifié de « plateforme panafricaine d’échanges, d’innovation et de prospective ». Il a souligné la nécessité de repenser les modèles économiques des médias, de renforcer la régulation face aux nouveaux usages numériques et de promouvoir la souveraineté informationnelle de l’Afrique.

« Le SIMA doit être un espace de solutions africaines pour des médias africains. Nous devons bâtir un écosystème qui valorise nos contenus, nos langues et nos talents », a déclaré le ministre.

Au programme de cette première édition figurent des conférences thématiques, des tables rondes, des expositions technologiques et des ateliers de formation sur le journalisme d’investigation, la monétisation numérique, la vérification de l’information et la cybersécurité dans les médias.

En accueillant cet événement d’envergure continentale, le Sénégal confirme son rôle de hub régional en matière de communication et d’innovation numérique, et réaffirme son engagement à accompagner la professionnalisation et la modernisation des médias africains.

Le Salon international des Médias d’Afrique (SIMA) se poursuivra jusqu’au 30 octobre 2025, avec la participation de plusieurs délégations étrangères et la remise de distinctions honorant les acteurs majeurs du secteur.

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Sénégal : Vers l’indépendance énergétique à partir de 2026.

Le Sénégal s’apprête à franchir un cap historique dans sa politique énergétique. Sous la houlette du Premier ministre Ousmane Sonko, le gouvernement a annoncé qu’à partir de 2026, le pays mettra un terme à l’importation de cargaisons de gaz pour s’approvisionner exclusivement à partir de ses ressources nationales.

« Nous ne voulons plus aller chercher neuf cargaisons de gaz ailleurs. Nous allons nous approvisionner localement. Les mesures nécessaires sont déjà prises », a affirmé le chef du gouvernement lors d’une rencontre avec le patronat sénégalais.

Cette décision s’inscrit dans une stratégie de souveraineté énergétique, visant à renforcer l’autonomie du pays et à réduire sa dépendance aux importations. Selon les estimations officielles, l’exploitation des gisements gaziers locaux permettra d’économiser près de 140 milliards de francs CFA par an, tout en amorçant une baisse durable du coût de l’énergie pour les ménages et les entreprises.

Le gouvernement entend ainsi consolider la production nationale, sécuriser l’approvisionnement énergétique et créer les conditions d’un développement économique plus résilient et durable. Cette orientation marque un tournant majeur pour le Sénégal, engagé dans une dynamique de modernisation et de maîtrise de ses ressources stratégiques.

Les prochaines étapes incluront le renforcement des infrastructures d’exploitation et de distribution, ainsi que la mise en œuvre de politiques incitatives pour encourager les acteurs privés à investir dans le secteur énergétique national.

Cette initiative historique positionne le Sénégal comme un modèle régional de souveraineté énergétique, démontrant la capacité d’un pays africain à mobiliser ses propres ressources pour stimuler sa croissance et protéger ses citoyens des fluctuations du marché international de l’énergie.

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CAF Awards 2025 : Le Sénégal brille une nouvelle fois sur la scène africaine du football.

Le football sénégalais continue d’imposer son empreinte sur le continent. Pour l’édition 2025 des CAF Awards, plusieurs représentants du Sénégal figurent parmi les nominés dans les catégories les plus prestigieuses, confirmant ainsi la vitalité et la constance du football national.

Deux Lions en lice pour le Ballon d’Or africain

La Confédération africaine de football (CAF) a rendu publique la liste des dix finalistes pour le titre de Meilleur joueur africain de l’année 2025. Parmi eux, deux figures montantes du football sénégalais : Iliman Ndiaye et Pape Matar Sarr.
Les deux milieux de terrain, auteurs de saisons remarquables en club comme en sélection, incarnent la nouvelle génération dorée du football sénégalais. Leur présence dans cette liste aux côtés de stars confirmées telles que Mohamed Salah (Égypte), Victor Osimhen (Nigeria) ou encore Achraf Hakimi (Maroc) témoigne du prestige et de la reconnaissance dont bénéficie désormais le football sénégalais.

Des nominations qui confirment l’excellence sénégalaise

Outre ces deux distinctions individuelles, d’autres acteurs du football sénégalais ont également été honorés :

  • Édouard Mendy, gardien de but et pilier de la sélection, est nommé dans la catégorie Meilleur gardien africain.

  • Pape Thiaw, sélectionneur de l’équipe nationale locale, figure parmi les candidats au titre de Meilleur entraîneur africain.

  • Enfin, la sélection nationale du Sénégal concourt pour le titre de Meilleure équipe africaine, une reconnaissance du travail collectif accompli ces dernières années.

Une dynamique qui confirme le leadership du Sénégal

Ces multiples nominations reflètent la continuité d’un projet sportif solide porté par la Fédération sénégalaise de football (FSF). Après les succès continentaux de 2021 et 2022, le Sénégal s’impose désormais comme une référence durable dans le football africain, combinant performance, discipline et développement des talents.

L’annonce de ces distinctions intervient dans un contexte où le pays prépare activement les prochaines échéances internationales, notamment les qualifications pour la Coupe du Monde 2026.
Avec des joueurs évoluant au plus haut niveau mondial, le Sénégal entend poursuivre sur sa lancée et continuer à faire rayonner le continent africain sur les plus grandes scènes sportives.

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Amélioration concertée de l’aménagement urbain : le Chef de l’État engage une dynamique de modernisation des villes et du cadre de vie au Sénégal

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a lancé une vaste initiative visant à moderniser durablement les villes sénégalaises et à améliorer le cadre de vie des populations. Cette politique ambitieuse d’aménagement urbain concerté s’inscrit dans une vision nationale de développement équilibré, inclusif et écologique.

Une réponse aux défis de l’urbanisation rapide

Le Sénégal fait face à une urbanisation galopante, avec une forte concentration des populations dans les zones côtières et les grandes agglomérations. Pour répondre à cette pression croissante, le gouvernement a initié un programme global d’aménagement urbain, articulé autour de quatre axes principaux :

  • La modernisation des infrastructures urbaines : réhabilitation des routes, amélioration des réseaux d’assainissement, éclairage public et accès à l’eau potable.

  • L’aménagement des espaces publics : création de parcs, places publiques et zones piétonnes pour renforcer la cohésion sociale et améliorer le bien-être des habitants.

  • La gestion durable des déchets et de l’environnement, avec la promotion de solutions vertes et d’une économie circulaire.

  • La planification urbaine décentralisée, favorisant une meilleure coordination entre l’État, les collectivités locales et les partenaires techniques et financiers.

Des projets structurants déjà en marche

Plusieurs projets pilotes sont en cours à travers le pays, notamment :

  • Le Programme de modernisation des villes secondaires (Kaolack, Saint-Louis, Ziguinchor),

  • Le Plan Directeur de Développement de la Grande Banlieue de Dakar,

  • Et la mise en œuvre de l’Initiative “Villes vertes”, qui encourage la plantation d’arbres et la création d’espaces verts dans les centres urbains.

Ces projets visent à réduire les inégalités territoriales et à renforcer la résilience des villes face aux défis climatiques et démographiques.

Un engagement présidentiel fort

Lors d’une récente rencontre avec les élus locaux et acteurs du développement urbain, le Président Bassirou Diomaye Faye a souligné :

« Moderniser nos villes, c’est investir dans la dignité et le bien-être des Sénégalais. C’est aussi préparer le pays à devenir une économie moderne, inclusive et respectueuse de l’environnement. »

Cette vision s’inscrit dans le Plan national de développement intégré et durable, qui met l’accent sur la planification urbaine participative, la transparence dans la gestion foncière et la promotion d’une architecture adaptée aux réalités locales.

Vers un Sénégal urbain moderne et humain

Au-delà des infrastructures, cette dynamique traduit une nouvelle approche de gouvernance urbaine, centrée sur l’humain.
Le Sénégal entend ainsi transformer durablement le visage de ses villes, tout en renforçant la participation citoyenne et l’inclusion sociale.

Avec cette orientation, le pays confirme son ambition de devenir un modèle africain de planification urbaine durable, où chaque ville contribue activement à la croissance nationale et au mieux-vivre collectif.

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Sénégal : le PNDAS, levier stratégique pour l’agro-industrialisation du pays.

Le Sénégal a lancé l’ambitieux Programme national de développement des Agropoles du Sénégal (PNDAS), une initiative structurante visant à faire de l’agriculture non seulement un secteur de production, mais un moteur d’industrialisation, d’emploi et de souveraineté alimentaire.

Objectifs et portée territoriale

Le PNDAS s’inscrit dans la vision « Sénégal 2050 – Agenda national de transformation » et vise principalement à :

  • accompagner la transformation structurelle de l’économie et l’industrialisation agro-alimentaire du pays.

  • assurer la souveraineté alimentaire en augmentant les capacités de transformation locale.

  • réduire le déficit de la balance commerciale en valorisant les productions nationales.

  • créer des milliers d’emplois décents pour les jeunes et les femmes.

Le programme prévoit la mise en place de cinq agropoles régionales intégrées : Agropole Sud, Centre, Nord, Ouest et Est.  Ces pôles couvrent l’ensemble du territoire sénégalais et ciblent des filières spécifiques selon la région : par exemple, mangues, anacarde et maïs pour le Sud ; lait, aviculture pour l’Ouest ; riz, oignon pour le Nord.

Principales réalisations et conventions

  • Pour l’Agropole Sud (région de la Casamance), le PNDAS a distribué 840 tonnes d’engrais aux producteurs de maïs de la commune de Kéréwane (département de Médina Yoro Foulah, Kolda) à l’occasion de la campagne agricole 2024-2025.

  • Le 14 mai 2025, le PNDAS a signé une convention de 144 millions de FCFA avec l’Association sénégalaise de normalisation (ASN) pour l’Agropole Centre. Ce partenariat porte sur la structuration des PME/PMI dans l’agro-industrie et la conformité aux normes internationales.

  • Une convention d’190 millions de FCFA a aussi été signée avec la Compagnie nationale d’assurance agricole du Sénégal (CNAAS) en mai 2025 pour sécuriser les productions des exploitations dans les régions de Kaolack, Kaffrine, Fatick et Diourbel.

  • Le coût estimé pour l’Agropole Nord s’élève à environ 184 milliards de FCFA, un financement déjà partiellement engagé mais en attente de convention complémentaire.

Enjeux, défis et opportunités

Enjeux : Le Sénégal ambitionne de passer d’une agriculture de production vers une agriculture de valeur ajoutée, en rapprochant zones de production, unités de transformation et marchés nationaux et internationaux. Le PNDAS mise sur des infrastructures partagées (routes, logistique, électricité, stockage) et sur l’intégration des acteurs privés dans un modèle d’agro-industrie compétitive.

Défis :

  • Le financement reste un point critique, notamment pour les agropoles Nord et Est dont les conventions ne sont pas toutes finalisées.

  • La nécessité d’une gouvernance claire et d’un suivi rigoureux pour garantir l’atteinte des objectifs.

  • L’intégration des petits producteurs, la sécurisation des chaînes de valeur et l’accès aux marchés export.

Opportunités :

  • Création de milliers d’emplois directs et indirects, empowerment des jeunes et des femmes rurales.

  • Réduction des pertes post-récolte par la proximité entre production et transformation.

  • Amélioration de la compétitivité des produits sénégalais sur les marchés internationaux.

  • Impulsion d’une agro-industrie durable, adaptée aux enjeux du changement climatique.

Vision pour l’avenir

Le PNDAS est conçu comme un pilier central de la « Gouvernance industrielle » du Sénégal, dans laquelle l’agriculture devient un moteur de croissance inclusive. Selon le Premier Ministre, « les agropoles, véritables moteurs du développement agro-alimentaire, joueront un rôle central en facilitant, grâce à l’intermédiation des coopératives, l’accès des producteurs aux agrégateurs et aux industries de transformation ».

À terme, la transformation des filières agricoles majeures (arachide, mil, maïs, lait, viande, fruits) pourrait permettre au Sénégal d’accroître ses exportations, d’abaisser sa dépendance aux importations alimentaires et de poser les bases d’une croissance durable et souveraine.

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Crypto-monnaies et Ransomwares : la Guinée et le Sénégal unissent leurs forces contre la cybercriminalité

Face à la montée fulgurante de la cybercriminalité en Afrique de l’Ouest, la Guinée et le Sénégal ont décidé de resserrer leur coopération dans la lutte contre les menaces numériques, notamment celles liées aux crypto-monnaies, aux ransomwares et aux attaques transfrontalières.

Une table ronde régionale d’envergure s’est ouverte ce lundi à Conakry, réunissant magistrats, enquêteurs, experts en cybersécurité et représentants institutionnels venus de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Organisée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en partenariat avec le ministère guinéen de la Justice et des Droits de l’Homme, cette rencontre bénéficie du soutien financier des États-Unis dans le cadre du Global Programme on Cybercrime.

L’objectif de cette initiative est clair : renforcer la coopération judiciaire régionale, harmoniser les cadres législatifs et développer des capacités nationales pour répondre efficacement à la criminalité numérique, devenue une menace majeure pour la sécurité économique et la stabilité institutionnelle des États africains.

Selon les experts présents, les attaques par ransomware et les fraudes basées sur les crypto-monnaies ont explosé ces dernières années dans la région, ciblant aussi bien les entreprises privées que les administrations publiques.
Les discussions ont porté sur les mécanismes d’échanges d’informations entre services spécialisés, les techniques d’investigation numérique, ainsi que les moyens de tracer les flux financiers issus de la cybercriminalité.

« Aucun pays ne peut lutter seul contre un phénomène aussi transnational. Cette table ronde marque un tournant dans la coopération judiciaire entre la Guinée, le Sénégal et leurs partenaires », a déclaré un représentant de l’ONUDC.

Cette rencontre de Conakry s’inscrit dans une dynamique plus large de sécurisation du cyberespace africain, portée par une volonté commune d’allier souveraineté numérique et protection des citoyens.
Les conclusions de la table ronde devraient aboutir à la création d’un réseau régional d’échanges et de coordination entre les parquets spécialisés de la sous-région.

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DÉCÈS D’ABDOU AZIZ MBAYE, DIT « MAME FAMA » : LE SÉNÉGAL PERD UNE VOIX MAJEURE DE SA MÉMOIRE VIVANTE

Le Sénégal est en deuil. L’homme de culture Abdou Aziz Mbaye, plus connu du grand public sous le nom de Mame Fama, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage culturel et patrimonial national.

Une figure emblématique de la mémoire orale

Véritable gardien de la tradition, Mame Fama était reconnu pour sa connaissance profonde de l’histoire et des symboles du Sénégal. Sa voix, à la fois douce et puissante, a longtemps résonné dans les médias et sur les scènes culturelles, rappelant aux jeunes générations la richesse des valeurs héritées des anciens.

Né à Dakar, Mame Fama s’était très tôt intéressé à la transmission orale et à la valorisation du patrimoine sénégalais. Au fil des années, il était devenu l’un des plus fervents défenseurs des cultures locales, œuvrant à leur préservation dans un contexte de modernisation rapide.

Un parcours au service de la culture

Collaborateur du ministère de la Culture, chroniqueur, conteur et animateur, Abdou Aziz Mbaye avait bâti sa réputation sur sa capacité à lier tradition et modernité. Par son éloquence et son érudition, il avait su transmettre aux Sénégalais l’amour du verbe et du récit, tout en valorisant les grandes figures de l’histoire nationale.

De nombreux artistes, chercheurs et acteurs culturels lui rendent aujourd’hui hommage. « Mame Fama était une mémoire vivante, une bibliothèque à lui seul. Il parlait avec le cœur, avec respect et profondeur », témoigne un proche collaborateur.

Une perte immense pour la nation

L’annonce de sa disparition a suscité une vive émotion à travers le pays. Les hommages affluent sur les réseaux sociaux, où anonymes et personnalités saluent unanimement la sagesse, la générosité et l’engagement de celui qui avait fait de la culture sa mission de vie.

Le ministère de la Culture et du Patrimoine historique a, dans un communiqué, exprimé « sa profonde tristesse et sa reconnaissance envers un homme dont la vie fut un hymne à la mémoire collective ».

Un héritage à préserver

Avec la disparition de Mame Fama, c’est une voix de la mémoire sénégalaise qui s’éteint, mais son œuvre, ses interventions et ses archives continueront d’inspirer les générations futures.

Il restera pour beaucoup un symbole d’humilité, d’ancrage et d’amour du Sénégal.

🕊️ Paix à son âme. Que la terre de ses ancêtres lui soit légère.

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Éliminatoires Coupe du monde 2026 : Le Sénégal surclasse la Mauritanie (4–0) et valide son ticket pour le Mondial

Le Sénégal a livré une véritable démonstration de force ce mardi soir au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, en s’imposant 4 buts à 0 face à la Mauritanie. Un succès éclatant qui permet aux Lions de la Teranga de décrocher officiellement leur qualification pour la Coupe du monde 2026.

Dès les premières minutes, les hommes d’Aliou Cissé ont imposé leur rythme. La domination sénégalaise s’est concrétisée à la 25ᵉ minute lorsque Sadio Mané a ouvert le score d’un magnifique coup franc direct, déclenchant l’euphorie du public de Diamniadio.

Au retour des vestiaires, les Lions ont poursuivi sur la même dynamique. L’inévitable Mané, encore lui, a inscrit un second but après une action collective parfaitement menée (2–0, 52ᵉ).
Le troisième but est venu des pieds d’Iliman Ndiaye (64ᵉ), récompensant une prestation pleine d’activité et de justesse technique. En fin de rencontre, Habib Diallo a clôturé le festival offensif (4–0, 85ᵉ), scellant définitivement le sort du match.

Une prestation collective aboutie

Le Sénégal a brillé par son collectif, alternant jeu court et transitions rapides. Le milieu de terrain, emmené par Pape Matar Sarr et Nampalys Mendy, a su contrôler le tempo, tandis que la défense, articulée autour de Kalidou Koulibaly, n’a laissé aucune chance aux attaquants mauritaniens.

« C’est une victoire du groupe. Nous voulions terminer le travail à domicile, et les joueurs ont répondu présents », a salué Aliou Cissé en conférence de presse.

Cap sur 2026

Avec cette victoire, le Sénégal confirme son statut de puissance footballistique en Afrique de l’Ouest et rejoint le cercle des premières nations africaines qualifiées pour le Mondial 2026. Pour les supporters, cette qualification résonne comme une nouvelle promesse : celle d’un groupe solide, ambitieux et déterminé à faire encore mieux qu’en 2022.

Les Lions de la Teranga poursuivront leur préparation dans les mois à venir, avec un seul mot d’ordre : rêver plus grand.

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Sénégal : une délégation gouvernementale aux Assemblées du FMI pour discuter d’un nouveau programme économique.

Le Sénégal confirme sa volonté d’ancrer sa trajectoire économique dans la stabilité et la réforme. En marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation gouvernementale sénégalaise, conduite par le ministre des Finances et du Budget, prend part aux travaux afin d’examiner les contours d’un nouveau programme économique avec l’institution de Bretton Woods.

Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de réorientation stratégique de la politique économique nationale, impulsée par le président Bassirou Diomaye Faye, qui place la souveraineté économique, la bonne gouvernance et la transformation structurelle au cœur de son agenda.

 Vers un nouveau cadre de coopération économique

Les échanges entre la délégation sénégalaise et les équipes du FMI visent à définir un programme adapté aux priorités nationales, notamment la maîtrise de l’inflation, la réduction du déficit budgétaire, la diversification des sources de croissance et la relance des secteurs productifs. Le futur cadre pourrait succéder à l’actuel Programme de politique économique et financière (PPEF), arrivé à son terme, tout en intégrant de nouveaux mécanismes de financement plus souples et axés sur les résultats.

Selon des sources proches des négociations, le Sénégal souhaite obtenir un appui budgétaire conséquent pour soutenir ses réformes structurelles, en particulier dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la digitalisation et de l’éducation. Des discussions portent également sur la mobilisation des ressources intérieures et le renforcement de la transparence fiscale, des éléments jugés cruciaux pour assurer une croissance durable et équitable.

Un contexte économique exigeant mais porteur

Malgré un contexte mondial tendu — marqué par les effets post-pandémiques, les tensions géopolitiques et la volatilité des prix —, le Sénégal affiche une résilience économique notable, avec une croissance estimée à plus de 6 % en 2025 selon les projections du FMI. L’entrée en production des projets pétroliers et gaziers, combinée à une politique d’investissement public plus ciblée, pourrait consolider cette dynamique.

Cependant, le gouvernement reste conscient des défis persistants : chômage des jeunes, inégalités sociales, endettement et vulnérabilité climatique. D’où la nécessité, selon les autorités, d’un nouveau partenariat équilibré avec les institutions financières internationales, fondé sur le respect des priorités nationales plutôt que sur des conditionnalités rigides.

Renforcer la confiance des partenaires

En marge des travaux, la délégation sénégalaise mène également plusieurs rencontres bilatérales avec des représentants de la Banque mondiale, de la Société financière internationale (IFC) et d’investisseurs institutionnels. L’objectif : attirer davantage de capitaux vers les secteurs stratégiques, notamment les infrastructures, la transition énergétique et l’économie numérique.

Le ministre des Finances a rappelé, lors d’un panel organisé à Washington, que le Sénégal est « déterminé à faire du partenariat avec le FMI un levier de souveraineté, et non de dépendance », soulignant que la réussite du nouveau programme reposera sur la confiance mutuelle et la redevabilité.

 Une vision portée par la jeunesse et l’innovation

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la vision du président Bassirou Diomaye Faye, qui ambitionne de bâtir un modèle sénégalais de développement autonome, fondé sur l’innovation, la valorisation des ressources locales et l’investissement dans le capital humain. Le programme en préparation devrait notamment inclure un axe fort sur la formation professionnelle, la promotion des PME et la création d’emplois pour les jeunes et les femmes.

À travers cette participation de haut niveau, le Sénégal réaffirme sa place de partenaire crédible et réformateur sur la scène économique africaine. Plus qu’un simple rendez-vous financier, ces discussions à Washington symbolisent la volonté d’un pays en mouvement, conscient de ses défis, mais résolument tourné vers un avenir de souveraineté et de prospérité partagée.

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Japon–Sénégal : plus de 13,7 milliards FCFA pour renforcer la mécanisation agricole et la formation technique à Diamniadio.

Le Japon et le Sénégal renforcent leur coopération dans les domaines de l’agriculture et de la formation technique. Ce vendredi, un accord de financement d’un montant de 13,7 milliards FCFA a été signé entre les deux pays, visant à accélérer la mécanisation agricole et à améliorer les capacités de formation au Centre de formation professionnelle et technique de Diamniadio.

Ce partenariat stratégique s’inscrit dans le cadre du Programme de coopération économique entre le Japon et le Sénégal, qui vise à soutenir la transformation structurelle de l’économie sénégalaise, notamment dans les secteurs clés que sont l’agriculture, la jeunesse et l’emploi.

Grâce à cet appui, le Sénégal bénéficiera de nouveaux équipements agricoles modernes, destinés à augmenter la productivité, réduire la pénibilité du travail rural et favoriser l’autonomie des producteurs. Parallèlement, le centre de Diamniadio verra ses infrastructures renforcées et son offre de formation technique et professionnelle élargie, afin de mieux répondre aux besoins du marché.

La signature de cet accord illustre la solidité des relations entre Tokyo et Dakar, fondées sur la confiance, le développement durable et le partage de compétences. Elle traduit également la volonté commune de promouvoir une croissance inclusive, au bénéfice des populations sénégalaises.

Le Japon, partenaire de longue date du Sénégal, demeure un acteur clé dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et des infrastructures. Ce nouveau financement consolide un engagement historique tourné vers l’innovation, la jeunesse et la souveraineté alimentaire.