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Coopération judiciaire : le Garde des Sceaux intensifie le dialogue avec les partenaires internationaux.

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, a reçu en audience, mercredi 18 février 2026, plusieurs représentants diplomatiques accrédités en République de Guinée. Ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique d’ouverture et de consolidation des partenariats bilatéraux et multilatéraux dans le domaine judiciaire.

Parmi les personnalités reçues figuraient l’ambassadeur du Japon, Ryuichi Kato, l’ambassadeur de Turquie, Rifat Cem Ornekol, ainsi que la représentante adjointe du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en Guinée, Kossiwa Didi Davi.

Formation, entraide et modernisation au cœur des échanges

À l’issue des audiences, le ministre a indiqué que les discussions ont principalement porté sur la coopération technique, la formation et l’entraide judiciaire entre États. Les partenaires ont notamment échangé sur le renforcement des capacités des acteurs judiciaires, la formation continue des magistrats et des cadres du département, ainsi que la consolidation des mécanismes d’assistance judiciaire internationale.

Ces axes sont considérés comme prioritaires par les autorités guinéennes, dans un contexte de réformes visant à moderniser l’appareil judiciaire, à améliorer la qualité du service public de la justice et à renforcer la protection des droits fondamentaux.

La coopération judiciaire internationale apparaît en effet comme un levier essentiel pour faire face aux défis contemporains, qu’il s’agisse de la criminalité transnationale, de la lutte contre la corruption ou encore de la promotion des standards internationaux en matière de droits de l’Homme.

Des engagements salués par les partenaires

Interrogé sur les perspectives concrètes de ces échanges, le Garde des Sceaux s’est montré confiant quant à l’accompagnement annoncé par les partenaires diplomatiques et institutionnels. Selon lui, ces derniers ont exprimé leur volonté d’apporter un appui responsable aux différentes missions du ministère et salué les efforts entrepris en faveur de la réforme du système judiciaire.

À travers ces audiences successives, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réaffirme ainsi sa volonté de renforcer son ancrage international, afin d’accélérer les réformes engagées et de promouvoir en Guinée une justice moderne, efficace et pleinement respectueuse des droits de l’Homme.

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Visas et Mondial 2026 : les supporters sénégalais veulent rassurer les États-Unis.

Alors que l’enthousiasme est à son comble à Tanger après la qualification des Lions en demi-finales de la CAN, une préoccupation commence toutefois à émerger chez les supporters sénégalais : leur mobilisation pour la prochaine Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

En cause, les récentes restrictions et durcissements dans l’octroi des visas américains, qui suscitent des interrogations sur la capacité du « 12ᵉ Gaïndé » à accompagner massivement la sélection nationale lors du Coupe du monde 2026. Une situation qui alimente le débat, sans pour autant entamer la détermination des supporters présents à la CAN.

« Soutenir et rentrer au pays »

Interrogés dans les travées du stade et dans les fan-zones, plusieurs supporters sénégalais tiennent à dissiper toute ambiguïté. Leur message est clair : il s’agit exclusivement de soutenir les Lions de la Téranga, dans le respect strict des lois des pays hôtes.

« Nous allons encourager notre équipe et rentrer au Sénégal après la compétition. Personne ne compte rester illégalement », confient-ils, insistant sur leur volonté de représenter dignement le pays à l’international. Selon eux, la ferveur sénégalaise, déjà saluée lors des grandes compétitions, est avant tout une vitrine culturelle et sportive, loin de toute logique migratoire.

Une mobilisation encadrée et responsable

Des responsables d’associations de supporters évoquent également la mise en place de dispositifs d’encadrement, en lien avec les autorités diplomatiques et les fédérations sportives, afin de rassurer les pays organisateurs. L’objectif est double : garantir une présence sénégalaise forte dans les tribunes et préserver l’image d’un public discipliné, respectueux des règles et des engagements pris.

Alors que le Sénégal nourrit de grandes ambitions sportives pour le Mondial 2026, ses supporters entendent jouer pleinement leur rôle : pousser l’équipe vers l’exploit, sans jamais perdre de vue leurs responsabilités. Pour eux, le football reste une fête… et le retour au pays, une évidence.

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Justice sociale au Sénégal : Le Président Diomaye Faye généralise l’indemnité de logement à 100 000 FCFA

C’est une annonce qui sonne comme une révolution au sein de l’administration sénégalaise. Le mercredi 7 janvier 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a signé le décret n°2026-06, octroyant une indemnité de logement de 100 000 FCFA à tous les agents de l’État qui en étaient jusqu’ici exclus. Décryptage d’une mesure qui vise à corriger des décennies d’inégalités.

La fin d’une « rupture d’égalité »

Pendant longtemps, le système de rémunération au Sénégal a été marqué par de fortes disparités. Si les enseignants, les magistrats ou le personnel de santé bénéficiaient de primes de logement, environ 7 % des agents de l’État — soit plus de 16 000 fonctionnaires et contractuels — ne percevaient aucune compensation alors qu’ils n’étaient pas logés par l’administration.

En ratifiant ce décret, le chef de l’État met fin à ce que le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a qualifié de « rupture d’égalité ». Désormais, tout agent public non logé percevra une somme mensuelle de 100 000 francs CFA nets d’impôts.

Un levier pour l’efficacité du service public

Cette mesure n’est pas seulement sociale, elle est stratégique. Pour le gouvernement, l’amélioration des conditions de vie des agents est indissociable de la performance de l’État. Un fonctionnaire mieux logé est un agent plus serein et plus efficace dans l’exercice de ses fonctions.

La généralisation de cette indemnité s’inscrit dans les engagements du Pacte national de stabilité sociale, visant une croissance inclusive. En réduisant la précarité immobilière des agents de l’État, le régime actuel souhaite renforcer le sentiment d’appartenance à la fonction publique et motiver les troupes pour les grands chantiers du quinquennat.

Point Clé Détails
Bénéficiaires Tous les agents de l’État (fonctionnaires et non-fonctionnaires) non logés et sans indemnité préalable.
Montant 100 000 FCFA / mois
Régime fiscal Net d’impôts
Entrée en vigueur Immédiate après publication au Journal Officiel

Une exécution attendue avec impatience

Le ministre des Finances et du Budget a été chargé de l’exécution immédiate de cette mesure. Alors que le coût de la vie et de l’immobilier, particulièrement à Dakar et dans les grandes capitales régionales, reste un défi majeur, ce coup de pouce financier est accueilli avec soulagement par les collectifs de travailleurs qui luttaient pour cette reconnaissance depuis plusieurs années.

Par ce geste, Bassirou Diomaye Faye envoie un signal fort : l’année 2026, décrétée « année de l’emploi et de l’économie solidaire », démarre sous le signe de la justice salariale.

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Simandou 2040 : la Guinée entre dans une nouvelle ère de gouvernance minière avec le lancement de la plateforme digitale DAMANDA

La République de Guinée a franchi un jalon majeur dans la modernisation et la transparence de la gouvernance de son secteur minier avec le lancement officiel, ce samedi 20 décembre 2025, de la plateforme digitale de gestion du cadastre minier DAMANDA. La cérémonie s’est tenue sous la présidence de Djiba Diakité, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République et Président du Comité stratégique de Simandou.

Un outil structurant pour la transparence et la performance

Conçue comme un pilier de la vision Simandou 2040, la plateforme DAMANDA vise à digitaliser intégralement la gestion du cadastre minier. Elle permet un suivi en temps réel des titres miniers, une meilleure traçabilité des données, ainsi qu’un accès sécurisé et équitable à l’information pour l’administration, les investisseurs et les partenaires institutionnels.

À travers cette innovation, les autorités entendent renforcer la lisibilité du cadre réglementaire, réduire les délais administratifs, limiter les risques d’opacité et aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux de bonne gouvernance dans l’industrie extractive.

Une vision politique assumée

Dans son allocution, Djiba Diakité a souligné que le lancement de DAMANDA s’inscrit dans une dynamique de réformes profondes impulsées au plus haut niveau de l’État. Il a rappelé que la transformation numérique du secteur minier constitue un levier essentiel pour maximiser les retombées économiques, sécuriser les investissements et garantir une exploitation responsable et durable des ressources naturelles du pays.

« La plateforme DAMANDA traduit notre volonté de bâtir un secteur minier moderne, transparent et au service du développement national », a-t-il affirmé, insistant sur la cohérence de cette initiative avec la vision stratégique portée par le projet Simandou.

Un signal fort à la communauté internationale

Au-delà de l’outil technologique, le lancement de DAMANDA envoie un signal clair aux acteurs nationaux et internationaux : la Guinée s’engage résolument sur la voie d’une gouvernance minière exemplaire, fondée sur la digitalisation, la redevabilité et la performance.

En renforçant la crédibilité institutionnelle du secteur et en sécurisant l’environnement des affaires, cette réforme positionne la Guinée comme un acteur minier de référence en Afrique de l’Ouest et sur l’échiquier mondial.

Avec DAMANDA, la Guinée ouvre ainsi une nouvelle page de son histoire minière, plaçant la technologie et la bonne gouvernance au cœur de sa stratégie de développement durable à l’horizon 2040.

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Guinée : la Primature lance l’évaluation finale des Contrats Annuels de Performance.

La Primature a procédé, ce jeudi 20 novembre 2025, au lancement officiel de l’évaluation finale des Contrats Annuels de Performance (CAP) liant le Premier ministre Amadou Oury Bah aux différents départements ministériels. L’exercice, qui se déroule jusqu’au 25 novembre, constitue une étape clé dans la mise en œuvre de la gouvernance orientée vers les résultats, adoptée depuis la signature des lettres de mission ministérielles plus tôt cette année.

Cette évaluation vise à mesurer, avec objectivité, rigueur et transparence, le niveau d’exécution des engagements pris par chaque ministre. Elle permettra d’apprécier les résultats obtenus, d’identifier les obstacles rencontrés et de proposer des pistes d’amélioration pour renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale en 2026.

Pour le Premier ministre Amadou Oury Bah, cette démarche marque « une nouvelle étape de la transformation de l’action publique », fondée sur la responsabilisation, la performance et l’obligation de rendre compte. Elle s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, le général Mamadi Doumbouya, déterminé à bâtir une Guinée « souveraine, éthique et performante ».

Cette évaluation des CAP se veut ainsi un instrument stratégique pour améliorer la qualité des politiques publiques, optimiser la gestion des ressources et garantir un meilleur impact des actions gouvernementales sur le quotidien des citoyens.

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Football : Ousmane Dembélé sacré Ballon d’Or 2025

L’attaquant du Paris Saint-Germain et international français, Ousmane Dembélé, est entré dans l’histoire en remportant le Ballon d’Or 2025, consacrant ainsi une saison exceptionnelle marquée par son influence décisive en club comme en sélection.

Une consécration attendue

Souvent freiné par les blessures au cours de sa carrière, Dembélé a connu en 2024-2025 la saison de la maturité. Véritable dynamiteur du jeu parisien, il a été l’un des artisans majeurs de la première Ligue des champions remportée par le PSG. Ses dribbles déroutants, sa créativité et son efficacité offensive ont illuminé la scène européenne.

Le PSG au sommet

Aux côtés de Vitinha et Mbappé, Ousmane Dembélé a porté haut les couleurs du club de la capitale. Ses performances régulières en championnat comme sur la scène européenne ont permis au PSG de réaliser l’une des meilleures saisons de son histoire. Ce Ballon d’Or vient ainsi récompenser non seulement son talent individuel mais aussi la progression d’un collectif.

Un podium révélateur

Derrière lui, le prodige espagnol Lamine Yamal (FC Barcelone) et son coéquipier Vitinha complètent le podium. Ce classement reflète l’émergence d’une nouvelle génération de talents capables de s’imposer au plus haut niveau.

L’émotion d’un champion

Lors de la cérémonie organisée au Théâtre du Châtelet à Paris, Ousmane Dembélé, visiblement ému, a dédié ce trophée à sa famille, à ses proches et aux supporters du PSG qui l’ont soutenu dans les moments les plus difficiles. « C’est un rêve de gosse devenu réalité », a-t-il confié, conscient de la portée historique de ce sacre.

Un message pour l’avenir

En décrochant le Ballon d’Or, Dembélé s’impose comme une figure incontournable du football mondial. Sa victoire symbolise le triomphe de la persévérance et de la résilience, rappelant qu’un joueur peut renaître et s’affirmer comme le meilleur malgré les obstacles.

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Guinée : participation record au référendum, le « oui » en passe de l’emporter

La Guinée a connu une mobilisation exceptionnelle lors du référendum constitutionnel du 21 septembre. Selon les premières tendances issues du dépouillement, le « oui » l’emporterait largement, confirmant ainsi le choix des électeurs en faveur d’une nouvelle Constitution.

Une mobilisation historique

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) fait état d’un taux de participation record, témoignant d’un intérêt massif des citoyens pour ce scrutin décisif. Dans de nombreuses localités, les électeurs se sont rendus en grand nombre aux urnes, parfois dès l’ouverture des bureaux de vote.

Le « oui » en tête

Les résultats provisoires centralisés dans plusieurs préfectures indiquent une avance confortable du camp du « oui ». Cette tendance devrait être confirmée dans les prochains jours à mesure que la CENI publiera les résultats officiels.

Un tournant pour la transition

Si cette victoire se confirme, la Guinée se dotera d’une nouvelle Constitution censée poser les bases d’une gouvernance plus moderne et d’un État davantage tourné vers la stabilité institutionnelle. Les autorités de la Transition y voient une étape essentielle dans la refondation du pays.

Appel à la patience

Dans l’attente des résultats définitifs, la CENI appelle les citoyens à faire preuve de patience et de sérénité, rappelant que seuls les organes habilités peuvent proclamer les chiffres officiels.

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Le ministre de l’Information répond aux préoccupations des populations à Fria.

À la demande des responsables locaux, un lot de motos neuves a été mis à disposition afin de faciliter leur mobilité et d’améliorer l’efficacité de leurs missions. La radio rurale de Fria a également bénéficié de nouveaux équipements destinés à renforcer ses capacités techniques et son rôle d’information auprès des citoyens.

En réponse à une sollicitation du notable El Sitan Condé, le ministre a doté le conseil des sages d’équipements techniques et d’un écran téléviseur, installés à son domicile pour un meilleur accès à l’information.

Par ailleurs, le ministère prévoit l’installation de matériels audiovisuels pour les jeunes de certaines localités reculées ainsi que la réalisation de forages, offerts au nom du Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya.

Ce séjour de deux semaines, marqué par des tournées dans les districts les plus éloignés, a permis au ministre, parrain de la localité, de s’imprégner des réalités du terrain, de recueillir les doléances des habitants et d’apporter des solutions immédiates aux besoins les plus urgents.

Le ministre de l’Information et de la Communication a réaffirmé son engagement à porter la voix des populations de Fria auprès du gouvernement, dans la perspective d’un développement durable et inclusif de la préfecture.

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CAN 2025 : le Maroc dévoile ses infrastructures aux journalistes africains.

Rabat, septembre 2025. À un peu plus de trois mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), le Maroc a ouvert ses portes à une cinquantaine de journalistes et d’influenceurs venus de différents pays du continent. L’initiative, portée par la Fédération royale marocaine de football (FRMF), vise à mettre en lumière les infrastructures sportives et hôtelières qui accueilleront cette grande fête du football africain.

Une tournée à travers les villes hôtes

Au programme, la visite des principaux stades sélectionnés pour abriter la compétition, notamment à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir. Ces enceintes sportives, modernisées ou nouvellement construites, répondent aux standards internationaux de la FIFA et de la CAF. Les délégations ont pu constater la qualité des pelouses, des vestiaires, des espaces médias ainsi que des dispositifs de sécurité et d’accueil des supporters.

Outre les infrastructures sportives, une attention particulière a été portée aux hôtels et centres de séjour destinés aux équipes et aux supporters. Le Maroc entend offrir une expérience complète alliant compétition sportive et hospitalité, dans le respect des exigences logistiques et organisationnelles d’un tournoi de cette envergure.

Mettre en avant le savoir-faire marocain

Cette opération de communication s’inscrit dans la volonté des autorités marocaines de démontrer leur capacité à organiser une CAN de haut niveau. Elle traduit également l’ambition du royaume de se positionner comme un hub sportif et touristique en Afrique.

Le président de la FRMF a rappelé que l’accueil de la CAN 2025 représente « une opportunité unique de célébrer le football africain tout en mettant en valeur le dynamisme et les infrastructures modernes du pays ».

Une vitrine pour l’Afrique

La présence de journalistes et influenceurs africains offre une large visibilité médiatique à l’événement. À travers leurs reportages, chroniques et contenus numériques, ils joueront un rôle clé dans la promotion de la CAN auprès des millions de supporters du continent.

Un compte à rebours lancé

Prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, la CAN rassemblera 24 nations africaines dans une compétition qui promet de conjuguer sport, culture et fête populaire. Pour le Maroc, c’est un double enjeu : réussir l’organisation technique et logistique du tournoi, mais aussi renforcer son image de terre d’accueil et de football.

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Ouganda : un accord bilatéral pour accueillir des migrants refoulés.

Le gouvernement ougandais a confirmé sa décision d’accepter sur son territoire certains migrants refoulés des États-Unis, dans le cadre d’un accord bilatéral conclu récemment entre Kampala et Washington. Cette initiative illustre la volonté de l’Ouganda de renforcer sa coopération diplomatique avec les États-Unis, tout en poursuivant sa politique d’accueil des personnes déplacées.

Selon les autorités, les modalités de cet accord prévoient l’installation temporaire de migrants dans des centres d’accueil spécialement désignés, avant que des solutions durables ne soient envisagées, qu’il s’agisse d’un retour volontaire, d’une réinstallation dans un autre pays ou d’une intégration locale.

L’Ouganda, déjà reconnu pour sa politique d’asile parmi les plus ouvertes d’Afrique, abrite actuellement plus de 1,5 million de réfugiés, principalement en provenance du Soudan du Sud, de la République démocratique du Congo et du Burundi. L’accord avec les États-Unis vient ainsi renforcer l’image du pays comme un acteur humanitaire clé sur la scène internationale.

Du côté américain, cet engagement est présenté comme une réponse conjointe aux défis migratoires mondiaux, dans un contexte marqué par l’augmentation des flux migratoires et la nécessité de solutions partagées.

Les autorités ougandaises précisent toutefois que l’accueil de ces migrants se fera dans le respect des droits humains et des standards internationaux, tout en veillant à la sécurité nationale et à la stabilité sociale.

Avec ce partenariat, Kampala entend consolider ses relations diplomatiques avec Washington et démontrer sa capacité à jouer un rôle actif dans la gestion des enjeux migratoires globaux.