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Africa Forward Summit : Ecobank mobilise 3 milliards de dollars pour stimuler le commerce africain.

En marge du sommet Africa Forward organisé à Nairobi, au Kenya, le groupe bancaire panafricain Ecobank Group a annoncé un engagement financier majeur de 3 milliards de dollars sur une période de trois ans afin de soutenir le commerce intra-africain et les échanges internationaux.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’Africa-France Impact Coalition, une plateforme de coopération économique soutenue par le président français Emmanuel Macron et son homologue kényan William Ruto.

Un soutien stratégique au commerce africain

À travers cet engagement financier, Ecobank entend renforcer l’intégration économique du continent et faciliter les échanges commerciaux entre les pays africains, dans un contexte où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) apparaît comme l’un des principaux leviers de transformation économique du continent.

Présent dans 34 pays africains, le groupe bancaire ambitionne de soutenir davantage les entreprises africaines confrontées aux difficultés d’accès au financement, aux contraintes logistiques et aux barrières liées aux paiements transfrontaliers.

L’objectif affiché est de favoriser l’émergence de chaînes de valeur régionales plus solides, capables de stimuler l’industrialisation et de réduire la dépendance du continent vis-à-vis des importations extérieures.

Financement des PME, industrialisation et innovation au cœur du programme

Selon les orientations présentées lors du sommet, les financements annoncés devraient prioritairement bénéficier aux petites et moyennes entreprises, aux secteurs productifs stratégiques ainsi qu’aux projets favorisant la transformation locale des ressources africaines.

Le groupe bancaire souhaite notamment accompagner les acteurs évoluant dans les domaines de l’agro-industrie, des infrastructures, des énergies, du numérique et des chaînes logistiques régionales.

Cette initiative intervient dans un contexte où plusieurs États africains cherchent à accélérer leur industrialisation et à renforcer leur souveraineté économique face aux turbulences des marchés internationaux.

Une dynamique portée par le partenariat Afrique-France

L’annonce d’Ecobank s’inscrit également dans une volonté plus large de redynamiser les relations économiques entre l’Afrique et la France autour de projets à fort impact.

À Nairobi, les discussions du sommet Africa Forward ont largement porté sur la nécessité de construire un partenariat davantage fondé sur le co-investissement, le transfert de compétences, l’innovation et la création de valeur locale.

Pour les promoteurs de l’Africa-France Impact Coalition, l’enjeu consiste désormais à faire émerger des mécanismes de financement capables de soutenir durablement le secteur privé africain et d’accompagner la montée en puissance des économies du continent.

Ecobank veut consolider son rôle de banque panafricaine de référence

Avec cette enveloppe de 3 milliards de dollars, Ecobank confirme son ambition de jouer un rôle central dans le financement du développement économique africain.

Le groupe bancaire mise notamment sur son implantation continentale, son expertise des marchés africains et ses solutions de paiement transfrontalier pour accompagner l’intensification des échanges commerciaux entre les pays africains et leurs partenaires internationaux.

Dans un environnement marqué par les défis liés au financement du commerce, cette initiative pourrait contribuer à renforcer la fluidité des transactions et à soutenir la croissance du secteur privé africain dans les prochaines années.

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Africa Forward 2026 : les patronats africains et français appellent à un nouveau pacte économique stratégique.

À Nairobi, au Kenya, le Sommet Africa Forward 2026 aura marqué une étape importante dans la redéfinition des relations économiques entre l’Afrique et la France. Réunis du 11 au 13 mai, plusieurs grands acteurs du secteur privé africain et européen ont signé une déclaration conjointe ambitieuse appelant à une transformation profonde du partenariat économique entre les deux espaces.

Le texte a été porté par Business Africa, le MEDEF International, la Kenya Private Sector Alliance ainsi que l’Alliance des Patronats Francophones.

Au-delà des intentions diplomatiques, cette déclaration dessine les contours d’un nouveau modèle de coopération fondé sur l’investissement productif, la co-industrialisation et le développement des chaînes de valeur locales. Pour le Sénégal, engagé dans une dynamique de transformation structurelle à travers le Plan Sénégal 2050, cette initiative intervient dans un contexte particulièrement stratégique.

Vers la fin d’un modèle de coopération déséquilibré

Les signataires plaident pour une rupture avec les anciennes logiques de coopération centrées sur les aides fragmentées et les flux financiers dispersés. Ils défendent désormais un modèle davantage orienté vers des investissements structurants capables de soutenir durablement la transformation économique du continent.

La déclaration fait de l’investissement productif un levier central pour renforcer la souveraineté industrielle africaine, stimuler la création d’emplois et accélérer l’industrialisation locale.

Cette orientation résonne particulièrement au Sénégal, alors que le pays entre dans une nouvelle phase économique portée par l’exploitation de ses ressources pétrolières et gazières. Depuis l’arrivée au pouvoir du tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko, les questions liées à la souveraineté économique, à la transformation locale et à la maîtrise des ressources stratégiques occupent une place centrale dans le débat public.

Des secteurs stratégiques ciblés pour accélérer l’industrialisation

Le document identifie plusieurs filières prioritaires appelées à bénéficier de futurs fonds franco-africains conjoints. Parmi elles figurent l’agro-industrie, la transformation minière, les énergies, la santé, le numérique, la mobilité, les industries culturelles ainsi que les infrastructures.

Les organisations signataires plaident notamment pour l’identification concertée de chaînes de valeur prioritaires et pour la création de fonds sectoriels capables de financer l’ensemble des étapes de production, depuis l’amont jusqu’à la distribution.

Pour le Sénégal, les perspectives apparaissent nombreuses. Ces mécanismes pourraient favoriser le développement de projets dans la transformation agricole au sein du bassin arachidier, dans les énergies renouvelables à Thiès ou Saint-Louis, mais également dans les infrastructures numériques autour du projet Dakar Digital City.

La « blended finance », nouvelle piste pour financer les PME africaines

Parmi les propositions les plus concrètes figure la généralisation de la « blended finance », un mécanisme de financement mixte associant subventions publiques, prêts concessionnels, garanties financières et capitaux privés.

La déclaration appelle également à la création d’un guichet unique franco-africain dédié à l’ingénierie financière afin d’aider les PME africaines à structurer des projets bancables.

Dans un pays comme le Sénégal, où de nombreuses petites et moyennes entreprises peinent à accéder au crédit faute de garanties suffisantes, cette approche pourrait constituer un levier important de soutien au secteur privé.

Les signataires demandent par ailleurs aux bailleurs internationaux de prendre davantage de risques financiers pour accompagner les projets africains, dans une critique implicite des approches jugées trop prudentes des institutions de financement du développement.

Un appel direct aux États africains sur le climat des affaires

La déclaration interpelle également les gouvernements africains sur la nécessité d’améliorer l’environnement des investissements.

Les patronats réclament davantage de stabilité réglementaire et fiscale, ainsi qu’un renforcement de la sécurité juridique des investisseurs privés et des contrats public-privé.

Autre proposition phare : la création d’une « carte digitale d’affaires » destinée à faciliter la mobilité des entrepreneurs africains et français. Cette mesure vise notamment à réduire les difficultés administratives et consulaires qui freinent souvent les déplacements professionnels entre les deux continents.

Jeunesse, formation et entrepreneuriat au centre des priorités

La question démographique occupe une place importante dans cette feuille de route économique. Les signataires considèrent le développement des compétences et l’emploi des jeunes comme des enjeux majeurs pour la stabilité et la croissance du continent.

Dans cette perspective, ils proposent la création de campus sectoriels franco-africains spécialisés dans les métiers de l’énergie, du numérique, de l’agro-industrie et des infrastructures.

Le texte prévoit également un accompagnement renforcé en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes à travers des dispositifs ciblés de financement et de formation.

Pour le Sénégal, dont plus de 60 % de la population a moins de 25 ans, ces orientations rejoignent directement les priorités affichées par les autorités en matière d’emploi et d’insertion économique.

Un label « Co-produit Afrique-France » pour valoriser les projets communs

Afin d’incarner ce nouveau partenariat économique, les organisations signataires proposent la création d’un label « Co-produit Afrique-France ».

Ce label aurait pour vocation de valoriser les projets intégrant le co-investissement, le contenu local, le transfert de compétences et la formation.

Dans un contexte de demande croissante pour des produits traçables et à forte valeur éthique sur les marchés internationaux, cette initiative pourrait offrir de nouvelles opportunités aux entreprises sénégalaises désireuses de renforcer leur présence à l’export.

Une feuille de route appelée à être suivie de près

Contrairement à de nombreuses déclarations d’intention restées sans suite, le texte prévoit la mise en place d’un comité de suivi franco-africain associant acteurs publics et privés afin d’assurer la mise en œuvre concrète des engagements pris à Nairobi.

Une étude d’impact annuelle devrait également être publiée afin d’évaluer les investissements mobilisés, les emplois créés, les volumes de co-investissements et les transferts de technologies réalisés.

La déclaration a été signée par Baidy Agne, Ahmed Cissé, Carole Kariuki et Philippe Labonne.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la déclaration de Luanda adoptée lors du sommet Union européenne – Union africaine de novembre 2024. Pour le Sénégal, l’enjeu sera désormais de transformer ces ambitions en investissements concrets et en projets structurants capables d’avoir un impact réel sur l’économie nationale.

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Africa Forward : Macron et Ruto plaident pour une alliance Afrique-Europe autour de la jeunesse et de la technologie.

En marge du sommet Africa Forward organisé à Nairobi, les présidents français Emmanuel Macron et kényan William Ruto ont affiché leur volonté de renforcer les partenariats entre l’Afrique et l’Europe dans les domaines de l’innovation, du sport, de la culture et des nouvelles technologies. Une vision commune portée par la conviction que le potentiel démographique africain et l’expertise technologique européenne peuvent devenir des moteurs majeurs de croissance économique.

Lors de cette première journée du sommet, les deux chefs d’État ont échangé avec des étudiants, entrepreneurs, artistes et sportifs africains à l’Université de Nairobi, dans une séquence symbolique centrée sur la jeunesse et la créativité du continent.

Prenant la parole devant les participants, Emmanuel Macron a insisté sur la nécessité pour l’Afrique et l’Europe de bâtir une autonomie stratégique commune dans un monde dominé par les grandes puissances technologiques.

Le président français a souligné que les solutions numériques utilisées aujourd’hui à l’échelle mondiale proviennent majoritairement des États-Unis et de la Chine, estimant que l’Afrique et l’Europe disposent ensemble des capacités nécessaires pour développer des alternatives compétitives fondées sur l’innovation, la formation et les investissements.

« Nous devons construire ensemble notre autonomie stratégique. Si l’Europe et l’Afrique unissent leurs forces dans les investissements et les technologies, nous serons beaucoup plus forts », a-t-il affirmé.

De son côté, le président kényan William Ruto a mis l’accent sur le rôle central de la jeunesse africaine dans la transformation économique et numérique du continent. Selon lui, l’Afrique dispose aujourd’hui des ressources humaines et des infrastructures nécessaires pour accélérer son développement technologique.

Le chef de l’État kényan a notamment insisté sur l’importance des partenariats internationaux capables d’accompagner cette dynamique, tout en valorisant les compétences locales et l’esprit entrepreneurial des jeunes Africains.

« L’avenir repose sur la technologie, et l’Afrique possède une jeunesse talentueuse, connectée et entreprenante capable de porter cette transformation », a déclaré William Ruto.

Au-delà des discours, plusieurs initiatives de coopération dans les secteurs culturels, sportifs et technologiques ont été annoncées au cours des échanges. Les organisateurs du sommet ambitionnent de faire d’Africa Forward une plateforme durable de dialogue entre investisseurs, gouvernements et acteurs privés autour des grands enjeux de développement du continent.

Ce sommet intervient dans un contexte marqué par une reconfiguration des relations entre l’Afrique et ses partenaires internationaux, où les questions d’innovation, de souveraineté économique, de financement et de transformation numérique occupent une place de plus en plus stratégique.

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Bassirou Diomaye Faye à Nairobi pour le sommet « Africa Forward ».

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce dimanche matin à destination de Nairobi, au Kenya, où il prendra part au sommet « Africa Forward », prévu jusqu’au 13 mai.

Cette rencontre internationale marque le lancement d’un nouveau cadre de dialogue entre l’Afrique et la France. Elle réunira plusieurs chefs d’État, responsables d’institutions financières, investisseurs et acteurs économiques autour des principaux défis liés au développement du continent africain.

Au cœur des discussions figurent notamment les questions du financement des économies africaines, de la paix, de la sécurité, ainsi que de la souveraineté économique et politique des États africains dans un contexte mondial en pleine recomposition.

À travers sa participation, le Sénégal entend défendre une vision d’une Afrique plus affirmée dans ses choix stratégiques, capable de mobiliser des partenariats équilibrés pour soutenir son développement durable et renforcer son autonomie économique.

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Nairobi accueille le sommet « Africa Forward » autour des défis économiques du continent.

Le sommet international « Africa Forward » a officiellement ouvert ses portes ce lundi à Nairobi, au Kenya, en présence de plusieurs chefs d’État africains, responsables gouvernementaux, investisseurs, institutions financières et acteurs du secteur privé venus débattre des perspectives économiques du continent.

Coorganisé par la France et le Kenya, l’événement se déroule à l’Université de Nairobi et rassemble plus de 6 000 participants autour des enjeux liés à l’investissement, au financement du développement et au renforcement des partenariats économiques en Afrique.

Dans son discours inaugural, le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a plaidé pour une coopération économique renforcée entre l’Afrique et ses partenaires internationaux. Il a notamment insisté sur la nécessité de construire des partenariats plus équilibrés dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques, les défis énergétiques et les mutations économiques.

Cette première journée est essentiellement consacrée au forum d’affaires « Inspire and Connect », conçu comme une plateforme d’échanges entre entrepreneurs, investisseurs et décideurs publics. L’objectif affiché est de favoriser la création de nouvelles opportunités économiques et d’encourager les investissements dans des secteurs jugés stratégiques pour la croissance africaine.

Les discussions portent notamment sur le financement des infrastructures, la transition énergétique, l’innovation technologique, l’industrialisation, l’entrepreneuriat des jeunes ainsi que le rôle croissant du secteur privé dans le développement du continent.

Au-delà des rencontres institutionnelles, le sommet entend également renforcer les connexions entre les entreprises africaines et les investisseurs internationaux afin d’accélérer la mise en œuvre de projets structurants à forte valeur ajoutée.

Plusieurs chefs d’État africains et dirigeants d’institutions internationales doivent intervenir au cours des différentes sessions prévues jusqu’au 12 mai, dans un contexte où l’Afrique cherche à consolider sa place dans les grandes dynamiques économiques mondiales.

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Tournée panafricaine : Le Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA à Nairobi pour le sommet « Africa Forward ».

Le Président de la République, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, est arrivé à Nairobi, au Kenya, pour participer au sommet « Africa Forward Summit », prévu les 11 et 12 mai 2026. Ce rendez-vous continental vise à promouvoir l’innovation, la croissance économique, la transition énergétique et le développement durable à l’échelle africaine.
Le Président Mamadi DOUMBOUYA, porteur de la vision hautement stratégique Simandou 2040, programme phare de la Guinée pour les 15 prochaines années, a été accueilli chaleureusement à l’aéroport international Jomo Kenyatta aux alentours de 20 heures locales ( soit 17 h GMT). L’avion présidentiel, arborant fièrement l’insigne du Branding National, symbole de la nouvelle Guinée, a marqué l’importance accordée à cette participation.
À sa descente d’avion, le Chef de l’État a été reçu au nom du Président kényan William Ruto, par des hauts responsables kényans.
La délégation gouvernementale guinéenne, présente pour accueillir le Chef de l’État, était composée du Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Dr Morissanda KOUYATÉ, du Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, de la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré SYLLA, du Ministre des Mines et de la Géologie, Bouna SYLLA, ainsi que du Ministre du Travail et de la Protection sociale, Mory CONDÉ.
La délégation comprenait également plusieurs conseillers à la Présidence, notamment Dr Bernard GOUMOU, Ousmane DOUMBOUYA, Mahamadou Abdoulaye DIALLO et Maïmouna DIAKHABY, ainsi que Mamady DOUMBOUYA, Directeur général de l’ARPT.
Lors de sa rencontre dans le salon d’honneur de l’aéroport, les autorités kenyanes ont exprimé leur gratitude au Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA, soulignant l’importance stratégique de sa présence pour renforcer les liens entre les deux pays et promouvoir la coopération africaine.Le chef de l’État a eu l’honneur de signer dans le cahier d’honneur, marquant ainsi son passage par un geste solennel et symbolique.
À sa résidence à l’hôtel Radisson Blu Hotel Nairobi, la forte communauté guinéenne vivant au Kenya a également réservé un accueil chaleureux au Chef de l’État, lui exprimant son adhésion aux valeurs et aux actions portées par le Président Mamadi DOUMBOUYA.

Au programme de cette visite, le Président DOUMBOUYA tiendra plusieurs audiences avec ses homologues et participera activement aux débats du sommet, qui constituera pour la Guinée une vitrine majeure pour mettre en avant les réformes entreprises sous son leadership et les opportunités offertes par le programme Simandou 2040. Lors de ce sommet, sous le leadership du président Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée portera une vision centrée sur la souveraineté économique et le financement autonome du développement.
Cette tournée panafricaine s’inscrit dans la dynamique de repositionnement de la Guinée sur la scène internationale, illustrant sa volonté d’innovation et d’ouverture vers des partenariats stratégiques et mutuellement bénéfiques pour un développement durable, responsable et inclusif de la Guinée.

DCI-PRG

Source : Site Web Présidence de la Guinée.