Sonko Diomaye 1200x879 1 360x320

Sénégal : une performance remarquée dans le rapport Business Ready (B-Ready) 2025 de la Banque mondiale

Le Sénégal franchit une étape significative dans la mise en œuvre de son Agenda national de transformation économique et sociale, en intégrant pour la première fois le rapport Business Ready (B-Ready) 2025 du Groupe de la Banque mondiale. Le pays se classe 8ᵉ sur 27 pays évalués en Afrique, confirmant l’impact tangible des réformes engagées par l’État pour améliorer durablement le climat des affaires.

Cette performance intervient dans un contexte de transition politique maîtrisée et témoigne d’une réelle cohérence entre la vision stratégique portée par les plus hautes autorités de l’État et l’action publique opérationnelle. Elle consacre une volonté affirmée de refonder l’environnement des affaires autour de principes clés : transparence, simplification administrative, équité, efficacité des politiques publiques et attractivité de l’investissement productif.

Une méthodologie rénovée et plus inclusive

Publié ce jour, le rapport Business Ready 2025 constitue la deuxième édition d’une méthodologie entièrement renouvelée, appelée à succéder définitivement à l’ancien classement Doing Business. Contrairement à ce dernier, B-Ready adopte une approche plus équilibrée et orientée vers l’impact réel des réformes, en évaluant à la fois le cadre réglementaire, la qualité des services publics et l’effectivité de leur mise en œuvre.

Le Sénégal fait partie des 51 nouvelles économies intégrées à la phase pilote de cette initiative, prévue sur trois ans. Dans ce cadre, le pays se distingue par un score global encourageant, le positionnant devant plusieurs économies de référence du continent, dont la Côte d’Ivoire.

La reconnaissance d’un effort structurel de long terme

Le classement obtenu reflète les avancées notables réalisées dans plusieurs domaines structurants, notamment la modernisation des procédures administratives, l’amélioration de la gouvernance économique, la facilitation de l’investissement privé et le renforcement de l’équité dans l’accès aux opportunités économiques.

Au-delà du classement, cette reconnaissance internationale conforte la crédibilité du Sénégal auprès des investisseurs, des partenaires techniques et financiers, et renforce son ambition de devenir un pôle économique compétitif et inclusif en Afrique de l’Ouest.

À l’heure où les autorités sénégalaises poursuivent la mise en œuvre de réformes structurelles, le rapport B-Ready 2025 apparaît comme un signal positif et un levier supplémentaire pour accélérer la transformation économique et sociale du pays, au service de la croissance, de l’emploi et de la création de valeur nationale.

PAC 360x320

Guinée : le Port autonome de Conakry entre dans le top 10 des ports africains selon la Banque mondiale.

Le Port autonome de Conakry (PAC) s’impose comme un acteur clé du commerce maritime en Afrique de l’Ouest. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur la performance des ports africains, la principale infrastructure portuaire de Guinée figure désormais parmi les dix meilleurs ports du continent.

Ce classement, fondé sur des critères de fluidité logistique, de temps d’escale et d’efficacité opérationnelle, met en lumière les progrès significatifs accomplis par le PAC au cours des dernières années. Ces résultats sont le fruit des réformes engagées par les autorités guinéennes pour moderniser les infrastructures portuaires et renforcer la gouvernance du secteur maritime.

« Ce classement illustre la transformation profonde du Port autonome de Conakry et notre ambition de faire de la Guinée une plateforme logistique régionale compétitive et moderne », a déclaré le Directeur général du Port autonome de Conakry, soulignant l’engagement constant des équipes et des partenaires techniques.

Véritable porte d’entrée économique du pays, le port de Conakry assure une part essentielle des importations et exportations nationales. Il joue également un rôle stratégique dans les échanges régionaux, en facilitant le transit de marchandises vers des pays enclavés comme le Mali et la Sierra Leone.

Les investissements récents dans la numérisation des procédures, la modernisation des quais et la sécurisation des opérations ont permis d’améliorer la productivité et d’attirer davantage d’opérateurs internationaux.

Avec cette distinction, la Guinée confirme sa montée en puissance sur la scène économique africaine, et le Port autonome de Conakry se positionne comme un levier majeur du développement et de l’intégration régionale.

World Bank 360x320

Guinée : Un financement de 200 millions de dollars de la Banque mondiale pour améliorer l’assainissement et l’accès à l’eau

La République de Guinée vient de franchir une étape importante dans sa quête d’un meilleur accès à l’eau potable et à des services d’assainissement dignes. Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé, ce mois d’avril 2025, un crédit de 200 millions de dollars américains en faveur du pays. Ce financement s’inscrit dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès à l’eau et à l’assainissement (PAAEA).

Objectifs du projet

Ce programme ambitieux vise à :

•Fournir un accès durable à l’eau potable à des centaines de milliers de Guinéens ;

•Renforcer les infrastructures d’assainissement urbain et rural ;

•Promouvoir une gestion durable des ressources hydriques ;

•Soutenir les réformes structurelles dans le secteur de l’eau.

Zones ciblées

Le projet bénéficiera à plusieurs localités à travers tout le pays, avec un accent particulier sur les zones à forte vulnérabilité hydrique et les quartiers périphériques de Conakry, Kindia, Labé, Kankan et Nzérékoré. Il prévoit également des actions spécifiques pour améliorer la résilience climatique du secteur.

Retombées attendues

Selon les autorités guinéennes, ce financement permettra :

• D’accroître considérablement le taux de desserte en eau potable dans les zones défavorisées ;

•D’améliorer les conditions sanitaires et de santé publique ;

•De réduire les disparités entre les zones urbaines et rurales.

Une avancée majeure pour les ODD

Ce projet contribue directement à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 6 (eau propre et assainissement). Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement de faire de l’eau et de l’assainissement une priorité nationale.