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Jeunesse et Sports : une réorganisation d’ampleur pour moderniser la gouvernance

Le président de la République a engagé, à travers une série de décrets lus ce mardi à la télévision nationale, une réorganisation structurelle de plusieurs départements ministériels. Le ministère de la Jeunesse et des Sports figure parmi les entités concernées, avec une nouvelle architecture administrative destinée à renforcer la gouvernance, dynamiser la politique sportive et structurer davantage les initiatives en faveur de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes.

Cette réforme s’inscrit dans une volonté plus large de modernisation de l’administration publique et d’amélioration de l’efficacité des politiques sectorielles.

Un pilotage administratif recentré

Au cœur du dispositif, l’administration centrale est désormais articulée autour d’un Secrétariat général chargé d’assurer la coordination et le suivi des services. Le Cabinet du ministre est également restructuré. Il comprend notamment un Chef de Cabinet, un Conseiller principal, un Conseiller juridique, un Chargé des questions de sports, un Chargé des actions socio-éducatives et de l’emploi des jeunes ainsi qu’un Attaché de Cabinet.

Cette réorganisation vise à clarifier les responsabilités, fluidifier la prise de décision et renforcer l’accompagnement technique du ministre dans la mise en œuvre des orientations stratégiques.

Des services d’appui renforcés

Le décret accorde une place centrale aux structures de contrôle, de planification et de gestion. Sont ainsi consolidés ou institués : l’Inspection générale, le Bureau de stratégie et de développement, la Cellule d’exécution des projets du Programme Simandou 2040, la Division des ressources humaines et la Direction des affaires financières.

Le dispositif comprend également un Contrôleur financier, un Responsable des marchés publics, un Service communication et relations publiques, un Centre de ressources et de documentation, un Service de modernisation du système d’information ainsi que des services dédiés à l’accueil et à l’information, à l’hygiène, santé et sécurité au travail, au genre et à l’équité, et au Secrétariat central.

L’accent mis sur ces entités traduit une volonté d’améliorer la transparence, la performance administrative et le suivi des projets, dans un contexte où la gestion des ressources publiques fait l’objet d’une attention accrue.

Une structuration opérationnelle clarifiée

Sur le plan opérationnel, trois directions nationales sont instituées : la Direction nationale des sports, la Direction nationale des activités socio-éducatives et la Direction nationale de l’emploi et de l’entrepreneuriat jeune. Une Direction générale dédiée à Nimba Sports est également créée, témoignant de l’importance accordée aux infrastructures et aux grands projets sportifs.

Des services spécialisés viennent compléter cette organisation, notamment le Service national des normes et du suivi des organisations sportives, le Service de la médecine du sport et le Service des infrastructures et équipements sportifs.

L’objectif affiché est de professionnaliser davantage l’encadrement du sport et d’assurer un meilleur accompagnement des initiatives en faveur des jeunes, en lien avec les enjeux d’insertion socio-économique.

Des organismes publics et instances consultatives maintenus

Le décret confirme par ailleurs l’existence d’organismes publics autonomes relevant du ministère, parmi lesquels le FADES, l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et des sports, le FONIJ, l’Agence nationale du volontariat jeune et d’exécution des travaux d’intérêts publics, ainsi que l’Observatoire national de la jeunesse.

Plusieurs organes consultatifs sont également reconduits, notamment le Comité national olympique et sportif guinéen, le Comité national paralympique guinéen, le Comité spécial olympique, le Conseil national des sports, le Conseil national des jeunes, le Conseil national de concertation sur l’emploi des jeunes et le Conseil de discipline.

Vers une administration plus performante

À travers cette refonte, les autorités entendent doter le ministère de la Jeunesse et des Sports d’un cadre organisationnel plus cohérent et plus efficace. La réforme ambitionne de mieux articuler les politiques publiques en matière de sport, d’éducation socio-éducative et d’emploi des jeunes, dans un pays où la jeunesse constitue une majorité démographique et un enjeu stratégique pour le développement national.

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Guinée : Femmes et jeunesse au cœur du projet national, la vision présidentielle en action.

Dans les marchés, les exploitations agricoles, les foyers et les quartiers populaires de Guinée, les femmes et les jeunes constituent depuis des décennies la colonne vertébrale silencieuse de l’économie et de la cohésion sociale. Longtemps reléguée au second plan du débat public, cette réalité s’est progressivement imposée au centre du discours politique porté par le président Mamadi Doumbouya. Depuis le 5 septembre 2021, son action s’est accompagnée d’une orientation claire : revaloriser le rôle des femmes et structurer l’encadrement de la jeunesse comme leviers de stabilité et de développement.

Cette vision a trouvé son expression la plus solennelle lors de l’investiture présidentielle du 17 janvier 2026. À cette occasion, le chef de l’État a dédié son mandat aux femmes et à la jeunesse, qu’il a présentées comme des forces motrices de l’économie nationale, de la paix sociale et de la continuité républicaine. Un message fort, inscrit dans une trajectoire politique construite durant la transition et appelée à se consolider dans la durée.

Une inflexion politique amorcée dès la transition

Dès les premiers mois de gouvernance, les autorités ont affiché la volonté de repositionner les femmes au sein de l’appareil d’État, de l’économie locale et de la vie communautaire. La promotion de la présence féminine dans l’administration publique, l’accès accru aux postes de responsabilité et l’encouragement à l’auto-organisation économique — notamment à travers les coopératives et groupements d’intérêt économique — ont progressivement renforcé la visibilité sociale des femmes.

Si ces avancées demeurent inégalement réparties selon les secteurs et les territoires, elles traduisent néanmoins une inflexion politique assumée. L’objectif affiché est de rompre avec une marginalisation historique des femmes dans les circuits décisionnels, en reconnaissant leur rôle comme une composante structurante du développement national.

Autonomisation économique et reconnaissance sociale

Sur le plan économique, l’appui aux activités génératrices de revenus portées par des femmes — en particulier dans l’agriculture, la transformation artisanale et le petit commerce — a contribué à consolider les bases d’une autonomie financière plus large. Cette approche s’appuie sur une réalité profondément ancrée dans la société guinéenne : celle de femmes qui assurent, au quotidien, la survie des ménages et la stabilité des communautés, souvent dans des conditions de grande précarité.

En s’adressant directement à ces actrices de terrain dans ses messages publics, le président a choisi de reconnaître leur rôle social non plus comme une donnée informelle, mais comme un pilier à part entière de l’économie nationale. Cette reconnaissance symbolique s’accompagne d’une volonté de structuration, afin de transformer des initiatives de subsistance en activités productives durables.

Protection des femmes et avenir des jeunes filles

La protection des filles et des femmes occupe également une place croissante dans l’agenda public. Les campagnes de sensibilisation contre les violences basées sur le genre, le renforcement progressif des dispositifs d’accompagnement des victimes et l’implication accrue des autorités locales témoignent d’une volonté de rompre avec la banalisation de certaines pratiques, longtemps tolérées au nom de traditions mal interprétées.

L’éducation des jeunes filles est, dans ce cadre, présentée comme un levier central de transformation sociale à long terme. Maintenir les filles dans le système scolaire, lutter contre les abandons précoces et favoriser l’accès à la formation qualifiante constituent autant de priorités mises en avant. Une fille instruite devient une actrice économique, une mère mieux informée et une citoyenne plus apte à participer à la vie publique.

La jeunesse, moteur de transformation productive

Autre pilier du discours présidentiel, la jeunesse est envisagée dans une logique complémentaire à celle des femmes. Le pari assumé consiste à canaliser son énergie vers l’entrepreneuriat, la formation professionnelle et l’innovation locale. Les initiatives de soutien aux porteurs de projets, les cadres de dialogue entre investisseurs et jeunes entrepreneurs, ainsi que la valorisation de l’économie productive visent à rompre avec une culture de l’attente et de la dépendance.

L’ambition est de favoriser l’émergence d’une jeunesse autonome, responsable et créatrice de valeur. Toutefois, la portée réelle de ces dispositifs dépendra de leur capacité à s’inscrire dans la durée et à produire des effets mesurables en matière d’emploi et de cohésion sociale.

Un soutien politique à forte charge symbolique

Dans ce paysage, la relation entre le président et une partie significative des organisations féminines guinéennes revêt une dimension particulière. Leur mobilisation en amont de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, leur plaidoyer public et leur engagement matériel dans le processus électoral ont contribué à donner à ce scrutin une tonalité singulière.

Ce soutien, qui n’efface pas la diversité des opinions féminines dans le pays, s’est construit autour de gestes concrets posés durant la transition. La dédicace du mandat aux femmes peut ainsi être lue comme un acte de reconnaissance politique et sociale, dans un contexte où la parole donnée conserve une forte valeur symbolique.

Une vision fondée sur la complémentarité sociale

L’architecture de cette orientation repose sur une articulation entre reconnaissance sociale, inclusion institutionnelle et autonomisation économique. Les femmes y sont envisagées comme socle de la stabilité familiale et communautaire, tandis que la jeunesse est appelée à incarner le renouvellement productif et l’innovation. L’une garantit la continuité, l’autre porte la transformation.

En consacrant son mandat aux femmes et à la jeunesse, le président inscrit son action dans une lecture pragmatique de la société guinéenne, où une large part de la population repose sur ces deux forces longtemps sous-représentées dans les cercles de décision. La transition a servi de laboratoire politique ; le mandat qui s’ouvre marque une phase de consolidation.

Si les engagements annoncés se traduisent par des politiques cohérentes, inclusives et durables, la Guinée pourrait voir émerger un modèle de développement fondé sur celles et ceux qui, hier encore, étaient perçus comme périphériques, mais qui se trouvent désormais placés au cœur du récit national.

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Santé, éducation, jeunesse : le triptyque présidentiel pour préparer l’avenir du Sénégal.

Préparer durablement l’avenir du Sénégal passe par un investissement massif et structurant dans le capital humain. C’est la conviction réaffirmée par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, lors de son Adresse à la Nation. Pour le chef de l’État, la santé, l’éducation et la jeunesse constituent les piliers centraux du projet de transformation nationale porté par les pouvoirs publics.

La santé, socle du bien-être et de la justice sociale

En matière de santé, le Président a mis en avant une action résolument orientée vers la proximité et l’équité territoriale. En 2025, 34 postes de santé ont été ouverts ou réhabilités, tandis que 76 ambulances médicalisées ont été déployées à travers le pays, améliorant significativement la prise en charge des urgences.

Cette dynamique sera amplifiée dès 2026 avec le renforcement des plateaux techniques, la mise en service de 112 ambulances supplémentaires et un investissement de 91 milliards de francs CFA destiné à la construction de centres de santé de haut standing. À cela s’ajoute l’achèvement de l’Hôpital oncologique de Diamniadio, infrastructure stratégique pour la lutte contre le cancer et la réduction des évacuations sanitaires à l’étranger.

L’éducation, levier stratégique de souveraineté

Le Président a également placé l’éducation au cœur de la souveraineté nationale. Plus de 2 400 salles de classe ont été livrées, accompagnées de blocs administratifs, sanitaires et de clôtures sécurisées, contribuant à l’amélioration de l’environnement scolaire.

Sur le plan des ressources humaines, 2 000 enseignants ont été recrutés dans les zones prioritaires, tandis que plus de 500 enseignants-chercheurs viendront renforcer les universités et instituts supérieurs. Le chef de l’État a par ailleurs insisté sur la réforme des curricula, la création de huit nouveaux Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et l’intégration progressive des daaras dans le système éducatif national, afin d’aligner la formation sur les besoins réels de l’économie.

La jeunesse, cœur de la vision présidentielle

La jeunesse occupe une place centrale dans la stratégie présidentielle. « C’est d’abord pour elle », a rappelé Bassirou Diomaye Faye, qu’il a décrété 2026 “Année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire”. Cette orientation vise à renforcer l’insertion professionnelle, l’entrepreneuriat et les initiatives à fort impact social.

Cette ambition sera symboliquement portée par l’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, premier événement olympique jamais accueilli sur le sol africain, perçu comme un marqueur de confiance internationale et d’ouverture du Sénégal sur le monde.

Une vision structurante à l’horizon 2026

Au fil de son discours, le Président a martelé une conviction forte : « investir dans la jeunesse, c’est investir dans la souveraineté et la stabilité durable de la Nation ». À travers le triptyque santé–éducation–jeunesse, l’exécutif sénégalais entend poser les bases d’un développement inclusif, résilient et durable, faisant du capital humain le moteur principal de la transformation du pays à l’horizon 2026.

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Jeunesse et gouvernance : un panel de haut niveau pour décrypter les réalisations du Président Doumbouya.

Un important panel d’échanges et d’information s’est tenu ce lundi 15 décembre 2025, à l’initiative de Mme Cissé Maïmouna Diakhaby, sous l’égide du Mouvement des jeunes engagés. Cette rencontre visait à mieux informer la jeunesse guinéenne sur les infrastructures, réformes et orientations stratégiques mises en œuvre sous le leadership du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya.

Organisé dans un contexte marqué par une forte attente citoyenne, l’événement a rassemblé plus de deux mille jeunes, venus de divers horizons, autour d’un dialogue ouvert, structuré et axé sur des données factuelles. L’objectif affiché était clair : offrir à la jeunesse une lecture objective des actions gouvernementales, fondée sur les chiffres, les résultats et les perspectives de développement à moyen et long terme.

Des échanges portés par des responsables de haut niveau

Animée par plusieurs secrétaires généraux et chefs de cabinet de ministères stratégiques, la rencontre a permis de passer en revue les principales réformes engagées depuis 2021, notamment dans les domaines de la gouvernance économique, des infrastructures, du sport et des politiques publiques en faveur des jeunes.

Prenant la parole, Mme Hawa Touré, cheffe de cabinet au ministère des Sports, a particulièrement insisté sur les avancées enregistrées en matière de mobilisation des recettes publiques. Elle a indiqué qu’entre 2021 et 2025, les recettes nationales ont connu une hausse de 111 %, plus que doublant sur la période.

Selon elle, cette performance constitue un socle fondamental pour toute politique de développement durable. « Il n’y a pas de transformation structurelle possible sans une capacité accrue de l’État à mobiliser et sécuriser ses ressources internes », a-t-elle souligné, rappelant que ces recettes permettent de financer les investissements publics, les infrastructures et les programmes sociaux.

Informer, responsabiliser et mobiliser la jeunesse

Au-delà des chiffres, les échanges ont mis l’accent sur la nécessité d’une jeunesse informée, consciente des enjeux nationaux et pleinement associée aux dynamiques de transformation du pays. Les intervenants ont appelé les jeunes à s’approprier les réformes en cours, à exercer un regard critique mais constructif, et à jouer un rôle actif dans la consolidation des acquis.

En initiant ce panel, le Mouvement des jeunes engagés entend contribuer à rapprocher les institutions des citoyens, en particulier des jeunes, en favorisant une gouvernance plus lisible, plus participative et fondée sur la transparence.

Cette rencontre s’inscrit ainsi dans une démarche de pédagogie citoyenne, visant à renforcer la confiance, encourager le débat public et préparer la jeunesse à être un acteur central du développement et de la gouvernance de la Guinée.

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Télimélé : un tournoi interquartiers de football placé sous le signe de la jeunesse et de la cohésion sociale.

Ce samedi 13 septembre 2025, le stade préfectoral de Télimélé a connu une ambiance exceptionnelle à l’occasion de la grande finale du tournoi interquartiers de football, un rendez-vous sportif devenu incontournable pour la jeunesse locale.

L’événement, organisé par Monsieur Thierno Ibrahima Bah, Directeur général du Fonds Spécial d’Investissement, a réuni une foule nombreuse, composée de supporters, d’autorités locales et de passionnés de football.

La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Oumar Diouhé Bah, parrain de la préfecture, qui a honoré de sa présence cette finale marquée par une ferveur populaire et un esprit festif.

Le sport comme facteur de rassemblement

Au-delà de la compétition, ce tournoi a été salué comme un cadre de cohésion sociale et de fraternité, offrant aux jeunes un espace d’expression, de dépassement de soi et de valorisation de leurs talents.

Dans son intervention, le Directeur général du Fonds Spécial d’Investissement a rappelé l’importance de l’accompagnement des initiatives de jeunesse :

« Le sport, en particulier le football, est un levier de mobilisation et de développement. À travers ce tournoi, nous voulons encourager la jeunesse de Télimélé à cultiver la discipline, l’unité et l’esprit de solidarité. »

Une dynamique de valorisation de la jeunesse

La présence du Ministre de la Santé a été perçue comme un signe fort de soutien à la jeunesse de Télimélé. Il a félicité les organisateurs, les participants et l’ensemble des habitants pour leur engagement citoyen autour de cette initiative.

Un rendez-vous à pérenniser

La grande finale a offert un spectacle sportif de qualité, témoignant du potentiel des jeunes talents de la préfecture. Les populations, enthousiastes, ont exprimé leur souhait de voir ce type d’événement devenir une tradition annuelle afin de renforcer les liens communautaires.

Avec cette mobilisation réussie, Télimélé confirme une nouvelle fois que le sport reste un vecteur privilégié de paix, de convivialité et de développement local.

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Dakar 2026 : dans les coulisses d’une préparation multisectorielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse.

À moins d’un an du coup d’envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Sénégal est à pied d’œuvre pour réussir ce rendez-vous historique. Première édition olympique jamais organisée sur le continent africain, Dakar 2026 mobilise un large éventail d’acteurs – publics, privés, associatifs et internationaux – dans une préparation multisectorielle à la hauteur des ambitions du pays.

Une organisation qui va au-delà du sport

Si les infrastructures sportives – stades, villages olympiques, centres d’entraînement – constituent le cœur du dispositif, la préparation des JOJ touche plusieurs secteurs clés : urbanisme, transport, santé, éducation, sécurité, environnement, numérique… Chaque ministère concerné joue un rôle dans la réussite d’un événement qui se veut un catalyseur de transformation durable.

Le ministère des Sports pilote l’ensemble, en coordination avec le Comité d’organisation Dakar 2026 (COJOJ), mais les ministères de l’Intérieur, de la Jeunesse, de l’Environnement, de la Santé ou encore de l’Économie numérique sont tous mobilisés pour garantir un événement inclusif, sécurisé et innovant.

Infrastructures et durabilité en ligne de mire

L’un des axes majeurs est la construction et la réhabilitation des infrastructures sportives, dont la majorité sera concentrée entre Dakar, Diamniadio et Saly. Le gouvernement mise sur des installations modulables, durables et accessibles qui continueront à bénéficier aux jeunes athlètes sénégalais après les Jeux.

Les travaux avancent à un rythme soutenu, avec des inspections régulières du Comité International Olympique (CIO), qui a salué les progrès accomplis et l’engagement des autorités sénégalaises.

Une approche participative et inclusive

La préparation des JOJ ne se limite pas aux techniciens et aux décideurs. Des campagnes d’information et de mobilisation citoyenne sont déployées dans les établissements scolaires, les universités, les collectivités territoriales et les médias. L’objectif : impliquer la jeunesse sénégalaise dans “ses” Jeux, valoriser les talents locaux et faire des JOJ un moment de fierté nationale et continentale.

Les associations sportives, les fédérations, mais aussi les artistes, les ONG et les start-ups sont intégrés dans une démarche collaborative, notamment pour les volets culturels, environnementaux et numériques.

Un impact économique et social attendu

Avec près de 4 000 athlètes venus de plus de 180 pays, des milliers de visiteurs et de bénévoles attendus, Dakar 2026 promet d’être un puissant levier économique pour le pays, en particulier dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, du transport et du commerce.

Mais au-delà des retombées économiques immédiates, les JOJ sont pensés comme un héritage structurel : modernisation des infrastructures, renforcement des capacités humaines, essor du sport de masse et rayonnement international du Sénégal.

Une Afrique en mouvement

Dakar 2026 ne représente pas seulement un défi pour le Sénégal, mais une fierté pour toute l’Afrique. En accueillant ces Jeux, le continent affirme sa capacité à organiser des événements mondiaux selon les standards les plus exigeants, tout en affirmant sa vision propre du sport : inclusive, éducative et ancrée dans les valeurs humaines.

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Niamey accueille la jeunesse sahélienne pour bâtir un avenir commun.

Le premier Forum de la Jeunesse de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouvert ce 27 juin 2025 à Niamey, capitale du Niger. Cet événement historique réunit des jeunes venus du Burkina Faso, du Mali et du Niger, autour d’un même objectif : réfléchir ensemble à l’avenir de leur région et porter une voix forte dans la construction de l’espace sahélien.

Organisé sous l’égide des autorités de la Confédération, ce forum est l’un des premiers du genre depuis la création de l’AES. Il s’inscrit dans une volonté politique affirmée d’inclure la jeunesse dans les processus décisionnels, en particulier dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, économiques et sociaux majeurs.

Durant plusieurs jours, les participants vont échanger sur des thématiques clés : la paix, l’éducation, l’entrepreneuriat, la culture, l’environnement et la participation citoyenne. Des ateliers, conférences et panels permettront aux jeunes leaders, acteurs associatifs, étudiants et innovateurs de proposer des solutions concrètes pour répondre aux défis du Sahel.

Au-delà des débats, ce forum incarne une dynamique nouvelle : celle d’une jeunesse sahélienne engagée, consciente de ses responsabilités, et prête à jouer un rôle central dans la transformation de son environnement. Il s’agit aussi d’un signal fort envoyé aux institutions : les jeunes ne veulent plus être de simples spectateurs, mais des bâtisseurs de leur propre avenir.

Le Forum de Niamey est ainsi perçu comme un levier de mobilisation et d’intégration régionale, à l’heure où la Confédération des États du Sahel pose les bases d’un projet politique et social ambitieux, tourné vers la souveraineté, le développement durable et la solidarité entre les peuples.

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Burkina Faso : Formation et entrepreneuriat, le pays investit dans le potentiel de sa jeunesse

Conscient que la jeunesse représente un levier essentiel pour le développement durable, le Burkina Faso renforce ses efforts en matière de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Dans un contexte marqué par des défis économiques et sécuritaires, les autorités multiplient les initiatives visant à outiller la jeunesse pour qu’elle devienne un acteur clé de la transformation sociale et économique du pays.

Le ministère de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, en partenariat avec plusieurs organisations nationales et internationales, a lancé de nouveaux programmes de formation technique et d’accompagnement à l’auto-emploi, notamment dans les domaines de l’agriculture, du numérique, des énergies renouvelables et de l’artisanat.

« L’ambition du gouvernement est de créer les conditions pour que chaque jeune burkinabè puisse se former, entreprendre et contribuer à l’économie nationale », a déclaré le ministre en charge de la jeunesse lors d’un forum national organisé à Ouagadougou la semaine dernière.

Des mesures concrètes pour un impact durable

Parmi les actions phares :

  • L’ouverture de centres de formation professionnelle dans les régions à fort potentiel économique ;

  • Le financement de projets portés par des jeunes, via des fonds publics et des partenariats avec des institutions financières ;

  • La mise en place de coachs et incubateurs pour accompagner les jeunes entrepreneurs dans la structuration de leurs idées et le développement de leurs activités.

Des milliers de jeunes ont déjà bénéficié de ces dispositifs. Témoignages à l’appui, plusieurs d’entre eux ont réussi à lancer leur propre entreprise, à créer des emplois localement et à renforcer la résilience de leurs communautés.

Le Burkina Faso mise ainsi sur une jeunesse formée, entreprenante et engagée pour bâtir un avenir plus stable et prospère, en ligne avec les objectifs de développement durable (ODD) et les priorités du Plan national de développement économique et social (PNDES).

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Claudia Senghor : une pionnière de l’agriculture nouvelle génération dans le classement Forbes Afrique 30 Under 30.

À 28 ans, Claudia Senghor fait partie de cette jeunesse africaine qui bouscule les modèles traditionnels. À la tête d’Agrobabe, une initiative qui lie agriculture durable, éducation et innovation numérique, elle est aujourd’hui reconnue parmi les 30 jeunes Africains les plus influents selon Forbes Afrique.

Installée entre Dakar et Montréal, Claudia appartient à cette génération de femmes africaines qui repensent le rapport à la terre. Formée à l’Université Laval en agroéconomie et développement durable, elle allie rigueur scientifique, sens de la pédagogie et esprit entrepreneurial pour faire émerger un nouveau récit agricole.

Avec Agrobabe, elle accompagne les jeunes dans la création et la gestion de projets agricoles, tout en vulgarisant les bonnes pratiques pour un impact durable. Sur les réseaux sociaux, où elle rassemble une large communauté de plus de 350 000 abonnés sur Instagram, elle démocratise le savoir agricole à travers des formats accessibles, surtout pour les femmes et les jeunes en quête d’autonomie.

Son ouvrage Planifier et réussir son projet agricole connaît un grand succès : conçu comme un outil pratique, il rend concrets les défis du secteur à travers des conseils simples, des illustrations parlantes et une approche directement issue du terrain.

Militante d’une agriculture résiliente et inclusive, Claudia est également ambassadrice de la plateforme panafricaine MANSAAH. Elle œuvre pour redonner aux jeunes Africains la confiance nécessaire pour investir les espaces ruraux, convaincue que le changement passe aussi par des récits porteurs d’espoir : « Ce ne sont pas les terres qui manquent, mais les récits inspirants. »

Son parcours, à la croisée de l’action locale et de la vision continentale, incarne l’émergence d’une Afrique connectée, audacieuse et tournée vers un avenir durable.

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Jeux Universitaires Guinée 2025 : Djibril Cissé nommé ambassadeur à Kindia

L’ancien footballeur international français Djibril Cissé a été nommé ambassadeur de la 9e édition des Jeux Universitaires de Guinée, lors d’une réception organisée ce lundi 13 janvier 2025 à Conakry. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry.

Pour sa première visite dans son pays d’origine, Djibril Cissé a exprimé son enthousiasme : « Je suis honoré d’être l’ambassadeur de cette édition des Jeux Universitaires. La jeunesse, qu’elle soit en Afrique ou en Europe, représente l’avenir. » L’ancien attaquant souhaite mettre à profit son expérience et son réseau pour « ouvrir des perspectives » aux jeunes talents, que ce soit dans le domaine sportif, artistique ou autres disciplines.

Cette édition, qui se déroulera à Kindia, ne se limitera pas aux compétitions sportives. Elle intégrera également des volets scientifiques, culturels et artistiques. Une approche qui s’inscrit dans le cadre du programme national Simandou 2040, visant à promouvoir un développement inclusif et durable en Guinée.

Le ministre Alpha Bacar Barry a souligné la dimension sociale de l’événement : « Les Jeux Universitaires constituent une plateforme unique pour valoriser les talents guinéens dans toute leur diversité. Au-delà de la compétition sportive, cet événement est un puissant vecteur de paix, d’unité et de cohésion sociale. »

Kandas Condé, Directeur National des Jeux Universitaires et Culturels, a conclu en présentant Kindia comme « la capitale du sport universitaire guinéen » où « talents, innovation et détermination s’uniront pour célébrer l’excellence. »