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Sénégal : vers l’adoption du tout premier Code de la santé publique.

Le Sénégal s’apprête à franchir une étape majeure dans l’organisation et la régulation de son système sanitaire avec l’élaboration de son tout premier Code de la santé publique. L’annonce a été faite par Serigne Mbaye, secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, à l’occasion de l’ouverture du 8ᵉ Congrès africain de la santé et du tourisme médical, organisé à Dakar du 15 au 17 janvier.

Selon le responsable ministériel, la partie législative de ce projet structurant a déjà été transmise aux plus hautes autorités de l’État pour validation. Cette initiative vise à doter le pays d’un cadre juridique cohérent et unifié, capable d’encadrer l’ensemble des activités liées à la santé publique, à la prévention, à l’offre de soins et à la gouvernance du secteur.

Présidant la cérémonie d’ouverture du congrès, tenu autour du thème « L’Afrique face aux enjeux de la mobilité médicale, défis d’innovation et de souveraineté sanitaire », Serigne Mbaye a souligné que ce futur code s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du système de santé sénégalais. Il ambitionne notamment de renforcer la sécurité sanitaire, d’améliorer la qualité des soins et d’adapter la réglementation aux évolutions scientifiques, technologiques et sociales.

Au-delà de ce texte fondateur, le secrétaire général a également annoncé l’élaboration en cours d’un projet de loi spécifique sur les établissements publics de santé. Cette réforme vise à clarifier leur statut juridique, améliorer leur gouvernance et renforcer leur performance, dans un contexte marqué par des exigences accrues en matière d’efficacité, de transparence et d’accès équitable aux soins.

À travers ces réformes, les autorités sénégalaises entendent consolider la souveraineté sanitaire du pays, tout en positionnant le Sénégal comme un acteur crédible de la santé en Afrique, notamment dans le domaine du tourisme médical et de l’innovation sanitaire.

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Télimélé : un centre de santé moderne de 29 bâtiments bientôt opérationnel à Missira

La sous-préfecture de Missira, l’une des zones les plus enclavées mais aussi les plus peuplées de la préfecture de Télimélé, s’apprête à franchir une étape majeure dans l’amélioration de l’offre de soins de santé. Elle bénéficiera prochainement d’un centre de santé amélioré, une infrastructure moderne destinée à répondre aux besoins sanitaires croissants de la population locale.

La pose de la première pierre de cet important ouvrage a été effectuée le vendredi 26 décembre 2025 par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Oumar Diouhé Bah, au lendemain de la clôture de la campagne présidentielle. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives, sanitaires et locales, ainsi que des représentants des communautés bénéficiaires.

Prévu sur un ensemble de 29 bâtiments, le futur centre de santé de Missira comprendra notamment des services de consultations, de maternité, de pédiatrie, d’hospitalisation, de laboratoire, de pharmacie et de logements pour le personnel médical. Cette configuration vise à garantir une prise en charge complète et continue des patients, tout en améliorant les conditions de travail des agents de santé.

Selon le ministère, cette infrastructure répond à une double priorité : réduire les inégalités d’accès aux soins dans les zones rurales enclavées et renforcer la couverture sanitaire dans une localité qui dispose du plus important corps électoral de la préfecture de Télimélé. La réalisation de ce centre devrait également contribuer à limiter les évacuations sanitaires vers les grandes villes, souvent coûteuses et difficiles pour les populations.

À travers ce projet, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique réaffirme sa volonté d’inscrire l’action publique dans une dynamique de décentralisation des services de santé, en cohérence avec la politique nationale de renforcement du système sanitaire.

Pour les populations de Missira, cette future infrastructure représente un espoir concret d’amélioration durable de leurs conditions de vie, en plaçant la santé au cœur du développement local.

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Budget 2026 : l’Assemblée nationale adopte l’enveloppe du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

L’Assemblée nationale a adopté ce lundi le projet de budget 2026 du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, fixé à 274,28 milliards FCFA en autorisations d’engagement et 217,27 milliards FCFA en crédits de paiement.

Présenté et défendu par le ministre Ibrahima Sy, ce budget traduit la volonté du gouvernement de poursuivre la transformation du système de santé sénégalais, engagée depuis 2025.

 Une stratégie orientée vers la modernisation du système sanitaire

Selon le ministre Ibrahima Sy, les priorités du budget retenu s’articulent autour de plusieurs axes clés :

  • Renforcement de la prévention, afin de réduire l’incidence des maladies évitables ;

  • Digitalisation des services de santé, pour améliorer le suivi médical, la transparence et l’efficacité des prestations ;

  • Relèvement du plateau technique, notamment par l’acquisition d’équipements modernes et la réhabilitation d’infrastructures ;

  • Réforme hospitalière, destinée à optimiser la gouvernance, la qualité des soins et la performance des établissements de santé.

Des défis persistants mais un engagement réaffirmé

Lors des discussions, les parlementaires ont soulevé plusieurs défis :
insuffisance de personnel spécialisé, difficultés d’accès aux soins en zones rurales, maintenance des équipements, et retards dans certains chantiers hospitaliers.

Le ministre a assuré que les efforts budgétaires de 2026 viseront à corriger ces insuffisances, tout en consolidant les programmes de 2025, notamment ceux liés à la couverture maladie universelle, aux urgences médicales et à la santé communautaire.

 Vers un système de santé plus résilient

Avec ce budget, le ministère ambitionne de construire un système sanitaire :

  • plus accessible,

  • mieux équipé,

  • technologiquement avancé,

  • et capable de répondre efficacement aux besoins des populations.

La feuille de route proposée devrait permettre au Sénégal de franchir une nouvelle étape dans la modernisation et la résilience de son secteur de la santé.

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Santé : L’OMS lance une alerte mondiale face à une flambée du chikungunya en Afrique

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a émis une alerte mondiale après une recrudescence inquiétante des cas de chikungunya dans plusieurs régions du monde, en particulier en Afrique continentale et dans les îles de l’océan Indien. Cette poussée épidémique, qui s’accompagne de formes sévères et de complications inhabituelles, inquiète les autorités sanitaires.

Afrique en première ligne

Selon les dernières données de l’OMS, les foyers les plus actifs sont localisés en :

  • Afrique de l’Est (Kenya, Tanzanie, Comores),

  • Afrique centrale (République Démocratique du Congo, Gabon),

  • Et Madagascar, où les cas ont quadruplé par rapport à la même période en 2024.

Les services de santé dans certaines zones rurales font face à une saturation des centres de soins, en raison de la co-circulation du chikungunya, de la dengue et du paludisme.

Qu’est-ce que le chikungunya ?

Le chikungunya est une maladie virale transmise par les moustiques du genre Aedes (notamment Aedes aegypti et Aedes albopictus), les mêmes vecteurs que ceux de la dengue et du Zika.

Ses symptômes incluent :

  • Forte fièvre brutale,

  • Douleurs articulaires intenses,

  • Éruptions cutanées,

  • Fatigue extrême.

La maladie n’est généralement pas mortelle, mais elle peut entraîner des douleurs persistantes sur plusieurs semaines, voire mois, et dans certains cas, des complications neurologiques.

Appels à l’action

L’OMS appelle les pays africains à :

  • Renforcer la surveillance épidémiologique,

  • Mettre en œuvre des campagnes de lutte anti-vectorielle (pulvérisation, destruction des gîtes larvaires),

  • Sensibiliser les populations, notamment dans les zones rurales et périurbaines.

Les professionnels de santé sont également invités à signaler tout cas suspect, afin d’éviter une propagation transfrontalière incontrôlée.

Prévention pour les populations

Pour se protéger :

  • Utiliser des moustiquaires et répulsifs,

  • Porter des vêtements couvrants,

  • Éviter les eaux stagnantes autour des habitations.

Le chikungunya, longtemps perçu comme une pathologie tropicale modérée, devient désormais une menace de santé publique à surveiller de près. En Afrique, la réponse rapide et coordonnée sera déterminante pour éviter une crise sanitaire de grande ampleur.

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Guinée : Signature des contrats pour la construction de 50 structures sanitaires à travers le pays.

Le gouvernement guinéen a franchi une nouvelle étape dans sa politique de renforcement du système de santé. Une cérémonie officielle de signature de contrats s’est tenue ce jeudi à Conakry pour le lancement de la construction de cinquante (50) structures sanitaires réparties dans les huit régions administratives du pays. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du vaste programme de développement des infrastructures de santé, impulsé par les autorités de la Transition.

Présidée par le Premier ministre, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, ainsi que des représentants des entreprises adjudicataires, la cérémonie marque un tournant décisif dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations guinéennes, en particulier dans les zones rurales et enclavées.

Un engagement fort pour la santé publique

Lors de son allocution, le chef du gouvernement a salué la volonté politique du Président de la Transition de faire de la santé une priorité nationale. « La construction de ces 50 centres de santé modernes contribuera significativement à la réduction des inégalités d’accès aux soins et à l’amélioration des indicateurs sanitaires à l’échelle nationale », a-t-il déclaré.

De son côté, le ministre de la Santé a précisé que ces structures incluront des centres de santé, des postes de santé et des maternités, équipés en matériel de première nécessité et construits selon les normes sanitaires en vigueur. Il a également insisté sur le respect des délais d’exécution et la qualité des travaux, tout en annonçant la mise en place d’un mécanisme de suivi rigoureux.

Une répartition équitable sur le territoire

Les cinquante structures seront implantées de manière stratégique dans les huit régions administratives de la Guinée, notamment dans les localités où les besoins sanitaires sont les plus pressants. Cette approche vise à décongestionner les grands centres hospitaliers urbains et à rapprocher les soins de base des populations.

Partenariat public-privé

Les travaux seront confiés à des entreprises locales et internationales sélectionnées à l’issue d’un appel d’offres transparent. Les autorités ont souligné l’importance d’un partenariat responsable entre l’État et le secteur privé pour garantir la qualité et la durabilité des infrastructures.

Vers un système de santé plus résilient

Cette initiative s’ajoute aux nombreuses actions entreprises par le gouvernement pour moderniser le secteur de la santé, notamment la formation du personnel médical, la rénovation des hôpitaux existants et la mise à disposition de médicaments essentiels.

À travers ce projet ambitieux, la Guinée confirme sa détermination à bâtir un système de santé résilient, équitable et accessible à tous, en phase avec les objectifs de développement durable (ODD).

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Angola : une chirurgie à distance réussie entre continents, une avancée majeure pour la médecine humanitaire.

C’est une première sur le continent africain et un événement marquant dans l’histoire de la télémédecine mondiale. En Angola, un patient a récemment été opéré avec succès par un chirurgien situé à plus de 11 000 kilomètres, grâce à une technologie de pointe permettant la chirurgie à distance. Cette prouesse technologique ouvre de nouvelles perspectives pour l’accès aux soins spécialisés dans les régions éloignées ou sous-équipées médicalement.

Une intervention historique

L’opération, menée dans un hôpital de Luanda, a été réalisée à l’aide d’un robot chirurgical ultra-performant, contrôlé en temps réel par un spécialiste basé en Europe. Connecté par un réseau haut débit à très faible latence, le chirurgien a pu effectuer les gestes nécessaires avec précision et fluidité, comme s’il était physiquement présent dans la salle d’opération.

L’intervention a duré un peu plus d’une heure et s’est soldée par un succès total, avec une récupération rapide du patient. L’opération a été supervisée localement par une équipe médicale angolaise formée à l’assistance en chirurgie robotique.

Une révolution pour les systèmes de santé africains

Cette première médicale en Angola marque un bond en avant pour les systèmes de santé du continent, où l’accès à des soins spécialisés reste un défi majeur dans de nombreuses régions. Grâce à la téléchirurgie, les hôpitaux africains pourraient, à terme, collaborer avec des experts internationaux, sans que les patients n’aient besoin de se déplacer à l’étranger ou d’attendre l’arrivée de missions humanitaires.

Selon le ministère angolais de la Santé, cette opération s’inscrit dans un projet pilote visant à intégrer la robotique médicale dans les hôpitaux de référence, avec le soutien de partenaires internationaux.

Un espoir pour la médecine humanitaire

L’opération a également été saluée par plusieurs ONG et organisations internationales, qui y voient un outil puissant pour renforcer l’accès équitable aux soins de qualité, notamment en contexte post-conflit, en zone rurale ou dans des situations d’urgence.

Le chirurgien ayant réalisé l’opération a qualifié l’expérience de « moment historique pour la médecine mondiale », soulignant le potentiel immense de la téléchirurgie pour réduire les inégalités sanitaires à l’échelle planétaire.

Vers un futur connecté de la santé

Avec cette avancée, l’Angola devient un pionnier de la chirurgie robotique intercontinentale en Afrique, montrant que l’innovation technologique peut devenir un levier pour l’équité en santé. Les autorités angolaises entendent poursuivre les investissements dans les infrastructures numériques et la formation médicale pour renforcer l’autonomie du système sanitaire national, tout en restant connecté aux expertises du monde entier.

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Lutte contre la fistule obstétricale au Niger : lancement d’un camp de chirurgie pour les cas complexes

Dans le cadre de la lutte contre la fistule génitale féminine, les autorités sanitaires nigériennes, en collaboration avec leurs partenaires, ont procédé au lancement officiel d’un camp de chirurgie dédié aux cas complexes de fistule obstétricale. Cette initiative, organisée à l’hôpital national de Niamey, s’inscrit dans une dynamique de renforcement des soins spécialisés à destination des femmes vivant avec cette pathologie invalidante.

Le camp chirurgical, qui s’étendra sur plusieurs jours, mobilise une équipe multidisciplinaire de chirurgiens nationaux et internationaux expérimentés dans la prise en charge des fistules complexes. Il vise à offrir des interventions chirurgicales gratuites, améliorer la qualité des soins apportés aux patientes, mais aussi renforcer les compétences techniques du personnel de santé local.

Lors de la cérémonie de lancement, la ministre déléguée chargée de la Santé de la Reproduction a salué l’engagement des acteurs impliqués dans cette opération. « Ce camp de chirurgie est une réponse humanitaire et médicale à un drame silencieux qui détruit la vie de milliers de femmes. En redonnant leur dignité à ces femmes, nous consolidons notre engagement pour une société plus juste et plus équitable », a-t-elle affirmé.

Cette opération bénéficie du soutien technique et financier de partenaires tels que l’UNFPA, l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS), ainsi que des ONG spécialisées dans la santé reproductive. En plus des interventions chirurgicales, le programme prévoit un accompagnement psychosocial, une assistance à la réinsertion économique et des campagnes de sensibilisation communautaire.

Le lancement de ce camp chirurgical s’inscrit dans le Plan national de lutte contre la fistule au Niger, avec pour objectif l’élimination de cette pathologie d’ici 2030, conformément aux engagements internationaux pris par le pays.

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Niamey accueille la première réunion des ministres de la Santé de l’AES.

La capitale nigérienne, Niamey, a abrité ce mardi 3 juin 2025 la toute première réunion des ministres de la Santé des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), réunissant le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Cette rencontre historique s’inscrit dans le cadre de la coopération renforcée entre les trois États sahéliens en matière de santé publique et de souveraineté sanitaire.

Objectif : mutualiser les ressources et les politiques sanitaires

La réunion a permis aux ministres en charge de la Santé des pays membres de poser les jalons d’une stratégie commune visant à améliorer l’accès aux soins, renforcer les systèmes de santé et coordonner les réponses aux urgences sanitaires régionales. Il a été question de la mise en place d’un cadre institutionnel de coopération, d’un programme de santé intégré AES, ainsi que du développement d’une industrie pharmaceutique locale.

Santé communautaire, sécurité sanitaire et souveraineté au cœur des échanges

Les échanges ont également porté sur les défis communs : faible couverture sanitaire, pénurie de personnel qualifié, dépendance en matière d’approvisionnement en médicaments, et recrudescence des maladies transmissibles. Les ministres ont exprimé leur volonté de bâtir une politique de santé communautaire efficace, fondée sur la prévention, la résilience et la solidarité régionale.

Vers une agence régionale de santé de l’AES

À l’issue de la réunion, les participants ont convenu de la création prochaine d’une Agence de la Santé de l’AES, chargée de coordonner les politiques de santé publique, de promouvoir la recherche médicale, et d’assurer la veille sanitaire transfrontalière. Un comité technique a été mis en place pour finaliser le projet.

 

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Inauguration d’une Centrale d’Oxygène à Labé : Une Avancée Majeure pour la Santé Régionale

La nouvelle centrale d’oxygène de l’hôpital régional de Labé représente un progrès significatif pour le système de santé guinéen. Points clés :

Impacts principaux :

  • Fourniture d’oxygène aux hôpitaux préfectoraux de la région
  • Réduction des évacuations médicales coûteuses vers Conakry
  • Amélioration des soins dans les services critiques (blocs opératoires, maternité, réanimation)
  • Contribution à la lutte contre la mortalité maternelle et infantile

Contexte politique :

  • Initiative s’inscrivant dans la vision du président Mamadi Doumbouya
  • Priorité nationale de transformation du système de santé
  • Soutien financier du Fonds Mondial

Perspectives :

  • Autres projets en cours : centres d’hémodialyse, centres de santé améliorés
  • Prochaine inauguration d’une centrale d’oxygène à N’Zérékoré

Cette infrastructure marque une étape importante vers la modernisation et l’amélioration de l’accès aux soins en Guinée.