Le paysage institutionnel guinéen franchit un tournant décisif. Ce samedi 18 juillet 2026, l’installation officielle des nouveaux députés de la République marque officiellement la fin de la mission du Conseil national de transition (CNT).
L’Assemblée nationale reprend ses pleins droits avec l’entrée en fonction de 147 députés, prêts à siéger au nom de la nation.
Le retour à l’ordre parlementaire
Cette rentrée parlementaire consacre la dissolution du CNT, l’organe qui faisait office de parlement transitoire ces dernières années. Parmi les nouvelles forces politiques en présence, la dynamique « Génération pour la modernité et le développement » (GMD) s’impose comme l’un des acteurs clés de cette nouvelle législature.
Lors de cette session inaugurale, un rappel ferme a été adressé aux nouveaux élus concernant la nature de leur engagement. Les députés ont été renvoyés à leurs responsabilités directes vis-à-vis de leurs électeurs respectifs.
Un « contrat social » à honorer
La feuille de route des parlementaires s’annonce dense, portée par une exigence de redevabilité. Le message partagé lors de l’installation a mis en exergue l’importance cruciale de la mission de représentation nationale :
« Chaque député a été élu dans une circonscription électorale bien précise, et les populations locales attendent désormais des résultats concrets. Il existe un véritable contrat social entre ces citoyens et leurs représentants. »
Cette transition réussie entre l’organe provisoire (CNT) et la nouvelle Assemblée nationale pose les bases d’un renouvellement des débats démocratiques et législatifs en Guinée.

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