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Course à la tête de l’ONU : Macky Sall essuie un premier revers lors du vote indicatif du Conseil de sécurité.

La candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies connaît un premier revers. Lors d’un premier vote indicatif secret organisé le 30 juillet 2026 par le Conseil de sécurité de l’ONU, il a obtenu six voix favorables contre sept défavorables, tandis que deux membres ne se sont pas prononcés.

Ce scrutin, qui vise à mesurer le niveau de soutien aux différents candidats, n’est toutefois pas définitif. Macky Sall reste donc en lice, alors que d’autres consultations doivent être organisées avant que le Conseil de sécurité ne formule sa recommandation à l’Assemblée générale de l’ONU.

L’ancien chef de l’État sénégalais fait face à plusieurs candidats, parmi lesquels figurent notamment Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la CNUCED, Carolyn Rodrigues-Birkett, ancienne ministre des Affaires étrangères de la Guyana, et Rafael Grossi, directeur général de l’AIEA.

Le résultat de ce premier vote constitue néanmoins un signal défavorable pour la candidature sénégalaise. Macky Sall devra désormais renforcer ses démarches diplomatiques et élargir son soutien auprès des membres du Conseil de sécurité pour espérer rester parmi les favoris de la course à la succession d’António Guterres.

La procédure de désignation devrait se poursuivre dans les prochains mois, avant la recommandation du Conseil de sécurité et la décision finale de l’Assemblée générale des Nations unies.

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CANDIDAT À LA TÊTE DE L’ONU : MACKY SALL PRÉSENTE SA VISION D’UNE ORGANISATION RÉFORMÉE ET PLUS EFFICACE.

L’ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall, a pris part, jeudi 23 juillet, au débat entre les candidats au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), organisé par l’Assemblée générale au siège de l’institution à New York.

À cette occasion, il a exposé sa vision d’une ONU « réformée et plus efficace », estimant que l’organisation doit être davantage en mesure de remplir ses missions fondamentales, notamment le maintien de la paix et de la sécurité, la promotion des droits de l’homme ainsi que le soutien au développement.

Dans une déclaration publiée à l’issue de cette rencontre, Macky Sall a également mis en avant son parcours à la tête du Sénégal entre 2012 et 2024, ainsi que son expérience sur les scènes africaine et internationale. Selon lui, ce capital d’expérience constitue un atout pour contribuer à relever les grands défis auxquels le monde est confronté, si les États membres lui accordent leur confiance.

La course à la succession d’Antonio Guterres, dont le mandat arrive à son terme en décembre 2026, rassemble quatre candidats. Outre Macky Sall, figurent en lice Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et ex-Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), ainsi que Rebeca Grynspan, actuelle secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Le futur Secrétaire général sera désigné par les États membres, à l’issue du processus de sélection conduit au sein des Nations unies.

Source : RTS 

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ONU : Macky Sall face aux autres prétendants à New York.

Les candidats au poste de secrétaire général des Nations Unies participent jeudi à New York à une réunion publique destinée à présenter leurs visions aux États membres et à la société civile. Parmi eux, l’ancien président sénégalais Macky Sall, dont la candidature bénéficie du soutien officiel de Dakar, entend franchir une nouvelle étape dans la bataille pour succéder à António Guterres.

Les candidats au poste de secrétaire général des Nations Unies prennent part jeudi à une réunion publique à New York, une nouvelle étape dans le processus de sélection du successeur d’António Guterres, auquel participe l’ancien président sénégalais Macky Sall, officiellement soutenu par Dakar.

Baptisée « Réunion publique des Nations Unies : le prochain secrétaire général » (UN Town Hall: The Next Secretary-General), cette rencontre se tient de 17h00 à 18h30 dans la salle de l’Assemblée générale de l’ONU. Elle offre aux candidats l’occasion d’échanger directement avec les États membres et la société civile sur les priorités et les défis auxquels devra répondre le prochain dirigeant de l’organisation.

Organisé par le Cabinet de la présidence de l’Assemblée générale des Nations Unies, cet événement vise également à renforcer la transparence du processus de sélection et à permettre au public de mieux comprendre les enjeux liés à cette succession.

Une procédure encadrée par l’Assemblée générale

La sélection du prochain secrétaire général de l’ONU s’inscrit dans une procédure fondée sur l’article 97 de la Charte des Nations Unies et encadrée par les résolutions de l’Assemblée générale relatives à la revitalisation de ses travaux.

Le 5 septembre 2025, l’Assemblée générale a adopté la résolution 79/327, qui définit les principes de sélection et de nomination du secrétaire général, notamment la transparence, l’inclusivité et l’implication des États membres.

La procédure a été officiellement lancée le 25 novembre 2025 par une lettre conjointe de la présidente de l’Assemblée générale et du président du Conseil de sécurité invitant les États membres à présenter leurs candidats.

Selon les règles établies, les candidatures doivent être présentées par un État membre ou un groupe d’États membres. Chaque prétendant doit fournir une déclaration de vision, un curriculum vitae ainsi que des informations relatives au financement de sa campagne.

Dans ce cadre, la présidence de l’Assemblée générale organise des dialogues interactifs avec les candidats, retransmis sur UN WebTV, afin de permettre aux États membres et au public de connaître leurs orientations.

Macky Sall, candidat soutenu par Dakar

Parmi les candidats en lice figure Macky Sall, ancien président du Sénégal (2012-2024), dont la candidature bénéficie depuis lundi du soutien officiel des autorités sénégalaises.

À la suite d’une rencontre tenue le 17 juillet au Palais de la République à Dakar, le président Bassirou Diomaye Faye a décidé que « le Sénégal va apporter son plein soutien » à la candidature de son prédécesseur, selon un communiqué du ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères.

Le chef de l’État sénégalais a également demandé au gouvernement et au réseau diplomatique du pays de se mobiliser pour promouvoir cette candidature auprès des États membres des Nations Unies.

Macky Sall avait présenté officiellement sa candidature lors de cet entretien et exposé l’évolution de sa campagne internationale pour succéder à António Guterres, dont le mandat expire le 31 décembre 2026.

Sa campagne l’a conduit dans plusieurs capitales et centres diplomatiques, notamment à Banjul, Pékin et Athènes, ainsi qu’au siège des Nations Unies à New York où il a rencontré plusieurs représentants permanents.

Six candidatures officiellement enregistrées

La liste officielle des candidats comprend six personnalités : Macky Sall, présenté par le Burundi le 2 mars 2026 ; l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, initialement soutenue par le Chili, le Brésil et le Mexique ; le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique Rafael Mariano Grossi, proposé par l’Argentine ; la secrétaire générale de la CNUCED Rebeca Grynspan, présentée par le Costa Rica ; l’ancienne présidente de l’Assemblée générale María Fernanda Espinosa, proposée par Antigua-et-Barbuda ; et l’ancienne ministre guyanaise des Affaires étrangères Carolyn Rodrigues Birkett, candidate présentée par le Guyana.

La candidate Virginia Gamba, désignée par les Maldives en mars 2026, a retiré sa candidature quelques semaines plus tard.

Les dialogues interactifs avec les candidats se sont déroulés en avril, juin et juillet 2026 sous l’égide de l’Assemblée générale. Macky Sall a notamment participé à cette audition le 22 avril.

Après cette phase publique, le Conseil de sécurité doit examiner les candidatures avant de formuler une recommandation à l’Assemblée générale. Le choix final reviendra à l’ensemble des États membres, conformément à la Charte des Nations Unies.

Le futur secrétaire général prendra ses fonctions au 1er janvier 2027, pour succéder à António Guterres, qui dirige l’organisation depuis 2017.

Source : APANews.

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Sénégal : Dakar apporte officiellement son soutien à la candidature de Macky Sall à la tête de l’ONU.

Le Sénégal apporte désormais officiellement son soutien à la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. La décision a été annoncée lundi par les autorités sénégalaises, à la suite d’une rencontre entre l’ancien chef de l’État et son successeur, Bassirou Diomaye Faye, tenue le 17 juillet au Palais de la République.

Dans un communiqué rendu public par le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, la présidence sénégalaise indique que le chef de l’État a décidé que « le Sénégal va apporter son plein soutien » à la candidature de Macky Sall pour succéder à António Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l’année 2026.

Cette prise de position officielle marque une étape importante dans la campagne de l’ancien président, désormais soutenu par son pays d’origine dans la course à la direction de l’organisation internationale.

Une rencontre placée sous le signe de la continuité républicaine

Ancien président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall avait été reçu vendredi 17 juillet par Bassirou Diomaye Faye afin de lui présenter officiellement sa candidature et de faire le point sur les démarches engagées dans le cadre de sa campagne internationale.

Selon le communiqué gouvernemental, l’entretien s’est déroulé « dans un climat empreint de cordialité et de courtoisie républicaine ». Les autorités sénégalaises présentent cette rencontre comme une illustration de l’attachement du président Bassirou Diomaye Faye au dialogue institutionnel, à la continuité de l’État et à la défense des intérêts supérieurs du pays.

À l’issue de cet échange, le chef de l’État a donné instruction au gouvernement ainsi qu’à l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de se mobiliser pour promouvoir la candidature de Macky Sall auprès des États membres des Nations unies.

Macky Sall poursuit son offensive diplomatique

Avant même l’annonce officielle du soutien de Dakar, Macky Sall avait confirmé la tenue de cette rencontre sur ses réseaux sociaux.

L’ancien président s’est félicité d’un entretien qu’il a qualifié de « convivial et constructif », précisant que les échanges avaient porté sur sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies ainsi que sur « des enjeux majeurs du multilatéralisme contemporain ».

Cette rencontre s’inscrit dans une offensive diplomatique engagée depuis plusieurs mois par Macky Sall pour obtenir le soutien des États membres de l’ONU.

Dans le cadre de cette campagne, l’ancien président sénégalais a multiplié les déplacements et les consultations internationales. Il s’est notamment rendu dans plusieurs capitales et a rencontré des responsables politiques et diplomatiques de premier plan, poursuivant ses échanges avec différents partenaires autour de sa vision du multilatéralisme et du rôle que devrait jouer l’ONU dans le contexte international actuel.

Sa campagne l’a également conduit à New York, au siège des Nations unies, où il a rencontré plusieurs représentants permanents, ainsi qu’en Chine et en Grèce, dans le cadre de démarches destinées à renforcer sa candidature.

Une candidature inscrite dans un processus international très disputé

Le processus de sélection du prochain secrétaire général des Nations unies est désormais entré dans une phase active. Les candidats ont participé à des dialogues interactifs organisés par l’Assemblée générale, avant que le Conseil de sécurité n’engage ses consultations et ne recommande un nom à l’Assemblée générale.

La candidature de Macky Sall a été officiellement enregistrée auprès des Nations unies le 2 mars 2026, à la suite de sa nomination par le Burundi. La liste officielle de l’ONU comprend également Rafael Mariano Grossi, Rebeca Grynspan, María Fernanda Espinosa et Carolyn Rodrigues Birkett. La candidature de Michelle Bachelet, initialement enregistrée en février, a quant à elle fait l’objet d’un retrait de nomination par le Chili en mars.

Cette configuration place l’ancien président sénégalais au cœur d’une compétition internationale dont l’issue dépendra largement des équilibres diplomatiques au sein du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale.

Dakar mobilise son réseau diplomatique

Avec le soutien officiel de Bassirou Diomaye Faye, Macky Sall dispose désormais de l’appui institutionnel de l’État sénégalais pour poursuivre sa campagne.

La mobilisation annoncée du gouvernement et du réseau diplomatique devrait permettre à Dakar de défendre activement cette candidature auprès des différents États membres, dans un processus où les alliances régionales et les équilibres géopolitiques joueront un rôle déterminant.

Pour le Sénégal, cette candidature représente également une opportunité de renforcer sa visibilité sur la scène multilatérale et de promouvoir une voix africaine à la tête de l’organisation mondiale.

Alors que le continent cherche à accroître sa représentation et son influence dans les instances internationales, la campagne de Macky Sall s’inscrit ainsi dans un contexte plus large de revendication d’un rôle accru de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.

L’ancien président devra désormais poursuivre son offensive diplomatique pour convaincre les États membres et faire valoir sa vision du multilatéralisme, de la paix, de la sécurité internationale, des droits humains et du développement durable.

La décision finale reviendra, conformément à la Charte des Nations unies, à l’Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de sécurité. Le processus devrait ainsi continuer à mobiliser les capitales et les diplomaties du monde entier jusqu’à la désignation du successeur d’António Guterres.

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Secrétariat général de l’ONU : Macky Sall de retour à Dakar pour mobiliser l’axe sénégalo-gambien

La course pour la succession d’António Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies entre dans une phase décisive en Afrique de l’Ouest. En pleine campagne internationale, l’ancien président sénégalais Macky Sall a fait son grand retour à Dakar. L’objectif est clair : consolider ses appuis politiques et diplomatiques régionaux, en ciblant tout particulièrement l’axe stratégique formé par Dakar et Banjul.
Le ralliement de Dakar : un tournant pour la candidature
Jusqu’à récemment, la candidature de Macky Sall au secrétariat général de l’ONU ne bénéficiait pas d’un soutien officiel et explicite des nouvelles autorités sénégalaises. Ce retour au pays marque un changement de dynamique majeur.
L’ex-chef de l’État est attendu pour une audience officielle avec son successeur, le président Bassirou Diomaye Faye. Cette rencontre cruciale vise à harmoniser la diplomatie sénégalaise derrière sa candidature et à transformer ce projet personnel en une grande cause nationale et continentale. Pour Macky Sall, l’alternance politique pacifique qu’a connue le Sénégal en 2024 constitue d’ailleurs l’un des piliers majeurs de son argumentaire en matière de gouvernance et de gestion des crises sur la scène internationale.
Banjul en ligne de mire : l’importance du bloc de la Sénégambie
Au-delà du front intérieur, la stratégie de mobilisation de Macky Sall englobe de manière indissociable la Gambie voisine. En diplomatie, le soutien d’un pays tiers fort et géographiquement imbriqué comme la Gambie s’avère indispensable pour donner du poids à une candidature ouest-africaine.
En cherchant à mobiliser simultanément Dakar et Banjul, l’ancien président tente de consolider le bloc de la Sénégambie afin d’en faire le socle d’un ralliement plus large au niveau de la CEDEAO et de l’Union africaine.
Une campagne de terrain face aux défis
Bien que Macky Sall bénéficie d’une solide stature internationale bâtie au fil de ses mandats et de ses dialogues informels au siège de l’ONU, le chemin reste semé d’embûches. À l’échelle locale et internationale, certaines organisations de victimes de la répression politique sous son régime continuent de contester activement sa légitimité à diriger l’organisation internationale.
Cette étape à Dakar, couplée aux efforts diplomatiques menés en direction de Banjul, représente donc un test décisif pour mesurer la capacité de l’ancien président à unifier le continent africain derrière son ambition onusienne.

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Sénégal : l’ancien président Macky Sall attendu à Dakar le 17 juillet pour une rencontre annoncée avec S.E Bassirou Diomaye Faye.

L’ancien président sénégalais Macky Sall est attendu à Dakar le 17 juillet 2026, où il devrait être reçu en audience par le président de la République, SE Bassirou Diomaye Faye, selon des informations relayées par son entourage. Si elle est confirmée, cette rencontre constituerait l’un des premiers échanges officiels de haut niveau entre les deux hommes depuis l’alternance politique de 2024.

Au-delà de son caractère protocolaire, cette visite pourrait revêtir une dimension à la fois politique et diplomatique, dans un contexte où l’ancien chef de l’État poursuit plusieurs initiatives sur la scène internationale.

Un déplacement en préparation

Selon un message adressé à plusieurs proches collaborateurs de Macky Sall, les modalités de son accueil ainsi que le programme détaillé de son séjour au Sénégal seront communiqués dans les prochains jours.

Les responsables de son camp politique devraient également examiner cette visite lors d’une prochaine réunion de leurs instances dirigeantes, alors que ce retour ponctuel de l’ancien président suscite déjà de nombreuses attentes.

Une rencontre à forte portée symbolique

Si elle se concrétise, l’audience entre Macky Sall et S.E Bassirou Diomaye Faye marquera une étape importante dans les relations entre l’ancien président et son successeur.

Depuis la transmission du pouvoir en avril 2024, les rapports entre les nouvelles autorités et l’ancien régime ont été suivis de près par les observateurs politiques. Une rencontre officielle entre les deux dirigeants pourrait ainsi être interprétée comme un signal de continuité institutionnelle et de dialogue républicain, dans un contexte marqué par de profondes recompositions du paysage politique sénégalais.

Une dimension diplomatique en toile de fond

Selon plusieurs sources concordantes, ce déplacement intervient également alors que Macky Sall poursuit des démarches en vue d’une éventuelle candidature à une haute fonction au sein du système des Nations unies.

Dans cette perspective, le soutien officiel des autorités sénégalaises pourrait constituer un élément déterminant. En matière de candidatures internationales, l’appui de l’État d’origine demeure généralement un levier diplomatique important.

Fort du réseau de relations qu’il a développé au cours de ses douze années à la tête du Sénégal, l’ancien président multiplie depuis plusieurs mois les consultations avec différents dirigeants et partenaires internationaux afin de renforcer cette démarche.

Une visite suivie avec attention

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par la présidence sénégalaise sur la tenue de cette audience ni sur les sujets qui pourraient être abordés.

L’annonce de ce déplacement alimente toutefois les commentaires dans les milieux politiques dakarois, où les relations entre Macky Sall et les nouvelles autorités restent au cœur de nombreuses analyses.

Les prochains jours devraient permettre de préciser les contours de cette visite, ainsi que les éventuelles implications politiques et diplomatiques qu’elle pourrait avoir pour le Sénégal et pour les ambitions internationales de l’ancien chef de l’État.

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ONU : Macky Sall et Emmanuel Macron affichent leur convergence sur la réforme du multilatéralisme.

Dans un message publié mercredi, l’ancien chef de l’État a salué la qualité de cette rencontre, évoquant des discussions approfondies sur le rôle de l’ONU dans un contexte international marqué par la multiplication des crises sécuritaires, climatiques, économiques et géopolitiques.

Une vision commune pour une ONU plus représentative et efficace

Selon Macky Sall, les deux dirigeants partagent la même ambition d’une Organisation des Nations Unies davantage adaptée aux réalités du XXIe siècle.

« Nous partageons la vision d’une ONU ambitieuse, réformée et revitalisée pour renforcer son efficacité, sa représentativité et sa capacité à répondre aux attentes des peuples et des États », a-t-il indiqué.

Cette position s’inscrit dans un débat de plus en plus présent au sein de la communauté internationale, où de nombreuses voix appellent à moderniser les mécanismes de gouvernance mondiale afin de mieux répondre aux défis contemporains.

Une rencontre dans un contexte de candidature à la tête de l’ONU

Cette audience intervient alors que Macky Sall figure parmi les personnalités en lice pour succéder à António Guterres au poste de secrétaire général des Nations Unies.

En avril dernier, l’ancien président sénégalais a participé aux auditions organisées par l’Assemblée générale dans le cadre du processus de sélection du futur dirigeant de l’organisation. À cette occasion, il a présenté une vision centrée sur le renforcement du multilatéralisme, le dialogue entre les États et l’adaptation des institutions internationales aux mutations du monde.

Face aux États membres, il avait souligné la nécessité de répondre à des défis qu’il qualifie de « systémiques », notamment les rivalités géopolitiques, les conflits armés, le changement climatique, les fragilités économiques et sociales ainsi que les bouleversements engendrés par les nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle.

Une réforme fondée sur l’efficacité et la coopération

Macky Sall plaide pour une ONU plus agile et plus performante, capable d’anticiper les crises et de renforcer la coopération internationale. Son projet repose notamment sur une diplomatie préventive plus active, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une collaboration accrue avec les organisations régionales.

L’ancien chef de l’État défend également une réforme institutionnelle articulée autour de trois principes : « rationaliser, simplifier et optimiser ». Il préconise notamment une meilleure coordination entre les différentes agences onusiennes ainsi qu’une réforme consensuelle du Conseil de sécurité afin de renforcer sa légitimité, son efficacité et sa représentativité.

Parallèlement, il appelle à accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable et à repenser les mécanismes de financement du développement afin de mieux répondre aux enjeux liés à l’endettement, aux inégalités et à l’emploi.

Une succession très suivie à la tête des Nations Unies

La course à la succession d’António Guterres, dont le second mandat s’achèvera le 31 décembre 2026, suscite un intérêt particulier au sein de la diplomatie internationale.

Outre Macky Sall, plusieurs personnalités de premier plan ont officiellement présenté leur candidature, parmi lesquelles l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, l’ancienne vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, ainsi que l’ancienne présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies María Fernanda Espinosa.

Le futur secrétaire général sera désigné à l’issue d’un processus impliquant à la fois le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale. Son mandat débutera le 1er janvier 2027 pour une durée de cinq ans.

Dans ce contexte, la rencontre entre Macky Sall et Emmanuel Macron apparaît comme un nouvel épisode d’une campagne diplomatique qui pourrait peser dans les équilibres entourant la désignation du prochain chef des Nations Unies.

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Macky Sall présente sa vision pour l’ONU : multilatéralisme renforcé, réforme et adaptation aux nouveaux défis mondiaux.

Dans le cadre du processus de désignation du futur Secrétaire général des Nations unies, l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a exposé ce mercredi 22 avril 2026 sa vision stratégique devant les États membres de l’organisation. Son intervention s’inscrit dans un contexte international marqué par une accumulation de crises et des transformations technologiques profondes.

Un monde en mutation entre crises structurelles et révolution technologique

Devant les représentants des pays membres, Macky Sall a dressé un diagnostic préoccupé de la situation mondiale, caractérisée par la multiplication des tensions sécuritaires, les effets du dérèglement climatique et la persistance des inégalités économiques.

Il a également insisté sur l’émergence de nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle, qu’il considère à la fois comme une opportunité majeure et un défi de gouvernance globale. Selon lui, ces évolutions nécessitent un encadrement international renforcé afin d’en garantir un usage équitable et bénéfique.

Dans cette perspective, il a appelé à une adaptation des mécanismes de gouvernance mondiale, estimant que les institutions internationales doivent évoluer pour rester en phase avec les transformations en cours.

Le multilatéralisme comme pilier de l’action internationale

Au cœur de son discours, l’ancien chef de l’État sénégalais a réaffirmé son attachement au multilatéralisme, qu’il juge indispensable face à des défis dépassant les capacités des États pris isolément.

Il a insisté sur la nécessité de préserver ce cadre de coopération, qu’il considère comme essentiel à la promotion de la paix, des droits humains et du développement inclusif.

Une expérience politique au service de la diplomatie internationale

Macky Sall a également mis en avant son parcours de près de quarante années dans la vie publique, marqué par des fonctions successives dans l’administration, au gouvernement, à la tête de l’Assemblée nationale et à la présidence de la République pendant douze ans.

Il a souligné une pratique du pouvoir fondée sur la concertation et le dialogue, affirmant avoir été confronté à la gestion de réformes complexes et à des arbitrages politiques majeurs. Cette expérience, enrichie par des échanges réguliers avec des dirigeants internationaux dans des cadres tels que le G7 et le G20, constitue selon lui un atout pour la conduite d’une organisation multilatérale.

Restaurer la confiance et renforcer l’efficacité de l’ONU

Dans sa vision, l’un des enjeux centraux réside dans la restauration de la confiance entre les États et le renforcement de l’efficacité de l’action collective. Il a plaidé pour une diplomatie préventive plus active, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une coopération accrue entre les Nations unies et les organisations régionales.

Il a également insisté sur la nécessité de repenser les opérations de maintien de la paix afin de les adapter aux réalités contemporaines des conflits.

Droits humains et développement : des priorités indissociables

Abordant la question des droits fondamentaux, Macky Sall a réaffirmé leur caractère universel, couvrant à la fois les droits civils et politiques ainsi que les droits économiques, sociaux et culturels.

Sur le plan du développement, il a alerté sur l’aggravation des déséquilibres économiques, la progression de l’endettement dans de nombreux pays et les difficultés particulières rencontrées par les jeunes et les femmes. Il a plaidé pour un modèle fondé sur le partenariat, l’investissement et le commerce, estimant que l’aide publique seule ne peut répondre aux besoins croissants.

Dans ce cadre, il a évoqué le rôle du Forum sur le financement du développement, qu’il considère comme un instrument à renforcer pour améliorer l’accès au crédit et soutenir la croissance dans les pays en développement.

Il a également établi un lien entre développement et migrations, estimant que l’amélioration des conditions de vie dans les pays d’origine constitue un levier essentiel pour réduire les migrations irrégulières.

Une réforme profonde de l’Organisation des Nations unies

Enfin, Macky Sall a appelé à une réforme structurelle de l’ONU, articulée autour de trois axes : rationalisation, simplification et optimisation.

Il a souligné la nécessité de mieux coordonner les agences, fonds et programmes onusiens afin d’éviter les doublons et d’améliorer la lisibilité de l’action internationale. Il a également plaidé pour une plus grande réactivité face aux crises, qu’elles soient sécuritaires, sanitaires ou climatiques, en réduisant les lourdeurs administratives.

Selon lui, chaque action de l’organisation doit produire des résultats concrets et mesurables, dans un cadre de gestion plus rigoureux et transparent.

Il a enfin évoqué la réforme du Conseil de sécurité, appelant à une évolution consensuelle visant à renforcer sa légitimité et son efficacité.

Concluant son intervention, Macky Sall a estimé que l’évolution des Nations unies passe par une fidélité renouvelée à leurs principes fondateurs, tout en les adaptant aux défis du XXIe siècle, affirmant sa volonté de contribuer activement à cette transformation.

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ONU : Macky Sall attendu pour son audition décisive.

Au siège des Nations unies à New York, le processus de désignation du prochain secrétaire général s’accélère avec la tenue des auditions publiques des candidats, une étape clé dans la course à la succession de António Guterres.

Macky Sall attendu devant les États membres

Parmi les personnalités en lice, l’ancien président sénégalais Macky Sall doit être auditionné ce mercredi à 15 heures (heure de New York), soit 19 heures en temps universel. Cet exercice, très attendu, le placera face aux représentants des États membres ainsi qu’à des acteurs de la société civile.

Un exercice de transparence et d’évaluation

Organisées sous l’autorité de la présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, ces auditions publiques visent à renforcer la transparence du processus de sélection. Chaque candidat est invité à présenter une déclaration liminaire, avant de répondre pendant plusieurs heures à des questions portant sur son expérience, ses priorités et sa vision pour l’organisation.

Quatre candidats pour un poste stratégique

Selon la liste publiée par l’ONU, quatre personnalités sont actuellement en compétition : Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Rebeca Grynspan et Macky Sall.

Le poste de secrétaire général revêt une importance stratégique dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, des défis sécuritaires persistants et des enjeux croissants en matière de développement et de droits humains.

Une vision axée sur la réforme du multilatéralisme

Dans son document de vision intitulé « Refonder le multilatéralisme pour un monde meilleur », Macky Sall dresse le constat d’une « crise profonde et systémique » du système international. Il y plaide pour une réforme de l’ONU autour de trois axes principaux : une approche intégrée reliant paix, sécurité et développement, la relance du multilatéralisme et le renforcement de la gouvernance de l’institution.

Une audition déterminante dans un contexte incertain

L’audition de Macky Sall est perçue comme un moment clé dans l’évaluation de sa candidature. À l’heure où le système multilatéral fait face à des remises en question profondes, le choix du prochain secrétaire général apparaît déterminant pour l’avenir et l’efficacité de l’action des Nations unies.

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ONU : Macky Sall auditionné dans la course au poste de secrétaire général.

L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, franchit une nouvelle étape dans sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies.

Il sera auditionné le 20 avril 2026 au siège de l’institution à New York, dans le cadre du processus de sélection des candidats jugés recevables.

Une audition décisive dans le processus de sélection

Selon des informations relayées par le think tank Africa WorldWide, cette audition portera principalement sur la présentation de sa profession de foi et de sa vision pour l’organisation.

Cette étape constitue un moment clé dans la procédure de désignation, permettant d’évaluer la capacité des candidats à incarner les priorités et les valeurs du système multilatéral.

Le multilatéralisme au cœur du projet

Dans son projet, Macky Sall met en avant un renforcement du multilatéralisme, qu’il considère comme indispensable pour :

  • promouvoir la paix et la sécurité internationales ;
  • revitaliser le droit international ;
  • instaurer un système mondial fondé sur une justice plus équilibrée entre les nations.

Cette orientation s’inscrit dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une remise en question de l’efficacité des institutions internationales.

Une candidature contestée au niveau national

Malgré cette ambition internationale, la candidature de l’ancien chef de l’État ne fait pas consensus au Sénégal.

L’Association pour la Protection des Droits Humains a saisi le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme afin de s’opposer à cette candidature, illustrant les débats qu’elle suscite sur le plan national.

Une succession attendue fin 2026

Cette audition intervient dans le cadre du processus visant à désigner le successeur de l’actuel secrétaire général de l’ONU, dont le mandat arrive à échéance fin 2026.

La procédure, encadrée par les États membres, devrait se poursuivre dans les mois à venir, avant une décision finale attendue d’ici la fin de l’année.