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Sénégal–ONU : Dakar veut renforcer le partenariat autour de l’Agenda Sénégal 2050.

Le Sénégal souhaite approfondir sa coopération avec le système des Nations Unies afin d’accompagner la mise en œuvre des priorités de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050. Cette ambition a été au centre d’une rencontre tenue jeudi 20 août 2026 entre le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo et Hannan Sulieman, Directrice générale adjointe de l’UNICEF et responsable de la gestion de la Maison des Nations Unies à Diamniadio.

Le capital humain au cœur des échanges

Les discussions ont porté sur les principaux axes de coopération entre le Sénégal, l’UNICEF et les différentes agences des Nations Unies. Le développement du capital humain figure parmi les priorités mises en avant, notamment à travers l’éducation et la formation professionnelle.

Le gouvernement entend consolider les acquis dans ces secteurs et développer de nouvelles initiatives destinées à renforcer les compétences des jeunes et leurs perspectives d’insertion.

Une administration mieux préparée

La coopération devrait également concerner le renforcement des capacités de l’administration publique. L’objectif est d’accompagner les départements ministériels dans l’amélioration de leur organisation, de leur fonctionnement et de leur capacité à mettre en œuvre efficacement les politiques publiques.

Pour Dakar, cette dimension institutionnelle constitue un élément essentiel de la réussite de l’Agenda Sénégal 2050, qui ambitionne de faire de l’administration un levier plus performant de transformation économique et sociale.

Diamniadio au cœur de la présence onusienne

Les échanges ont enfin porté sur le transfert progressif du système des Nations Unies vers Diamniadio, conformément au calendrier établi.

Cette évolution accompagne la montée en puissance de la ville comme nouveau pôle administratif et institutionnel du Sénégal. La délégation de l’UNICEF a également salué l’engagement de Dakar en faveur du multilatéralisme et de l’intégration régionale.

À travers ce partenariat renforcé, le Sénégal entend ainsi mobiliser l’expertise et l’appui du système des Nations Unies au service de ses priorités nationales, avec une attention particulière portée à la jeunesse, au capital humain et à la modernisation de l’action publique.

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Course à la tête de l’ONU : Macky Sall essuie un premier revers lors du vote indicatif du Conseil de sécurité.

La candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies connaît un premier revers. Lors d’un premier vote indicatif secret organisé le 30 juillet 2026 par le Conseil de sécurité de l’ONU, il a obtenu six voix favorables contre sept défavorables, tandis que deux membres ne se sont pas prononcés.

Ce scrutin, qui vise à mesurer le niveau de soutien aux différents candidats, n’est toutefois pas définitif. Macky Sall reste donc en lice, alors que d’autres consultations doivent être organisées avant que le Conseil de sécurité ne formule sa recommandation à l’Assemblée générale de l’ONU.

L’ancien chef de l’État sénégalais fait face à plusieurs candidats, parmi lesquels figurent notamment Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la CNUCED, Carolyn Rodrigues-Birkett, ancienne ministre des Affaires étrangères de la Guyana, et Rafael Grossi, directeur général de l’AIEA.

Le résultat de ce premier vote constitue néanmoins un signal défavorable pour la candidature sénégalaise. Macky Sall devra désormais renforcer ses démarches diplomatiques et élargir son soutien auprès des membres du Conseil de sécurité pour espérer rester parmi les favoris de la course à la succession d’António Guterres.

La procédure de désignation devrait se poursuivre dans les prochains mois, avant la recommandation du Conseil de sécurité et la décision finale de l’Assemblée générale des Nations unies.

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Succession d’António Guterres : l’Ougandais Olara Otunnu rejoint officiellement la course.

La course à la succession d’António Guterres à la tête des Nations unies s’élargit. L’Ouganda a officiellement présenté, samedi, la candidature d’Olara Otunnu, ancien haut responsable de l’ONU et figure de l’opposition politique dans son pays. Âgé de 75 ans, il devient ainsi le septième prétendant déclaré au poste de secrétaire général de l’organisation internationale, dont le mandat de l’actuel titulaire s’achève le 31 décembre 2026.

Cette nouvelle candidature vient renforcer la diversité des profils engagés dans cette compétition internationale, alors que les États membres se préparent à entamer les premières étapes décisives du processus de sélection.

Un ancien haut responsable des Nations unies dans la course

Olara Otunnu dispose d’une solide expérience au sein du système onusien. Il a notamment occupé, entre 1997 et 2005, les fonctions de secrétaire général adjoint des Nations unies et de représentant spécial chargé de la question des enfants et des conflits armés. Il a exercé ces responsabilités sous l’autorité de l’ancien secrétaire général Kofi Annan.

Son parcours politique et diplomatique constitue ainsi l’un des principaux atouts de sa candidature, dans une compétition où l’expérience internationale et la capacité à rassembler les États membres devraient jouer un rôle déterminant.

Sept candidats pour succéder à António Guterres

Avec l’entrée en lice d’Olara Otunnu, sept personnalités sont désormais engagées dans la course à la succession d’António Guterres.

Le candidat ougandais rejoint notamment la Chilienne Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et ex-Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme ; l’Équatorienne María Fernanda Espinosa, ancienne présidente de l’Assemblée générale de l’ONU ; l’Argentin Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ; la Costaricienne Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) ; la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett, ancienne ministre des Affaires étrangères de son pays ; ainsi que l’ancien président sénégalais Macky Sall.

Les six premiers candidats officiellement engagés dans le processus ont participé jeudi à un débat public, leur permettant de présenter leurs priorités et leur vision du rôle que devra jouer le prochain secrétaire général face aux crises internationales.

Le Conseil de sécurité s’apprête à franchir une étape décisive

La prochaine phase du processus se déroulera au Conseil de sécurité des Nations unies. Les quinze membres de l’organe exécutif de l’ONU doivent procéder, le 30 juillet prochain, à un premier vote indicatif à bulletin secret. Cette consultation permettra de mesurer les rapports de force et d’identifier les candidatures susceptibles de recueillir le plus large soutien.

D’autres tours de scrutin devraient ensuite être organisés jusqu’à l’émergence d’un candidat capable d’obtenir le soutien requis. Pour être recommandé à l’Assemblée générale, un prétendant devra recueillir au moins neuf voix au Conseil de sécurité, tout en évitant l’opposition d’un des cinq membres permanents — les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, la France et la Russie — qui disposent du droit de veto.

Après cette étape, le candidat recommandé par le Conseil de sécurité devra être officiellement nommé par l’Assemblée générale des Nations unies. Le futur secrétaire général prendra ses fonctions le 1er janvier 2027, succédant à António Guterres, en poste depuis 2017.

La multiplication des candidatures et la diversité des profils en lice témoignent de l’importance de cette succession, qui intervient dans un contexte international marqué par la multiplication des conflits, les tensions géopolitiques et les défis liés au financement du développement. Le prochain secrétaire général devra ainsi convaincre les États membres de sa capacité à renforcer l’efficacité de l’ONU tout en préservant son rôle central dans la gestion des crises mondiales.

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CANDIDAT À LA TÊTE DE L’ONU : MACKY SALL PRÉSENTE SA VISION D’UNE ORGANISATION RÉFORMÉE ET PLUS EFFICACE.

L’ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall, a pris part, jeudi 23 juillet, au débat entre les candidats au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), organisé par l’Assemblée générale au siège de l’institution à New York.

À cette occasion, il a exposé sa vision d’une ONU « réformée et plus efficace », estimant que l’organisation doit être davantage en mesure de remplir ses missions fondamentales, notamment le maintien de la paix et de la sécurité, la promotion des droits de l’homme ainsi que le soutien au développement.

Dans une déclaration publiée à l’issue de cette rencontre, Macky Sall a également mis en avant son parcours à la tête du Sénégal entre 2012 et 2024, ainsi que son expérience sur les scènes africaine et internationale. Selon lui, ce capital d’expérience constitue un atout pour contribuer à relever les grands défis auxquels le monde est confronté, si les États membres lui accordent leur confiance.

La course à la succession d’Antonio Guterres, dont le mandat arrive à son terme en décembre 2026, rassemble quatre candidats. Outre Macky Sall, figurent en lice Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et ex-Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), ainsi que Rebeca Grynspan, actuelle secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Le futur Secrétaire général sera désigné par les États membres, à l’issue du processus de sélection conduit au sein des Nations unies.

Source : RTS 

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Emploi et protection sociale : la Guinée lance le Programme Accélérateur mondial de l’ONU.

La Guinée a officiellement lancé le Programme Accélérateur mondial pour l’emploi, le travail décent et la protection sociale pour des transitions justes, une initiative portée par le système des Nations Unies avec l’appui de l’Organisation internationale du Travail (OIT).

La cérémonie de lancement, présidée à Conakry par le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale, Mory Condé, a réuni des représentants du Gouvernement, des agences des Nations Unies, des partenaires techniques et financiers, des organisations d’employeurs et de travailleurs, du secteur privé ainsi que de la société civile.

Un programme mondial axé sur l’emploi et la protection sociale

Initié en 2021 par le Secrétaire général des Nations Unies, le Programme Accélérateur mondial ambitionne de contribuer à la création d’au moins 400 millions d’emplois décents à travers le monde, notamment dans les secteurs à fort potentiel que sont l’économie verte, l’économie numérique et l’économie des soins.

L’initiative vise également à élargir la couverture de la protection sociale aux quelque 4 milliards de personnes qui en restent encore privées. Elle entend, plus largement, accompagner les pays dans la mise en œuvre de transitions économiques, sociales et environnementales justes et contribuer à l’accélération des Objectifs de développement durable (ODD).

Pour la Guinée, le lancement de ce programme marque le début d’un processus national destiné à établir un diagnostic approfondi des défis et des opportunités liés à l’emploi, au travail décent et à la protection sociale.

Mory Condé appelle à aligner les priorités sur Simandou 2040

Prenant la parole à cette occasion, le ministre Mory Condé a salué la confiance accordée à la Guinée et présenté le programme comme une opportunité de renforcer les politiques publiques en faveur de l’emploi productif, du développement des compétences, de la protection sociale et du dialogue social.

Le ministre a toutefois insisté sur la nécessité d’assurer une cohérence entre les conclusions du diagnostic national et les orientations du programme de développement Simandou 2040.

Selon lui, les actions prioritaires qui seront identifiées devront s’inscrire dans cette vision stratégique afin d’accompagner les ambitions de transformation économique et sociale portées par le Gouvernement.

« Les recommandations qui découleront de ce diagnostic devront s’inscrire dans la vision Simandou 2040 afin d’assurer une parfaite cohérence entre cette initiative mondiale et les priorités nationales. Notre ambition est de faire de l’emploi décent, du développement des compétences et de la protection sociale des piliers de la transformation structurelle de notre économie », a déclaré Mory Condé.

Un diagnostic présenté comme un outil de transformation

Pour le ministre, l’exercice qui débute ne doit pas se limiter à une analyse technique de la situation nationale. Il doit permettre d’identifier des réformes et des investissements susceptibles de produire des effets durables sur le marché du travail et les conditions de vie des populations.

Mory Condé a ainsi appelé les administrations publiques, les partenaires techniques et financiers, les agences des Nations Unies et les organisations professionnelles à privilégier une démarche concertée afin de construire une feuille de route adaptée aux réalités et aux priorités de la Guinée.

L’ONU et l’OIT réaffirment leur accompagnement

Les représentants du système des Nations Unies et de l’Organisation internationale du Travail ont, pour leur part, salué l’engagement des autorités guinéennes et réaffirmé leur disponibilité à accompagner le pays dans les différentes étapes de mise en œuvre du Programme Accélérateur mondial.

À travers cette initiative, la Guinée entend ainsi placer l’emploi décent, le développement des compétences, la protection sociale et le dialogue social au cœur de sa stratégie de transformation.

Une orientation qui s’inscrit dans la dynamique de Simandou 2040, avec l’ambition de faire de la croissance économique un moteur de création d’emplois, d’inclusion sociale et d’amélioration durable des conditions de vie des populations.

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ONU : Macky Sall face aux autres prétendants à New York.

Les candidats au poste de secrétaire général des Nations Unies participent jeudi à New York à une réunion publique destinée à présenter leurs visions aux États membres et à la société civile. Parmi eux, l’ancien président sénégalais Macky Sall, dont la candidature bénéficie du soutien officiel de Dakar, entend franchir une nouvelle étape dans la bataille pour succéder à António Guterres.

Les candidats au poste de secrétaire général des Nations Unies prennent part jeudi à une réunion publique à New York, une nouvelle étape dans le processus de sélection du successeur d’António Guterres, auquel participe l’ancien président sénégalais Macky Sall, officiellement soutenu par Dakar.

Baptisée « Réunion publique des Nations Unies : le prochain secrétaire général » (UN Town Hall: The Next Secretary-General), cette rencontre se tient de 17h00 à 18h30 dans la salle de l’Assemblée générale de l’ONU. Elle offre aux candidats l’occasion d’échanger directement avec les États membres et la société civile sur les priorités et les défis auxquels devra répondre le prochain dirigeant de l’organisation.

Organisé par le Cabinet de la présidence de l’Assemblée générale des Nations Unies, cet événement vise également à renforcer la transparence du processus de sélection et à permettre au public de mieux comprendre les enjeux liés à cette succession.

Une procédure encadrée par l’Assemblée générale

La sélection du prochain secrétaire général de l’ONU s’inscrit dans une procédure fondée sur l’article 97 de la Charte des Nations Unies et encadrée par les résolutions de l’Assemblée générale relatives à la revitalisation de ses travaux.

Le 5 septembre 2025, l’Assemblée générale a adopté la résolution 79/327, qui définit les principes de sélection et de nomination du secrétaire général, notamment la transparence, l’inclusivité et l’implication des États membres.

La procédure a été officiellement lancée le 25 novembre 2025 par une lettre conjointe de la présidente de l’Assemblée générale et du président du Conseil de sécurité invitant les États membres à présenter leurs candidats.

Selon les règles établies, les candidatures doivent être présentées par un État membre ou un groupe d’États membres. Chaque prétendant doit fournir une déclaration de vision, un curriculum vitae ainsi que des informations relatives au financement de sa campagne.

Dans ce cadre, la présidence de l’Assemblée générale organise des dialogues interactifs avec les candidats, retransmis sur UN WebTV, afin de permettre aux États membres et au public de connaître leurs orientations.

Macky Sall, candidat soutenu par Dakar

Parmi les candidats en lice figure Macky Sall, ancien président du Sénégal (2012-2024), dont la candidature bénéficie depuis lundi du soutien officiel des autorités sénégalaises.

À la suite d’une rencontre tenue le 17 juillet au Palais de la République à Dakar, le président Bassirou Diomaye Faye a décidé que « le Sénégal va apporter son plein soutien » à la candidature de son prédécesseur, selon un communiqué du ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères.

Le chef de l’État sénégalais a également demandé au gouvernement et au réseau diplomatique du pays de se mobiliser pour promouvoir cette candidature auprès des États membres des Nations Unies.

Macky Sall avait présenté officiellement sa candidature lors de cet entretien et exposé l’évolution de sa campagne internationale pour succéder à António Guterres, dont le mandat expire le 31 décembre 2026.

Sa campagne l’a conduit dans plusieurs capitales et centres diplomatiques, notamment à Banjul, Pékin et Athènes, ainsi qu’au siège des Nations Unies à New York où il a rencontré plusieurs représentants permanents.

Six candidatures officiellement enregistrées

La liste officielle des candidats comprend six personnalités : Macky Sall, présenté par le Burundi le 2 mars 2026 ; l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, initialement soutenue par le Chili, le Brésil et le Mexique ; le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique Rafael Mariano Grossi, proposé par l’Argentine ; la secrétaire générale de la CNUCED Rebeca Grynspan, présentée par le Costa Rica ; l’ancienne présidente de l’Assemblée générale María Fernanda Espinosa, proposée par Antigua-et-Barbuda ; et l’ancienne ministre guyanaise des Affaires étrangères Carolyn Rodrigues Birkett, candidate présentée par le Guyana.

La candidate Virginia Gamba, désignée par les Maldives en mars 2026, a retiré sa candidature quelques semaines plus tard.

Les dialogues interactifs avec les candidats se sont déroulés en avril, juin et juillet 2026 sous l’égide de l’Assemblée générale. Macky Sall a notamment participé à cette audition le 22 avril.

Après cette phase publique, le Conseil de sécurité doit examiner les candidatures avant de formuler une recommandation à l’Assemblée générale. Le choix final reviendra à l’ensemble des États membres, conformément à la Charte des Nations Unies.

Le futur secrétaire général prendra ses fonctions au 1er janvier 2027, pour succéder à António Guterres, qui dirige l’organisation depuis 2017.

Source : APANews.

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Sénégal : Dakar apporte officiellement son soutien à la candidature de Macky Sall à la tête de l’ONU.

Le Sénégal apporte désormais officiellement son soutien à la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. La décision a été annoncée lundi par les autorités sénégalaises, à la suite d’une rencontre entre l’ancien chef de l’État et son successeur, Bassirou Diomaye Faye, tenue le 17 juillet au Palais de la République.

Dans un communiqué rendu public par le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, la présidence sénégalaise indique que le chef de l’État a décidé que « le Sénégal va apporter son plein soutien » à la candidature de Macky Sall pour succéder à António Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l’année 2026.

Cette prise de position officielle marque une étape importante dans la campagne de l’ancien président, désormais soutenu par son pays d’origine dans la course à la direction de l’organisation internationale.

Une rencontre placée sous le signe de la continuité républicaine

Ancien président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall avait été reçu vendredi 17 juillet par Bassirou Diomaye Faye afin de lui présenter officiellement sa candidature et de faire le point sur les démarches engagées dans le cadre de sa campagne internationale.

Selon le communiqué gouvernemental, l’entretien s’est déroulé « dans un climat empreint de cordialité et de courtoisie républicaine ». Les autorités sénégalaises présentent cette rencontre comme une illustration de l’attachement du président Bassirou Diomaye Faye au dialogue institutionnel, à la continuité de l’État et à la défense des intérêts supérieurs du pays.

À l’issue de cet échange, le chef de l’État a donné instruction au gouvernement ainsi qu’à l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de se mobiliser pour promouvoir la candidature de Macky Sall auprès des États membres des Nations unies.

Macky Sall poursuit son offensive diplomatique

Avant même l’annonce officielle du soutien de Dakar, Macky Sall avait confirmé la tenue de cette rencontre sur ses réseaux sociaux.

L’ancien président s’est félicité d’un entretien qu’il a qualifié de « convivial et constructif », précisant que les échanges avaient porté sur sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies ainsi que sur « des enjeux majeurs du multilatéralisme contemporain ».

Cette rencontre s’inscrit dans une offensive diplomatique engagée depuis plusieurs mois par Macky Sall pour obtenir le soutien des États membres de l’ONU.

Dans le cadre de cette campagne, l’ancien président sénégalais a multiplié les déplacements et les consultations internationales. Il s’est notamment rendu dans plusieurs capitales et a rencontré des responsables politiques et diplomatiques de premier plan, poursuivant ses échanges avec différents partenaires autour de sa vision du multilatéralisme et du rôle que devrait jouer l’ONU dans le contexte international actuel.

Sa campagne l’a également conduit à New York, au siège des Nations unies, où il a rencontré plusieurs représentants permanents, ainsi qu’en Chine et en Grèce, dans le cadre de démarches destinées à renforcer sa candidature.

Une candidature inscrite dans un processus international très disputé

Le processus de sélection du prochain secrétaire général des Nations unies est désormais entré dans une phase active. Les candidats ont participé à des dialogues interactifs organisés par l’Assemblée générale, avant que le Conseil de sécurité n’engage ses consultations et ne recommande un nom à l’Assemblée générale.

La candidature de Macky Sall a été officiellement enregistrée auprès des Nations unies le 2 mars 2026, à la suite de sa nomination par le Burundi. La liste officielle de l’ONU comprend également Rafael Mariano Grossi, Rebeca Grynspan, María Fernanda Espinosa et Carolyn Rodrigues Birkett. La candidature de Michelle Bachelet, initialement enregistrée en février, a quant à elle fait l’objet d’un retrait de nomination par le Chili en mars.

Cette configuration place l’ancien président sénégalais au cœur d’une compétition internationale dont l’issue dépendra largement des équilibres diplomatiques au sein du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale.

Dakar mobilise son réseau diplomatique

Avec le soutien officiel de Bassirou Diomaye Faye, Macky Sall dispose désormais de l’appui institutionnel de l’État sénégalais pour poursuivre sa campagne.

La mobilisation annoncée du gouvernement et du réseau diplomatique devrait permettre à Dakar de défendre activement cette candidature auprès des différents États membres, dans un processus où les alliances régionales et les équilibres géopolitiques joueront un rôle déterminant.

Pour le Sénégal, cette candidature représente également une opportunité de renforcer sa visibilité sur la scène multilatérale et de promouvoir une voix africaine à la tête de l’organisation mondiale.

Alors que le continent cherche à accroître sa représentation et son influence dans les instances internationales, la campagne de Macky Sall s’inscrit ainsi dans un contexte plus large de revendication d’un rôle accru de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.

L’ancien président devra désormais poursuivre son offensive diplomatique pour convaincre les États membres et faire valoir sa vision du multilatéralisme, de la paix, de la sécurité internationale, des droits humains et du développement durable.

La décision finale reviendra, conformément à la Charte des Nations unies, à l’Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de sécurité. Le processus devrait ainsi continuer à mobiliser les capitales et les diplomaties du monde entier jusqu’à la désignation du successeur d’António Guterres.

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Sénégal : le Professeur Serigne Magueye Gueye distingué par le Prix des Nations Unies pour la population 2026.

Le Sénégal célèbre une nouvelle reconnaissance internationale dans le domaine de la santé. Le Professeur Serigne Magueye Gueye, chirurgien en obstétrique et enseignant-chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), a été désigné lauréat du Prix des Nations Unies pour la population 2026 dans la catégorie individuelle.

Décernée à l’occasion de la 41ᵉ édition de cette distinction, annoncée mercredi 8 juillet 2026, cette récompense vient saluer plusieurs décennies d’engagement en faveur de la santé maternelle, notamment dans la prise en charge de la fistule obstétricale, une pathologie qui touche principalement les femmes les plus vulnérables.

Un parcours consacré à la lutte contre la fistule obstétricale

Spécialiste reconnu de la chirurgie obstétricale, le Professeur Serigne Magueye Gueye a consacré une grande partie de sa carrière au traitement et à la prévention de la fistule obstétricale.

Cette complication grave liée à un accouchement difficile provoque généralement des lésions entraînant une incontinence permanente. Au-delà des conséquences médicales, elle expose souvent les femmes concernées à l’exclusion sociale, à la stigmatisation et à l’isolement.

Depuis plusieurs décennies, le professeur sénégalais œuvre à offrir une nouvelle chance à ces patientes en leur permettant de retrouver leur santé, leur autonomie et leur dignité.

Former pour élargir l’accès aux soins en Afrique

Au-delà de son activité clinique, le Professeur Gueye s’est également illustré par son engagement dans la transmission des connaissances.

En tant qu’enseignant-chercheur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie (FMPOS) de l’UCAD, il a formé de nombreux professionnels de santé, contribuant notamment au renforcement des compétences chirurgicales dans plusieurs pays africains.

Selon les Nations Unies, il a participé à la formation de chirurgiens et chirurgiennes issus de plus de 45 pays d’Afrique subsaharienne, favorisant ainsi l’accès à des traitements spécialisés pour des milliers de femmes victimes de fistule obstétricale.

Son action a contribué à faire progresser la prise en charge de cette pathologie dans une région où les besoins restent importants.

Un engagement social au-delà du bloc opératoire

L’engagement du Professeur Serigne Magueye Gueye ne se limite pas à la pratique médicale et à l’enseignement.

Les Nations Unies ont également mis en avant son implication en faveur des populations défavorisées, notamment dans la banlieue dakaroise. Pour faciliter l’accès aux soins aux personnes qui en sont éloignées, il a transformé sa propre maison en centre de santé, donnant naissance au centre de santé Aristide Mensah, situé à Yeumbeul.

Cette initiative illustre une approche de la médecine fondée sur la proximité et la solidarité, en mettant les services de santé à la portée des populations les plus fragiles.

Un défenseur de la santé maternelle et reproductive

Reconnu comme l’un des premiers cliniciens engagés dans la lutte contre la fistule obstétricale en Afrique de l’Ouest, le Professeur Gueye mène également un important travail de sensibilisation autour de cette pathologie.

Il rappelle que la fistule obstétricale est dans la majorité des cas évitable grâce à un accès rapide à des soins maternels de qualité, à un meilleur suivi des grossesses et à des systèmes de santé plus accessibles.

À travers ses activités de chirurgien, d’enseignant et de défenseur de la santé publique, il a contribué à restaurer la santé et la dignité de nombreuses femmes à travers le continent africain.

Le Prix des Nations Unies pour la population, une distinction internationale majeure

Créé en 1981 par l’Assemblée générale des Nations Unies à travers la résolution 36/201, le Prix des Nations Unies pour la population récompense chaque année une personne ou une institution ayant apporté une contribution exceptionnelle aux questions liées à la population, au développement et à la santé reproductive.

La première édition de cette distinction s’est tenue en 1983. Elle comprend une médaille d’or, un diplôme ainsi qu’une récompense financière.

Avec cette reconnaissance internationale, le Professeur Serigne Magueye Gueye rejoint la liste des personnalités dont l’action contribue à faire progresser les droits, la santé et le bien-être des populations, particulièrement des femmes et des communautés vulnérables.

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Gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle : le Sénégal plaide pour un accès équitable aux technologies lors du dialogue de l’ONU à Genève.

La première session du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) s’est ouverte lundi 6 juillet 2026 à Genève sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies. Cette rencontre inédite réunit des représentants des États membres, des entreprises technologiques, des chercheurs, des universitaires ainsi que des organisations de la société civile autour d’un objectif commun : définir les bases d’une gouvernance internationale capable d’accompagner le développement rapide de l’intelligence artificielle tout en limitant les risques d’exclusion.

Organisée les 6 et 7 juillet 2026, cette première édition s’inscrit dans le prolongement du Pacte numérique mondial et d’une résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle vise à créer un cadre permanent de dialogue sur les enjeux liés à l’IA, alors que cette technologie transforme progressivement les économies, les administrations et les sociétés, tout en révélant de profondes disparités entre les pays.

Le Sénégal au cœur des discussions sur la fracture numérique

Lors de la première journée des travaux, le Sénégal a occupé une place importante en coprésidant une session consacrée à la réduction des inégalités liées à l’intelligence artificielle. Le pays a partagé cette responsabilité avec Jovan Kurbalija, directeur exécutif de DiploFoundation.

Prenant part aux échanges, le ministre sénégalais des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, a défendu une approche de l’IA fondée sur l’équité, le renforcement des capacités et l’accès universel aux opportunités offertes par ces technologies.

Il a alerté sur le risque d’une aggravation des fractures mondiales si les outils, les infrastructures et les compétences nécessaires au développement de l’IA restent concentrés entre les mains d’un nombre limité de pays et d’acteurs économiques.

« L’IA façonne aujourd’hui nos vies. L’IA façonne et oriente notre destin », a-t-il déclaré, appelant à construire un écosystème numérique permettant à tous les pays de participer pleinement à cette transformation technologique.

Selon le ministre, les pays en développement doivent dépasser le simple rôle d’utilisateurs des solutions d’intelligence artificielle pour devenir des acteurs capables de concevoir, d’adapter et d’innover. Cette ambition s’inscrit dans le cadre du « New Deal technologique » porté par le Sénégal, qui repose notamment sur le développement des compétences numériques, le renforcement des infrastructures, la création de plateformes publiques et le soutien à l’innovation.

L’accès aux infrastructures, un enjeu majeur pour les pays en développement

Les discussions de Genève ont mis en évidence un constat partagé : les inégalités liées à l’intelligence artificielle ne sont pas uniquement d’ordre technologique, mais constituent également un enjeu majeur de développement économique et social.

Plusieurs participants ont souligné les écarts persistants entre les pays en matière de puissance de calcul, d’accès aux données, de connectivité et de formation spécialisée. Les infrastructures indispensables au développement de l’IA — notamment les centres de données, les réseaux haut débit, l’accès à une énergie fiable et les systèmes de gouvernance des données — demeurent concentrées dans un nombre restreint de régions du monde.

Pour Pedro Manuel Moreno, représentant de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, ces capacités techniques jouent un rôle déterminant dans la capacité des pays à attirer les investissements et à tirer profit de l’économie mondiale de l’intelligence artificielle.

Une intelligence artificielle au service du développement humain

Au-delà des enjeux économiques, les participants ont également insisté sur le potentiel de l’IA comme outil d’inclusion et d’amélioration des services publics.

Le vice-président d’El Salvador, Félix Ulloa, a notamment présenté des initiatives utilisant l’intelligence artificielle dans les domaines de l’éducation et de la santé, à travers l’enseignement numérique et la télémédecine, afin d’élargir l’accès aux services essentiels.

De son côté, le directeur général de l’UNESCO, Khaled El-Enany, a appelé à promouvoir une intelligence artificielle « éthique, inclusive et sûre ». Il a rappelé l’importance des travaux menés par son organisation sur l’éthique de l’IA, ainsi que sur le renforcement des capacités des administrations publiques et des établissements éducatifs.

Les débats ont également insisté sur le rôle des normes internationales, des données ouvertes, des logiciels libres et des modèles accessibles pour réduire les écarts entre les différents acteurs de l’écosystème numérique.

La question linguistique au cœur des préoccupations

Parmi les défis soulevés figure également celui de la diversité linguistique. Sur environ 7 000 langues recensées dans le monde, seule une minorité bénéficie aujourd’hui de ressources numériques suffisantes pour être intégrée dans les systèmes d’intelligence artificielle.

Cette situation risque d’exclure de nombreuses communautés des bénéfices liés aux nouvelles technologies, en limitant notamment leur accès aux outils éducatifs, administratifs et économiques développés grâce à l’IA.

Les participants ont ainsi insisté sur la nécessité de considérer les pays en développement non pas comme de simples consommateurs de technologies, mais comme des partenaires capables de contribuer à leur conception et à leur évolution.

Vers un cadre multilatéral de gouvernance de l’IA

À l’ouverture du dialogue, le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a souligné l’importance stratégique de cette initiative pour construire une gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle. Il a appelé les États à transformer les échanges en actions concrètes afin de promouvoir une IA plus sûre, plus équitable et accessible au plus grand nombre.

Selon les données présentées lors de la rencontre, plus de 1 500 contributions ont été recueillies depuis le lancement des consultations. Les États membres placent notamment le renforcement des capacités parmi leurs principales priorités, tandis que la sécurité demeure une préoccupation majeure pour plusieurs autres acteurs.

Les conclusions de cette première session serviront de base à un rapport de synthèse élaboré par les coprésidents. Une deuxième rencontre est prévue à New York en 2027 afin de poursuivre les travaux visant à établir les fondations d’une gouvernance mondiale durable de l’intelligence artificielle.

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Burkina Faso : le HCDH entame la fermeture de son bureau à Ouagadougou après la suspension de ses activités.

Une procédure de six mois engagée dans un contexte de tensions avec les autorités burkinabè

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a officiellement engagé le processus de fermeture de son bureau au Burkina Faso, conformément aux dispositions prévues par l’accord de siège liant l’organisation internationale aux autorités burkinabè. Cette procédure, qui devrait s’étendre sur une période de six mois, intervient après la suspension des activités du bureau décidée par le gouvernement en avril 2026.

Le coordonnateur résident par intérim du système des Nations Unies au Burkina Faso, Maurice Azonnankpo, a été reçu mardi par le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, en présence de la ministre déléguée chargée de la Coopération régionale, Bêbgnagnan Stella Eldine Kabré/Kaboré.

Au cours de cette rencontre, le responsable onusien, accompagné de la représentante résidente du HCDH, a informé les autorités burkinabè de la décision d’activer la clause de fermeture prévue dans l’accord de siège en cas d’interruption prolongée des activités du bureau.

Une rupture provoquée par des divergences sur la situation des droits humains

La suspension des activités du HCDH avait été annoncée par le gouvernement burkinabè en avril dernier, après des déclarations du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, mettant en cause les restrictions présumées de l’espace civique dans le pays.

Les autorités burkinabè avaient contesté ces prises de position, estimant qu’elles portaient atteinte à la souveraineté nationale et ne reflétaient pas la réalité de la situation sécuritaire et politique du pays.

Face à l’absence de reprise des activités, le HCDH a donc décidé d’engager la procédure administrative de fermeture de sa représentation à Ouagadougou.

Les Nations Unies souhaitent maintenir un cadre de coopération

Dans le cadre de cette démarche, les responsables du HCDH ont demandé au gouvernement burkinabè de désigner un point focal national chargé d’assurer la coordination du processus de fermeture.

Ils ont également exprimé leur volonté d’ouvrir un nouveau dialogue avec les autorités afin de définir les futures modalités de collaboration entre le Burkina Faso et le système des Nations Unies.

Cette approche vise notamment à préserver les canaux de coopération institutionnelle malgré les tensions apparues ces derniers mois autour des questions liées aux droits humains.

Ouagadougou réaffirme ses exigences de souveraineté

En réponse, le ministre burkinabè des Affaires étrangères a appelé les représentants des organisations internationales à respecter strictement les principes encadrant leur présence dans le pays.

Karamoko Jean Marie Traoré a notamment dénoncé l’attitude de certains acteurs internationaux qui, selon lui, auraient tendance à « se comporter en super policiers » en dépassant les limites fixées par les accords de siège.

Le chef de la diplomatie burkinabè a estimé que la position du gouvernement constitue un « signal clair » adressé aux partenaires qui ne respecteraient pas, selon lui, la souveraineté du Burkina Faso et ses intérêts nationaux.

Il a toutefois indiqué prendre acte de la procédure engagée par le HCDH ainsi que de la demande de désignation d’un point focal, tout en réaffirmant la disponibilité des autorités à poursuivre des partenariats fondés sur le respect mutuel et la coopération.