


SIA 2026 : la Guinée mise à l’honneur à Abidjan pour promouvoir ses opportunités d’investissement.
La 5ᵉ édition du Salon des Infrastructures d’Abidjan (SIA 2026) a officiellement ouvert ses portes jeudi 17 septembre 2026 dans la capitale ivoirienne. Placée sous le thème « Digitalisation, économie circulaire et gestion durable des ressources dans le BTP », cette édition réunit plusieurs acteurs du secteur autour des enjeux liés à la modernisation et au développement des infrastructures.
Placée sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, la rencontre met la Guinée à l’honneur en qualité de Pays Invité d’Honneur.
Une importante délégation guinéenne à Abidjan
La délégation guinéenne est conduite par le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, accompagné du ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara, ainsi que de cadres des départements en charge du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, de l’Urbanisme et de l’Habitat.
Des représentants de l’administration publique, du patronat et plusieurs entreprises guinéennes opérant dans le secteur du BTP participent également à cette édition.
Cette présence vise notamment à renforcer les échanges entre les acteurs des deux pays et à favoriser le partage d’expériences dans le domaine des infrastructures.
La Guinée veut renforcer les partenariats avec la Côte d’Ivoire
Prenant la parole lors de l’ouverture, Facinet Sylla s’est félicité de la mise à l’honneur de la Guinée, qu’il a présentée comme une illustration des relations de coopération entre Conakry et Abidjan.
Le ministre a souligné l’intérêt de cette participation pour développer les échanges, encourager les partenariats et faciliter le transfert d’expertise dans le secteur des infrastructures.
Il a également invité les entreprises ivoiriennes à examiner les opportunités offertes par le marché guinéen et à envisager de nouveaux investissements dans les secteurs prioritaires.
Des opportunités liées à Simandou 2040
La participation de la Guinée au SIA 2026 s’inscrit dans le cadre des ambitions de développement portées par le programme Simandou 2040. Les autorités souhaitent notamment utiliser cette plateforme pour présenter les projets structurants du pays et renforcer les relations avec les investisseurs et les entreprises du secteur.
Dans son intervention, Facinet Sylla a également évoqué la notation souveraine B+ attribuée à la Guinée par Standard & Poor’s, avec une perspective positive. Cette évaluation est présentée par les autorités comme un élément susceptible de renforcer la visibilité du pays auprès des investisseurs internationaux.
Des rencontres B2B pour concrétiser les échanges
Au-delà des présentations institutionnelles, le SIA 2026 doit permettre aux entreprises et aux pouvoirs publics de poursuivre les discussions autour de projets et de possibilités de coopération.
Les travaux se poursuivront les 18 et 19 septembre avec des rencontres B2B réunissant entreprises, acteurs du secteur privé et représentants des pouvoirs publics. Ces échanges doivent permettre d’approfondir les contacts établis à l’occasion du salon et d’explorer de nouvelles pistes de partenariat.
Pour la Guinée, cette participation constitue ainsi une occasion de mettre en avant son potentiel dans les infrastructures et de renforcer sa coopération économique avec la Côte d’Ivoire et les autres acteurs présents à Abidjan.

Guinée : KPMG, A&O Shearman et Sylla & Partners mobilisés pour structurer le futur véhicule étatique intergénérationnel
La Guinée poursuit la mise en place d’un futur véhicule étatique à vocation intergénérationnelle, destiné à renforcer la gestion stratégique des ressources et des actifs publics sur le long terme. Dans ce cadre, les cabinets KPMG, A&O Shearman et Sylla & Partners jouent un rôle central dans sa structuration juridique et financière.
Les travaux portent notamment sur l’architecture juridique du dispositif, son modèle institutionnel ainsi que les mécanismes de gouvernance appelés à encadrer son fonctionnement. L’objectif est de mettre en place une structure solide, capable d’assurer une gestion rigoureuse des ressources publiques tout en répondant aux exigences de transparence et de responsabilité.
Sur le plan financier, les experts travaillent également à la définition du modèle économique du futur véhicule. Cette réflexion doit permettre de déterminer les mécanismes de mobilisation, de gestion et d’allocation des ressources, avec une perspective inscrite dans la durée.
La gestion des risques figure aussi parmi les principaux volets de cette structuration. Des dispositifs de contrôle, de transparence et de suivi doivent être intégrés afin de limiter les risques financiers et institutionnels et de garantir une gouvernance conforme aux meilleures pratiques.
À travers cette initiative, les autorités guinéennes cherchent à inscrire la gestion des actifs stratégiques dans une vision de long terme, susceptible de bénéficier aux générations actuelles et futures. La mise en place d’un tel mécanisme s’inscrit ainsi dans une logique de consolidation de la gouvernance économique et de valorisation durable des ressources nationales.
Les travaux menés par KPMG, A&O Shearman et Sylla & Partners constituent une étape importante dans la définition du cadre juridique, institutionnel et financier de ce futur véhicule étatique, dont l’efficacité dépendra notamment de la solidité de sa gouvernance et des mécanismes de contrôle qui seront retenus.

Guinée : Le Président de la République S.E Mamadi Doumbouya renforce les partenariats avec le Maroc et les États-Unis
Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a reçu mardi 8 septembre 2026, au Palais Mohammed V, deux délégations représentant le Maroc et les États-Unis. Ces rencontres successives ont porté sur le renforcement des relations bilatérales et la consolidation des partenariats internationaux de la Guinée.
Un message du roi Mohammed VI transmis à Mamadi Doumbouya
Le chef de l’État guinéen s’est d’abord entretenu avec une délégation marocaine conduite par Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.
Le responsable marocain était porteur d’un message du roi Mohammed VI, adressé au peuple guinéen et au président Mamadi Doumbouya. Le souverain marocain y a notamment salué le déroulement des différentes échéances électorales et réaffirmé la volonté du Maroc de consolider ses relations historiques avec la Guinée.
Les échanges interviennent dans le cadre de la 8ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération guinéo-marocaine. Cette rencontre vise à approfondir et à diversifier les domaines de coopération entre Rabat et Conakry.
Les deux parties souhaitent notamment donner une nouvelle impulsion à leur partenariat dans le cadre du Programme Simandou 2040, présenté par les autorités guinéennes comme un cadre stratégique destiné à accélérer la transformation économique et sociale du pays.
Mamadi Doumbouya a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance au roi Mohammed VI pour la solidité des relations entre les deux pays et réaffirmé la volonté de Conakry d’élargir les domaines de coopération avec le Maroc.
Washington réaffirme son attachement au partenariat avec Conakry
Dans la continuité de cette séquence diplomatique, le président guinéen a reçu Mary Daschbach, chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis en Guinée.
Les échanges ont notamment été marqués par des messages de considération à l’approche de la fête nationale guinéenne, prévue le 2 octobre prochain.
À cette occasion, le chef de l’État a réaffirmé l’importance accordée au partenariat entre la Guinée et les États-Unis. Les discussions ont également porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun et sur la nécessité de maintenir un dialogue constructif entre Conakry et Washington.
Une diplomatie tournée vers la diversification des partenariats
Ces deux audiences illustrent la volonté des autorités guinéennes de consolider leurs relations historiques tout en diversifiant leurs partenariats internationaux.
Pour Conakry, l’objectif est de mobiliser davantage les coopérations extérieures en faveur des priorités nationales, notamment le développement économique, la transformation structurelle du pays et la valorisation des opportunités liées au Programme Simandou 2040.
La séquence diplomatique du 8 septembre traduit ainsi une volonté de maintenir un dialogue actif avec des partenaires stratégiques, sur la base d’intérêts communs, du respect mutuel et de la coopération. Elle intervient alors que la Guinée cherche à renforcer son attractivité et à inscrire ses grands projets de développement dans une dynamique de partenariats internationaux diversifiés.

Libye-Maroc: renforcement des liens dans les exportations et l’investissement.
Rabat et Tripoli renforcent leur coopération économique
Le Maroc et la Libye franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations économiques. Réunis à Rabat, les représentants de la Libyan Export Development Authority (LEDA) et de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) ont signé un mémorandum d’entente destiné à stimuler les échanges commerciaux, encourager les investissements croisés et favoriser le rapprochement entre les milieux d’affaires des deux pays.
Cette initiative intervient dans un contexte de relance des partenariats économiques au sein du Maghreb, où les gouvernements cherchent à exploiter davantage les complémentarités existantes entre leurs économies afin de soutenir la croissance et l’intégration régionale.
Un partenariat axé sur les exportations et l’investissement
L’accord prévoit la mise en place d’un cadre de coopération visant à faciliter l’accès des entreprises libyennes et marocaines aux marchés respectifs des deux pays.
Dans cette perspective, les deux agences travailleront conjointement à l’organisation de missions commerciales, de forums économiques, de salons professionnels et de programmes de formation destinés aux opérateurs économiques. Elles entendent également renforcer le partage d’informations stratégiques, réaliser des études de marché communes et développer des mécanismes de veille économique afin d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires.
L’objectif affiché est de créer un environnement plus favorable aux échanges commerciaux et à l’investissement, tout en améliorant la connaissance mutuelle des potentialités économiques de chaque pays.
Deux économies aux atouts complémentaires
Cette coopération intervient à un moment où la Libye poursuit ses efforts de diversification économique. Longtemps dépendante des revenus du pétrole et du gaz, l’économie libyenne cherche aujourd’hui à attirer davantage d’investissements dans des secteurs tels que les infrastructures, la logistique, l’industrie manufacturière, les services et les technologies.
De son côté, le Maroc s’est imposé ces dernières années comme l’un des principaux hubs économiques du continent africain. Grâce à son expérience en matière de promotion des exportations, d’attraction des investissements étrangers et d’intégration aux marchés africains, européens et moyen-orientaux, le royaume dispose d’un savoir-faire susceptible d’intéresser les acteurs économiques libyens.
Les entreprises marocaines pourraient quant à elles bénéficier des opportunités offertes par la reconstruction progressive de la Libye et par les besoins importants du pays dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les transports, le bâtiment, les services et les infrastructures.
Favoriser des partenariats concrets entre opérateurs économiques
Au-delà du cadre institutionnel, les deux organismes souhaitent encourager le développement de collaborations directes entre entreprises. L’ambition est de transformer les engagements officiels en projets économiques concrets capables de générer des investissements, des emplois et des transferts de compétences.
Les autorités des deux pays considèrent que la coopération entre les secteurs privés constitue un levier essentiel pour renforcer durablement les relations économiques bilatérales et créer davantage de valeur ajoutée.
Cette dynamique pourrait également permettre aux entreprises libyennes de bénéficier de l’expertise marocaine en matière d’organisation industrielle, de logistique et de développement commercial, tandis que les entreprises marocaines pourraient accéder à un marché en pleine reconstruction présentant d’importantes perspectives de croissance.
Un enjeu plus large pour l’intégration économique du Maghreb
Au-delà de ses retombées bilatérales, cet accord est présenté comme une contribution aux efforts visant à renforcer les échanges économiques au sein du Maghreb.
Malgré une proximité géographique, culturelle et historique importante, les échanges commerciaux intra-maghrébins demeurent parmi les plus faibles au monde en proportion du commerce global des pays de la région. Les experts soulignent régulièrement que les économies maghrébines disposent pourtant de nombreuses complémentarités susceptibles de favoriser une intégration économique plus poussée.
Les contraintes logistiques, les barrières administratives et la mise en œuvre limitée de certains mécanismes de coopération régionale continuent toutefois de freiner l’exploitation de ce potentiel.
Le défi de la mise en œuvre
Si la signature de cet accord marque une avancée significative, son succès dépendra essentiellement de sa concrétisation sur le terrain. Les missions économiques, les rencontres d’affaires, les investissements réalisés et les partenariats conclus constitueront les principaux indicateurs de son efficacité.
Pour la Libye, l’enjeu consiste à accélérer son intégration dans les réseaux commerciaux et économiques nord-africains tout en diversifiant son économie. Pour le Maroc, il s’agit de consolider sa présence dans un marché à fort potentiel et de renforcer son rôle d’acteur économique majeur dans la région.
À travers ce rapprochement, Rabat et Tripoli affichent leur volonté de faire de la coopération économique un moteur de développement partagé et un levier de rapprochement entre les économies maghrébines.

Sénégal–ONU : Le Président de la République S.E Bassirou Diomaye Faye et Amina Mohammed réaffirment leur volonté de renforcer le partenariat stratégique.
Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce vendredi à Dakar la Vice-Secrétaire générale de Organisation des Nations Unies, Amina J. Mohammed, dans le cadre d’une audience consacrée au renforcement des relations de coopération entre le Sénégal et l’institution multilatérale.
Cette rencontre a permis aux deux responsables d’évoquer les perspectives de consolidation d’un partenariat historique qui lie le Sénégal aux Nations Unies depuis plusieurs décennies. Les échanges ont porté sur les principaux domaines de coopération ainsi que sur les mécanismes susceptibles de soutenir davantage les priorités de développement du pays.
Un tour d’horizon des enjeux sécuritaires et géopolitiques
Au-delà des questions bilatérales, les discussions ont également porté sur les évolutions du contexte international marqué par de multiples crises politiques, économiques et sécuritaires.
Une attention particulière a été accordée à la situation dans la région du Sahel, confrontée à une dégradation persistante de la sécurité, à la montée des groupes armés et à des défis humanitaires de grande ampleur. Les deux parties ont échangé sur les enjeux liés à la stabilité régionale ainsi que sur les efforts nécessaires pour promouvoir la paix, la sécurité et le développement durable dans cet espace stratégique pour l’Afrique de l’Ouest.
Cette concertation intervient dans un contexte où les questions de gouvernance, de résilience économique et de sécurité demeurent au cœur des préoccupations des États de la région et de leurs partenaires internationaux.
L’ONU réitère son engagement aux côtés du Sénégal
Au cours de l’audience, les Nations Unies ont renouvelé leur disponibilité à accompagner le Sénégal dans la mise en œuvre de ses priorités de développement. L’organisation a notamment réaffirmé son soutien aux initiatives visant à accélérer la croissance économique, renforcer la résilience des populations et répondre aux défis structurels auxquels le pays est confronté.
Cette coopération couvre plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’éducation, la santé, l’emploi des jeunes, la gouvernance, la transition écologique ainsi que la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).
Un partenariat appelé à se consolider
La rencontre entre le chef de l’État sénégalais et la Vice-Secrétaire générale de l’ONU témoigne de la volonté commune des deux parties de maintenir un dialogue étroit face aux défis contemporains. Elle illustre également l’importance accordée au multilatéralisme et à la coopération internationale comme leviers de développement et de stabilité dans un environnement mondial en constante évolution.
À travers ce rapprochement, Dakar et les Nations Unies entendent poursuivre leur collaboration afin de soutenir les ambitions de développement du Sénégal tout en contribuant aux efforts de paix et de stabilité dans la région ouest-africaine.

Romuald Wadagni en tournée ouest-africaine pour renforcer l’intégration régionale et les partenariats économiques.
Le président béninois multiplie les initiatives diplomatiques au sein de l’espace UEMOA
Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a entamé ce mardi une tournée d’amitié et de travail qui le conduira successivement au Sénégal, au Mali et en Guinée-Bissau. Cette mission s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales et de consolidation de l’intégration régionale au sein de l’Afrique de l’Ouest.
À travers cette série de visites, le chef de l’État béninois poursuit son offensive diplomatique engagée depuis son accession à la magistrature suprême, avec pour objectif de renforcer le dialogue politique, stimuler les échanges économiques et promouvoir une coopération plus étroite entre les pays de la sous-région.
Une diplomatie tournée vers l’intégration économique
Cette tournée concerne exclusivement des États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), un espace communautaire fondé sur une monnaie commune, le franc CFA, et sur des institutions régionales partagées, notamment la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
Dans un contexte marqué par les défis de la compétitivité économique, de la transformation industrielle et du commerce intra-africain, les discussions devraient accorder une place importante aux opportunités d’investissement, au développement des échanges commerciaux et à l’amélioration de la circulation des biens et des services entre les pays membres.
Les autorités béninoises considèrent en effet l’intégration économique régionale comme un levier essentiel pour accélérer la croissance, attirer davantage d’investissements et renforcer la résilience des économies ouest-africaines face aux chocs extérieurs.
Coopération politique et sécurité au cœur des échanges
Au-delà des questions économiques, les entretiens prévus avec les dirigeants du Sénégal, du Mali et de la Guinée-Bissau porteront également sur les enjeux politiques et sécuritaires qui préoccupent la sous-région.
L’Afrique de l’Ouest reste confrontée à des défis transfrontaliers majeurs, notamment la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, les trafics illicites et les pressions migratoires. Dans ce contexte, la coordination entre États demeure un élément central pour préserver la stabilité régionale et renforcer les mécanismes de coopération sécuritaire.
Les échanges devraient également permettre d’aborder les perspectives de solidarité régionale ainsi que les initiatives communes susceptibles de favoriser la paix, la stabilité et le développement durable dans l’espace ouest-africain.
Une tournée qui s’inscrit dans une stratégie régionale plus large
Cette nouvelle séquence diplomatique intervient quelques jours seulement après les déplacements effectués par Romuald Wadagni au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d’Ivoire. Ces différentes visites traduisent la volonté du président béninois de faire du dialogue de proximité un axe majeur de son action extérieure.
En multipliant les rencontres avec ses homologues de la sous-région, le chef de l’État entend contribuer au renforcement des liens historiques qui unissent les peuples ouest-africains tout en favorisant une coopération davantage orientée vers les résultats économiques et le développement partagé.
À travers cette tournée, Cotonou réaffirme ainsi son ambition de jouer un rôle actif dans la consolidation de l’intégration régionale et dans la construction d’un espace ouest-africain plus stable, plus prospère et davantage connecté aux dynamiques économiques du continent.

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