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Crise diplomatique : Paris dénonce la rupture des relations décidée par Ouagadougou.

La France a vivement réagi à la décision du Burkina Faso de mettre fin aux relations diplomatiques entre les deux pays, qualifiant cette initiative d’« hostile et sans fondement ». Paris annonce par ailleurs l’examen de mesures de réciprocité, tout en affirmant maintenir son attachement aux liens historiques entre les deux peuples.

Dans une déclaration publiée samedi, le porte-parole du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a indiqué que la France « prenait acte » de la décision burkinabè, tout en regrettant une rupture qu’elle considère comme une nouvelle étape dans la dégradation des relations bilatérales.

Selon les autorités françaises, cette décision « illustre la dérive préoccupante des autorités burkinabè » et ne repose sur aucun élément justifiant une telle mesure. Paris précise que les dispositions de réciprocité qui pourraient en découler sont actuellement à l’étude.

Paris réaffirme son soutien au peuple burkinabè

Malgré la rupture diplomatique, la France assure vouloir préserver les liens humains et historiques qui unissent les deux nations. Les autorités françaises ont renouvelé leur « solidarité avec la population du Burkina Faso », estimant que la décision politique prise par Ouagadougou ne remet pas en cause la profondeur des relations entre les deux peuples.

Paris indique également suivre avec attention la situation sécuritaire de ses ressortissants ainsi que celle de ses agents présents au Burkina Faso, appelant la communauté française sur place à renforcer sa vigilance.

Ouagadougou justifie une rupture au nom de la souveraineté

La décision burkinabè, annoncée la veille avec effet immédiat, intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les deux capitales depuis l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré en septembre 2022.

Les autorités burkinabè expliquent cette rupture par une volonté de redéfinir leurs partenariats internationaux sur la base du respect de la souveraineté nationale, de la non-ingérence et d’une coopération jugée plus équilibrée.

Ouagadougou accuse notamment la France de mener un « activisme incessant » contre ses intérêts, évoquant des accusations liées à des ambitions néocoloniales, au soutien présumé à des réseaux subversifs et à des groupes armés actifs dans la région du Sahel. Ces accusations sont rejetées par Paris.

Une nouvelle étape dans le rapprochement avec l’AES

Cette rupture diplomatique s’inscrit dans une série de décisions prises par les autorités burkinabè depuis 2022 : dénonciation des accords militaires avec la France, départ des forces françaises du territoire, suspension de médias français comme France Médias Monde à travers ses antennes Radio France Internationale et France 24, ainsi qu’un rapprochement accru avec de nouveaux partenaires, notamment la Russie.

Elle intervient également dans le cadre du repositionnement régional du Burkina Faso au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), aux côtés du Mali et du Niger.

Maintien des liens humains malgré la crise politique

De son côté, Ouagadougou assure que cette décision ne remet pas en cause la protection des citoyens français vivant sur son territoire ni les relations culturelles et humaines établies depuis plusieurs décennies.

Cette nouvelle crise diplomatique confirme toutefois la profonde transformation des relations entre la France et plusieurs pays du Sahel, marquées par une redéfinition des alliances stratégiques et une remise en question de l’influence française dans la région.

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Sénégal–France : Dakar et Paris renforcent leur partenariat en matière de sécurité et de gouvernance territoriale

Le Sénégal et la France ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale à l’occasion d’une visite de travail effectuée à Paris par le ministre sénégalais de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Makhtar Cissé. Cette mission, menée du 22 au 25 juin 2026, a permis aux deux pays de consolider leur dialogue sur des enjeux stratégiques liés à la sécurité, à l’administration territoriale et à la préparation des grands rendez-vous internationaux.

Une rencontre de haut niveau au cœur de la coopération sécuritaire

Le point d’orgue de ce déplacement a été la rencontre entre Mouhamadou Makhtar Cissé et son homologue français, Laurent Nunez, au ministère français de l’Intérieur, Place Beauvau.

Les échanges se sont déroulés en présence des équipes techniques des deux ministères ainsi que de l’ambassadeur du Sénégal en France, Baye Moctar Diop. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines de coopération, notamment le partage d’expertise en matière de sécurité intérieure, la gestion des risques, la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Cette réunion a permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté de maintenir une collaboration étroite face aux défis sécuritaires contemporains et aux exigences croissantes liées à l’administration des territoires.

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 au centre des priorités

Une attention particulière a été accordée aux préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, un événement historique qui fera du Sénégal le premier pays africain à accueillir une compétition olympique.

Les autorités sénégalaises et françaises ont fait le point sur les dispositifs de coopération déjà engagés afin d’accompagner l’organisation de cet événement majeur. Les discussions ont notamment porté sur les questions de sécurité, de coordination opérationnelle et de gestion des flux liés à l’accueil des délégations et des visiteurs attendus à Dakar, Diamniadio et Saly.

À l’issue de la rencontre, Laurent Nunez a salué la qualité des échanges, évoquant sur le réseau social X une réunion particulièrement constructive ayant permis d’évaluer les actions de coopération déjà mises en œuvre dans la perspective des JOJ Dakar 2026.

Un nouvel accord pour renforcer les échanges institutionnels

La visite du ministre sénégalais a également été marquée par la signature d’un arrangement administratif destiné à approfondir la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’administration territoriale.

Cet accord vise à favoriser les échanges d’expertise, le partage de bonnes pratiques et le renforcement des capacités des administrations chargées de la gestion des collectivités territoriales. Il traduit la volonté commune de Dakar et de Paris de moderniser leurs outils de gouvernance et d’améliorer l’efficacité des politiques publiques à l’échelle locale.

Un partenariat stratégique en constante évolution

Au-delà des questions techniques, cette visite illustre la dynamique de coopération qui unit le Sénégal et la France sur des enjeux jugés prioritaires pour les deux États. Sécurité intérieure, gouvernance territoriale, organisation des grands événements internationaux et renforcement des capacités institutionnelles figurent désormais parmi les axes majeurs de ce partenariat.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, cette collaboration renforcée apparaît comme un levier important pour garantir le succès de l’événement tout en consolidant les mécanismes de coopération entre les administrations sénégalaises et françaises.

La rencontre de Paris témoigne ainsi de la volonté des deux pays de poursuivre un dialogue stratégique fondé sur le partage d’expertise, la confiance mutuelle et la recherche de réponses communes aux défis contemporains.

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Francophonie : la Guinée et la Cité internationale de la langue française renforcent leur coopération culturelle.

En visite de travail à Villers-Cotterêts, une délégation guinéenne conduite par le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a exploré de nouvelles perspectives de coopération avec la Cité internationale de la langue française. Les échanges ont porté sur la promotion du livre, de la littérature et du patrimoine francophone, ainsi que sur l’accompagnement du futur Musée du Livre de Conakry.

La Guinée poursuit son offensive diplomatique et culturelle au sein de l’espace francophone. Une délégation officielle conduite par le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, accompagnée du chargé d’affaires de l’Ambassade de Guinée en France, a effectué mardi une visite de travail à la Cité internationale de la langue française de Villers-Cotterêts.

Installée au sein du château historique de Villers-Cotterêts, lieu emblématique de l’histoire de la langue française, cette institution constitue aujourd’hui un centre de référence dédié à la promotion du français, à la valorisation des cultures francophones et au dialogue entre les peuples partageant un patrimoine linguistique commun.

Une rencontre tournée vers le livre et la création culturelle

La délégation guinéenne a été accueillie par Paul Rondin, directeur de la Cité internationale de la langue française, figure reconnue du monde culturel français, notamment pour son passage à la direction du Festival d’Avignon et son engagement en faveur de l’innovation culturelle.

Les discussions ont permis d’identifier plusieurs axes de coopération destinés à renforcer les échanges culturels entre la Guinée et la France. Parmi les projets évoqués figurent l’organisation d’une exposition dédiée à la Guinée, la mise en lumière de la littérature guinéenne auprès des publics francophones ainsi que l’accompagnement du futur Musée du Livre de Conakry, présenté comme l’un des projets structurants de la politique culturelle nationale.

Les deux parties ont également exprimé leur volonté de développer une collaboration durable autour du livre, de la lecture publique et de la promotion de la francophonie, avec pour ambition de favoriser une meilleure circulation des œuvres, des auteurs et des initiatives culturelles entre les deux pays.

Le futur Musée du Livre de Conakry au cœur des échanges

Au-delà des projets immédiats, la rencontre a accordé une place importante au futur Musée du Livre de Conakry, considéré par les autorités guinéennes comme un outil majeur de préservation et de valorisation du patrimoine intellectuel national.

Cette future institution ambitionne de mettre en lumière l’histoire de l’écriture, de l’édition et de la création littéraire en Guinée, tout en contribuant au développement de la lecture et à la transmission du savoir auprès des jeunes générations.

La délégation guinéenne a salué l’ouverture et la disponibilité de la Cité internationale de la langue française à accompagner cette ambition, dans un contexte où les industries culturelles et créatives occupent une place croissante dans les stratégies de développement des États africains.

Des perspectives concrètes de partenariat

À l’issue des échanges, plusieurs pistes de collaboration ont été retenues. Elles incluent notamment la participation de Paul Rondin aux grands rendez-vous littéraires organisés en Guinée ainsi que l’établissement d’un partenariat structurant entre la Cité internationale de la langue française et le futur Musée du Livre de Conakry.

Pour les deux parties, ces initiatives constituent des leviers importants pour renforcer les liens culturels entre la Guinée et la France, tout en faisant du livre, de la lecture et de la langue française des instruments privilégiés de dialogue, de transmission du savoir et de rapprochement entre les peuples.

Cette visite s’inscrit dans la volonté des autorités guinéennes de renforcer le rayonnement culturel du pays sur la scène internationale et de consolider sa place au sein de l’espace francophone, à travers des partenariats fondés sur la coopération, l’innovation et la valorisation du patrimoine culturel.

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Coupe du monde 2026 : le Sénégal chute face à la France malgré une prestation encourageante.

Le Sénégal a manqué son entrée dans la Coupe du monde 2026 en s’inclinant 3-1 face à la France, mardi à East Rutherford, dans le New Jersey. Malgré une prestation globalement convaincante et une première période de grande qualité, les Lions de la Teranga ont fini par céder face à l’efficacité d’une équipe française portée par un Kylian Mbappé décisif.

Cette rencontre, disputée dans le cadre de la première journée du groupe I, a néanmoins démontré que la sélection sénégalaise possède les ressources nécessaires pour rivaliser avec les meilleures nations du football mondial.

Un Sénégal ambitieux et entreprenant en première période

Dès le coup d’envoi, les hommes de Pape Thiaw ont affiché leurs intentions. Grâce à un pressing intense et une organisation tactique rigoureuse, ils ont rapidement perturbé les Bleus, contraints de subir plusieurs séquences de domination sénégalaise.

Plus agressifs dans les duels et inspirés dans leurs transitions offensives, les Lions se sont procuré les occasions les plus nettes de la première période. Nicolas Jackson est passé tout près de l’ouverture du score avec une frappe repoussée par le poteau, tandis qu’Ismaïla Sarr a manqué une opportunité franche après un excellent service de Sadio Mané.

Malgré ces situations favorables, le Sénégal n’est pas parvenu à concrétiser sa domination, permettant aux deux équipes de rejoindre les vestiaires sur un score vierge.

La réaction française fait basculer la rencontre

Au retour des vestiaires, la physionomie du match a progressivement changé. Plus maîtrisés dans la possession et plus précis dans leurs enchaînements, les Français ont pris le contrôle des débats.

Cette montée en puissance a été récompensée à la 66e minute lorsque Kylian Mbappé a trouvé l’ouverture, profitant d’un moment de flottement dans la défense sénégalaise. Ce premier but a libéré les Bleus, qui ont ensuite accentué leur domination.

À la 82e minute, Bradley Barcola a doublé la mise, plaçant la France dans une position confortable à l’approche du coup de sifflet final.

Un sursaut sénégalais insuffisant

Alors que la rencontre semblait définitivement pliée, le Sénégal a refusé d’abdiquer. Dans le temps additionnel, Ibrahim Mbaye a redonné espoir aux siens en réduisant l’écart grâce à une réalisation qui a récompensé les efforts des Lions.

Mais cet espoir a été de courte durée. Quelques instants plus tard, Kylian Mbappé a inscrit son deuxième but personnel de la soirée, mettant définitivement fin aux ambitions sénégalaises et scellant la victoire française.

Grâce à ce doublé, le capitaine des Bleus entre un peu plus dans l’histoire du football français en devenant le meilleur buteur de tous les temps de la sélection nationale.

Des enseignements positifs malgré la défaite

Si le résultat est décevant, la prestation du Sénégal offre plusieurs motifs de satisfaction. Pendant une grande partie de la rencontre, les Lions ont démontré leur capacité à rivaliser techniquement et tactiquement avec l’un des principaux favoris de la compétition.

Le principal regret restera l’inefficacité offensive affichée lors du premier acte. En convertissant leurs occasions, les Sénégalais auraient pu modifier le cours du match et mettre davantage de pression sur leurs adversaires.

Cette rencontre confirme toutefois le potentiel d’un groupe qui conserve toutes ses chances dans la course à la qualification.

Un rendez-vous déjà décisif face à la Norvège

Avec cette défaite inaugurale, le Sénégal se retrouve dans l’obligation de réagir lors de sa prochaine sortie face à la Norvège, prévue le 23 juin.

Une victoire apparaît désormais essentielle pour préserver les ambitions de qualification pour les huitièmes de finale et relancer la dynamique des Lions dans ce groupe particulièrement relevé.

De son côté, la France prend provisoirement la tête du groupe I avec trois points et confirme son statut de prétendante sérieuse à la conquête du titre mondial.

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Mali : Air France met fin à sa représentation locale après des années de turbulences.

Air France tournera officiellement une page de son histoire au Mali à la fin du mois de juin 2026. La compagnie aérienne française a annoncé la cessation des activités de sa représentation locale à Bamako à compter du 30 juin, confirmant ainsi son retrait commercial du pays après plusieurs années marquées par des interruptions de service et des tensions autour de la reprise de ses opérations.

Cette décision symbolise la fin d’une présence historique dans le paysage aérien malien et intervient dans un contexte de profondes mutations du transport aérien en Afrique de l’Ouest.

Une fermeture officialisée auprès des partenaires locaux

La décision a été notifiée dans une correspondance datée du 15 juin et adressée à la Direction générale d’ATS, partenaire local de la compagnie. Signée par Awa Traoré Diakité, directrice pays d’Air France au Mali, la lettre informe officiellement les partenaires de la fermeture de la représentation nationale tout en saluant les relations de collaboration entretenues au fil des années.

Désormais, les demandes d’assistance et les démarches commerciales seront traitées à distance par le biais du service numérique dédié aux agences de voyages, le Help Desk AGV. Ce changement confirme la volonté du groupe de centraliser la gestion de ses activités dans la région sans maintenir de présence physique permanente à Bamako.

Une présence progressivement réduite depuis 2023

La fermeture du bureau intervient dans le prolongement d’un retrait opérationnel amorcé il y a près de trois ans. Le 7 août 2023, Air France avait suspendu ses vols vers Bamako dans un contexte marqué par la fermeture de l’espace aérien nigérien et les perturbations géopolitiques affectant plusieurs pays du Sahel.

Avant cette interruption, Bamako représentait l’une des principales destinations du groupe en Afrique subsaharienne. La compagnie assurait alors sept vols hebdomadaires entre la capitale malienne et Paris, un volume supérieur aux dessertes proposées vers Ouagadougou ou Niamey.

La liaison Paris-Bamako constituait un axe stratégique, aussi bien pour les déplacements professionnels que pour les flux de la diaspora malienne établie en Europe.

Plusieurs tentatives de reprise restées sans suite

La suspension des opérations n’a pas été définitive dans les intentions affichées par Air France. En février 2022 déjà, la compagnie avait renforcé sa présence avec un vol quotidien assuré par un Boeing 777-200ER reliant Paris-Charles-de-Gaulle à Bamako.

Cette desserte représentait plus de 4 000 sièges disponibles chaque semaine sur l’axe aller-retour, témoignant de l’importance du marché malien pour le transporteur.

À l’automne 2023, Air France avait également étudié un scénario de reprise partielle avec trois vols hebdomadaires opérés par un appareil affrété auprès d’EuroAtlantic Airways. Cependant, les autorités maliennes avaient maintenu la suspension du dossier, estimant que l’arrêt initial des vols avait été décidé de manière unilatérale par la compagnie.

Depuis lors, aucune relance effective des opérations n’a été enregistrée.

Un marché africain qui demeure stratégique pour le groupe

Cette fermeture intervient alors même que l’Afrique continue de représenter un marché important pour Air France-KLM. En 2025, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de près de 33 milliards d’euros et enregistré un résultat opérationnel supérieur à 2 milliards d’euros.

Les activités en Afrique subsaharienne ont généré à elles seules près de 3,5 milliards d’euros de revenus, confirmant le poids croissant du continent dans la stratégie du transporteur européen.

Toutefois, les évolutions géopolitiques, les contraintes sécuritaires et les transformations du marché régional conduisent les compagnies aériennes à revoir leurs dispositifs de présence locale et leurs modèles opérationnels.

Une page se tourne pour l’aviation malienne

Pour les agences de voyages, les partenaires économiques et les milliers de voyageurs qui empruntaient régulièrement la liaison entre Bamako et Paris, la fermeture de la représentation locale d’Air France marque la fin d’une époque.

Au-delà de l’aspect administratif, cette décision illustre les recompositions en cours dans le transport aérien ouest-africain, où de nouveaux acteurs cherchent à renforcer leur position sur des marchés autrefois dominés par les grandes compagnies européennes.

Dans un environnement régional marqué par des défis diplomatiques, sécuritaires et économiques persistants, le retrait d’Air France de Bamako apparaît comme le symbole d’un secteur en pleine mutation, contraint de s’adapter à de nouvelles réalités géopolitiques et commerciales.

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Guinée : la première promotion du programme INITIA achève sa formation de haut niveau en France.

Le ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, a présidé à Paris la cérémonie de clôture de la première cohorte du programme INITIA Guinée, marquant l’aboutissement de six mois de formation et d’immersion professionnelle au sein de l’Institut national du service public (INSP) de France.

Cette étape constitue un jalon important dans la stratégie de renforcement des capacités de l’administration guinéenne. À travers ce programme, 22 cadres de la fonction publique, sélectionnés sur la base de critères de mérite et d’excellence, ont bénéficié d’un parcours de formation destiné à consolider leurs compétences dans plusieurs domaines stratégiques de l’action publique.

Une formation axée sur les enjeux de l’administration moderne

Au cours de leur séjour en France, les participants ont été formés aux pratiques contemporaines de gouvernance publique, de leadership administratif, de conduite du changement, de transformation numérique et de management des organisations publiques.

L’objectif de cette initiative est de préparer une nouvelle génération de hauts cadres capables d’accompagner les réformes institutionnelles et administratives engagées par les autorités guinéennes dans un contexte marqué par des exigences croissantes de performance, de transparence et d’efficacité de l’action publique.

Au-delà des enseignements théoriques, le programme a également permis aux bénéficiaires de s’immerger dans l’environnement administratif français afin d’observer les mécanismes de fonctionnement de l’État, les méthodes de gestion publique et les outils de modernisation des services administratifs.

Le capital humain au cœur de la vision Simandou 2040

Dans son allocution, le ministre Faya François Bourouno a rappelé que le programme INITIA Guinée s’inscrit pleinement dans la vision stratégique Simandou 2040, qui place le développement du capital humain parmi les principaux leviers de transformation économique et institutionnelle du pays.

Selon lui, la modernisation de l’État passe avant tout par l’investissement dans les compétences des agents publics et par la création d’une administration capable de répondre efficacement aux attentes des citoyens et aux défis du développement national.

Le ministre a également salué l’engagement des partenaires techniques et financiers ayant contribué à la réussite de cette première édition, notamment l’Agence française de développement (AFD), Expertise France, l’Institut national du service public (INSP) de Paris, l’Institut régional d’administration de Lille ainsi que l’École nationale d’administration de Guinée.

Des compétences appelées à soutenir les réformes publiques

S’adressant aux lauréats, Faya François Bourouno les a invités à mettre les connaissances acquises au service de l’amélioration de la performance de l’administration publique guinéenne. Il les a encouragés à devenir des acteurs du changement au sein de leurs institutions respectives et à contribuer activement à la modernisation des services publics.

L’enjeu, a-t-il souligné, est de transformer ces acquis en résultats concrets au bénéfice des citoyens, à travers une administration plus efficace, plus innovante et davantage orientée vers la qualité du service rendu.

Une première étape vers une administration plus performante

La clôture de cette première cohorte du programme INITIA Guinée illustre la volonté des autorités de renforcer durablement les capacités des ressources humaines de l’État. En misant sur la formation de hauts cadres et sur l’échange d’expériences avec des institutions de référence, le gouvernement entend poser les bases d’une administration moderne, performante et adaptée aux ambitions de développement du pays.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation de la gouvernance publique, considérée comme un levier essentiel pour soutenir les réformes structurelles et accompagner les objectifs de développement de la Guinée à l’horizon 2040.

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Mondial 2026 : le Sénégal termine sa préparation sans victoire et s’interroge avant le choc face à la France

À quelques jours de leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026, les Lions de la Teranga n’ont pas réussi à dissiper les doutes qui entourent leur préparation. Opposé à l’Arabie saoudite lors de son ultime match amical avant le tournoi, le Sénégal a été tenu en échec sur un score nul et vierge (0-0), quelques jours seulement après sa défaite face aux États-Unis (3-2).

Ce deuxième rendez-vous de préparation confirme les difficultés offensives rencontrées par les champions d’Afrique, toujours en quête de repères collectifs avant leur confrontation très attendue contre la France, programmée le 16 juin prochain.

Pape Thiaw fait tourner avant le grand rendez-vous

Conscient de l’importance de préserver ses cadres tout en évaluant les dernières options disponibles, le sélectionneur Pape Thiaw a procédé à plusieurs ajustements dans son onze de départ.

Devant le gardien Édouard Mendy, la défense était composée de Krépin Diatta, Mamadou Sarr, Moussa Niakhaté et El Hadj Malick Diouf. Au milieu, Pathé Ciss, Lamine Camara et Habib Diarra étaient chargés d’assurer l’équilibre de l’équipe, tandis que l’attaque reposait sur Iliman Ndiaye, Sadio Mané et Chérif Ndiaye.

Les Sénégalais ont affiché une volonté de maîtriser le jeu dès les premières minutes. Toutefois, malgré une possession globalement favorable et quelques séquences intéressantes, les occasions franches sont restées limitées dans une première période marquée par un rythme irrégulier.

Édouard Mendy maintient les Lions à flot

La première véritable alerte est venue du côté sénégalais. À la 32e minute, Édouard Mendy a réalisé une intervention décisive après une déviation involontaire de son coéquipier Pathé Ciss qui menaçait de terminer au fond des filets.

Le portier sénégalais s’est une nouvelle fois illustré quelques minutes plus tard sur un coup franc saoudien, confirmant son rôle de dernier rempart dans une rencontre où les deux équipes peinaient à imposer leur domination.

Du côté offensif, le Sénégal s’est montré dangereux à plusieurs reprises. Une combinaison entre Sadio Mané et El Hadj Malick Diouf a notamment permis à Krépin Diatta de se retrouver en position de frappe, sans toutefois parvenir à tromper le gardien Mohammed Al Owais.

À la pause, le score restait logiquement nul dans une rencontre équilibrée et relativement fermée.

Une seconde période plus ambitieuse mais toujours stérile

Au retour des vestiaires, Pape Thiaw a tenté d’apporter davantage de dynamisme à son équipe. L’entrée d’Ismaïl Jakobs dès la reprise a été suivie, à l’heure de jeu, par celles d’Ismaïla Sarr, de Pape Matar Sarr et de Nicolas Jackson.

Ces changements ont immédiatement apporté davantage de profondeur et de vitesse dans le jeu sénégalais.

À la 68e minute, Ismaïla Sarr a parfaitement débordé sur son côté avant de servir Nicolas Jackson. L’attaquant a vu sa tentative frôler la barre transversale, passant tout près de l’ouverture du score.

Quelques minutes plus tard, sur un coup franc parfaitement exécuté par Jakobs, Ismaïla Sarr a placé une tête puissante, repoussée par Al Owais. Dans la continuité de l’action, un nouveau centre du même Sarr a trouvé la barre transversale, symbole d’un manque de réussite persistant.

Malgré une domination plus nette dans le dernier tiers du match, les Lions n’ont jamais réussi à concrétiser leurs temps forts.

Le retour des cadres terni par l’expulsion de Nicolas Jackson

Dans les dernières minutes de la rencontre, le staff sénégalais a également profité de ce match pour redonner du temps de jeu à plusieurs cadres revenant de blessure.

Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye ont ainsi effectué leur retour à la compétition, tandis qu’Ibrahim Mbaye et Antoine Mendy ont également été lancés.

La fin de match a toutefois été marquée par un incident regrettable. Entré en cours de jeu pour apporter son efficacité offensive, Nicolas Jackson a été expulsé à la 84e minute après avoir reçu deux avertissements en l’espace de quelques instants.

Cette exclusion vient assombrir davantage une soirée déjà frustrante pour le Sénégal et prive le sélectionneur d’un signal positif à quelques jours du début du tournoi.

Des interrogations persistantes avant d’affronter les Bleus

Avec une défaite face aux États-Unis et un match nul contre l’Arabie saoudite, le Sénégal boucle sa préparation sans la moindre victoire. Plus préoccupant encore, les Lions n’ont pas trouvé le chemin des filets lors de leur dernier rendez-vous avant la compétition.

Si plusieurs motifs de satisfaction demeurent, notamment le retour progressif de cadres importants et la solidité défensive affichée par séquences, l’animation offensive continue de susciter des interrogations.

Face à une équipe de France annoncée parmi les principaux favoris du tournoi, les hommes de Pape Thiaw devront rapidement retrouver de l’efficacité et de la confiance pour espérer réussir leur entrée dans cette Coupe du monde 2026.

Le rendez-vous du 16 juin face aux Bleus s’annonce déjà comme un premier test grandeur nature pour mesurer les véritables ambitions du Sénégal sur la scène mondiale.

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La Côte d’Ivoire s’offre une victoire de prestige contre la France à une semaine du Mondial.

En attendant de se mettre à l’heure américaine, c’est la Côte d’Ivoire qui a donné le ton du show. La Beaujoire de Nantes avait beau être annoncée comme le théâtre de la grande répétition des Bleus avant le départ pour Boston, le décor s’est très vite teinté d’orange. La diaspora ivoirienne transformant ce match de gala français en rendez-vous de prestige pour les Eléphants.

Sur la pelouse, les hommes d’Emerse Faé ont d’abord accepté le scénario attendu : celui d’une équipe de France venue se rôder avant son entrée en lice au Mondial, le 16 juin, face au Sénégal. Et si la France a pris le commandement du ballon, elle est très vite tombée sur un mur : Yahya Fofana. Le portier ivoirien s’offre un premier arrêt dès la 7e minute sur une tentative de Kylian Mbappé, parfaitement servi par Michael Olise. Puis il enchaîne sur une frappe d’Olise (21e), avant de s’interposer encore sur une tentative de Rayan Cherki (32e). La Côte d’Ivoire plie sans rompre.

Cherki plus adroit qu’Adingra

Il faudra un exploit individuel pour débloquer le coffre-fort ivoirien. Juste avant la pause, Cherki se faufile dans la surface et ouvre le score (45e). Un but qui fait exploser de colère les Éléphants : sur l’action, ils réclament une faute non sifflée sur Konan. Franck Kessié prend un carton jaune dans la foulée, et l’on jurerait alors que le capitaine ivoirien n’a pas vraiment cherché à éviter l’arbitre autrichien Sebastian Gishamer lorsque les deux se télescopent quelques instants plus tard. La frustration est là, mais pas la résignation.

Car la Côte d’Ivoire avait déjà envoyé un avertissement sérieux avant ce but français. À la 42e minute, Adingra chipe le ballon à Tchouaméni et file défier Mike Maignan. Il faut un grand réflexe du gardien de l’AC Milan pour empêcher l’attaquant monégasque d’ouvrir le score.

Au retour des vestiaires, la rencontre s’emballe enfin. Difficile de dire si c’est la sortie conjuguée de Mbappé, Tchouaméni et Olise, ou l’entrée de joueurs comme Nicolas Pépé et Diallo côté ivoirien, qui fait basculer l’atmosphère. Toujours est-il qu’un vent de fraîcheur souffle soudain sur la pelouse de La Beaujoire. La Côte d’Ivoire se libère.

Pepe décisif

Le premier coup de tonnerre vient sur le côté droit: Une ouverture lumineuse de Pépé, une projection de Guéla Doué, et l’arrière droit ivoirien égalise (53e). Sur le banc français, Désiré Doué assiste, impuissant, au but de son frère sous un autre maillot.

Les Bleus accusent le coup, la Côte d’Ivoire en profite. Plus agressifs dans les duels, plus tranchants en transition, les hommes de Faé jouent désormais avec la confiance de ceux qui sentent l’exploit à portée de main.

La punition finit par tomber sous l’impulsion encore de Pepe qui décale Doué (encore) dont le centre en retrait trouvé Amad Diallo qui crucifie les Bleus (83e).

Avant leur rencontre face au Sénégal le 16 juin, cette défaite est un petit avertissement pour les hommes de Didier Deschamps, « une piqûre de rappel si on en avait besoin », dixit le sélectionneur des Bleus.  A l’inverse, la Côte d’Ivoire peut quitter Nantes avec le plein de confiance avant le match face à l’Allemagne, le 20 juin à Toronto.

Source : www.rfi.fr/fr/afrique-foot

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ONU : Macky Sall et Emmanuel Macron affichent leur convergence sur la réforme du multilatéralisme.

Dans un message publié mercredi, l’ancien chef de l’État a salué la qualité de cette rencontre, évoquant des discussions approfondies sur le rôle de l’ONU dans un contexte international marqué par la multiplication des crises sécuritaires, climatiques, économiques et géopolitiques.

Une vision commune pour une ONU plus représentative et efficace

Selon Macky Sall, les deux dirigeants partagent la même ambition d’une Organisation des Nations Unies davantage adaptée aux réalités du XXIe siècle.

« Nous partageons la vision d’une ONU ambitieuse, réformée et revitalisée pour renforcer son efficacité, sa représentativité et sa capacité à répondre aux attentes des peuples et des États », a-t-il indiqué.

Cette position s’inscrit dans un débat de plus en plus présent au sein de la communauté internationale, où de nombreuses voix appellent à moderniser les mécanismes de gouvernance mondiale afin de mieux répondre aux défis contemporains.

Une rencontre dans un contexte de candidature à la tête de l’ONU

Cette audience intervient alors que Macky Sall figure parmi les personnalités en lice pour succéder à António Guterres au poste de secrétaire général des Nations Unies.

En avril dernier, l’ancien président sénégalais a participé aux auditions organisées par l’Assemblée générale dans le cadre du processus de sélection du futur dirigeant de l’organisation. À cette occasion, il a présenté une vision centrée sur le renforcement du multilatéralisme, le dialogue entre les États et l’adaptation des institutions internationales aux mutations du monde.

Face aux États membres, il avait souligné la nécessité de répondre à des défis qu’il qualifie de « systémiques », notamment les rivalités géopolitiques, les conflits armés, le changement climatique, les fragilités économiques et sociales ainsi que les bouleversements engendrés par les nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle.

Une réforme fondée sur l’efficacité et la coopération

Macky Sall plaide pour une ONU plus agile et plus performante, capable d’anticiper les crises et de renforcer la coopération internationale. Son projet repose notamment sur une diplomatie préventive plus active, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une collaboration accrue avec les organisations régionales.

L’ancien chef de l’État défend également une réforme institutionnelle articulée autour de trois principes : « rationaliser, simplifier et optimiser ». Il préconise notamment une meilleure coordination entre les différentes agences onusiennes ainsi qu’une réforme consensuelle du Conseil de sécurité afin de renforcer sa légitimité, son efficacité et sa représentativité.

Parallèlement, il appelle à accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable et à repenser les mécanismes de financement du développement afin de mieux répondre aux enjeux liés à l’endettement, aux inégalités et à l’emploi.

Une succession très suivie à la tête des Nations Unies

La course à la succession d’António Guterres, dont le second mandat s’achèvera le 31 décembre 2026, suscite un intérêt particulier au sein de la diplomatie internationale.

Outre Macky Sall, plusieurs personnalités de premier plan ont officiellement présenté leur candidature, parmi lesquelles l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, l’ancienne vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, ainsi que l’ancienne présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies María Fernanda Espinosa.

Le futur secrétaire général sera désigné à l’issue d’un processus impliquant à la fois le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale. Son mandat débutera le 1er janvier 2027 pour une durée de cinq ans.

Dans ce contexte, la rencontre entre Macky Sall et Emmanuel Macron apparaît comme un nouvel épisode d’une campagne diplomatique qui pourrait peser dans les équilibres entourant la désignation du prochain chef des Nations Unies.

Didier Deschamps va annoncer sa liste pour la Coupe du monde 2026 ce jeudi soir au JT de 20h sur TF1 2285961 360x320

Coupe du monde 2026 : Deschamps dévoile les 26 qui vont défier le Sénégal.

Le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, a officiellement dévoilé ce jeudi 14 mai la liste des 26 joueurs retenus pour la Coupe du monde 2026. Une sélection marquée à la fois par la présence des principaux cadres des Bleus et par l’arrivée d’une nouvelle génération appelée à incarner l’avenir du football français.

Placée dans le groupe I, la sélection française entamera sa campagne mondiale le 16 juin face au Sénégal, avant d’affronter l’Irak puis la Norvège lors de la phase de groupes.

La liste complète des 26 joueurs retenus

Gardiens

  • Mike Maignan (AC Milan)
  • Brice Samba (Stade Rennais)
  • Robin Risser (RC Lens)

Défenseurs

  • Théo Hernandez (AC Milan)
  • Lucas Digne (Aston Villa)
  • Ibrahima Konaté (Liverpool)
  • Lucas Hernandez (PSG)
  • Maxence Lacroix (Crystal Palace)
  • Malo Gusto (Chelsea)
  • Jules Koundé (FC Barcelone)
  • William Saliba (Arsenal)
  • Dayot Upamecano (Bayern Munich)

Milieux

  • Adrien Rabiot (AC Milan)
  • Aurélien Tchouaméni (Real Madrid)
  • Manu Koné (AS Roma)
  • Warren Zaïre-Emery (PSG)
  • N’Golo Kanté (Fenerbahçe)

Attaquants

  • Kylian Mbappé (Real Madrid)
  • Ousmane Dembélé (PSG)
  • Marcus Thuram (Inter Milan)
  • Michael Olise (Bayern Munich)
  • Bradley Barcola (PSG)
  • Désiré Doué (PSG)
  • Rayan Cherki (Manchester City)
  • Maghnès Akliouche (AS Monaco)
  • Jean-Philippe Mateta (Crystal Palace)