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AES : satisfaction au Burkina Faso après le retrait de la CPI

Le gouvernement burkinabè a officiellement salué la décision de l’Alliance des États du Sahel (AES) de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), une décision prise conjointement avec le Mali et le Niger.

Pour les autorités de transition, cette rupture marque un pas vers une plus grande souveraineté judiciaire et politique. Dans un communiqué diffusé à Ouagadougou, le gouvernement a estimé que « la CPI a montré ses limites et ses insuffisances dans le traitement équitable des dossiers concernant l’Afrique », rappelant que plusieurs dirigeants africains ont, par le passé, dénoncé une justice internationale à « géométrie variable ».

La décision de retrait a été accueillie avec satisfaction par une partie de l’opinion publique burkinabè, qui y voit un acte d’affirmation de l’indépendance nationale et régionale. Des organisations de la société civile proches des autorités ont salué « une décision courageuse et historique », considérant que les États sahéliens doivent désormais bâtir leurs propres mécanismes de justice et de responsabilité.

Toutefois, certains acteurs de la société civile et des organisations de défense des droits humains rappellent que ce retrait ne doit pas se traduire par une impunité accrue. Ils soulignent que les populations, premières victimes du terrorisme et des violations des droits humains, ont besoin de garanties solides en matière de justice et de protection.

Avec ce choix, l’AES confirme sa volonté de redéfinir ses partenariats et de privilégier des solutions africaines aux défis sécuritaires, politiques et judiciaires. Le Burkina Faso, à l’instar de ses partenaires du Sahel, entend ainsi affirmer sa souveraineté dans un contexte marqué par des bouleversements régionaux et internationaux.

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Foire internationale de l’AES : un espace pour tisser des relations d’affaires entre commerçants.

La Foire internationale de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’est imposée comme une plateforme incontournable pour le commerce et la coopération économique régionale. Réunissant des exposants venus des trois pays membres – le Burkina Faso, le Mali et le Niger – ainsi que des partenaires d’autres horizons, l’événement offre un cadre privilégié pour promouvoir les échanges et développer des opportunités d’affaires.

Un carrefour économique et culturel

Au-delà des stands commerciaux, la foire met en avant la diversité des produits locaux : artisanat, agroalimentaire, textile, services et innovations technologiques. Elle permet aux entrepreneurs de valoriser leur savoir-faire tout en explorant de nouveaux marchés. Pour de nombreux participants, il s’agit aussi d’une occasion unique de rencontrer directement clients, distributeurs et investisseurs potentiels.

Une dynamique d’intégration régionale

Dans un contexte marqué par la volonté de renforcer la coopération au sein de l’AES, cette foire illustre concrètement l’ambition des États membres de stimuler le commerce intra-régional. Les organisateurs soulignent que l’objectif n’est pas seulement économique, mais également politique et social : créer un espace solidaire où les commerçants peuvent bâtir des partenariats durables et contribuer au développement local.

Des perspectives prometteuses

Les retombées attendues concernent autant la dynamisation du tissu économique que la création d’emplois et la valorisation des chaînes de production locales. Plusieurs accords de principe ont déjà été annoncés entre opérateurs économiques, témoignant de l’intérêt croissant pour cette initiative.

Un rendez-vous appelé à grandir

En posant les bases d’une tradition annuelle, la Foire internationale de l’AES pourrait devenir un levier majeur d’intégration régionale et un modèle pour d’autres regroupements africains. Pour les commerçants, c’est une opportunité de consolider leurs réseaux, d’élargir leurs perspectives et de contribuer activement à l’essor économique du Sahel.

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Semences agricoles : l’AES pose les bases d’un marché harmonisé au service de la souveraineté alimentaire.

Les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — s’engagent dans une dynamique de coopération renforcée autour d’un enjeu agricole majeur : l’harmonisation de la production et de la commercialisation des semences. Cette initiative stratégique vise à garantir la sécurité alimentaire, améliorer les rendements agricoles et structurer durablement le secteur semencier dans l’espace AES.

Lors d’une rencontre technique tenue récemment à Niamey, les experts agricoles et représentants des ministères de l’Agriculture des trois pays ont dressé un état des lieux des dispositifs nationaux existants. Il en ressort une volonté commune d’unifier les normes, les procédures d’homologation, et les mécanismes de contrôle qualité des semences, afin de faciliter leur libre circulation dans l’espace commun.

« Cette démarche vise à créer un environnement réglementaire harmonisé, qui profite aussi bien aux producteurs locaux qu’aux agriculteurs », a expliqué un représentant du ministère nigérien de l’Agriculture. L’objectif est d’aboutir à un système intégré où les semences certifiées d’un pays de l’AES peuvent être utilisées et commercialisées librement dans les deux autres, sans barrières techniques ou administratives.

Cette coopération agricole s’inscrit dans une volonté plus large de souveraineté alimentaire et d’indépendance économique portée par les États membres de l’AES. L’amélioration de l’accès à des semences de qualité constitue un levier essentiel pour la productivité des exploitations familiales, qui représentent la majorité des acteurs agricoles dans la région.

En misant sur l’unification des politiques semencières, l’AES entend aussi attirer davantage d’investissements dans le secteur agroalimentaire et renforcer les capacités de production locale face aux aléas climatiques et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Cette initiative ouvre la voie à un marché régional plus intégré et résilient, au service de la sécurité alimentaire et du développement agricole durable au Sahel.

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Niamey accueille la jeunesse sahélienne pour bâtir un avenir commun.

Le premier Forum de la Jeunesse de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouvert ce 27 juin 2025 à Niamey, capitale du Niger. Cet événement historique réunit des jeunes venus du Burkina Faso, du Mali et du Niger, autour d’un même objectif : réfléchir ensemble à l’avenir de leur région et porter une voix forte dans la construction de l’espace sahélien.

Organisé sous l’égide des autorités de la Confédération, ce forum est l’un des premiers du genre depuis la création de l’AES. Il s’inscrit dans une volonté politique affirmée d’inclure la jeunesse dans les processus décisionnels, en particulier dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, économiques et sociaux majeurs.

Durant plusieurs jours, les participants vont échanger sur des thématiques clés : la paix, l’éducation, l’entrepreneuriat, la culture, l’environnement et la participation citoyenne. Des ateliers, conférences et panels permettront aux jeunes leaders, acteurs associatifs, étudiants et innovateurs de proposer des solutions concrètes pour répondre aux défis du Sahel.

Au-delà des débats, ce forum incarne une dynamique nouvelle : celle d’une jeunesse sahélienne engagée, consciente de ses responsabilités, et prête à jouer un rôle central dans la transformation de son environnement. Il s’agit aussi d’un signal fort envoyé aux institutions : les jeunes ne veulent plus être de simples spectateurs, mais des bâtisseurs de leur propre avenir.

Le Forum de Niamey est ainsi perçu comme un levier de mobilisation et d’intégration régionale, à l’heure où la Confédération des États du Sahel pose les bases d’un projet politique et social ambitieux, tourné vers la souveraineté, le développement durable et la solidarité entre les peuples.

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Sécurité sahélienne : Vers une architecture de défense souveraine au sein de l’AES.

Les ministres de la Défense des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) — le Burkina Faso, le Mali et le Niger — se sont réunis cette semaine pour une importante séance de travail consacrée à la redéfinition de la stratégie sécuritaire commune. Cette rencontre s’inscrit dans la volonté affirmée des trois États de rompre avec les approches sécuritaires classiques imposées de l’extérieur, en forgeant un modèle de défense autonome, adapté aux réalités du Sahel.

À l’ordre du jour figuraient des questions essentielles telles que la mutualisation des moyens militaires, la coordination des opérations de lutte contre le terrorisme, la formation conjointe des forces armées et la création éventuelle d’une industrie de défense sous-régionale. Les discussions ont également mis l’accent sur le renforcement de la coopération en matière de renseignement et sur la nécessité d’une doctrine commune face aux menaces transfrontalières.

Cette initiative intervient dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants, mais aussi par une volonté politique de bâtir une réponse souveraine, structurée et pérenne. Les ministres ont réitéré leur engagement à faire de l’AES un cadre de défense collective, basé sur les valeurs de solidarité, de souveraineté et de protection des populations.

Un communiqué final devrait entériner les principales décisions issues de cette rencontre stratégique, jetant ainsi les bases d’une nouvelle ère de sécurité partagée dans l’espace sahélien.

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AES : Renforcement stratégique de la coopération en matière de Défense

Les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — poursuivent leur dynamique d’intégration en consolidant leur coopération dans un domaine hautement stratégique : la Défense. Face aux multiples défis sécuritaires qui affectent la région, les États membres ont récemment franchi une nouvelle étape vers une mutualisation plus poussée de leurs capacités militaires et opérationnelles.

Ce renforcement s’inscrit dans une logique de souveraineté régionale et de réponse autonome aux menaces persistantes, notamment le terrorisme transfrontalier, le crime organisé et les ingérences extérieures. Dans cette optique, les chefs d’état-major des armées des trois pays ont intensifié leurs concertations techniques, posant les bases d’une architecture sécuritaire commune qui privilégie l’interopérabilité, la coordination des forces et le partage de renseignements stratégiques.

Parmi les avancées notables figure la mise en place de structures de commandement conjointes et la conduite régulière d’opérations militaires coordonnées le long des frontières. Ces initiatives traduisent la volonté des pays de l’AES de passer d’une approche fragmentée à une défense collective, reposant sur une vision partagée des enjeux sécuritaires.

Le renforcement de cette coopération militaire s’accompagne également d’une volonté politique affirmée, symbolisée par les déclarations conjointes des chefs d’État et la mise en œuvre progressive d’un cadre institutionnel unifié pour les politiques de défense. L’objectif est clair : construire une alliance solide, capable de garantir la sécurité de ses citoyens sans dépendre d’acteurs extérieurs.

À travers cette orientation stratégique, l’AES ambitionne de devenir un pôle de stabilité et de résilience dans le Sahel. Ce virage marque une rupture avec les approches passées et réaffirme la capacité des États membres à prendre en main leur destin sécuritaire,

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Le Mali s’apprête à accueillir le sommet des chefs d’État de l’AES.

Le Mali se prépare activement à accueillir, dans les prochains jours, le sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), une organisation sous-régionale qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Cet événement de haute importance diplomatique se tiendra à Bamako, la capitale malienne, et réunira les dirigeants des trois pays membres pour échanger sur les grands enjeux politiques, économiques et sécuritaires qui façonnent l’avenir de la région.

Ce sommet, le tout premier depuis l’annonce officielle de la création de la Confédération des États du Sahel en septembre 2023, intervient dans un contexte où les trois nations intensifient leur coopération pour renforcer leur souveraineté collective. Au menu des discussions : la mise en œuvre concrète des institutions communes, l’harmonisation des politiques sécuritaires, et la promotion d’une intégration économique plus poussée.

Les autorités maliennes, sous la direction du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, mettent tout en œuvre pour assurer le bon déroulement de cette rencontre. Des dispositifs sécuritaires renforcés sont en place, tandis que les préparatifs logistiques s’accélèrent dans la capitale.

Ce sommet est perçu comme un tournant majeur dans la dynamique de coopération entre les trois pays sahéliens, qui aspirent à bâtir une alliance durable, résiliente et tournée vers le développement

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Diplomatie régionale : Le chef de la diplomatie angolaise entame une tournée au Sénégal et dans l’espace AES

Le ministre des Affaires étrangères de la République d’Angola, Téte António, a entamé une tournée diplomatique en Afrique de l’Ouest, marquant une étape importante dans le renforcement des relations entre l’Angola et les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), ainsi qu’avec le Sénégal. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération sud-sud, visant à intensifier les partenariats politiques, économiques et sécuritaires entre l’Angola et l’Afrique de l’Ouest.

Au Sénégal, le chef de la diplomatie angolaise a été reçu par les plus hautes autorités sénégalaises. Les discussions ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, la coopération dans les domaines de l’énergie, de la sécurité régionale et des échanges commerciaux. La visite souligne la volonté des deux pays de diversifier leurs partenariats et de travailler ensemble sur des dossiers stratégiques tels que la paix en Afrique et l’intégration continentale.

La tournée se poursuit dans les pays de l’AES (Burkina Faso, Mali, Niger), où Téte António entend réaffirmer le soutien de l’Angola à la souveraineté et à la stabilité de ces États. Au cœur des échanges figurent la lutte contre le terrorisme, la coopération militaire, ainsi que des opportunités d’investissement dans les infrastructures et les ressources naturelles. L’initiative traduit également la volonté de Luanda de jouer un rôle plus actif dans les dynamiques sécuritaires et économiques du continent.

Cette mission diplomatique de haut niveau témoigne de la volonté de l’Angola d’élargir sa sphère d’influence en Afrique et d’apporter une contribution significative à la stabilité régionale, à travers un dialogue franc et une coopération pragmatique.

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Premiers Jeux de la Confédération des États du Sahel : Bamako accueillera l’événement du 21 au 28 juin 2025.

Le ministère malien de la Jeunesse et des Sports a officiellement annoncé la tenue de la première édition des Jeux de la Confédération des États du Sahel (AES), prévue du 21 au 28 juin 2025 dans la capitale malienne, Bamako. Cette initiative marque une étape majeure dans la consolidation des liens entre les pays membres de l’AES — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — et incarne une volonté commune de promouvoir l’intégration régionale à travers le sport.

Organisés sous le thème « Unis par le sport, solidaires pour l’avenir », ces Jeux réuniront des centaines d’athlètes issus des trois pays membres autour de disciplines sportives variées, allant de l’athlétisme au football, en passant par la lutte traditionnelle, le judo, le basketball ou encore les sports paralympiques.

Selon le ministre malien des Sports, Abdoulaye Diop, ces jeux sont « une occasion de célébrer la fraternité sahélienne, de valoriser la jeunesse et de démontrer que l’unité peut aussi s’exprimer par la performance, la discipline et le respect des valeurs sportives ».

Un événement à portée politique et culturelle

Au-delà de la compétition, les Jeux de l’AES se veulent un symbole d’unité et de résilience, dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires, politiques et économiques. Ils offriront également une vitrine culturelle à travers des soirées artistiques, des expositions artisanales et des échanges entre jeunes.

Les autorités maliennes ont indiqué que d’importantes dispositions logistiques et sécuritaires ont été prises pour garantir le bon déroulement de l’événement, avec le soutien des ministères de l’intérieur, de la culture et des affaires étrangères, ainsi que des comités olympiques nationaux.

L’ouverture officielle est prévue le 21 juin au Stade du 26 Mars de Bamako, avec une cérémonie haute en couleurs à laquelle prendront part les chefs d’État ou représentants des pays membres.

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Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce lundi 9 juin 2025 au palais de Koulouba la cérémonie de montée des couleurs nationales et du drapeau de la Confédération des États du Sahel (AES).

À cette occasion, l’hymne officiel de l’AES, « Sahel benkan » (qui signifie « l’entente du Sahel » en bamanankan), a été joué pour la première fois.

Interprété avec maîtrise par l’escadron musique du Groupement d’escorte et d’honneur, cet hymne en trois couplets rend hommage à l’histoire héroïque des peuples du Sahel, célèbre leur courage et leurs exploits, et exprime l’espoir d’un avenir prospère pour cette région clé de l’Afrique de l’Ouest.

Lors de la cérémonie, le Président Traoré a dénoncé les tentatives des puissances étrangères visant à affaiblir l’unité de l’AES. Il a affirmé sa confiance en la capacité du Sahel à sortir renforcé des conflits qui lui sont imposés. Il a également appelé les Burkinabè à faire preuve de courage, de résilience et d’intégrité pour le bien du Burkina Faso et de la Confédération.

Le Premier ministre, les membres du gouvernement ainsi que les présidents d’institutions étaient présents à cette cérémonie à la Présidence du Faso. Le discours complet du Capitaine Ibrahim Traoré sera diffusé ce soir à 20 heures lors du journal télévisé sur la RTB.