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SEEG 2026 : Alpha Bacar Barry met en avant l’adéquation formation-emploi autour de la vision Simandou 2040.

L’événement, présidé par le Premier ministre Amadou Oury Bah, s’inscrit dans le cadre de la promotion du Programme Simandou 2040, présenté comme un levier stratégique de développement visant à stimuler la croissance, renforcer le tissu des petites et moyennes entreprises et favoriser la création d’emplois durables.

Un rendez-vous stratégique pour l’écosystème économique

Le SEEG se positionne comme une plateforme d’échanges entre décideurs publics, secteur privé et partenaires techniques. L’objectif est de mettre en lumière les opportunités offertes par la vision économique portée par les autorités de transition, notamment en matière d’investissement, d’entrepreneuriat et de structuration des PME.

Dans ce contexte, la présence du ministre Alpha Bacar Barry illustre l’implication du secteur éducatif dans les dynamiques de développement économique, en particulier sur la question de la formation et de l’employabilité des jeunes.

Formation et emploi : un enjeu central pour les politiques publiques

Pour le ministère en charge de l’éducation et de la formation professionnelle, les transformations économiques en cours imposent une meilleure adéquation entre les systèmes de formation et les besoins du marché du travail. L’enjeu est de former une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux exigences croissantes des entreprises, notamment des très petites, petites et moyennes entreprises appelées à jouer un rôle central dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.

Cette orientation s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer le capital humain comme moteur de croissance et d’accompagner la diversification de l’économie nationale.

Une intervention attendue sur les compétences et l’avenir des PME

Au cours de la deuxième journée du salon, le ministre Alpha Bacar Barry participera à un panel consacré au thème « Compétences et emploi : préparer la main-d’œuvre des (T)PME pour Simandou 2040 ».

Cette intervention sera l’occasion de présenter les réformes engagées dans les secteurs de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, ainsi que la vision du ministère en matière de développement des compétences, en cohérence avec les ambitions économiques à l’horizon 2040.

À travers cette participation, les autorités entendent renforcer le lien entre formation, emploi et développement économique, dans un contexte où la compétitivité nationale dépend de plus en plus de la qualité du capital humain.

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Guinée : une réforme ambitieuse pour rapprocher université et marché de l’emploi.

Le gouvernement guinéen a lancé, le 27 avril 2026 à Conakry, les projets MPS-30 et MPS-32, deux initiatives structurantes destinées à mieux aligner les formations universitaires sur les besoins du marché du travail. Portés par le ministère de l’Enseignement supérieur, ces projets s’inscrivent dans la dynamique du programme Simandou 2040, qui place le capital humain au cœur de la transformation économique du pays.

Corriger une inadéquation structurelle

À travers ces projets, les autorités entendent répondre à un déséquilibre persistant entre les diplômes délivrés et les opportunités d’emploi. La ministre de l’Enseignement supérieur, Diaka Sidibé, a qualifié cette initiative de « réforme sans précédent », soulignant la nécessité d’adapter le système universitaire aux réalités économiques contemporaines.

Les chiffres avancés par le gouvernement illustrent l’ampleur du défi : plus de 15 000 diplômés sortent chaque année des universités guinéennes, mais à peine 30,96 % d’entre eux accèdent à un emploi dans les douze mois suivant l’obtention de leur diplôme.

Des outils pour transformer les formations et suivre l’insertion

Le projet MPS-32 prévoit une refonte en profondeur des programmes pédagogiques, avec pour objectif de les orienter vers les secteurs porteurs de l’économie. Il s’agit notamment de mieux intégrer les besoins des filières stratégiques et d’adapter les contenus de formation aux compétences recherchées par les employeurs.

De son côté, le projet MPS-30 introduit un système national de suivi des compétences et de l’insertion professionnelle, permettant de mesurer plus efficacement l’impact des formations et d’ajuster les politiques publiques en conséquence.

Former des acteurs économiques plutôt que de simples diplômés

Pour Mamadou Angelo Diallo, délégué général de l’unité d’exécution du programme Simandou 2040, l’ambition est de transformer en profondeur la finalité de l’enseignement supérieur. L’objectif est de former des profils capables de s’intégrer rapidement dans le tissu économique et de contribuer activement à la création de valeur.

Des résultats attendus à court terme

Les premiers effets de cette réforme sont attendus dès 2027, avec le lancement de nouvelles filières orientées vers les métiers d’avenir, notamment dans le numérique, les mines, l’énergie et le BTP.

À travers ce chantier, les autorités guinéennes entendent faire de l’enseignement supérieur un levier central du développement économique, en renforçant l’employabilité des jeunes et en répondant aux besoins croissants de compétences dans les secteurs stratégiques.

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Ministère des Affaires étrangères et des Guinéens établis à l’étranger : 150 postes publics ouverts aux Guinéens rapatriés.

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape dans sa politique de réintégration des ressortissants de retour au pays. Dans un communiqué rendu public le 3 mars 2026 à la télévision nationale, le Ministère des Affaires étrangères et des Guinéens établis à l’étranger (MAEG) annonce l’ouverture de 150 postes dans la fonction publique, exclusivement réservés aux citoyens rapatriés.

Une réponse aux défis de la réinsertion

Portée par le département dirigé par Morissanda Kouyaté, cette initiative vise à répondre aux difficultés d’insertion socio-professionnelle auxquelles sont confrontés de nombreux Guinéens de retour de l’étranger. Entre précarité, inadéquation des compétences et manque d’opportunités, ces profils peinent souvent à se réintégrer durablement dans le tissu économique national.

En ouvrant l’accès à l’administration publique, les autorités entendent offrir un cadre de stabilité et valoriser les compétences acquises à l’international.

Des postes exclusivement dédiés aux rapatriés

Selon les précisions du ministère, les 150 postes sont strictement réservés aux Guinéens rapatriés. Cette mesure ciblée traduit la volonté des pouvoirs publics de mettre en place des mécanismes concrets d’accompagnement, en transformant le retour au pays en opportunité plutôt qu’en rupture.

Au-delà de l’insertion professionnelle, l’initiative participe également à une stratégie plus large de mobilisation des compétences de la diaspora au service du développement national.

Modalités de candidature en cours de précision

Les candidats concernés sont invités à constituer un dossier comprenant les pièces professionnelles requises. Les dépôts devront s’effectuer au siège du ministère, auprès de la Direction des Guinéens établis à l’étranger.

Les autorités annoncent que des informations complémentaires, notamment sur les critères de sélection et les modalités pratiques de recrutement, seront communiquées dans les prochains jours.

Un signal politique en direction de la diaspora

À travers cette décision, le gouvernement guinéen adresse un signal fort à sa diaspora et aux ressortissants récemment rapatriés. En leur ouvrant les portes de la fonction publique, il cherche à favoriser une réintégration durable, tout en capitalisant sur les expériences acquises à l’étranger.

Dans un contexte marqué par les enjeux migratoires et les retours contraints, cette mesure s’inscrit dans une approche plus structurée de gestion des mobilités et de valorisation du capital humain.