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JOJ Dakar 2026 : le Sénégal renforce la mobilisation contre la pollution plastique.

À quelques semaines des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Gouvernement sénégalais intensifie ses actions en faveur de la protection de l’environnement et de l’amélioration du cadre de vie. Le samedi 25 juillet 2026, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr Aliou Gori Diouf, a donné le coup d’envoi d’une vaste opération de ramassage des déchets plastiques sur les plages des communes de Dalifort et de Hann Bel-Air.

Initiée par la Direction de la Réglementation environnementale et du Contrôle (DIREC), dans le cadre du projet SOLUPLAST, cette campagne a mobilisé les collectivités territoriales concernées, les services techniques de l’État, les organisations de la société civile ainsi que de nombreux habitants. L’objectif est double : contribuer à la préservation du littoral sénégalais et améliorer durablement le cadre de vie, à l’approche d’un événement international qui devrait accueillir des milliers de visiteurs et de délégations.

Faire de Dakar 2026 un rendez-vous sportif écoresponsable

Lors du lancement de l’opération, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique a souligné l’importance de cette initiative dans la stratégie gouvernementale visant à faire des JOJ Dakar 2026 un modèle d’événement sportif respectueux des exigences environnementales.

Pour Dr Aliou Gori Diouf, l’organisation des Jeux représente une occasion de valoriser l’image du Sénégal et son célèbre esprit d’hospitalité. Il a ainsi insisté sur la nécessité d’offrir aux athlètes, aux délégations et aux visiteurs un environnement propre, sain et conforme aux valeurs associées à la « Teranga ».

Cette démarche s’inscrit également dans une perspective plus large de sensibilisation à la protection des écosystèmes. La pollution plastique constitue en effet une menace majeure pour le littoral et les milieux marins, en raison de l’accumulation des déchets et de leurs conséquences sur la biodiversité et la qualité des espaces côtiers.

Une mobilisation citoyenne appelée à se poursuivre au-delà des Jeux

Le ministre a par ailleurs salué l’engagement des collectivités locales, des organisations de la société civile et des populations, dont la participation contribue à renforcer les efforts engagés pour préserver le littoral. Cette mobilisation collective apparaît comme un élément essentiel de la politique environnementale, alors que la lutte contre les déchets plastiques nécessite des actions coordonnées et une implication durable de l’ensemble des acteurs.

Au-delà de la seule préparation des JOJ Dakar 2026, l’opération vise ainsi à encourager l’adoption de comportements plus responsables en matière de gestion des déchets et de protection de l’environnement. Les autorités souhaitent que les efforts déployés à l’occasion des Jeux puissent produire des effets durables et contribuer à l’émergence d’une véritable culture citoyenne de préservation du cadre de vie.

À travers cette initiative, le Sénégal entend donc conjuguer l’organisation d’un grand rendez-vous sportif international avec la promotion d’un modèle de développement plus respectueux de l’environnement. Un enjeu qui dépasse largement le cadre des Jeux et qui vise à inscrire la protection du littoral et la lutte contre la pollution plastique dans la durée.

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« Une Femme, Un Arbre » : la campagne de reboisement 2026 officiellement lancée à Conakry.

Le Jardin botanique de Camayenne a accueilli, ce mercredi, le lancement officiel de l’édition 2026 de la campagne « Une Femme, Un Arbre », une initiative qui place les femmes au cœur des efforts de restauration des écosystèmes et de préservation de l’environnement en Guinée.

Portée par l’African Women Leaders Network (AWLN) Guinée et le Réseau des Femmes Ministres et Parlementaires de Guinée (REFAMP/G), la campagne a bénéficié de la participation du ministère de l’Environnement et du Développement durable, ainsi que de plusieurs institutions et organisations engagées dans la protection de la nature.

La cérémonie a notamment réuni la ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Patricia Lamah, ainsi que de nombreuses femmes issues de différents secteurs, parmi lesquelles des représentantes des Forces de défense et de sécurité.

Un engagement gouvernemental en faveur de la restauration des écosystèmes

Représentant la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, le chef de cabinet, Moustapha Le Grand Sylla, a réaffirmé l’engagement des autorités guinéennes à renforcer les actions en faveur de la restauration des écosystèmes et de la préservation des ressources naturelles.

À travers cette initiative, le gouvernement entend encourager une mobilisation collective autour des enjeux environnementaux, notamment la reforestation, la lutte contre la dégradation des terres et la protection du couvert végétal.

Cette démarche s’inscrit également dans les orientations de Simandou 2040, qui ambitionnent d’accompagner le développement économique du pays tout en intégrant les impératifs de protection de l’environnement et de gestion durable des ressources naturelles.

Les femmes, actrices de la transition écologique

Au-delà de la plantation d’arbres, la campagne « Une Femme, Un Arbre » entend renforcer la participation des femmes aux initiatives environnementales et faire de leur engagement un levier de sensibilisation et d’action communautaire.

À travers cette mobilisation, les organisateurs souhaitent contribuer à l’émergence d’une culture environnementale plus forte et encourager chaque citoyenne à devenir une actrice de la préservation du patrimoine naturel guinéen.

Le lancement de l’édition 2026 marque ainsi une nouvelle étape dans la mobilisation en faveur de la reforestation et de la protection des écosystèmes, tout en mettant en lumière le rôle essentiel des femmes dans la construction d’un développement durable en Guinée.

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Guinée : les activités de coupe, d’importation et de transport de bois suspendues jusqu’au 30 septembre.

Le gouvernement guinéen renforce les mesures de protection de son patrimoine forestier. Le ministère de l’Environnement et du Développement durable a annoncé la suspension, du 8 juillet au 30 septembre 2026, de toutes les activités de coupe, d’importation et de transport de bois sur l’ensemble du territoire national. Cette décision s’inscrit dans le cadre du repos biologique annuel, une période destinée à favoriser la régénération des ressources forestières et à préserver les écosystèmes.

À travers cette mesure, les autorités entendent lutter contre la surexploitation des forêts, protéger la biodiversité et promouvoir une gestion plus durable des ressources naturelles, dans un contexte où les pressions exercées sur les massifs forestiers demeurent importantes.

Une mesure fondée sur le Code forestier

Dans un communiqué officiel diffusé le mardi 7 juillet 2026, le ministère dirigé par Djami Diallo précise que cette suspension est prise en application du Code forestier de la République de Guinée (loi L/2017/060/AN du 12 décembre 2017), ainsi que des textes réglementaires encadrant la gestion durable des ressources forestières.

Le document a été adressé aux responsables préfectoraux et communaux de l’Environnement, aux services des Forêts et de la Faune, à l’Office guinéen du bois, aux unités de la Brigade de lutte contre la criminalité faunique et floristique, à la Gendarmerie environnementale, ainsi qu’aux opérateurs de la filière bois et aux responsables des débarcadères.

Selon le ministère, l’ensemble des opérations de coupe, d’importation et de transport de bois est suspendu sur toute l’étendue du territoire national pendant cette période de repos biologique.

Préserver les écosystèmes et favoriser la régénération des forêts

Les autorités expliquent que cette suspension répond à des impératifs environnementaux et s’inscrit dans la stratégie nationale de conservation des ressources naturelles.

Le repos biologique est présenté comme un mécanisme essentiel permettant aux forêts de se régénérer naturellement, tout en limitant les effets de l’exploitation intensive sur les écosystèmes.

Le ministère souligne que cette mesure participe à la préservation du capital forestier national, à la protection de la biodiversité et à la promotion d’une exploitation plus rationnelle des ressources forestières, conformément aux objectifs de développement durable poursuivis par le gouvernement.

Des sanctions prévues en cas de non-respect

Le département de l’Environnement rappelle que toute violation de cette décision exposera les contrevenants aux sanctions prévues par la législation en vigueur.

Les infractions pourront donner lieu à des sanctions administratives, civiles et pénales conformément aux dispositions du Code forestier et des autres textes réglementaires applicables.

Les services compétents sont appelés à veiller au strict respect de cette mesure sur l’ensemble du territoire afin de prévenir les activités illégales liées à l’exploitation du bois.

Une reprise conditionnée à une nouvelle décision officielle

Le ministère précise que la reprise des activités de coupe, d’importation et de transport de bois n’interviendra qu’à la suite d’un nouveau communiqué officiel annonçant la levée du repos biologique.

En attendant, les autorités invitent les opérateurs économiques, les collectivités territoriales, les services déconcentrés de l’État et les populations riveraines des zones forestières à respecter scrupuleusement cette suspension.

Pour le gouvernement, la préservation durable des ressources forestières constitue un enjeu majeur pour la protection de l’environnement, la lutte contre le changement climatique et la sauvegarde des moyens de subsistance des communautés dépendantes des écosystèmes forestiers.

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Énergies renouvelables : 17 pays africains réunis à Marrakech pour renforcer les appels d’offres compétitifs.

Du 8 au 12 juin 2026, Marrakech accueille un atelier de renforcement des capacités réunissant des représentants de 17 pays africains autour de la mise en œuvre d’appels d’offres compétitifs dans le secteur des énergies renouvelables.

Organisé par l’Agence marocaine pour l’énergie durable MASEN, ce programme s’inscrit dans le cadre de l’Initiative pour l’atténuation des risques liés au solaire (SRMI), en partenariat avec la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), la coopération allemande GIZ, l’Agence française de développement (AFD) et IRENA.

L’objectif de cette initiative est de renforcer les capacités des institutions publiques africaines dans la conception, la structuration et la gestion d’appels d’offres transparents et compétitifs, afin d’accélérer le développement des projets solaires, éoliens et hybrides sur le continent.

Cette deuxième session en présentiel fait suite à un premier atelier organisé à Rabat en 2025, complété par plusieurs modules de formation en ligne au cours des derniers mois. Elle vise à consolider les acquis techniques et à accompagner les participants dans la mise en œuvre de plans d’action nationaux.

Les travaux portent notamment sur la structuration financière des projets, leur bancabilité, la répartition des risques entre acteurs publics et privés, ainsi que les mécanismes d’attribution des marchés, considérés comme essentiels pour attirer les investissements dans le secteur énergétique.

Un temps fort du programme a été la visite du complexe solaire Noor Ouarzazate, l’un des plus importants projets solaires au monde. Cette immersion permet aux participants de s’inspirer de l’expérience marocaine en matière de transition énergétique et de gestion de projets à grande échelle.

À travers ce dispositif, MASEN et ses partenaires internationaux réaffirment leur engagement en faveur de la coopération Sud-Sud et de l’accompagnement des pays africains dans la structuration de systèmes énergétiques durables et attractifs pour les investisseurs.

Les pays représentés incluent notamment le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Togo, le Bénin, la Mauritanie, le Rwanda, le Cameroun, Madagascar et la Tunisie, parmi d’autres États du continent.

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Africa Forward 2026 : à Nairobi, Bassirou Diomaye Faye place l’économie bleue au cœur du développement africain.

En marge du sommet Africa Forward 2026 organisé à Nairobi, au Kenya, du 10 au 13 mai, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris part, ce 12 mai, à une table ronde de haut niveau consacrée à l’économie bleue, l’un des temps forts du Forum des affaires Afrique-France.

Le Chef de l’État sénégalais a co-présidé cette rencontre stratégique aux côtés du Premier ministre de Maurice, dans un contexte où les enjeux liés à la préservation des ressources marines et au développement durable occupent une place croissante dans les politiques économiques africaines.

Concilier protection de l’environnement et aspirations des populations

Au cours de son intervention, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre les impératifs environnementaux et les besoins économiques des populations africaines.

Le président sénégalais a rappelé que la lutte pour la préservation de la planète ne pouvait être dissociée des réalités sociales et économiques auxquelles sont confrontés les États africains.

Selon lui, les politiques environnementales doivent intégrer les aspirations légitimes des populations à la prospérité, à l’emploi et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

L’économie bleue présentée comme un levier stratégique de transformation

Pour le Chef de l’État, l’économie bleue représente désormais un axe prioritaire de développement pour les pays africains disposant d’importantes ressources maritimes et fluviales.

Il a toutefois souligné que cette dynamique devait reposer sur trois piliers essentiels : la protection des écosystèmes, le progrès économique et une répartition plus équitable des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles.

Cette approche s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains cherchent à mieux valoriser leurs espaces maritimes, tout en faisant face aux défis du changement climatique, de la surexploitation des ressources halieutiques et de la pression démographique.

Le Sénégal alerte sur la surpêche et la dégradation des ressources naturelles

Bassirou Diomaye Faye a également mis en garde contre les conséquences de la surpêche, de la pêche illicite et de la pression croissante exercée sur les nappes phréatiques.

Face à ces défis, le président sénégalais a plaidé pour une modernisation du secteur halieutique à travers le développement de l’aquaculture et une meilleure structuration des activités de pêche.

Il a aussi évoqué la nécessité de réformes foncières adaptées, de l’organisation des coopératives agricoles et de la mise en place de dispositifs modernes de conservation post-récolte afin de limiter les pertes et d’améliorer les revenus des producteurs.

Tourisme vert et emplois durables au centre de la stratégie sénégalaise

Le Chef de l’État a enfin mis en avant le potentiel du tourisme vert comme moteur de croissance durable et de création d’emplois.

Selon lui, la valorisation responsable des ressources naturelles peut permettre à la fois de préserver les écosystèmes et de générer des opportunités économiques pour les populations locales.

À travers cette prise de parole à Nairobi, le Sénégal entend ainsi défendre une vision du développement conciliant croissance économique, souveraineté alimentaire, protection de l’environnement et inclusion sociale.

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Forum de la biodiversité 2026 : vers une gouvernance renforcée du capital naturel guinéen.

Le Forum de la biodiversité 2026 s’est achevé à Conakry sur une série d’engagements structurants en faveur de la préservation et de la gestion durable du capital naturel. Organisée dans un contexte d’accélération des projets de développement, cette rencontre a permis de poser les bases d’une approche plus intégrée entre croissance économique et protection de l’environnement.

Des échanges centrés sur les enjeux de compensation et de conservation

Au cours de la deuxième journée, les discussions ont porté sur plusieurs axes stratégiques, notamment la compensation des pertes de biodiversité liées au Projet Simandou, le suivi des impacts du corridor ferroviaire sur la faune du Parc national de Pinselli–Soyah–Sabouyah, ainsi que les mécanismes de financement des compensations environnementales, en particulier au niveau du Mont Béro.

Les participants ont également examiné le rôle de la Fondation pour la conservation de la biodiversité en Guinée dans la consolidation du Réseau Guinéen des Aires Protégées, considéré comme un outil central de structuration des politiques de conservation.

Une feuille de route concertée et inclusive

Au terme de deux jours de concertation, une vision commune a émergé autour de plusieurs avancées majeures. Les parties prenantes ont d’abord convenu de renforcer les efforts d’information et de sensibilisation, afin de mieux accompagner la réforme des aires protégées dans un contexte marqué par la mise en œuvre du Programme Simandou 2040, impulsé sous le leadership du président Mamadi Doumbouya.

Une feuille de route conjointe a également été adoptée, reposant sur un processus participatif associant l’ensemble des acteurs concernés, notamment les communautés locales, les collectivités territoriales, le secteur privé, les entreprises minières et la société civile. L’objectif est de co-construire et de réviser, de manière concertée, les limites des aires protégées.

Une approche méthodologique et des résultats concrets

Les participants ont par ailleurs validé une approche fondée sur l’évaluation environnementale stratégique, destinée à encadrer la délimitation et la gestion du réseau des aires protégées.

Parmi les résultats concrets figure également la validation de 14 sites de compensation, désormais intégrés au REGAP. Cette avancée s’inscrit dans la stratégie globale visant à atténuer les impacts environnementaux des grands projets structurants, tout en renforçant les mécanismes de conservation.

Les bases d’une gouvernance renouvelée

À travers ces engagements, le Forum de la biodiversité 2026 marque une étape importante dans la construction d’un modèle de gouvernance plus inclusif et durable. L’enjeu est désormais de traduire ces orientations en actions concrètes, afin de concilier impératifs de développement économique et préservation des écosystèmes en Guinée.

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Guinée : lancement du projet Kounki pour une pêche durable et résiliente.

Le gouvernement guinéen a officiellement lancé, vendredi 24 avril 2026, le projet Kounki à l’occasion d’un atelier national présidé par le Premier ministre, Amadou Oury Bah. Cette initiative marque une nouvelle étape dans la stratégie de développement durable des secteurs de la pêche et de l’aquaculture en Guinée.

Une mobilisation institutionnelle et des partenaires internationaux

La cérémonie s’est tenue en présence de la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, qui a réaffirmé l’engagement de son département en faveur de la gestion durable des ressources naturelles.

Porté par le ministère de la Pêche et de l’Économie maritime, le projet bénéficie du soutien de partenaires techniques et financiers de premier plan, notamment la Banque mondiale et l’Agence Française de Développement. Cette collaboration illustre l’importance accordée à la gouvernance des ressources halieutiques dans un contexte de pression croissante sur les écosystèmes marins.

Un levier pour le développement des filières pêche et aquaculture

Le projet Kounki vise à promouvoir une exploitation durable des ressources halieutiques, tout en renforçant les chaînes de valeur liées à la pêche et à l’aquaculture. Il ambitionne également d’améliorer les conditions de vie des acteurs du secteur, en particulier dans les zones côtières où ces activités constituent une source essentielle de revenus et de sécurité alimentaire.

Dans cette perspective, l’initiative met l’accent sur la préservation des écosystèmes, la modernisation des pratiques et le renforcement des capacités des communautés locales.

Une contribution à la vision Simandou 2040

Aligné sur les orientations du programme Simandou 2040, le projet Kounki s’inscrit dans une approche intégrée du développement, associant croissance économique, protection de l’environnement et inclusion sociale.

En renforçant la résilience des communautés côtières face aux défis climatiques et économiques, cette initiative entend contribuer durablement à la transformation des filières halieutiques en Guinée, tout en consolidant les bases d’un développement plus équilibré et durable.

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Monts Nimba–Diecké : un accord tripartite pour renforcer la protection d’un écosystème stratégique.

La Guinée a franchi une nouvelle étape dans la préservation de son patrimoine naturel avec la signature, mercredi 15 avril 2026, d’un accord majeur dédié à la gestion durable du paysage transfrontalier des Monts Nimba–Diecké.

La cérémonie a été présidée par la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, marquant le lancement officiel d’un programme structurant visant à protéger l’un des écosystèmes les plus riches d’Afrique de l’Ouest.

Un partenariat international au service de la conservation

Cet accord tripartite réunit le ministère guinéen de l’Environnement, l’Union européenne et l’Union internationale pour la conservation de la nature. Il s’inscrit dans le cadre de l’initiative NaturAfrica, portée par les partenaires européens pour soutenir la préservation de la biodiversité sur le continent.

La signature s’est déroulée en présence de plusieurs partenaires diplomatiques, dont l’ambassadeur de l’Union européenne, Xavier Sticker, ainsi que l’ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, Luc Briard, aux côtés de représentants de l’« Équipe Europe » et de l’UICN.

Préserver un site classé et menacé

Le programme vise en priorité la protection des Monts Nimba et de la forêt classée de Diecké, deux zones d’une valeur écologique exceptionnelle. Classé au patrimoine mondial, le site des Monts Nimba fait cependant face à de nombreuses pressions, notamment liées aux activités humaines et à l’exploitation des ressources naturelles.

L’un des objectifs affichés de cet accord est de contribuer au retrait du site de la liste du patrimoine mondial en péril, en renforçant les mécanismes de conservation, de surveillance et de gestion durable.

Concilier environnement, développement et bien-être des populations

À travers ce partenariat, les autorités guinéennes entendent promouvoir une approche intégrée, conciliant protection de la biodiversité, développement économique et amélioration des conditions de vie des populations locales.

Cette démarche s’inscrit dans la vision portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, qui met en avant un modèle de développement équilibré, respectueux des ressources naturelles.

Au-delà de la dimension environnementale, cet accord reflète une ambition plus large : faire de la préservation des Monts Nimba un levier de développement durable et un héritage préservé pour les générations futures.

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Nomination au ministère de l’Environnement : Moustapha Le Grand Sylla promu chef de Cabinet.

Par décret présidentiel lu ce lundi 13 avril 2026 à la télévision nationale, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a procédé à une nouvelle nomination au sein de l’administration publique.

Un haut cadre appelé à de nouvelles responsabilités

Moustapha Le Grand Sylla a été nommé chef de Cabinet du ministère de l’Environnement et du Développement durable.

Avant cette promotion, il occupait les fonctions de directeur national du travail gouvernemental, du courrier et de l’intendance au Secrétariat général du Gouvernement, un poste stratégique au cœur du fonctionnement administratif de l’exécutif.

Un rôle clé au sein du département

En tant que chef de Cabinet, il aura pour mission d’assister le ministre dans la coordination des activités du département, le suivi des dossiers prioritaires et la mise en œuvre des orientations gouvernementales en matière d’environnement et de développement durable.

Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de renforcement de l’appareil administratif, dans un contexte où les enjeux environnementaux occupent une place croissante dans les politiques publiques.

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Gestion des déchets : déclassement partiel de la forêt de Kakoulima pour un projet d’envergure.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a signé, ce lundi 13 avril 2026, un décret actant le déclassement partiel de la forêt classée du mont Kakoulima, en vue de la réalisation d’infrastructures majeures de gestion des déchets.

148,7 hectares mobilisés pour des infrastructures publiques

Selon le texte officiel, une superficie de 148,7 hectares située dans la zone de Baritode, au sein de la forêt du mont Kakoulima, est désormais affectée à l’Agence nationale de l’assainissement et de la salubrité publique.

Ce déclassement permettra la construction d’un centre d’enfouissement technique (CET) destiné au traitement des déchets ménagers, ainsi qu’un centre de transfert à Kindiadi, dans la préfecture de Coyah.

Un dispositif structuré autour de plusieurs zones

Le projet s’articule autour de deux principales composantes :

  • Le CET de Baritode, incluant la zone principale, une zone tampon et des bassins de lixiviats, pour une superficie totale de 140,3 hectares
  • Le centre de transfert de Kindiadi, couvrant 8,4 hectares

Ces infrastructures visent à améliorer durablement la gestion des déchets solides, dans un contexte de pression croissante liée à l’urbanisation.

Des garanties environnementales exigées

Le décret encadre strictement l’usage des terrains concernés. Les superficies déclassées sont exclusivement réservées à ces installations, sans possibilité d’affectation à d’autres projets.

Par ailleurs, l’ANSP devra réaliser une étude d’impact environnemental et social actualisée, accompagnée d’un plan de gestion environnementale et sociale (PGES), afin de limiter les effets du projet sur l’écosystème.

Une compensation écologique obligatoire

Pour atténuer l’impact du déclassement forestier, le texte impose une compensation intégrale : un reboisement ou une restauration d’un domaine équivalent à 148,7 hectares devra être իրականաց.

Cette exigence vise à préserver l’équilibre environnemental, dans une zone à forte valeur écologique.

Plusieurs ministères mobilisés

La mise en œuvre du décret impliquera plusieurs départements ministériels, notamment en charge de l’économie, de l’environnement, de l’assainissement et de l’administration du territoire.

À travers ce projet, les autorités entendent répondre aux défis croissants de gestion des déchets, tout en tentant de concilier impératifs de salubrité publique et préservation de l’environnement.