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Kigali : le Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA met en lumière les ambitions économiques de la Guinée à l’Africa CEO Forum 2026.

À la faveur de la poursuite de sa tournée panafricaine à dimension diplomatique et économique, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a marqué de sa présence l’ouverture de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum ce jeudi 14 mai à Kigali, au Rwanda.
Devant un parterre de dirigeants africains, d’investisseurs internationaux et de décideurs économiques de premier plan, le Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a porté haut la vision de transformation socioéconomique de Simandou 2040, mettant particulièrement en avant les nombreuses opportunités d’affaires qu’offre aujourd’hui la Guinée.
Aux côtés de plusieurs chefs d’État africains, notamment le Président Paul Kagame, le Président Mohamed Ould GHAZOUANI de la Mauritanie, le Président Bola Ahmed TINUBU du Nigeria, le Président Mamadi DOUMBOUYA a partagé une vision axée sur la souveraineté économique, la création d’emplois durables, le transfert de compétences et de technologies, ainsi que la transformation locale des ressources pour créer de la valeur ajoutée.
Lors de leurs entretiens en tête-à-tête, le Chef de l’État a insisté sur le rôle central du secteur privé comme moteur de croissance et levier essentiel du développement. Il a également plaidé pour un renforcement stratégique du partenariat public-privé, condition indispensable pour accélérer l’industrialisation du continent et bâtir des économies africaines plus résilientes face aux défis mondiaux. Il a surtout insisté sur l’intégration économique et sociale du continent africain, qui passe par le renforcement des liens de coopération entre les différents États.
Des stands guinéens installés au sein de l’exposition officielle attirent de nombreux visiteurs. Ces espaces offrent une vitrine de l’entrepreneuriat guinéen, de la richesse culturelle nationale et de l’immense potentiel économique du pays.
À travers ces expositions, la Guinée s’est affirmée comme une vitrine d’opportunités et de transformation, une destination crédible pour les investissements et un futur hub économique régional, porté par des réformes structurelles ambitieuses et une volonté politique affirmée du Chef de l’État à travers le programme Simandou 2040.
L’Africa CEO Forum 2026, qui se tient les 14 et 15 mai, réunit plus de 2 800 dirigeants d’entreprises, investisseurs, institutions financières internationales et responsables publics venus d’Afrique et d’ailleurs. Considéré comme le plus grand rendez-vous annuel du secteur privé africain, ce forum est souvent surnommé le « Davos africain » en raison de son influence sur les grandes orientations économiques du continent.
Plusieurs thématiques majeures ont dominé les débats de cette édition 2026 : le financement des entreprises africaines, la création de champions économiques africains, le partenariat public-privé ou encore le développement des chaînes de valeur locales.
Des priorités qui rejoignent pleinement les ambitions portées par le programme Simandou 2040, vision stratégique incarnée par le Président Mamadi DOUMBOUYA.
Le thème retenu cette année, « L’impératif de la croissance : pourquoi l’Afrique doit adopter la propriété partagée », résonne particulièrement avec la dynamique engagée par la Guinée dans la promotion d’une croissance inclusive, fondée sur la valorisation des ressources nationales et l’implication accrue des acteurs locaux.
Le mégaprojet Simandou, présenté comme un puissant catalyseur de prospérité et de création de chaînes de valeur, a d’ailleurs été cité en exemple lors de l’ouverture du forum comme modèle structurant pour l’avenir économique africain.
Face aux mutations de l’économie mondiale et aux défis géopolitiques actuels, les participants ont appelé l’Afrique à construire des géants économiques capables de rivaliser à l’échelle internationale.
Plusieurs personnalités influentes présentes à Kigali ont également salué les avancées enregistrées par la Guinée. Parmi elles, Makhtar DIOP, Directeur général de la Société financière internationale, a cité la Guinée comme exemple de pays engagé dans la promotion des entreprises nationales à capitaux guinéens, le renforcement du contenu local ainsi que le développement du capital humain.
Sous le leadership du Président Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée apparaît désormais comme l’un des pays africains les plus engagés dans une dynamique de réformes économiques profondes, orientées vers la souveraineté, l’industrialisation et la prospérité partagée.
À Kigali, la voix de la Guinée a ainsi porté avec force une ambition claire : faire du pays un acteur majeur de la transformation économique africaine et un modèle de croissance inclusive pour le continent.

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Africa CEO Forum : Paul Kagame appelle l’Afrique à repenser sa gouvernance pour accélérer son développement.

Le coup d’envoi de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum 2026 a été donné ce lundi à Kigali, au Rwanda, en présence de plusieurs chefs d’État africains, dirigeants d’entreprises et investisseurs internationaux.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président rwandais Paul Kagame, entouré notamment de ses homologues de la Guinée, du Gabon et du Nigeria.

Considéré comme l’un des principaux rendez-vous économiques du continent, l’Africa CEO Forum réunit chaque année des responsables politiques et des acteurs du secteur privé autour des enjeux liés à l’investissement, à l’intégration régionale et à la transformation économique de l’Afrique.

Paul Kagame place la gouvernance au cœur du développement africain

Lors d’un échange interactif organisé pendant la cérémonie d’ouverture, Paul Kagame a insisté sur le rôle central des politiques publiques dans la réussite du développement africain.

Selon le chef de l’État rwandais, les difficultés rencontrées par plusieurs pays du continent ne relèvent pas uniquement du déficit d’infrastructures, mais avant tout de problèmes de gouvernance et de choix politiques.

Pour lui, aucune dynamique de développement durable ne peut émerger sans des politiques cohérentes, efficaces et adaptées aux réalités africaines.

Paul Kagame a également appelé les dirigeants africains à renforcer l’organisation institutionnelle et la qualité de la gouvernance afin de créer un environnement favorable à la croissance économique et à l’investissement.

Le secteur privé présenté comme un acteur clé de la transformation du continent

Le président rwandais a par ailleurs souligné l’importance stratégique du secteur privé dans la construction de l’Afrique de demain.

Il a estimé que les États devaient davantage créer les conditions permettant aux entreprises d’investir, d’innover et d’ouvrir de nouvelles perspectives économiques pour les jeunes générations africaines.

Selon lui, le débat sur le développement africain ne doit pas se limiter aux questions d’infrastructures, souvent présentées comme les principaux freins à la croissance.

Paul Kagame considère au contraire que les difficultés résident d’abord dans les politiques publiques mises en œuvre et dans les modèles de gouvernance adoptés par les États.

Il a ainsi appelé gouvernements, entrepreneurs et citoyens à adopter de nouvelles approches fondées sur les meilleures pratiques, la responsabilité et l’efficacité.

Kagame plaide pour une accélération de la ZLECAf

Interrogé sur la Zone de libre-échange continentale africaine, le président rwandais a insisté sur la nécessité d’un changement profond de mentalités afin de permettre à l’intégration économique africaine de progresser.

Selon lui, la réussite de la ZLECAf dépend autant de la volonté politique que de la capacité des États africains à dépasser certaines résistances administratives et techniques.

Paul Kagame a estimé que les transformations les plus importantes commencent souvent par des changements d’état d’esprit, rappelant que cette évolution ne nécessite pas forcément d’importantes ressources financières, mais surtout une volonté collective et des efforts constants.

Le président rwandais a également mis en garde contre les risques de voir les lenteurs techniques et bureaucratiques freiner la mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale.

Pour lui, malgré les difficultés, les pays africains doivent rester concentrés sur l’objectif principal : bâtir un espace économique intégré capable de garantir le développement, la prospérité et une meilleure compétitivité pour les populations africaines.

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Rwanda – Mozambique : un partenariat sécuritaire renouvelé face aux défis persistants.

Le Rwanda et le Mozambique ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération bilatérale en matière de sécurité. Les deux pays ont officiellement renouvelé leur partenariat militaire, visant à consolider les acquis enregistrés depuis l’intervention des forces rwandaises dans la province de Cabo Delgado, au nord du Mozambique, en 2021. Cette région, riche en ressources gazières, a été le théâtre d’attaques répétées menées par des groupes armés affiliés à l’État islamique, plongeant des milliers de civils dans une situation d’extrême vulnérabilité.

Une alliance née de l’urgence sécuritaire

En juillet 2021, à la demande du président mozambicain Filipe Nyusi, Kigali avait déployé un contingent de plusieurs centaines de militaires et policiers rwandais. Leur mission : appuyer les forces armées mozambicaines dans la lutte contre l’insurrection djihadiste, sécuriser les zones stratégiques et permettre le retour des populations déplacées. Ce déploiement inédit avait marqué un tournant dans la diplomatie militaire africaine, faisant du Rwanda un acteur majeur de la sécurité régionale.

Des résultats tangibles sur le terrain

Trois ans après l’arrivée des forces rwandaises, les autorités des deux pays se félicitent des avancées obtenues. Plusieurs localités autrefois sous le contrôle des insurgés ont été reprises, permettant la reprise progressive de la vie économique et sociale dans Cabo Delgado. Les opérations conjointes ont également permis de réduire l’ampleur et la fréquence des attaques, même si la menace reste persistante et nécessite une vigilance accrue.

Un partenariat élargi et renforcé

Le renouvellement de la coopération sécuritaire ne se limite pas au seul volet militaire. Il s’accompagne de programmes de formation, de partage de renseignements, ainsi que d’initiatives en faveur de la stabilisation communautaire. Les deux pays insistent sur l’importance de renforcer la confiance entre populations locales et forces de défense, afin d’éviter que les failles sociales et économiques ne soient exploitées par les groupes extrémistes.

Par ailleurs, Kigali et Maputo envisagent de développer une collaboration plus large incluant la protection des infrastructures stratégiques, en particulier les installations gazières de la société française TotalEnergies, dont le projet de liquéfaction du gaz est l’un des plus importants investissements en Afrique.

Un symbole de solidarité africaine

Ce partenariat renouvelé illustre une nouvelle approche de la sécurité sur le continent : des solutions africaines aux défis africains. Le Rwanda, déjà engagé dans plusieurs missions de maintien de la paix à travers l’Afrique, renforce son rôle de partenaire fiable en matière de sécurité régionale. De son côté, le Mozambique y voit une garantie de stabilité indispensable pour relancer ses projets économiques majeurs et rétablir la confiance des investisseurs.

Perspectives et défis

Malgré les succès enregistrés, les défis demeurent. Les groupes insurgés, bien que fragilisés, continuent de mener des attaques sporadiques dans certaines zones reculées. Le renouvellement de la coopération sécuritaire entre Kigali et Maputo s’inscrit donc dans une logique de long terme, où la victoire militaire devra impérativement être consolidée par des politiques de développement, de réinsertion et de cohésion sociale.

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RDC–Rwanda : Un accord historique pour la paix signé à Washington sous l’égide des États-Unis et du Qatar

Le 27 juin 2025, un moment jugé décisif s’est joué à Washington, où la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda ont officiellement signé un accord de paix visant à mettre un terme aux violences persistantes dans l’est congolais. Cette signature s’est déroulée sous l’égide des États-Unis, avec le soutien actif du Qatar, deux médiateurs qui ont joué un rôle central dans la facilitation des négociations.

Cet accord, présenté comme une avancée historique, intervient après des décennies de tensions armées, de déplacements massifs de populations et de crise humanitaire dans les provinces congolaises frontalières du Rwanda. Il repose sur plusieurs engagements clés, notamment le retrait des groupes armés soutenus ou tolérés par des puissances étrangères, le renforcement de la coopération sécuritaire régionale, et l’établissement de mécanismes conjoints de suivi.

L’administration américaine a salué cette entente comme une « étape majeure vers une stabilité durable dans les Grands Lacs ». De son côté, le Qatar a insisté sur l’importance du dialogue et de la diplomatie multilatérale pour résoudre les conflits complexes.

Kinshasa et Kigali, souvent en désaccord sur les responsabilités dans la persistance des violences, se sont engagés à œuvrer pour une nouvelle ère de relations bilatérales fondées sur le respect mutuel, la coopération économique et la paix régionale.

Cet accord suscite de nombreux espoirs, mais son succès dépendra de sa mise en œuvre effective sur le terrain, de la sincérité des parties, et de l’engagement des partenaires internationaux à en accompagner les étapes concrètes.