Le Burkina Faso voit la transition energetique comme une solution face aux changements climatiques  360x320

Burkina Faso : Un projet solaire innovant franchit une étape décisive vers l’indépendance énergétique

Le Burkina Faso a franchi une nouvelle étape majeure dans sa quête de souveraineté énergétique. Le 22 juillet 2025, le gouvernement burkinabè a conclu un partenariat avec la firme néerlandaise Gutami Holding BV pour la construction d’une centrale solaire d’une capacité de 150 MW accompagnée d’un système de stockage d’énergie par batteries. Ce projet innovant est soutenu par un contrat d’achat d’électricité (PPA) sur 25 ans avec la SONABEL.

Une infrastructure stratégique pour l’avenir énergétique du pays

Le Burkina Faso fait face à un déficit chronique de production d’électricité et à une forte dépendance aux importations. Le projet, situé dans la région du Centre-Ouest, vise à réduire cette dépendance et à renforcer la résilience du système énergétique national.

Le recours au stockage par batteries permettra de compenser l’intermittence de la production solaire et d’assurer une alimentation plus stable et continue, y compris en dehors des heures d’ensoleillement.

Un partenariat public-privé exemplaire

Le modèle de financement du projet repose sur une coopération entre l’État, la SONABEL et Gutami Holding BV. Ce montage illustre l’engagement du gouvernement à mobiliser des partenaires techniques et financiers pour développer les énergies renouvelables.

Le contrat PPA garantit l’achat à long terme de l’électricité produite, assurant ainsi la viabilité économique du projet et la sécurité des investissements.

Des retombées économiques et sociales attendues

En plus de contribuer à la transition énergétique, la centrale solaire devrait générer des centaines d’emplois directs et indirects durant les phases de construction et d’exploitation. Elle offrira également une opportunité de renforcement des compétences locales dans les domaines du solaire et du stockage d’énergie.

Ce projet marque une avancée concrète dans la stratégie nationale d’électrification et de transition énergétique du Burkina Faso. En misant sur le solaire et les technologies de stockage, le pays fait le pari d’un avenir plus durable, plus autonome et plus inclusif.

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Coopération bilatérale : La nouvelle ambassadrice de Türkiye reçue par le Premier ministre du Burkina Faso.

La coopération entre la Türkiye et le Burkina Faso franchit une nouvelle étape. La nouvelle ambassadrice de Türkiye, récemment accréditée à Ouagadougou, a été officiellement reçue par le Premier ministre burkinabè lors d’une audience tenue à la Primature. Cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer la volonté commune des deux pays de renforcer leurs relations diplomatiques, économiques et culturelles.

Une rencontre de courtoisie et de travail

Lors de cette première audience, la diplomate turque a transmis au Premier ministre les salutations et la volonté de son gouvernement de consolider les liens d’amitié et de coopération avec le Burkina Faso. Elle a souligné l’importance de développer des projets conjoints dans des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’éducation, l’agro-industrie, la sécurité et les énergies renouvelables.

Le Premier ministre, de son côté, a salué l’engagement constant de la Türkiye, partenaire actif et fiable du Burkina Faso. Il a exprimé sa gratitude pour les initiatives déjà menées par Ankara, notamment dans les domaines humanitaire et économique, tout en appelant à un approfondissement de la coopération technique et commerciale.

Une relation en pleine expansion

Ces dernières années, la Türkiye a renforcé sa présence diplomatique et économique en Afrique de l’Ouest. Le Burkina Faso bénéficie de plusieurs projets financés ou soutenus par des entreprises et institutions turques, allant de la construction d’infrastructures à la formation professionnelle.

La nouvelle ambassadrice a réaffirmé la détermination de son pays à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de développement et de stabilité. Cette rencontre marque ainsi le début d’une nouvelle dynamique diplomatique entre les deux nations.

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Burkina Faso : un projet solaire record pour booster l’accès à l’électricité.

Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans la transition énergétique avec le lancement d’un projet solaire d’une capacité de 150 MW, combiné à un système de stockage de 50 MW. Ce projet, considéré comme l’un des plus ambitieux d’Afrique de l’Ouest, s’inscrit dans une stratégie nationale visant à réduire la dépendance aux énergies fossiles et à améliorer l’accès à une électricité fiable.

Une réponse aux défis énergétiques

Avec une demande énergétique en forte croissance et une couverture nationale encore insuffisante, ce projet permettra de fournir de l’électricité à des milliers de foyers, tout en stabilisant le réseau grâce à la solution de stockage intégrée. Il marque une avancée majeure vers l’objectif de 40 % d’énergies renouvelables dans le mix énergétique national d’ici 2030.

Un partenariat stratégique

Cette initiative repose sur un partenariat public-privé qui associe l’État burkinabè à des investisseurs internationaux. L’accord prévoit la construction, la maintenance et l’exploitation du site par des spécialistes du secteur, garantissant la durabilité du projet et la création d’emplois locaux, notamment pour les jeunes techniciens et ingénieurs.

Un signal fort pour la transition verte

Au-delà de ses bénéfices énergétiques, ce projet s’inscrit dans une dynamique globale de lutte contre le changement climatique et de promotion des énergies propres en Afrique. Il illustre la volonté du Burkina Faso d’accélérer sa transformation énergétique tout en contribuant aux objectifs de développement durable.

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Ouagadougou : les nouveaux bacheliers invités à la 10ᵉ Semaine nationale de l’information et de l’orientation.

La capitale burkinabè se prépare à accueillir la 10ᵉ édition de la Semaine nationale de l’information et de l’orientation (SNIO), une initiative phare organisée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation. Cette rencontre, qui se tiendra du 20 au 25 juillet à Ouagadougou, s’adresse principalement aux nouveaux bacheliers, soucieux de réussir leur passage vers l’enseignement supérieur.

Un espace d’orientation pour préparer l’avenir

Chaque année, des milliers de jeunes diplômés du baccalauréat se retrouvent face à un défi majeur : choisir une filière et un parcours qui correspondent à leurs ambitions professionnelles et à leurs aptitudes. C’est pour répondre à ce besoin crucial que la SNIO a été créée il y a dix ans. L’événement se veut un lieu d’échanges et de conseils où les étudiants peuvent accéder à une information fiable sur les cursus universitaires, les formations techniques et professionnelles, ainsi que sur les opportunités offertes par les établissements publics et privés.

Des activités diversifiées pour guider les choix

Durant cette semaine, les participants auront accès à :
Des conférences thématiques animées par des experts de l’éducation, des enseignants-chercheurs et des responsables académiques ;
Des ateliers pratiques pour aider à l’élaboration d’un projet d’études et d’un plan de carrière ;
Des stands d’information tenus par les universités, instituts supérieurs, écoles professionnelles et centres de formation ;

Des forums avec d’anciens étudiants qui partageront leurs expériences et conseils pour réussir l’orientation et l’insertion professionnelle.

Les organisateurs insistent sur la nécessité pour les jeunes de préparer leurs choix dès maintenant afin d’éviter les réorientations tardives et les abandons qui pèsent sur la réussite académique.

Une ouverture vers l’international et le numérique

Au-delà des formations locales, la SNIO mettra également en avant les programmes de mobilité et les bourses d’études à l’étranger, ainsi que les opportunités liées à l’économie numérique, secteur en plein essor en Afrique. La présence de partenaires techniques et financiers, d’organismes internationaux et de structures d’accompagnement entrepreneurial confère à l’événement une dimension stratégique pour l’avenir éducatif du pays.

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Concours international d’IA et de Robotique : Le Burkina Faso décroche la médaille de bronze.

Les jeunes talents burkinabè de la robotique viennent de hisser haut les couleurs de leur pays sur la scène internationale. Lors d’un prestigieux concours mondial d’intelligence artificielle (IA) et de robotique, l’équipe senior du Burkina Faso, surnommée les « Jeunes Étalons de la robotique », s’est distinguée en remportant la médaille de bronze.

Le Burkina Faso termine ainsi troisième au classement général, derrière deux géants de la technologie : la Corée du Sud, qui décroche la médaille d’or, et le Brésil, qui s’adjuge l’argent. Une performance remarquable qui vient saluer les efforts soutenus du pays en matière d’innovation technologique, d’éducation scientifique et de formation des jeunes aux métiers du futur.

Une victoire porteuse d’espoir

Cette distinction est bien plus qu’une simple médaille : elle symbolise la montée en puissance de la jeunesse africaine dans les domaines technologiques de pointe. À travers leur créativité, leur rigueur et leur maîtrise des outils robotiques et de l’IA, ces jeunes Burkinabè ont prouvé que l’excellence scientifique n’a pas de frontières.

Le concours, qui a réuni des équipes venues des quatre coins du monde, mettait en compétition des projets axés sur l’intelligence artificielle appliquée, la conception de robots autonomes et la résolution de problématiques concrètes par la technologie. Les Jeunes Étalons ont su séduire le jury grâce à l’ingéniosité de leur prototype et la pertinence de leur approche.

Une reconnaissance qui en appelle d’autres

Le succès burkinabè vient également souligner les retombées positives des politiques publiques et des initiatives privées en faveur de l’enseignement des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM). Plusieurs observateurs y voient un signal fort pour renforcer davantage l’accompagnement des jeunes porteurs de projets innovants dans tout le pays.

Ce podium mondial est enfin un message d’encouragement pour l’ensemble de la jeunesse africaine : avec de la formation, de la passion et du soutien, l’Afrique peut occuper une place de choix dans la révolution numérique mondiale.

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Stade du 4 Août : Ouagadougou retrouve la scène continentale après l’homologation de la CAF.

Le Burkina Faso renoue avec les compétitions internationales à domicile. La Confédération africaine de football (CAF) a officiellement homologué le stade du 4 Août de Ouagadougou, marquant ainsi le retour des matchs continentaux dans la capitale burkinabè.

Après plusieurs mois de travaux de réhabilitation et de mise aux normes, le mythique stade a satisfait aux critères d’exigence établis par l’instance continentale en matière d’infrastructures sportives : qualité de la pelouse, éclairage, vestiaires, sécurité, tribunes et logistique d’accueil.

Cette homologation est perçue comme une victoire symbolique et stratégique pour le Burkina Faso, qui, depuis plusieurs années, devait jouer ses matchs internationaux en dehors de son territoire, faute de stades répondant aux normes de la CAF.

Le ministère des Sports et de la Jeunesse a salué cette décision, affirmant que cela renforce la souveraineté sportive nationale et redonne aux supporters burkinabè l’occasion d’encourager leurs équipes depuis les gradins.

Le stade du 4 Août pourra désormais accueillir les rencontres des Étalons ainsi que les compétitions interclubs africaines, offrant une vitrine au football burkinabè et un nouveau souffle à la pratique locale du sport roi.

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Burkina Faso : la mine de Kiaka entre en production et renforce le poids du pays sur l’échiquier aurifère africain.

Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans le développement de son industrie minière avec le lancement officiel de la production à la mine d’or de Kiaka, située dans la région du Centre-Sud. Ce projet stratégique, désormais opérationnel, marque un tournant majeur dans les efforts du pays pour accroître ses capacités de production aurifère et renforcer sa position parmi les principaux producteurs d’or en Afrique.

Portée par la société minière West African Resources, la mine de Kiaka est l’un des projets aurifères les plus prometteurs du pays. Sa mise en service intervient dans un contexte de dynamisme du secteur minier burkinabè, qui continue d’attirer les investissements malgré les défis sécuritaires et logistiques. À terme, le site devrait produire près de 120 000 onces d’or par an, contribuant de manière significative aux recettes de l’État et à la création d’emplois locaux.

Le gouvernement burkinabè, à travers le ministère des Mines, salue cette avancée comme une preuve de résilience et d’attractivité du pays dans un secteur stratégique pour l’économie nationale. Il affirme également sa volonté d’assurer une exploitation responsable des ressources naturelles, avec un accent particulier sur la transparence, la protection de l’environnement et la redistribution des retombées économiques aux communautés locales.

La mise en production de la mine de Kiaka conforte ainsi le rôle central du Burkina Faso dans l’architecture aurifère régionale et illustre les perspectives encore florissantes de l’industrie extractive nationale.

Paul zoungrana est artiste metteur en scene auteur dramatique et conteur 1742506004 360x320

🎭 « Théâtre de l’Apaisement » : Quand l’art soulage les blessures invisibles des déplacés internes au Burkina Faso..

Au Burkina Faso, l’art devient un puissant outil de résilience face aux conséquences des crises sécuritaires. À travers son projet intitulé « Théâtre de l’Apaisement », le dramaturge burkinabè Paul Zougrana offre un espace d’expression, de libération émotionnelle et de reconstruction intérieure aux personnes déplacées internes (PDI), souvent marquées par des traumatismes profonds.

Ce projet artistique, initié en collaboration avec des associations locales et soutenu par des partenaires humanitaires, organise des ateliers de théâtre interactifs dans plusieurs camps de déplacés. À travers des jeux de rôles, des mises en scène inspirées du vécu des participants, mais aussi des discussions ouvertes, les bénéficiaires parviennent à verbaliser leur douleur, briser le silence, et retrouver une forme de dignité.

« Le théâtre ici n’est pas juste un divertissement. C’est un outil de guérison collective. Il permet à ceux qui ont tout perdu de se reconnecter à eux-mêmes, à leur histoire, et à leur humanité », explique Paul Zougrana. Les séances, conçues avec une approche psychodramatique, sont encadrées par des artistes, des psychologues et des travailleurs sociaux.

Dans un contexte où plus de deux millions de Burkinabè ont été forcés de fuir leurs localités à cause du conflit armé, le Théâtre de l’Apaisement apparaît comme une réponse innovante aux besoins de soutien psychologique et de cohésion sociale. Il montre que la culture, loin d’être un luxe, peut devenir un levier de reconstruction individuelle et communautaire.

Au-delà de ses effets thérapeutiques, le projet ambitionne aussi de renforcer le dialogue intercommunautaire et de raviver l’espoir dans des zones affectées par la violence. Un théâtre qui guérit, qui rassemble, et qui redonne une voix à ceux qu’on n’écoute plus.

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Côte d’Ivoire – Burkina Faso : le duel silencieux du coton ouest-africain.

En Afrique de l’Ouest, une bataille économique moins médiatisée mais hautement stratégique se joue entre deux poids lourds de l’or blanc : la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Ces deux pays, leaders de la production cotonnière dans la sous-région, s’engagent dans une course à la performance, à l’innovation et à la transformation locale.

Le Burkina Faso, longtemps premier producteur de coton africain, continue de capitaliser sur sa tradition agricole et son savoir-faire paysan. Les autorités de Ouagadougou misent sur une restructuration de la filière à travers un appui renforcé aux producteurs et la promotion de la transformation industrielle locale.

De son côté, la Côte d’Ivoire, qui a récemment ravi la première place au Burkina Faso en termes de production brute, entend conserver son avantage en investissant dans la modernisation des infrastructures et l’encadrement technique des agriculteurs. Le pays mise aussi sur une montée en gamme avec l’exportation de coton de meilleure qualité et une transformation progressive sur le territoire national.

Au-delà des volumes produits, c’est désormais la capacité à capter plus de valeur ajoutée au niveau local qui devient le nerf de la guerre. Dans les deux pays, l’industrialisation de la filière et la création d’emplois dans les zones rurales figurent parmi les priorités gouvernementales.

Si ce duel reste pacifique, il reflète une volonté partagée de mieux valoriser les ressources agricoles au profit des économies nationales. Le coton, longtemps exporté à l’état brut, est en passe de devenir un levier de transformation industrielle et de développement durable pour toute la région ouest-africaine.

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Burkina Faso : Formation et entrepreneuriat, le pays investit dans le potentiel de sa jeunesse

Conscient que la jeunesse représente un levier essentiel pour le développement durable, le Burkina Faso renforce ses efforts en matière de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Dans un contexte marqué par des défis économiques et sécuritaires, les autorités multiplient les initiatives visant à outiller la jeunesse pour qu’elle devienne un acteur clé de la transformation sociale et économique du pays.

Le ministère de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, en partenariat avec plusieurs organisations nationales et internationales, a lancé de nouveaux programmes de formation technique et d’accompagnement à l’auto-emploi, notamment dans les domaines de l’agriculture, du numérique, des énergies renouvelables et de l’artisanat.

« L’ambition du gouvernement est de créer les conditions pour que chaque jeune burkinabè puisse se former, entreprendre et contribuer à l’économie nationale », a déclaré le ministre en charge de la jeunesse lors d’un forum national organisé à Ouagadougou la semaine dernière.

Des mesures concrètes pour un impact durable

Parmi les actions phares :

  • L’ouverture de centres de formation professionnelle dans les régions à fort potentiel économique ;

  • Le financement de projets portés par des jeunes, via des fonds publics et des partenariats avec des institutions financières ;

  • La mise en place de coachs et incubateurs pour accompagner les jeunes entrepreneurs dans la structuration de leurs idées et le développement de leurs activités.

Des milliers de jeunes ont déjà bénéficié de ces dispositifs. Témoignages à l’appui, plusieurs d’entre eux ont réussi à lancer leur propre entreprise, à créer des emplois localement et à renforcer la résilience de leurs communautés.

Le Burkina Faso mise ainsi sur une jeunesse formée, entreprenante et engagée pour bâtir un avenir plus stable et prospère, en ligne avec les objectifs de développement durable (ODD) et les priorités du Plan national de développement économique et social (PNDES).