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Côte d’Ivoire – Burkina Faso : le duel silencieux du coton ouest-africain.

En Afrique de l’Ouest, une bataille économique moins médiatisée mais hautement stratégique se joue entre deux poids lourds de l’or blanc : la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Ces deux pays, leaders de la production cotonnière dans la sous-région, s’engagent dans une course à la performance, à l’innovation et à la transformation locale.

Le Burkina Faso, longtemps premier producteur de coton africain, continue de capitaliser sur sa tradition agricole et son savoir-faire paysan. Les autorités de Ouagadougou misent sur une restructuration de la filière à travers un appui renforcé aux producteurs et la promotion de la transformation industrielle locale.

De son côté, la Côte d’Ivoire, qui a récemment ravi la première place au Burkina Faso en termes de production brute, entend conserver son avantage en investissant dans la modernisation des infrastructures et l’encadrement technique des agriculteurs. Le pays mise aussi sur une montée en gamme avec l’exportation de coton de meilleure qualité et une transformation progressive sur le territoire national.

Au-delà des volumes produits, c’est désormais la capacité à capter plus de valeur ajoutée au niveau local qui devient le nerf de la guerre. Dans les deux pays, l’industrialisation de la filière et la création d’emplois dans les zones rurales figurent parmi les priorités gouvernementales.

Si ce duel reste pacifique, il reflète une volonté partagée de mieux valoriser les ressources agricoles au profit des économies nationales. Le coton, longtemps exporté à l’état brut, est en passe de devenir un levier de transformation industrielle et de développement durable pour toute la région ouest-africaine.

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Burkina Faso : Formation et entrepreneuriat, le pays investit dans le potentiel de sa jeunesse

Conscient que la jeunesse représente un levier essentiel pour le développement durable, le Burkina Faso renforce ses efforts en matière de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Dans un contexte marqué par des défis économiques et sécuritaires, les autorités multiplient les initiatives visant à outiller la jeunesse pour qu’elle devienne un acteur clé de la transformation sociale et économique du pays.

Le ministère de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, en partenariat avec plusieurs organisations nationales et internationales, a lancé de nouveaux programmes de formation technique et d’accompagnement à l’auto-emploi, notamment dans les domaines de l’agriculture, du numérique, des énergies renouvelables et de l’artisanat.

« L’ambition du gouvernement est de créer les conditions pour que chaque jeune burkinabè puisse se former, entreprendre et contribuer à l’économie nationale », a déclaré le ministre en charge de la jeunesse lors d’un forum national organisé à Ouagadougou la semaine dernière.

Des mesures concrètes pour un impact durable

Parmi les actions phares :

  • L’ouverture de centres de formation professionnelle dans les régions à fort potentiel économique ;

  • Le financement de projets portés par des jeunes, via des fonds publics et des partenariats avec des institutions financières ;

  • La mise en place de coachs et incubateurs pour accompagner les jeunes entrepreneurs dans la structuration de leurs idées et le développement de leurs activités.

Des milliers de jeunes ont déjà bénéficié de ces dispositifs. Témoignages à l’appui, plusieurs d’entre eux ont réussi à lancer leur propre entreprise, à créer des emplois localement et à renforcer la résilience de leurs communautés.

Le Burkina Faso mise ainsi sur une jeunesse formée, entreprenante et engagée pour bâtir un avenir plus stable et prospère, en ligne avec les objectifs de développement durable (ODD) et les priorités du Plan national de développement économique et social (PNDES).

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Burkina Faso : Objectif de 20 000 tonnes de pommes de cajou transformées par an d’ici 2030

Le Burkina Faso ambitionne d’accélérer la transformation locale de ses ressources agricoles, notamment dans la filière anacarde. Le pays vise à atteindre une capacité annuelle de transformation de 20 000 tonnes de pommes de cajou d’ici à 2030, a déclaré Ouémihié Clément Attiou, directeur général du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF), dans une interview accordée au quotidien Sidwaya, publiée le 1er juin 2025.

Cet objectif s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase de la Stratégie nationale de développement de la filière anacarde (SNDFA), qui couvre la période 2025-2029. Il s’agit de valoriser davantage cette culture porteuse pour l’économie nationale en renforçant les capacités de transformation locale, créant ainsi plus de valeur ajoutée, d’emplois et de revenus pour les producteurs.

La mise en œuvre de cette stratégie implique le développement des infrastructures de transformation, la professionnalisation des acteurs de la filière, et un meilleur accès aux marchés régionaux et internationaux pour les produits transformés.

En misant sur la transformation locale, le gouvernement burkinabè entend réduire sa dépendance aux exportations de noix brutes et mieux positionner le pays sur le marché de l’anacarde, en pleine expansion à l’échelle mondiale.

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Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce lundi 9 juin 2025 au palais de Koulouba la cérémonie de montée des couleurs nationales et du drapeau de la Confédération des États du Sahel (AES).

À cette occasion, l’hymne officiel de l’AES, « Sahel benkan » (qui signifie « l’entente du Sahel » en bamanankan), a été joué pour la première fois.

Interprété avec maîtrise par l’escadron musique du Groupement d’escorte et d’honneur, cet hymne en trois couplets rend hommage à l’histoire héroïque des peuples du Sahel, célèbre leur courage et leurs exploits, et exprime l’espoir d’un avenir prospère pour cette région clé de l’Afrique de l’Ouest.

Lors de la cérémonie, le Président Traoré a dénoncé les tentatives des puissances étrangères visant à affaiblir l’unité de l’AES. Il a affirmé sa confiance en la capacité du Sahel à sortir renforcé des conflits qui lui sont imposés. Il a également appelé les Burkinabè à faire preuve de courage, de résilience et d’intégrité pour le bien du Burkina Faso et de la Confédération.

Le Premier ministre, les membres du gouvernement ainsi que les présidents d’institutions étaient présents à cette cérémonie à la Présidence du Faso. Le discours complet du Capitaine Ibrahim Traoré sera diffusé ce soir à 20 heures lors du journal télévisé sur la RTB.

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Idrissa Nassa honoré aux African Banker Awards 2025 : une reconnaissance continentale pour un pionnier de la finance

Le monde de la finance africaine a rendu un vibrant hommage à Idrissa Nassa, président-directeur général du groupe Coris Bank International, lors de la cérémonie des African Banker Awards 2025, organisée dans la capitale économique ivoirienne. Le banquier burkinabè a reçu le très convoité Lifetime Achievement Award, consacrant une carrière bâtie sur l’audace, la vision stratégique et la réussite entrepreneuriale.

Partie d’une structure de microfinance au Burkina Faso, Idrissa Nassa a su transformer Coris Bank en un groupe bancaire régional de premier plan, actif dans 11 pays et contrôlant près de 10 % du marché bancaire dans l’espace UEMOA. Ce développement fulgurant, fondé sur une stratégie d’expansion maîtrisée, fait de Coris Bank un acteur incontournable du système financier africain.

Cette distinction vient s’ajouter à une autre récompense d’envergure reçue cette année : CEO of the Year lors de l’Africa CEO Forum 2025, co-organisé par le Jeune Afrique Media Group et le cabinet Mazars. Ces honneurs saluent un leadership visionnaire, renforcé par des acquisitions stratégiques récentes, notamment celles des filiales de Standard Chartered en Côte d’Ivoire et de Société Générale au Tchad.

À travers ces récompenses, c’est toute l’influence d’Idrissa Nassa sur le paysage bancaire africain qui est reconnue, ainsi que son engagement en faveur de l’innovation, de l’intégration régionale et du développement inclusif dans le secteur financier.

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Reprise des exportations de noix de cajou au Burkina Faso : une bouffée d’oxygène pour les producteurs

Le gouvernement burkinabè a annoncé, le 21 mai 2025, la levée de la suspension sur l’exportation de la noix brute de cajou. Cette décision, très attendue par les acteurs de la filière, marque une avancée significative dans le soutien à l’économie locale et à la relance du secteur agro-industriel.

Une décision favorable aux producteurs

La suspension des exportations, initialement mise en place pour favoriser la transformation locale de la noix, avait entraîné des difficultés importantes pour les producteurs et commerçants, confrontés à une chute de la demande et une accumulation des stocks.

Avec cette levée, les producteurs peuvent à nouveau accéder aux marchés extérieurs, relancer leur activité et espérer une amélioration de leurs revenus. Le Burkina Faso, qui figure parmi les principaux producteurs de cajou en Afrique de l’Ouest, voit ainsi une partie de son potentiel agricole retrouver son dynamisme.

Un équilibre à trouver entre transformation locale et exportation

Le gouvernement a toutefois insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts pour développer la transformation locale, créatrice de valeur ajoutée et d’emplois. La reprise des exportations ne signifie donc pas un abandon de la politique d’industrialisation, mais plutôt une mesure conjoncturelle pour résoudre une crise ponctuelle.

Des incitations sont d’ailleurs prévues pour encourager les investissements dans des unités de transformation, afin que le Burkina Faso puisse à terme exporter davantage de produits finis que de matières premières brutes.

Un secteur à fort potentiel

La filière cajou emploie des dizaines de milliers de personnes au Burkina Faso, notamment dans les régions des Cascades, du Sud-Ouest et des Hauts-Bassins. Elle représente un levier important de développement rural, de lutte contre la pauvreté et de diversification de l’économie agricole.

En relâchant la pression sur les producteurs tout en maintenant une vision à long terme, le gouvernement burkinabè tente de concilier urgence économique et planification industrielle.

La reprise des exportations de noix de cajou constitue une mesure salutaire pour toute une filière en difficulté. Elle devra être accompagnée de réformes structurelles pour transformer cette ressource en moteur durable de croissance et d’autonomie économique.

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Visite officielle d’Ousmane Sonko au Burkina Faso : vers un renforcement de la coopération sénégalo-burkinabè

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a effectué une visite officielle très remarquée au Burkina Faso ce samedi 17 mai 2025. Reçu par le président de la transition burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, ce déplacement s’inscrit dans une dynamique de redéfinition des relations diplomatiques et stratégiques entre les deux pays voisins.

Un contexte régional marqué par les défis sécuritaires

La rencontre entre les deux dirigeants intervient dans un climat où les enjeux sécuritaires dans la région sahélo-sahélienne occupent une place centrale. Le Burkina Faso et le Sénégal partagent des frontières, des populations et des intérêts communs dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et les défis humanitaires.

Les deux chefs d’État ont exprimé leur volonté de renforcer la coopération en matière de renseignement, de formation militaire, mais aussi dans la gestion des frontières et des déplacements de populations.

Vers une diplomatie africaine solidaire

Ousmane Sonko a salué la détermination du Burkina Faso dans la défense de sa souveraineté, affirmant que les peuples africains doivent être solidaires face aux ingérences extérieures. Le Premier ministre sénégalais a insisté sur la nécessité pour les nations africaines de bâtir ensemble des solutions endogènes aux problèmes du continent.

Cette visite marque une ouverture diplomatique importante entre Dakar et Ouagadougou, avec une vision partagée d’une intégration régionale réorientée vers les intérêts des peuples.

Des axes de coopération élargis

Outre les questions de sécurité, les discussions ont porté sur :

  • La relance de la coopération économique et commerciale,
  • Le renforcement de la connectivité terrestre et énergétique entre les deux pays,
  • Les partenariats en matière d’éducation, de formation professionnelle et de culture,
  • La gestion coordonnée des migrations et la libre circulation des personnes.

La visite d’Ousmane Sonko au Burkina Faso constitue un signal fort en faveur d’une diplomatie africaine résolument axée sur la coopération entre États souverains, la solidarité entre peuples et la redéfinition des partenariats stratégiques. Elle ouvre la voie à une nouvelle étape dans les relations sénégalo-burkinabè, sous le signe de l’engagement commun pour la paix, la sécurité et le développement du continent.

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AES : un accord historique avec le Maroc pour un accès à l’océan Atlantique

Le Burkina Faso, aux côtés du Mali et du Niger, a franchi une étape majeure dans sa stratégie d’ouverture au monde en concluant, ce 29 avril 2025, un accord avec le Maroc visant à faciliter son accès à l’océan Atlantique. Cet accord a été officialisé à Rabat lors d’une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères de l’Alliance des États du Sahel (AES) et le roi Mohammed VI.

Un enjeu stratégique pour les pays enclavés du Sahel

Privés d’accès direct à la mer, le Burkina Faso, le Mali et le Niger font face à de nombreux obstacles logistiques et économiques pour leurs importations et exportations. La situation s’est aggravée avec leur retrait de la CEDEAO et les restrictions commerciales imposées par certains voisins côtiers.

L’accord avec le Maroc représente donc :

  • Une opportunité d’accès sécurisé à des infrastructures portuaires modernes,
  • Une réduction des coûts logistiques pour les échanges commerciaux,
  • Un levier pour dynamiser les exportations de produits miniers, agricoles et manufacturés,
  • Une nouvelle voie d’intégration économique Sud-Sud.
Un partenariat gagnant-gagnant

Le Maroc, acteur majeur du commerce africain et investisseur dans les infrastructures portuaires, offre à l’AES l’accès à plusieurs de ses ports stratégiques, notamment à Casablanca et à Dakhla.

En retour, cette coopération permettra au Maroc de renforcer ses liens économiques avec l’Afrique de l’Ouest et d’étendre son influence dans une région stratégique en pleine recomposition.

Vers une nouvelle géographie économique

Cet accord pourrait transformer durablement la dynamique économique du Sahel :

  • Diversification des partenaires commerciaux,
  • Stimulation du commerce interafricain,
  • Développement des corridors logistiques reliant les pays sahéliens à l’Atlantique,
  • Accroissement de l’indépendance économique vis-à-vis de certains circuits traditionnels.

L’accord avec le Maroc pour un accès à l’océan Atlantique représente une avancée diplomatique et économique majeure pour le Burkina Faso et ses partenaires de l’AES. Il ouvre de nouvelles perspectives de croissance, de souveraineté commerciale et de repositionnement stratégique sur la scène africaine et internationale.

Jean Emmanuel Ouedraogo

Burkina Faso : le gouvernement accélère la nationalisation des mines industrielles

Dans une annonce majeure ce 29 avril 2025, le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo a dévoilé la stratégie du Burkina Faso visant à nationaliser une plus grande part de ses mines industrielles. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du nouveau code minier adopté en 2024 et traduit la volonté des autorités de reprendre le contrôle de l’exploitation des ressources naturelles au profit des Burkinabè.

Un tournant stratégique pour l’économie nationale

La création de la Société de Participation Minière du Burkina (SOPAMIB) illustre cette nouvelle orientation. La SOPAMIB a déjà pris le contrôle de deux mines d’or industrielles précédemment exploitées par le groupe canadien Endeavour Mining.

L’objectif affiché est clair :

  • Accroître la part des revenus miniers directement captés par l’État,
  • Financer les programmes de développement économique et social,
  • Renforcer la souveraineté économique du Burkina Faso face aux intérêts étrangers.
Mise en place d’une réserve nationale d’or

En parallèle de la nationalisation des mines, le gouvernement a annoncé la création d’une réserve nationale d’or. Cette initiative vise à garantir que l’or extrait contribue à soutenir la monnaie nationale, à renforcer la stabilité financière du pays et à préserver une partie des richesses naturelles pour les générations futures.

Un choix politique assumé

Cette politique de nationalisation s’inscrit dans une démarche plus large de reprise du contrôle économique et de valorisation des ressources nationales. Elle intervient dans un contexte où le Burkina Faso, aux côtés du Mali et du Niger, entend s’affranchir des dépendances économiques traditionnelles et bâtir un modèle de développement plus autonome et endogène.

Bien que porteuse d’espoirs, cette stratégie soulève également des défis :

  • La nécessité de garantir une bonne gouvernance des entreprises nationalisées,
  • L’exigence d’attirer des compétences techniques et financières locales,
  • La gestion équilibrée des intérêts économiques et environnementaux.

La nationalisation accrue des mines industrielles au Burkina Faso marque un tournant décisif dans la stratégie économique nationale. En réaffirmant le contrôle sur ses ressources naturelles, le pays fait le pari audacieux d’un développement basé sur la souveraineté économique, la redistribution des richesses et la construction d’une prospérité partagée.

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Économie : le Burkina Faso scelle un partenariat minier stratégique avec la Russie

Le Burkina Faso poursuit sa dynamique de diversification de ses partenariats économiques en annonçant, ce 28 avril 2025, l’octroi d’une licence d’exploitation minierère à la société russe Nordgold pour un nouveau projet aurifère sur son territoire. Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement des coopérations Sud-Sud et d’élargissement des alliances économiques en dehors des circuits traditionnels occidentaux.

Un projet minier d’envergure

La société Nordgold, déjà présente dans plusieurs pays d’Afrique, se voit attribuer une concession pour exploiter un important gisement aurifère au Burkina Faso. Le projet prévoit :

  • La création de plusieurs centaines d’emplois directs et indirects ;
  • Le renforcement des recettes d’exportation d’or, source majeure de devises pour le pays ;
  • Le développement d’infrastructures locales (routes, énergie, services).

Selon les autorités burkinabè, cette exploitation minierère sera encadrée par des clauses garantissant une redistribution plus équitable des revenus et une meilleure protection de l’environnement.

Un contexte géopolitique favorable à la diversification

Dans un contexte mondial marqué par la reconfiguration des alliances économiques, le Burkina Faso cherche à renforcer son autonomie en multipliant ses partenariats stratégiques. La Russie apparaît aujourd’hui comme un allié économique et politique important pour plusieurs pays de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Ce partenariat minier traduit également la volonté du Burkina Faso de tirer pleinement parti de ses ressources naturelles pour financer son développement et consolider sa souveraineté économique.

Un levier pour stimuler l’économie nationale

L’exploitation aurifère représente l’une des principales sources de revenus du Burkina Faso. En 2024, le secteur minier a contribué à plus de 15 % du PIB et à près de 80 % des exportations nationales.

Avec l’entrée en activité de nouveaux projets miniers tels que celui de Nordgold, les autorités espèrent :

  • Accroître les recettes fiscales,
  • Soutenir la croissance économique,
  • Financer les programmes sociaux prioritaires (santé, éducation, infrastructures).

Le partenariat minier entre le Burkina Faso et Nordgold illustre la nouvelle orientation économique du pays : une coopération désormais plus diversifiée, stratégique et tournée vers la valorisation optimale des ressources naturelles. Cette dynamique, si elle est accompagnée d’une bonne gouvernance, pourrait contribuer à ancrer durablement le développement économique du Burkina Faso au service de ses populations.