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Burkina Faso : Ibrahim Traoré reçoit le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme.

Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu ce lundi à Ouagadougou le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme, un document fondateur qui ambitionne de redéfinir la coopération entre les nations africaines sur des bases d’indépendance, de souveraineté et de renaissance culturelle.

Ce manifeste, élaboré par un collectif d’intellectuels, de chercheurs et de jeunes leaders du continent, prône une nouvelle approche de l’unité africaine, ancrée dans les valeurs de dignité, de solidarité et de développement endogène.
Il invite les États africains à repenser leurs modèles de gouvernance, à renforcer la coopération Sud-Sud et à libérer les politiques économiques des influences extérieures.

Le président Ibrahim Traoré, figure montante du panafricanisme contemporain, a salué cette initiative, soulignant qu’elle s’inscrit dans la vision du Burkina Faso pour une Afrique maîtresse de son destin.

« Ce manifeste traduit l’aspiration légitime de nos peuples à l’autodétermination. Le Burkina Faso soutiendra toute démarche qui promeut la liberté, la dignité et la souveraineté du continent », a-t-il déclaré.

Les initiateurs du texte ont remis officiellement le document au chef de l’État lors d’une audience au Palais de Koulouba, en présence de plusieurs membres du gouvernement et représentants de la société civile.
Ce moment symbolique marque une étape importante dans la dynamique actuelle de réveil panafricain, portée notamment par les jeunes générations du Sahel.

Le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme devrait désormais circuler dans plusieurs capitales africaines, avant d’être présenté au cours d’un Sommet des mouvements panafricains prévu en 2026 à Bamako.

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Forum Invest In Senegal : le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en visite officielle à Dakar.

Le Premier ministre du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé ce lundi soir à Dakar pour prendre part au Forum Invest In Senegal, prévu les 7 et 8 octobre 2025 au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio.
Accueilli à sa descente d’avion par son homologue sénégalais Ousmane Sonko, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens économiques et diplomatiques entre les deux pays.

Organisé sous le thème « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir », le Forum Invest In Senegal 2025 se veut une plateforme stratégique d’échanges entre acteurs publics, investisseurs privés, institutions financières et entrepreneurs africains et internationaux. Il ambitionne de promouvoir le Sénégal comme destination privilégiée pour l’investissement, tout en favorisant la coopération intra-africaine.

Pour le Burkina Faso, cette participation est un signal fort. Dans un contexte régional marqué par des défis économiques et sécuritaires, le pays entend mettre en avant sa résilience, son potentiel économique et sa volonté de bâtir des partenariats durables.
Selon des sources proches de la Primature, la délégation burkinabè devrait profiter de ce forum pour présenter plusieurs projets d’investissement prioritaires dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-industrie et des infrastructures.

Au-delà des échanges économiques, cette visite symbolise également le rapprochement entre Ouagadougou et Dakar, deux capitales qui partagent une vision commune d’un développement fondé sur la solidarité régionale et la souveraineté économique africaine.
Le Premier ministre Ouédraogo participera à plusieurs panels et rencontres bilatérales avec des partenaires techniques, des investisseurs privés et des représentants d’organisations internationales.

Le Forum Invest In Senegal, désormais événement phare de la diplomatie économique ouest-africaine, illustre la volonté du continent de prendre en main son destin économique, en misant sur la coopération Sud-Sud et les solutions africaines.
Cette 3ᵉ édition se déroule dans un contexte d’effervescence régionale, où plusieurs pays multiplient les initiatives pour attirer les capitaux et valoriser leurs atouts.

🔹 « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir » : une devise qui résonne comme un appel à l’action, au moment où l’Afrique redessine sa place dans l’économie mondiale.

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Dialogue au sommet : ONU–Burkina Faso, un partenariat réaffirmé pour le développement.

En marge de la 79e Assemblée générale des Nations Unies, le Burkina Faso et l’Organisation des Nations Unies ont tenu un dialogue de haut niveau marqué par une volonté commune : renforcer leur partenariat en faveur du développement durable.

Un engagement mutuel renouvelé

La délégation burkinabè, conduite par le Premier ministre, a échangé avec les responsables onusiens sur les priorités nationales, notamment la sécurité alimentaire, la résilience climatique, l’éducation et la consolidation de la paix. L’ONU a salué les efforts du Burkina Faso en matière de gouvernance et a réaffirmé son appui technique et financier aux programmes structurants du pays.

Le développement au cœur des échanges

Les discussions ont porté sur la nécessité d’accompagner la transition socio-économique du Burkina Faso à travers des initiatives concrètes :

  • Soutien aux projets agricoles et énergétiques

  • Promotion de l’éducation et de l’insertion des jeunes

  • Renforcement de la résilience face aux défis sécuritaires et climatiques

Une coopération stratégique

Ce dialogue illustre l’importance de la coopération entre le Burkina Faso et l’ONU dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Les deux parties ont convenu de maintenir une concertation régulière pour assurer la mise en œuvre efficace des engagements pris.

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Burkina Faso : le gouvernement supprime quatre jours fériés pour réduire la charge budgétaire.

Le gouvernement burkinabè a annoncé, ce mercredi en Conseil des ministres, la suppression de quatre jours fériés du calendrier national. Cette décision, motivée par des impératifs économiques, devrait permettre à l’État de réaliser une économie annuelle estimée à 17 milliards de francs CFA.

Selon les estimations officielles, les jours chômés entraînent un manque à gagner évalué à 67 milliards de francs CFA pour l’année 2025. Dans un contexte marqué par la nécessité de rationaliser les dépenses publiques et d’optimiser la productivité, l’Exécutif a donc choisi de réduire le nombre de jours fériés.

Les dates concernées par cette mesure sont :

  • 3 janvier : fête de la Révolution de 1966,

  • 5 août : jour de la Proclamation de l’indépendance,

  • 31 octobre : journée des Martyrs et commémoration de l’insurrection populaire de 2014,

  • Lundi de Pâques.

Cette réforme suscite déjà des débats dans l’opinion publique. Certains saluent une décision pragmatique face aux défis économiques actuels, tandis que d’autres estiment qu’elle pourrait affecter la valeur symbolique et historique de certaines dates marquantes du pays.

Le gouvernement, de son côté, justifie son choix par la nécessité de trouver un équilibre entre mémoire collective et exigences économiques, affirmant que l’objectif est de renforcer la résilience budgétaire de l’État tout en soutenant le développement national.

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Burkina Faso : l’homosexualité désormais criminalisée par une révision du Code de la famille.

L’Assemblée législative de la Transition a adopté une modification majeure du Code des personnes et de la famille, introduisant la criminalisation de l’homosexualité. Désormais, les relations entre personnes de même sexe sont passibles de peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement, assorties d’amendes financières.

La révision prévoit également des mesures spécifiques pour les étrangers : toute personne non nationale condamnée pour des faits d’homosexualité pourra faire l’objet d’une expulsion immédiate du territoire burkinabè après l’exécution de sa peine.

Cette décision marque un tournant juridique et sociétal au Burkina Faso, où l’homosexualité, jusque-là tolérée dans le vide juridique, devient désormais une infraction pénale inscrite dans le droit de la famille.

Les autorités de la Transition justifient ce choix par la volonté de « préserver les valeurs culturelles et sociales » du pays. Toutefois, cette mesure soulève déjà des inquiétudes parmi les défenseurs des droits humains, qui redoutent une atteinte accrue aux libertés individuelles et une possible stigmatisation de certaines communautés.

Le Burkina Faso rejoint ainsi la liste des pays africains qui ont récemment durci leur législation en matière de mœurs, dans un contexte où la question des droits des minorités sexuelles demeure hautement sensible sur le continent.

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Montée des couleurs : Hommage aux FDS, VDP et cap sur la consolidation des résultats au ministère de la Sécurité

Le ministère de la Sécurité a organisé ce lundi la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs, un moment symbolique placé sous le signe de la reconnaissance et de l’engagement. L’événement, qui s’est tenu en présence de responsables civils et militaires, a permis de rendre un vibrant hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), acteurs de première ligne dans la lutte contre l’insécurité.

Hommage à l’engagement des forces

Dans son intervention, le ministre de la Sécurité a salué le courage et la détermination des FDS et des VDP, rappelant que leurs sacrifices quotidiens permettent au pays de résister face aux menaces sécuritaires persistantes. « Leur bravoure est le socle de la résilience nationale », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance de maintenir la cohésion et la solidarité autour de ces forces.

Cap sur la consolidation des acquis

Au-delà de l’hommage, la cérémonie a été l’occasion de dresser un bilan des actions menées et de tracer les perspectives. Le ministre a insisté sur la nécessité de consolider les résultats enregistrés, notamment grâce au renforcement de la formation, de l’équipement et de la coordination entre les différents corps de sécurité. L’objectif affiché reste la restauration totale de la sécurité et de la quiétude sur l’ensemble du territoire.

Un symbole d’unité nationale

La montée des couleurs, rituel civique et militaire, a aussi rappelé l’importance du drapeau national comme symbole d’unité et de résilience. Elle a permis de réaffirmer l’engagement du ministère et de ses partenaires à poursuivre les efforts en faveur d’une paix durable.

En mettant à l’honneur les hommes et femmes mobilisés pour la défense du territoire, le ministère de la Sécurité envoie un signal fort : la lutte pour la stabilité est une œuvre collective, et le chemin vers la victoire passe par la consolidation des acquis et la mobilisation de toutes les forces vives de la nation.

Stade du 4 Août

Burkina Faso : le Stade du 4-Août rouvre ses portes, symbole de renouveau sportif et national

Ce 4 août 2025, date hautement symbolique pour le Burkina Faso, marque la réouverture officielle du Stade du 4-Août à Ouagadougou. Après plusieurs années de travaux de réhabilitation, cette enceinte sportive emblématique est de nouveau prête à accueillir des compétitions nationales et internationales.

Un chantier de modernisation abouti

Fermé depuis 2021 pour cause de non-conformité aux normes de la Confédération africaine de football (CAF), le stade a fait peau neuve. Les travaux de réhabilitation ont porté sur :

  • La modernisation de la pelouse et de la piste d’athlétisme,
  • La rénovation des tribunes, vestiaires, salles de presse et sanitaires,
  • L’amélioration de la sonorisation, de l’éclairage et de la sécurité.

La CAF a officiellement homologué le stade, lui permettant désormais d’accueillir des matchs internationaux, au grand bonheur des supporters burkinabè.

Une fierté nationale retrouvée

La réouverture du stade coïncide avec la commémoration de la révolution du 4 août 1983, menée par le capitaine Thomas Sankara. Cette synchronie ajoute une portée hautement symbolique à l’événement.

Le Stade du 4-Août n’est pas qu’une infrastructure sportive. Il est un symbole de résistance, d’union nationale et de dépassement collectif, très cher au peuple burkinabè.

Des retombées sportives et économiques attendues

La remise en service de ce stade devrait :

  • Stimuler le développement du sport local, notamment du football et de l’athlétisme,
  • Offrir de nouvelles opportunités pour les événements culturels et artistiques,
  • Générer des retombées économiques pour la ville de Ouagadougou et ses environs.

La réouverture du Stade du 4-Août incarne le retour du Burkina Faso sur la scène sportive continentale, mais aussi une affirmation de sa capacité à rebondir malgré les difficultés. Plus qu’un chantier d’infrastructure, c’est une victoire symbolique pour tout un peuple en quête de renouveau.

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Alliance des États du Sahel (AES) : une force conjointe en cours de déploiement pour reprendre le contrôle de la région

Face à la multiplication des attaques terroristes et à la vacance sécuritaire laissée par le retrait des forces françaises et onusiennes, l’Alliance des États du Sahel (AES) — composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger — confirme le déploiement progressif d’une force conjointe régionale de 5 000 soldats. Objectif affiché : reprendre l’initiative militaire face aux groupes djihadistes et restaurer la souveraineté des États membres.

Une réponse sahélienne aux défis sahéliens

Créée en 2023 après la rupture avec la CEDEAO, l’AES incarne désormais une alternative stratégique pour ces trois pays dirigés par des régimes militaires. Cette force conjointe est structurée autour de plusieurs piliers :

  • Un état-major unifié basé à Niamey,

  • Des bataillons mixtes composés d’unités maliennes, nigériennes et burkinabè,

  • Une coordination renforcée du renseignement, de la logistique et de la couverture aérienne.

Selon les autorités de l’AES, les premières unités sont déjà opérationnelles dans les zones frontalières critiques (Liptako-Gourma, Tillabéri, Sahel burkinabè), avec des résultats jugés “encourageants”.

Un soutien croissant de la Russie

La mise sur pied de cette force bénéficie d’un appui militaire notable de la Russie, désormais principal partenaire sécuritaire des trois États. Moscou fournit :

  • Des équipements militaires (drones, véhicules blindés, radars),

  • Des formateurs et conseillers techniques,

  • Une assistance en matière de cyberdéfense et guerre électronique.

Cette coopération est perçue comme un rééquilibrage géopolitique majeur dans une région historiquement sous influence occidentale.

Entre coordination militaire et souveraineté politique

La mise en place de cette force régionale se veut également un message politique : les membres de l’AES affirment leur volonté de prendre leur destin sécuritaire en main, hors de toute dépendance à l’égard de puissances extérieures.

Ils revendiquent :

  • Une vision souverainiste de la lutte antiterroriste,

  • Une refondation de la coopération régionale, axée sur des intérêts partagés,

  • Et un modèle alternatif de gouvernance sécuritaire, fondé sur la proximité des peuples et des territoires.

Enjeux et défis

Malgré la volonté affichée, plusieurs défis subsistent :

  • Le financement durable de la force,

  • Le manque de couverture aérienne indépendante,

  • Et les risques d’isolement diplomatique face à la communauté internationale.

Les observateurs s’interrogent également sur la capacité de l’AES à gagner la confiance des populations locales, dont le soutien est crucial pour toute victoire durable contre le terrorisme.

Avec cette force conjointe, l’AES veut transformer un vide sécuritaire en levier de reconstruction stratégique. Si la dynamique actuelle se confirme, elle pourrait redessiner les équilibres militaires et politiques dans le Sahel et au-delà.

Le Burkina Faso voit la transition energetique comme une solution face aux changements climatiques  360x320

Burkina Faso : Un projet solaire innovant franchit une étape décisive vers l’indépendance énergétique

Le Burkina Faso a franchi une nouvelle étape majeure dans sa quête de souveraineté énergétique. Le 22 juillet 2025, le gouvernement burkinabè a conclu un partenariat avec la firme néerlandaise Gutami Holding BV pour la construction d’une centrale solaire d’une capacité de 150 MW accompagnée d’un système de stockage d’énergie par batteries. Ce projet innovant est soutenu par un contrat d’achat d’électricité (PPA) sur 25 ans avec la SONABEL.

Une infrastructure stratégique pour l’avenir énergétique du pays

Le Burkina Faso fait face à un déficit chronique de production d’électricité et à une forte dépendance aux importations. Le projet, situé dans la région du Centre-Ouest, vise à réduire cette dépendance et à renforcer la résilience du système énergétique national.

Le recours au stockage par batteries permettra de compenser l’intermittence de la production solaire et d’assurer une alimentation plus stable et continue, y compris en dehors des heures d’ensoleillement.

Un partenariat public-privé exemplaire

Le modèle de financement du projet repose sur une coopération entre l’État, la SONABEL et Gutami Holding BV. Ce montage illustre l’engagement du gouvernement à mobiliser des partenaires techniques et financiers pour développer les énergies renouvelables.

Le contrat PPA garantit l’achat à long terme de l’électricité produite, assurant ainsi la viabilité économique du projet et la sécurité des investissements.

Des retombées économiques et sociales attendues

En plus de contribuer à la transition énergétique, la centrale solaire devrait générer des centaines d’emplois directs et indirects durant les phases de construction et d’exploitation. Elle offrira également une opportunité de renforcement des compétences locales dans les domaines du solaire et du stockage d’énergie.

Ce projet marque une avancée concrète dans la stratégie nationale d’électrification et de transition énergétique du Burkina Faso. En misant sur le solaire et les technologies de stockage, le pays fait le pari d’un avenir plus durable, plus autonome et plus inclusif.

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Coopération bilatérale : La nouvelle ambassadrice de Türkiye reçue par le Premier ministre du Burkina Faso.

La coopération entre la Türkiye et le Burkina Faso franchit une nouvelle étape. La nouvelle ambassadrice de Türkiye, récemment accréditée à Ouagadougou, a été officiellement reçue par le Premier ministre burkinabè lors d’une audience tenue à la Primature. Cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer la volonté commune des deux pays de renforcer leurs relations diplomatiques, économiques et culturelles.

Une rencontre de courtoisie et de travail

Lors de cette première audience, la diplomate turque a transmis au Premier ministre les salutations et la volonté de son gouvernement de consolider les liens d’amitié et de coopération avec le Burkina Faso. Elle a souligné l’importance de développer des projets conjoints dans des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’éducation, l’agro-industrie, la sécurité et les énergies renouvelables.

Le Premier ministre, de son côté, a salué l’engagement constant de la Türkiye, partenaire actif et fiable du Burkina Faso. Il a exprimé sa gratitude pour les initiatives déjà menées par Ankara, notamment dans les domaines humanitaire et économique, tout en appelant à un approfondissement de la coopération technique et commerciale.

Une relation en pleine expansion

Ces dernières années, la Türkiye a renforcé sa présence diplomatique et économique en Afrique de l’Ouest. Le Burkina Faso bénéficie de plusieurs projets financés ou soutenus par des entreprises et institutions turques, allant de la construction d’infrastructures à la formation professionnelle.

La nouvelle ambassadrice a réaffirmé la détermination de son pays à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de développement et de stabilité. Cette rencontre marque ainsi le début d’une nouvelle dynamique diplomatique entre les deux nations.