550181156 1217551577077815 3725091825378418680 n 360x320

65ᵉ anniversaire de l’indépendance : le Président de la Transition du Mali honore la mémoire et la tradition républicaine

Le Mali commémore aujourd’hui avec fierté et recueillement le 65ᵉ anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale.

À l’occasion de cette date hautement symbolique, Son Excellence le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a rendu hommage aux pères fondateurs de l’indépendance, aux combattants de la liberté ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont œuvré au rayonnement de la République.

Dans son message à la Nation, le Chef de l’État a rappelé que le 22 septembre n’est pas seulement un moment de célébration, mais aussi une invitation à renforcer l’unité nationale, à protéger les acquis de la souveraineté et à bâtir un Mali plus fort, plus juste et plus solidaire.

Des cérémonies officielles, dépôts de gerbes, défilés militaires et manifestations culturelles ont marqué cette journée de mémoire et de patriotisme, réaffirmant l’attachement du peuple malien à ses valeurs de dignité, de résistance et d’espérance.

Le 65ᵉ anniversaire de l’indépendance consacre ainsi la volonté du Mali de poursuivre, malgré les défis, son chemin vers la stabilité et le développement, fidèle à l’héritage de ses héros et à la mémoire de ses martyrs.

PostQueueImg 35 360x320

« Assimi Goïta a rendu sa fierté au peuple malien » : la diaspora, premier soutien de Bamako.

La transition malienne menée par le Colonel Assimi Goïta suscite un engouement particulier auprès d’une partie de la diaspora malienne. Sur les réseaux sociaux comme dans les manifestations publiques, nombreux sont ceux qui expriment leur attachement au discours souverainiste porté par le chef de l’État de transition.

Bien que leur nombre exact reste difficile à mesurer, ces soutiens forment une force visible et active. Ils se disent déçus par la classe politique traditionnelle, jugée incapable de répondre aux aspirations profondes du peuple, et voient en Assimi Goïta l’incarnation d’un renouveau.

Pour beaucoup, le dirigeant malien a su « rendre sa fierté au peuple », en affirmant une ligne politique axée sur la souveraineté nationale, l’indépendance de décision et la rupture avec certaines influences étrangères. Cette posture trouve un écho particulier au sein de la diaspora, souvent partagée entre la nostalgie de la terre natale et l’espoir d’un Mali plus fort sur la scène internationale.

Des associations, collectifs et pages militantes relayent ce soutien en organisant des débats, des campagnes en ligne et des mobilisations dans plusieurs capitales. Leur message est clair : la transition doit aboutir à un Mali souverain, uni et respecté.

Cependant, cette ferveur ne fait pas l’unanimité. Certains observateurs mettent en garde contre les risques d’un excès de culte de la personnalité et appellent à privilégier un débat ouvert autour des défis majeurs : sécurité, gouvernance et développement économique.

Reste que la diaspora apparaît aujourd’hui comme un pilier essentiel de la légitimité du pouvoir de Bamako. Entre espoirs et attentes, son rôle pourrait peser dans la consolidation du projet politique porté par Assimi Goïta.

536285253 1253395880152758 7959557154413723805 n 360x320

Visite d’amitié au Mali : le Premier ministre reçu au Palais de Koulouba.

Le Palais de Koulouba, siège de la présidence malienne, a servi de cadre à une rencontre officielle marquée par l’accueil du Premier ministre en visite d’amitié. Cette audience s’inscrit dans une dynamique de coopération bilatérale et de renforcement des relations diplomatiques entre le Mali et ses partenaires.

Durant l’entretien, plusieurs sujets stratégiques ont été abordés, allant de la sécurité régionale aux échanges économiques, en passant par la nécessité de consolider les liens de solidarité dans un contexte géopolitique complexe.

Le chef du gouvernement en visite a salué la résilience du peuple malien, tout en réaffirmant la volonté de son pays de travailler main dans la main avec Bamako pour relever les défis communs.

De son côté, les autorités maliennes ont mis en avant leur engagement à promouvoir un partenariat fondé sur la confiance mutuelle, le développement partagé et le respect de la souveraineté.

Cette visite, placée sous le signe de l’amitié et de la coopération, illustre la volonté des deux parties de renforcer un dialogue constructif et de bâtir des perspectives durables pour l’avenir.

Awcxqjnmsrsqbla5z1qv 360x320

Afrobasket : le Sénégal et le Mali qualifiés en demi-finales.

Le Sénégal et le Mali poursuivent leur parcours remarquable à l’Afrobasket en décrochant leur place dans le dernier carré de la compétition. Les deux sélections ouest-africaines confirment ainsi leur statut de prétendantes sérieuses au titre continental.

Les Lions du Sénégal, portés par une défense solide et un collectif discipliné, ont su imposer leur rythme face à un adversaire coriace, validant ainsi leur ticket pour les demi-finales. L’équipe sénégalaise, qui mise sur l’expérience de ses cadres et l’émergence de jeunes talents, nourrit de grandes ambitions dans cette édition.

De son côté, le Mali a également démontré sa détermination et sa maîtrise du jeu collectif pour s’imposer avec autorité. Avec une attaque efficace et une cohésion impressionnante, les Aigles affichent une régularité qui les place parmi les grands favoris.

Cette qualification conjointe des deux nations confirme la vitalité du basketball en Afrique de l’Ouest et ouvre la voie à une possible confrontation historique dans les phases finales. Les regards se tournent désormais vers les demi-finales, où chaque possession et chaque détail pourraient faire la différence.

L’Afrobasket 2025 s’annonce plus que jamais palpitant, avec le Sénégal et le Mali bien décidés à inscrire leur nom au sommet du basket africain.

FB IMG 1755109975491 1024x768 1 360x320

Mali et Guinée renforcent leur coopération pour la libre circulation.

 

Le Mali et la Guinée ont organisé à Conakry une rencontre de haut niveau consacrée à la facilitation de la libre circulation des personnes et des marchandises entre leurs territoires. Cette réunion réunissait les ministres en charge de la sécurité, des Maliens de l’extérieur et des représentants des administrations frontalières, dans le but de définir des mécanismes concrets pour fluidifier les échanges tout en préservant la sécurité et la régularité des flux transfrontaliers.

Objectifs principaux de la rencontre

L’une des priorités de ces discussions est la simplification des procédures aux frontières, afin de réduire les délais d’attente et les formalités administratives pour les voyageurs et les transporteurs. Les deux pays cherchent à instaurer des corridors transfrontaliers efficaces qui permettront une circulation plus rapide des personnes, des biens et du commerce local.

Contexte et enjeux

Les relations frontalières entre le Mali et la Guinée ont connu des tensions par le passé, notamment en raison des conflits liés à la transhumance et à l’utilisation des ressources naturelles partagées. La mise en place de mécanismes de coopération vise à prévenir les incidents, à renforcer la sécurité et à favoriser le développement économique des zones frontalières, qui abritent souvent des populations vulnérables dépendantes du commerce et de l’élevage.

Les ministres ont également souligné l’importance de préserver les liens culturels et historiques entre les communautés vivant le long de la frontière, qui ont longtemps partagé des échanges économiques et sociaux. La libre circulation y est perçue comme un levier pour consolider la coopération et renforcer la cohésion régionale.

Vers une feuille de route commune

À l’issue des discussions, un rapport détaillé sera élaboré pour servir de feuille de route stratégique, avec des recommandations sur :

  • la création de corridors frontaliers prioritaires ;

  • la simplification des documents et formalités administratives ;

  • la coordination des forces de sécurité et des douanes pour assurer un contrôle efficace ;

  • le suivi et l’évaluation des mesures adoptées pour garantir leur efficacité et leur durabilité.

Cette initiative s’inscrit également dans le cadre d’un renforcement plus large de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, en cohérence avec les ambitions de la CEDEAO visant à faciliter la mobilité, stimuler le commerce et favoriser le développement socio-économique.

WhatsApp Image 2025 08 12 at 14 30 53 360x320

Mali : début de la restitution des manuscrits de Tombouctou

Après plus d’une décennie d’exil forcé à Bamako, les célèbres manuscrits anciens de Tombouctou entament enfin leur retour vers leur ville d’origine. Ces trésors, témoins de siècles d’histoire et de savoir, avaient été mis à l’abri en 2012 lors de l’occupation de la ville par des groupes armés.

Un patrimoine sauvé in extremis

Les manuscrits dont certains remontent au XIIIᵉ siècle avaient été évacués clandestinement pour échapper à la destruction. Bibliothécaires, érudits et habitants avaient orchestré une opération de sauvetage digne d’un roman, transportant les précieux documents dans des sacs de riz, sur des charrettes, des pirogues et même des motos, jusqu’à Bamako, à plus de 1 000 kilomètres.

Un retour hautement symbolique

Le premier convoi de restitution, composé de plus de 200 caisses et représentant environ 5,5 tonnes de manuscrits, a été acheminé par avion dans des conditions de sécurité strictes. Ils sont désormais accueillis à l’Institut Ahmed Baba, lieu emblématique de la conservation et de la recherche à Tombouctou.

Pour les autorités maliennes, ce retour n’est pas seulement une victoire logistique : il marque une renaissance culturelle et identitaire. « Ces manuscrits incarnent l’âme de Tombouctou et le génie intellectuel africain », a déclaré le ministre de l’Enseignement supérieur, appelant à leur protection, leur étude et leur valorisation.

Des conditions optimales de conservation

Le climat sec et aride de Tombouctou offre un environnement bien plus adapté à la préservation des documents anciens que l’humidité de Bamako, qui menaçait leur intégrité. Ce retour s’accompagne de nouvelles mesures de protection, incluant des systèmes modernes de contrôle de température et de numérisation pour garantir leur sauvegarde à long terme.

Une étape vers un rapatriement total

Ce premier envoi ouvre la voie à d’autres restitutions programmées dans les mois à venir. Les autorités espèrent également que des collections privées rejoindront cette dynamique, afin de reconstituer pleinement le riche patrimoine documentaire de la ville.

Un héritage universel

Inscrits au registre « Mémoire du monde » de l’UNESCO, les manuscrits de Tombouctou couvrent des domaines aussi variés que l’astronomie, la médecine, la poésie, la jurisprudence islamique et l’histoire. Ils témoignent de l’âge d’or intellectuel de l’Afrique de l’Ouest et constituent une référence culturelle de portée mondiale.

Dirigeants de lAES 1 360x320

Alliance des États du Sahel (AES) : une force conjointe en cours de déploiement pour reprendre le contrôle de la région

Face à la multiplication des attaques terroristes et à la vacance sécuritaire laissée par le retrait des forces françaises et onusiennes, l’Alliance des États du Sahel (AES) — composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger — confirme le déploiement progressif d’une force conjointe régionale de 5 000 soldats. Objectif affiché : reprendre l’initiative militaire face aux groupes djihadistes et restaurer la souveraineté des États membres.

Une réponse sahélienne aux défis sahéliens

Créée en 2023 après la rupture avec la CEDEAO, l’AES incarne désormais une alternative stratégique pour ces trois pays dirigés par des régimes militaires. Cette force conjointe est structurée autour de plusieurs piliers :

  • Un état-major unifié basé à Niamey,

  • Des bataillons mixtes composés d’unités maliennes, nigériennes et burkinabè,

  • Une coordination renforcée du renseignement, de la logistique et de la couverture aérienne.

Selon les autorités de l’AES, les premières unités sont déjà opérationnelles dans les zones frontalières critiques (Liptako-Gourma, Tillabéri, Sahel burkinabè), avec des résultats jugés “encourageants”.

Un soutien croissant de la Russie

La mise sur pied de cette force bénéficie d’un appui militaire notable de la Russie, désormais principal partenaire sécuritaire des trois États. Moscou fournit :

  • Des équipements militaires (drones, véhicules blindés, radars),

  • Des formateurs et conseillers techniques,

  • Une assistance en matière de cyberdéfense et guerre électronique.

Cette coopération est perçue comme un rééquilibrage géopolitique majeur dans une région historiquement sous influence occidentale.

Entre coordination militaire et souveraineté politique

La mise en place de cette force régionale se veut également un message politique : les membres de l’AES affirment leur volonté de prendre leur destin sécuritaire en main, hors de toute dépendance à l’égard de puissances extérieures.

Ils revendiquent :

  • Une vision souverainiste de la lutte antiterroriste,

  • Une refondation de la coopération régionale, axée sur des intérêts partagés,

  • Et un modèle alternatif de gouvernance sécuritaire, fondé sur la proximité des peuples et des territoires.

Enjeux et défis

Malgré la volonté affichée, plusieurs défis subsistent :

  • Le financement durable de la force,

  • Le manque de couverture aérienne indépendante,

  • Et les risques d’isolement diplomatique face à la communauté internationale.

Les observateurs s’interrogent également sur la capacité de l’AES à gagner la confiance des populations locales, dont le soutien est crucial pour toute victoire durable contre le terrorisme.

Avec cette force conjointe, l’AES veut transformer un vide sécuritaire en levier de reconstruction stratégique. Si la dynamique actuelle se confirme, elle pourrait redessiner les équilibres militaires et politiques dans le Sahel et au-delà.

515495643 781604267529009 4968495534983912375 n 360x320

Madou Sidiki Diabaté fait rayonner le Mali au Festival Beauregard à Hérouville-Saint-Clair.

La musique malienne a une fois de plus traversé les frontières pour briller sur la scène internationale. L’artiste Madou Sidiki Diabaté, maître de la kora et héritier d’une longue lignée de griots mandingues, a offert une prestation remarquable à Hérouville-Saint-Clair, dans le cadre du très réputé Festival Beauregard, qui se tient chaque année en Normandie, en France.

Un moment de grâce musicale

Sur la scène du parc de Beauregard, Madou Sidiki Diabaté a conquis le public avec la magie de la kora, cet instrument traditionnel à 21 cordes emblématique d’Afrique de l’Ouest. Dans une ambiance chaleureuse, l’artiste a su mêler avec finesse tradition et modernité, en interprétant des morceaux puisés dans le répertoire mandingue, enrichis de touches contemporaines et de dialogues musicaux avec d’autres artistes présents sur scène.

Les spectateurs, venus de toute l’Europe, ont été séduits par la virtuosité, la sensibilité et l’authenticité du musicien malien. Sa prestation a été saluée comme l’un des moments forts du festival, tant par les professionnels que par le public.

Une représentation digne et inspirante

Au-delà de la performance artistique, la participation de Madou Sidiki Diabaté au Festival Beauregard marque un moment fort pour la culture malienne. Il s’agit d’un symbole de rayonnement à l’international pour la musique traditionnelle du Mali, qui continue de se réinventer et de séduire bien au-delà du continent africain.

L’artiste a été chaleureusement félicité par ses pairs et les organisateurs du festival, ainsi que par de nombreux membres de la diaspora africaine présents sur place. Son engagement pour la transmission du patrimoine culturel mandingue et son ouverture à la scène musicale mondiale font de lui un véritable ambassadeur de la culture malienne.

Un héritage vivant

Issu de la célèbre famille Diabaté, Madou Sidiki perpétue un art transmis de génération en génération. Frère cadet du légendaire Toumani Diabaté, il poursuit un parcours artistique riche, entre collaborations internationales, concerts prestigieux et projets pédagogiques autour de la kora.

Sa participation au Festival Beauregard s’inscrit dans une tournée plus large qui vise à faire découvrir la richesse du patrimoine musical africain, dans un esprit de dialogue et d’universalité.

Gt LXWUXEAAMtMl 360x320

Distinctions sportives au Mali : le football national à l’honneur

Le Mali a célébré l’excellence de son football lors d’une soirée prestigieuse consacrée aux Mali Football Awards. L’événement, devenu un rendez-vous incontournable du calendrier sportif national, a mis en lumière les acteurs qui ont marqué la saison par leur talent, leur détermination et leur esprit de fair-play.

Des joueurs professionnels aux entraîneurs, en passant par les arbitres et les dirigeants de clubs, les distinctions ont couvert l’ensemble des maillons de la chaîne footballistique. Le prix du Meilleur joueur de l’année a été particulièrement attendu et salué par les fans, récompensant une saison remarquable aussi bien en championnat local qu’en compétitions internationales.

Du côté du football féminin, les performances ont également été mises à l’honneur, soulignant la montée en puissance des joueuses maliennes sur la scène africaine. Le Meilleur club de l’année, quant à lui, a été attribué à une formation ayant démontré constance, discipline et résultats probants tout au long de la saison.

Les organisateurs ont profité de l’occasion pour encourager la jeunesse malienne à croire en ses rêves et à s’investir dans le sport comme vecteur de développement et d’unité nationale. En clôture, un hommage particulier a été rendu aux figures historiques du football malien, rappelant l’importance de la transmission intergénérationnelle dans la construction d’un sport durable.

Cette édition 2025 des Mali Football Awards a donc été bien plus qu’une cérémonie de récompenses : un moment fort pour affirmer la vitalité du sport-roi au Mali, et saluer l’engagement de tous ceux qui contribuent à son rayonnement.

GuI9EiaXUAAbN k 360x320

Mali – Russie : Le général Assimi Goïta reçu par Vladimir Poutine à Moscou.

Dans le cadre d’une visite officielle en Fédération de Russie, le président de la transition du Mali, le général Assimi Goïta, a été reçu ce mardi par le président russe Vladimir Poutine. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales entre Bamako et Moscou, à un moment où le Mali réoriente activement sa diplomatie et ses partenariats stratégiques.

Au cours de l’entretien, les deux chefs d’État ont évoqué des sujets majeurs liés à la coopération militaire, économique et énergétique. Le président Poutine a salué les efforts du gouvernement malien en matière de sécurité et de souveraineté, soulignant l’importance d’un partenariat équilibré entre les deux pays. De son côté, le général Goïta a exprimé sa gratitude pour le soutien multiforme de la Russie, notamment dans la lutte contre le terrorisme et le renforcement des capacités des forces de défense maliennes.

Cette visite s’inscrit également dans le prolongement des engagements pris lors du sommet Russie-Afrique, et pourrait déboucher sur de nouveaux accords de coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie et de la formation technique. Le déplacement du chef de l’État malien à Moscou est perçu comme un signal fort de la volonté du Mali d’élargir ses alliances internationales dans un contexte géopolitique en pleine mutation.