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Lutte contre l’exploitation minière illégale au Mali : défis et perspectives

Selon SWISSAID, l’exploitation minière artisanale et à petite échelle illégale au Mali a produit plus de 300 tonnes d’or entre 2012 et 2022, causant des pertes financières, de l’insécurité et des dégâts environnementaux. Le gouvernement malien a annoncé une lutte contre ces exploitations illégales, avec des mesures de répression et de sensibilisation. Jusqu’à présent, 61 sites ont été démantelés et de nombreux équipements saisis.

L’exploitation minière illégale alimente également les réseaux de trafics et les groupes extrémistes violents, qui profitent de ce commerce illicite. D’autres pays du Sahel, comme le Burkina Faso, la Mauritanie et le Niger, sont également touchés. En Côte d’Ivoire et au Ghana, l’exploitation minière illégale affecte la filière cacao.

Le Mali a principalement misé sur la répression, mais l’expérience d’autres pays montre que cela ne suffit pas. Le Ghana, par exemple, a mis en place une politique de formalisation des mineurs illégaux et un programme d’insertion à l’emploi. La CEDEAO recommande une coordination institutionnelle et un partage d’informations entre les États ouest-africains pour lutter efficacement contre ce phénomène.

BTP Senegal

Les défis actuels du BTP au Sénégal : Une analyse

Le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) au Sénégal traverse une période de turbulences sans précédent, mettant en péril l’économie nationale. Depuis mai dernier, les mesures d’arrêt des chantiers ont entraîné la perte de plus de 10 000 emplois, sans qu’aucune mesure d’accompagnement ne soit mise en place. Cette situation a été dénoncée par les présidents des syndicats SNBTP et SPEBTPS, Abdel Kader Ndiaye et Oumar Ndir, lors de l’émission « Graînes de l’Eco » sur Sudfm.

Le BTP, représentant plus de 4% du PIB national et employant plus de 80 millions de personnes en Afrique, est un pilier essentiel de l’économie. Cependant, la pandémie de Covid-19 et les perturbations politiques de 2021 ont gravement affecté ce secteur, entraînant des arrêts d’activité et des impacts négatifs sur l’économie.

Les entreprises locales souffrent également de la concurrence étrangère et de la sous-traitance défavorable. De nombreux contrats de marchés publics ont été attribués à des entreprises étrangères, privant les entreprises sénégalaises de revenus importants. Les dirigeants du BTP appellent à des politiques publiques favorisant les entreprises sénégalaises et à une révision du régime de sous-traitance pour privilégier la co-traitance.

« Il est impératif de réajuster nos politiques publiques et de rompre avec le caractère extraverti de notre économie, qui tue nos entreprises, notamment les petites entreprises », a déclaré Abdel Kader Ndiaye. Oumar Ndir a ajouté que « la commande publique doit échoir aux entreprises de BTP sénégalaises, qui ont toutes les qualités et qualifications pour exécuter tous types de travaux publics au Sénégal et même ailleurs ».

Les patrons du BTP espèrent que des mesures seront prises pour soutenir le secteur et permettre aux entreprises sénégalaises de prospérer, contribuant ainsi à la souveraineté économique du pays.

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Bauxite: Vers le développement d’une nouvelle mine à Kindia

La société Ashapura Guinée, filiale l’indienne Ashapura Ashapura Minechem Ltd s’active pour développer sa nouvelle mine située à Kindia. C’est le site d’informations indien Equitypandit.com qui a annoncé la nouvelle ce samedi 18 janvier, se faisant écho d’un communiqué publié à cet effet.

Selon notre confrère, le communiqué a informé d’un mémorandum d’entente (MOU) signé entre la « filiale étrangère » Ashapura Ashapura Minechem Ltd avec la société chinoise China Railway.

« Nous souhaitons vous informer que la filiale étrangère de la société a conclu un protocole d’accord à long terme (MOU) avec China Railway, une société mondiale Fortune 500, pour développer conjointement son gisement de bauxite de Fako dans la région de Kindia en Guinée », déclare la société.

Puis, d’expliquer que « selon les termes du protocole d’accord, China Railway sera responsable de la production de bauxite et fournira des solutions logistiques tandis qu’Ashapura sera entièrement responsable des ventes et du marketing et de la fourniture d’un soutien technique, y compris l’assurance qualité pour le projet ».

Pour rappel, Ashapura est présente en Guinée depuis bientôt dix ans. Elle exploite la mine de fer de Yomboyéli à Forécariah et une mine de bauxite du côté de Telimelé.

 

Sources : Guinéenews

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Le Sénégal lève 43,5 milliards FCFA sur le marché financier régional

Le Sénégal poursuit sa dynamique de mobilisation de ressources avec une nouvelle émission réussie sur le marché financier de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) en janvier 2025. Cette opération a permis au pays de lever 43,529 milliards de francs CFA à travers l’émission de bons et d’obligations du Trésor.

Structuration de l’opération

Les titres émis se déclinent en deux catégories :

  • Des bons du Trésor arrivant à échéance le 18 janvier 2026
  • Des obligations remboursables en deux tranches : le 20 janvier 2028 et le 20 janvier 2030

Les taux d’intérêt attractifs, oscillant entre 7,38% et 7,77%, témoignent de la confiance des investisseurs dans l’économie sénégalaise. Cette confiance s’est également manifestée par une demande dépassant significativement l’offre initiale.

Une stratégie de financement éprouvée

Cette nouvelle opération s’inscrit dans la continuité des précédentes levées réussies en 2024, notamment :

  • 29,520 milliards FCFA en octobre
  • 40,139 milliards FCFA en juin

Les fonds mobilisés sont destinés à financer les projets de développement prioritaires, particulièrement dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des infrastructures.

Contexte régional dynamique

Cette émission contribue au dynamisme du marché financier régional de l’UEMOA, qui a enregistré un volume total d’émissions de 8.746 milliards FCFA en 2023, maintenant ainsi le niveau élevé de 2022 (8.806,7 milliards FCFA).

Pexels sora shimazaki 5668473

Loi d’Amnistie Sénégalaise de 2024

Le Rapport d’AfrikaJom et de l’Université de Stanford Dénonce une « violation des Droits Internationaux »

L’ONG sénégalaise AfrikaJom et le Rule of Law Impact Lab de l’Université de Stanford ont publié le 15 Janvier 2025 un rapport critique sur la loi d’amnistie sénégalaise adoptée en mars 2024. Intitulé « La loi d’amnistie au Sénégal : Un déni de justice ». Ce rapport renseigne que la loi d’amnistie adoptée sous la présidence de Macky Sall ne respecte pas les standards du droit international et empêche les victimes de violations des droits humains d’accéder à la justice.

La loi d’amnistie, qui couvre les événements politiques entre février 2021 et février 2024, accorde une immunité inconditionnelle à un large éventail de personnes impliquées dans des crimes liés à des manifestations politiques, y compris des responsables d’actes de torture et de meurtres. Si cette amnistie a permis d’organiser les élections présidentielles de 2024 dans un climat de paix, elle a, selon Stanford Law School et l’Afrikajom Center auteurs du rapport, ignoré les profondes souffrances des victimes et favorisé l’impunité.

Une Loi Qui Consacre l’Impunité

« La loi d’amnistie a permis aux élections présidentielles de se dérouler pacifiquement, mais elle ne pense pas les blessures causées par les violations des droits humains. Il est temps que les victimes obtiennent la justice qu’elles méritent », a-t-il déclaré Alioune Tine, fondateur du Centre Afrikajom, q. Ce dernier exprime son inquiétude quant à la normalisation de l’impunité que cette loi pourrait engendrer.

Selon ledit rapport, la loi va à l’encontre des obligations du Sénégal de mener des enquêtes et de poursuivre les responsables de violations graves des droits humains, comme en témoignent les traités internationaux ratifiés par le pays et la jurisprudence de la Cour africaine des droits de l’homme.

Environ 40 manifestants ont perdu la vie pendant la période concernée par la loi, tandis que près de 1 000 personnes ont été arbitrairement détenues et maltraitées, selon des organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le rapport de l’ONG et de l’Université de Stanford argue que cette législation pourrait nuire à la démocratie sénégalaise en consolidant un système d’impunité.

Le rapport propose dès lors trois (3) recommandations pour sortir de cette impasse : offrir des recours aux victimes des violations des droits de l’homme, garantir le droit à la vérité pour la société sénégalaise, et engager des poursuites pénales contre les responsables de ces violations. Ces mesures visent à tourner la page de l’impunité et à restaurer la confiance des citoyens dans l’état de droit et la démocratie du Sénégal.

Bien que la loi d’amnistie ait servi de solution temporaire à une période de crise politique au senegal, le rapport souligne qu’elle présente un danger à long terme pour les principes de justice et de droits humains au Sénégal. Il est désormais crucial que le pays rétablisse les mécanismes juridiques permettant de tenir responsables les auteurs de violations graves, tout en offrant justice et réparation aux victimes.

A noté que la publication de ce rapport survient après l’adoption en novembre 2024 d’une majorité parlementaire favorable au président Bassirou Diomaye Faye et au Premier ministre Ousmane Sonko, deux bénéficiaires de la loi d’amnistie.             Toutefois ce dernier s’exprimant dans le cadre de sa déclaration de politique générale devant une Assemblée nationale totalement acquise, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé le 27 décembre leur soumettre prochainement un projet de loi abrogeant le texte voté en mars par l’ancienne majorité parlementaire.

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Le Togo envisage une possible adhésion à l’Alliance des États du Sahel

Le Togo envisage une possible adhésion à l’Alliance des États du Sahel

Le ministre des Affaires étrangères togolais, Robert Dussey, a évoqué jeudi 16 janvier sur Voxafrica la possibilité pour son pays de rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES). Une décision qui, selon lui, relève ultimement du président de la République, tout en soulignant le soutien populaire probable à une telle initiative.

Un enjeu stratégique majeur

Cette potentielle adhésion revêt une importance stratégique particulière pour l’AES, qui regroupe actuellement le Mali, le Niger et le Burkina Faso. En effet, le Togo, avec son accès à l’océan Atlantique et son port de Lomé, pourrait offrir une ouverture maritime cruciale à ces pays enclavés du Sahel.

Ce positionnement intervient dans un contexte régional en pleine mutation. Les trois membres actuels de l’AES, dirigés par des gouvernements militaires, ont annoncé leur retrait de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) effectif au 29 janvier 2024, accusant l’organisation d’être sous influence française.

Le Togo, médiateur régional

Le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est progressivement imposé comme un médiateur clé dans les crises ouest-africaines, notamment au Niger, au Mali et dans les tensions entre la Côte d’Ivoire et le Mali.

Dans son intervention, le ministre Dussey a également exprimé son soutien au président malien Assimi Goïta, qu’il considère comme « une chance pour le Mali », tout en critiquant l’instrumentalisation de l’Afrique par les grandes puissances.

Cette possible adhésion du Togo à l’AES pourrait marquer un nouveau tournant dans la reconfiguration géopolitique en cours en Afrique de l’Ouest, alors que les pays membres de l’Alliance développent de nouveaux partenariats, notamment avec la Russie.

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Les pays du Sahel redéfinissent leurs relations avec les sociétés minières étrangères

Une nouvelle ère s’ouvre dans le secteur minier en Afrique de l’Ouest. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, trois pays dirigés par des gouvernements de transition militaires, engagent une profonde révision de leurs codes miniers. L’objectif : rééquilibrer le partage des revenus entre leurs États et les compagnies minières étrangères.

Ce changement de paradigme se manifeste par des actions concrètes et parfois radicales : suspensions temporaires d’activités, saisies de stocks de minerais, et dans certains cas, restrictions imposées aux cadres expatriés. Ces mesures créent un climat d’incertitude pour les sociétés minières internationales opérant dans la région.

Les gouvernements de Bamako, Ouagadougou et Niamey affirment leur volonté de reprendre le contrôle de leurs ressources naturelles, considérées comme stratégiques pour leur développement économique. Cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large de revendication de souveraineté nationale sur les richesses du sous-sol.

Face à cette situation, les entreprises minières se trouvent confrontées à un dilemme : s’adapter aux nouvelles exigences des États sahéliens ou risquer de perdre leur accès à des gisements souvent très rentables. Ce bras de fer entre États et multinationales pourrait redéfinir durablement les relations économiques dans le secteur minier ouest-africain.

Cet enjeu dépasse le simple cadre des relations commerciales et pose la question fondamentale du partage équitable des ressources naturelles entre pays producteurs et investisseurs étrangers.

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La CEDEAO officialise la fin de son depart au 29 janvier 2025

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) met fin à l’appartenance du Mali à l’organisation régionale. À compter du 29 janvier 2025, la République du Mali ne fera plus partie de cette institution, une décision prise lors de la 66ᵉ session de la CEDEAO tenue à Abuja, au Nigeria, le 15 décembre 2024.

Un communiqué officiel, adressé au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale malien, précise que le retrait du Mali s’inscrit dans les dispositions de l’article 91 du traité révisé de l’organisation. Ce texte encadre les conditions de sortie d’un État membre.

Dans son communiqué, la CEDEAO souligne que la Conférence des chefs d’État et de gouvernement a donné mandat au président de la Commission, Oumar Alieu Touray, pour engager les formalités nécessaires à cette séparation historique. Une réunion technique entre les représentants de la CEDEAO et les autorités maliennes sera organisée pour encadrer les aspects pratiques de cette transition.

Selon les termes du document signé par le président de la Commission, les discussions concerneront des questions administratives et institutionnelles liées à la sortie officielle du Mali. La date exacte de cette rencontre doit encore être fixée.

Le retrait du Mali s’inscrit dans une dynamique plus large. Aux côtés du Burkina Faso et du Niger, le pays a annoncé en 2024 la création de « l’Alliance des États du Sahel (AES) » , un nouveau regroupement sous-régional visant à promouvoir une vision alternative à celle portée par la CEDEAO. Ce trio de pays affiche un discours de rupture avec les valeurs et orientations stratégiques de l’organisation ouest-africaine.

Un tournant pour la CEDEAO et l’Afrique de l’Ouest

La sortie du Mali soulève de nombreuses interrogations quant à l’avenir de la coopération régionale en Afrique de l’Ouest. La CEDEAO, créée pour renforcer l’intégration économique et politique de ses membres, se retrouve face à des défis inédits liés aux divergences internes et à l’émergence de nouvelles alliances régionales.

Pour le Mali, ce départ marque un repositionnement stratégique. À travers l’AES, le pays ambitionne de promouvoir une coopération centrée sur les enjeux spécifiques du Sahel, notamment la sécurité, le développement et la souveraineté régionale.

 

L’officialisation du retrait du Mali le 29 janvier 2025 constitue ainsi une étape décisive dans la recomposition des équilibres géopolitiques de la région. Reste à voir si ce nouvel ordre contribuera à apaiser les tensions ou à exacerber les divisions.

Port

Un nouveau port en eaux profondes à Boké : La Guinée renforce ses infrastructures portuaires

Le gouvernement guinéen a officiellement lancé, le 8 janvier 2025, l’étude de faisabilité pour la construction d’un port polyvalent en eaux profondes dans le district de Kouffin, à Kamsar (préfecture de Boké). Ce projet stratégique, financé par la Banque Africaine de Développement (BAD) à hauteur de 2 millions de dollars, marque une étape décisive dans la modernisation des infrastructures du pays.

Une réponse aux défis de l’industrie minière

Selon M. Bouna Sylla, ministre des Mines et de la Géologie, ce nouveau port vise principalement à répondre aux enjeux liés à l’exploitation croissante de la bauxite dans la région Nord-Ouest. Face aux limitations des infrastructures actuelles et à leurs impacts environnementaux, le port de Kouffin permettra :

  • L’accueil de navires de 200 000 à 300 000 tonnes
  • La réduction significative des coûts d’exportation
  • L’élimination du besoin de transbordement en haute mer
  • Le désenclavement des régions intérieures
  • Le renforcement de l’intégration régionale au sein de la CEDEAO

Une vision alignée sur SIMANDOU 2040

Le projet s’inscrit dans le cadre de la vision SIMANDOU 2040, portée par le Président Mamadi Doumbouya, qui ambitionne de doter la Guinée d’infrastructures modernes essentielles à son émergence. Il fait également partie du Plan d’Actions Prioritaires du Programme pour le Développement des Infrastructures en Afrique (PAP-PIDA).

Un appui financier stratégique

Mme Amelie NJONKOU, représentante de la BAD, a souligné l’importance du soutien apporté via la Facilité de préparation des projets NEPAD-IPPF. Elle a insisté sur la nécessité de conduire des études de qualité pour attirer les investisseurs potentiels.

Un projet crucial pour l’économie

Le ministre de l’Économie et des Finances, M. Mourana Soumah, a rappelé que les exportations de bauxite dépassent désormais les 100 millions de tonnes annuelles, justifiant le besoin d’infrastructures modernes. Le gouvernement s’est engagé à faciliter les prochaines étapes du projet, notamment la mobilisation du financement nécessaire.

Ce port polyvalent, anciennement connu sous le nom de « Gonzalez » et rebaptisé port de Kouffin, représente un investissement majeur pour l’avenir économique de la Guinée et sa position stratégique dans la région.

Djibril Cissé

Jeux Universitaires Guinée 2025 : Djibril Cissé nommé ambassadeur à Kindia

L’ancien footballeur international français Djibril Cissé a été nommé ambassadeur de la 9e édition des Jeux Universitaires de Guinée, lors d’une réception organisée ce lundi 13 janvier 2025 à Conakry. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry.

Pour sa première visite dans son pays d’origine, Djibril Cissé a exprimé son enthousiasme : « Je suis honoré d’être l’ambassadeur de cette édition des Jeux Universitaires. La jeunesse, qu’elle soit en Afrique ou en Europe, représente l’avenir. » L’ancien attaquant souhaite mettre à profit son expérience et son réseau pour « ouvrir des perspectives » aux jeunes talents, que ce soit dans le domaine sportif, artistique ou autres disciplines.

Cette édition, qui se déroulera à Kindia, ne se limitera pas aux compétitions sportives. Elle intégrera également des volets scientifiques, culturels et artistiques. Une approche qui s’inscrit dans le cadre du programme national Simandou 2040, visant à promouvoir un développement inclusif et durable en Guinée.

Le ministre Alpha Bacar Barry a souligné la dimension sociale de l’événement : « Les Jeux Universitaires constituent une plateforme unique pour valoriser les talents guinéens dans toute leur diversité. Au-delà de la compétition sportive, cet événement est un puissant vecteur de paix, d’unité et de cohésion sociale. »

Kandas Condé, Directeur National des Jeux Universitaires et Culturels, a conclu en présentant Kindia comme « la capitale du sport universitaire guinéen » où « talents, innovation et détermination s’uniront pour célébrer l’excellence. »