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Octobre Rose : le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme s’engage pour la santé des femmes.

Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a pris part activement à la campagne mondiale de sensibilisation contre le cancer du sein à travers une cérémonie organisée par son Service Genre et Équité, dans le cadre d’Octobre Rose, mois dédié à la prévention et à la lutte contre cette maladie qui touche des millions de femmes à travers le monde.

L’événement, tenu dans les locaux du département, a réuni plusieurs cadres du ministère, des associations de femmes, ainsi que des professionnels de la santé venus partager leurs expériences et rappeler l’importance du dépistage précoce.

Dans son allocution, le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, M. Yaya Kaïraba Kaba, a exprimé son soutien aux femmes touchées par le cancer du sein, tout en réaffirmant l’engagement du ministère à promouvoir la santé, l’équité et le bien-être des femmes. Il a souligné que la justice ne se limite pas à la loi, mais qu’elle doit aussi défendre le droit fondamental à la santé.

De son côté, Madame Mamadama Keïta, Cheffe du Service Genre et Équité, a insisté sur l’importance de la solidarité et de la mobilisation collective dans cette lutte. Elle a appelé les femmes à se faire dépister régulièrement et à briser les tabous qui entourent la maladie, rappelant que « la prévention reste l’arme la plus efficace contre le cancer du sein ».

Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à intégrer la dimension genre et santé dans les politiques publiques, conformément à la vision du gouvernement guinéen pour un développement inclusif et humain.

À travers cette action, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme démontre que la justice sociale passe aussi par la protection de la vie et de la dignité des femmes, en leur donnant les moyens de se soigner, de s’informer et d’espérer. 🎀

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La Guinée renforce sa coopération avec le Qatar Investment Fund pour accélérer la transformation agricole.

En marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, la Guinée a franchi une nouvelle étape dans la consolidation de ses relations économiques avec le Qatar. Madame Mariama Ciré Sylla, Ministre de l’Agriculture, a conduit un dialogue bilatéral stratégique avec la délégation du Qatar Investment Fund (QIF), axé sur le développement de partenariats dans le secteur agricole.

Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre du programme national de transformation agricole, l’un des piliers du plan de souveraineté alimentaire et de diversification économique lancé par le gouvernement guinéen. L’objectif : attirer des investissements directs étrangers pour renforcer la productivité, moderniser les infrastructures rurales et promouvoir la valorisation locale des produits agricoles.

Selon le ministère de l’Agriculture, plusieurs axes prioritaires ont été évoqués, notamment :

  • la mécanisation et la digitalisation des chaînes de production ;

  • la création d’agroparcs intégrés pour stimuler l’agro-industrie locale ;

  • le développement de filières à haute valeur ajoutée, en particulier dans les cultures vivrières et d’exportation ;

  • et la formation des jeunes et des femmes rurales dans les métiers agricoles modernes.

Pour Madame Mariama Ciré Sylla, cette collaboration ouvre une nouvelle ère :

« Le partenariat avec le Qatar Investment Fund représente une opportunité majeure pour bâtir une agriculture guinéenne plus résiliente, compétitive et créatrice d’emplois. »

Le Qatar Investment Fund, déjà actif dans plusieurs pays africains, a exprimé sa volonté de soutenir des projets à fort impact social et durable, en cohérence avec la vision guinéenne d’une agriculture moteur de croissance et de stabilité.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qui fait de la transformation agricole un levier central du développement économique et de la sécurité alimentaire.

Avec cette alliance stratégique, la Guinée confirme sa détermination à placer l’investissement agricole au cœur de son développement, tout en renforçant ses liens avec les grands partenaires du monde arabe et du Golfe.

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Guinée : un atelier national pour poser les bases d’une stratégie nationale en intelligence artificielle.

Conakry, du 14 au 17 octobre 2025, a accueilli un événement majeur pour l’avenir technologique du pays : l’Atelier national d’évaluation du paysage de l’Intelligence Artificielle (AILA).

Organisé par le Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique, avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cet atelier visait à dresser un diagnostic complet du niveau de préparation de la Guinée à l’adoption, à la régulation et à la gouvernance de l’intelligence artificielle.

Durant quatre jours, responsables publics, acteurs du secteur privé, experts du numérique, chercheurs universitaires et représentants de la société civile ont échangé sur les opportunités et les défis que représente l’IA pour le développement national.

Les discussions ont porté sur plusieurs axes :

  • la création d’un cadre réglementaire et éthique adapté aux technologies émergentes ;

  • le renforcement des capacités locales à travers la formation et la recherche ;

  • le développement d’infrastructures numériques propices à l’innovation ;

  • et la mise en place d’un écosystème de données sécurisé et souverain.

À travers cette démarche, la Guinée affiche clairement son ambition de se positionner comme un acteur émergent dans le domaine de l’intelligence artificielle en Afrique de l’Ouest, tout en veillant à une transformation numérique inclusive, durable et éthique.

Selon le ministère en charge du numérique, les résultats de cet atelier serviront de base à l’élaboration d’une stratégie nationale sur l’intelligence artificielle, destinée à guider les politiques publiques et les investissements dans ce secteur stratégique.

Ce pas décisif confirme la volonté du gouvernement guinéen de moderniser son économie, de favoriser l’innovation locale et de préparer la jeunesse aux métiers du futur.

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Crypto-monnaies et Ransomwares : la Guinée et le Sénégal unissent leurs forces contre la cybercriminalité

Face à la montée fulgurante de la cybercriminalité en Afrique de l’Ouest, la Guinée et le Sénégal ont décidé de resserrer leur coopération dans la lutte contre les menaces numériques, notamment celles liées aux crypto-monnaies, aux ransomwares et aux attaques transfrontalières.

Une table ronde régionale d’envergure s’est ouverte ce lundi à Conakry, réunissant magistrats, enquêteurs, experts en cybersécurité et représentants institutionnels venus de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Organisée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en partenariat avec le ministère guinéen de la Justice et des Droits de l’Homme, cette rencontre bénéficie du soutien financier des États-Unis dans le cadre du Global Programme on Cybercrime.

L’objectif de cette initiative est clair : renforcer la coopération judiciaire régionale, harmoniser les cadres législatifs et développer des capacités nationales pour répondre efficacement à la criminalité numérique, devenue une menace majeure pour la sécurité économique et la stabilité institutionnelle des États africains.

Selon les experts présents, les attaques par ransomware et les fraudes basées sur les crypto-monnaies ont explosé ces dernières années dans la région, ciblant aussi bien les entreprises privées que les administrations publiques.
Les discussions ont porté sur les mécanismes d’échanges d’informations entre services spécialisés, les techniques d’investigation numérique, ainsi que les moyens de tracer les flux financiers issus de la cybercriminalité.

« Aucun pays ne peut lutter seul contre un phénomène aussi transnational. Cette table ronde marque un tournant dans la coopération judiciaire entre la Guinée, le Sénégal et leurs partenaires », a déclaré un représentant de l’ONUDC.

Cette rencontre de Conakry s’inscrit dans une dynamique plus large de sécurisation du cyberespace africain, portée par une volonté commune d’allier souveraineté numérique et protection des citoyens.
Les conclusions de la table ronde devraient aboutir à la création d’un réseau régional d’échanges et de coordination entre les parquets spécialisés de la sous-région.

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Burkina Faso : Ibrahim Traoré reçoit le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme.

Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu ce lundi à Ouagadougou le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme, un document fondateur qui ambitionne de redéfinir la coopération entre les nations africaines sur des bases d’indépendance, de souveraineté et de renaissance culturelle.

Ce manifeste, élaboré par un collectif d’intellectuels, de chercheurs et de jeunes leaders du continent, prône une nouvelle approche de l’unité africaine, ancrée dans les valeurs de dignité, de solidarité et de développement endogène.
Il invite les États africains à repenser leurs modèles de gouvernance, à renforcer la coopération Sud-Sud et à libérer les politiques économiques des influences extérieures.

Le président Ibrahim Traoré, figure montante du panafricanisme contemporain, a salué cette initiative, soulignant qu’elle s’inscrit dans la vision du Burkina Faso pour une Afrique maîtresse de son destin.

« Ce manifeste traduit l’aspiration légitime de nos peuples à l’autodétermination. Le Burkina Faso soutiendra toute démarche qui promeut la liberté, la dignité et la souveraineté du continent », a-t-il déclaré.

Les initiateurs du texte ont remis officiellement le document au chef de l’État lors d’une audience au Palais de Koulouba, en présence de plusieurs membres du gouvernement et représentants de la société civile.
Ce moment symbolique marque une étape importante dans la dynamique actuelle de réveil panafricain, portée notamment par les jeunes générations du Sahel.

Le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme devrait désormais circuler dans plusieurs capitales africaines, avant d’être présenté au cours d’un Sommet des mouvements panafricains prévu en 2026 à Bamako.

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DÉCÈS D’ABDOU AZIZ MBAYE, DIT « MAME FAMA » : LE SÉNÉGAL PERD UNE VOIX MAJEURE DE SA MÉMOIRE VIVANTE

Le Sénégal est en deuil. L’homme de culture Abdou Aziz Mbaye, plus connu du grand public sous le nom de Mame Fama, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage culturel et patrimonial national.

Une figure emblématique de la mémoire orale

Véritable gardien de la tradition, Mame Fama était reconnu pour sa connaissance profonde de l’histoire et des symboles du Sénégal. Sa voix, à la fois douce et puissante, a longtemps résonné dans les médias et sur les scènes culturelles, rappelant aux jeunes générations la richesse des valeurs héritées des anciens.

Né à Dakar, Mame Fama s’était très tôt intéressé à la transmission orale et à la valorisation du patrimoine sénégalais. Au fil des années, il était devenu l’un des plus fervents défenseurs des cultures locales, œuvrant à leur préservation dans un contexte de modernisation rapide.

Un parcours au service de la culture

Collaborateur du ministère de la Culture, chroniqueur, conteur et animateur, Abdou Aziz Mbaye avait bâti sa réputation sur sa capacité à lier tradition et modernité. Par son éloquence et son érudition, il avait su transmettre aux Sénégalais l’amour du verbe et du récit, tout en valorisant les grandes figures de l’histoire nationale.

De nombreux artistes, chercheurs et acteurs culturels lui rendent aujourd’hui hommage. « Mame Fama était une mémoire vivante, une bibliothèque à lui seul. Il parlait avec le cœur, avec respect et profondeur », témoigne un proche collaborateur.

Une perte immense pour la nation

L’annonce de sa disparition a suscité une vive émotion à travers le pays. Les hommages affluent sur les réseaux sociaux, où anonymes et personnalités saluent unanimement la sagesse, la générosité et l’engagement de celui qui avait fait de la culture sa mission de vie.

Le ministère de la Culture et du Patrimoine historique a, dans un communiqué, exprimé « sa profonde tristesse et sa reconnaissance envers un homme dont la vie fut un hymne à la mémoire collective ».

Un héritage à préserver

Avec la disparition de Mame Fama, c’est une voix de la mémoire sénégalaise qui s’éteint, mais son œuvre, ses interventions et ses archives continueront d’inspirer les générations futures.

Il restera pour beaucoup un symbole d’humilité, d’ancrage et d’amour du Sénégal.

🕊️ Paix à son âme. Que la terre de ses ancêtres lui soit légère.

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Éliminatoires Coupe du monde 2026 : Le Sénégal surclasse la Mauritanie (4–0) et valide son ticket pour le Mondial

Le Sénégal a livré une véritable démonstration de force ce mardi soir au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, en s’imposant 4 buts à 0 face à la Mauritanie. Un succès éclatant qui permet aux Lions de la Teranga de décrocher officiellement leur qualification pour la Coupe du monde 2026.

Dès les premières minutes, les hommes d’Aliou Cissé ont imposé leur rythme. La domination sénégalaise s’est concrétisée à la 25ᵉ minute lorsque Sadio Mané a ouvert le score d’un magnifique coup franc direct, déclenchant l’euphorie du public de Diamniadio.

Au retour des vestiaires, les Lions ont poursuivi sur la même dynamique. L’inévitable Mané, encore lui, a inscrit un second but après une action collective parfaitement menée (2–0, 52ᵉ).
Le troisième but est venu des pieds d’Iliman Ndiaye (64ᵉ), récompensant une prestation pleine d’activité et de justesse technique. En fin de rencontre, Habib Diallo a clôturé le festival offensif (4–0, 85ᵉ), scellant définitivement le sort du match.

Une prestation collective aboutie

Le Sénégal a brillé par son collectif, alternant jeu court et transitions rapides. Le milieu de terrain, emmené par Pape Matar Sarr et Nampalys Mendy, a su contrôler le tempo, tandis que la défense, articulée autour de Kalidou Koulibaly, n’a laissé aucune chance aux attaquants mauritaniens.

« C’est une victoire du groupe. Nous voulions terminer le travail à domicile, et les joueurs ont répondu présents », a salué Aliou Cissé en conférence de presse.

Cap sur 2026

Avec cette victoire, le Sénégal confirme son statut de puissance footballistique en Afrique de l’Ouest et rejoint le cercle des premières nations africaines qualifiées pour le Mondial 2026. Pour les supporters, cette qualification résonne comme une nouvelle promesse : celle d’un groupe solide, ambitieux et déterminé à faire encore mieux qu’en 2022.

Les Lions de la Teranga poursuivront leur préparation dans les mois à venir, avec un seul mot d’ordre : rêver plus grand.

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Guinée : lancement officiel de la Fédération Nationale d’E-sport (FNEG).

La Guinée franchit une nouvelle étape dans la promotion des industries numériques et de l’innovation. Ce samedi, le pays a officiellement inauguré sa Fédération Nationale d’E-sport (FNEG), destinée à structurer, réguler et promouvoir le sport électronique à l’échelle nationale.

La cérémonie, organisée dans un réceptif hôtelier de Conakry, a rassemblé un public diversifié et prestigieux : membres du gouvernement, représentants du corps diplomatique, acteurs du secteur privé, professionnels de la société civile, ainsi que la presse nationale et internationale. L’événement a symbolisé non seulement la reconnaissance officielle de l’e-sport, mais aussi la volonté de la Guinée de s’ouvrir aux opportunités économiques et technologiques offertes par le gaming.

🔹 Objectifs et missions de la FNEG

Le président de la FNEG a présenté la vision de la fédération : former et soutenir une nouvelle génération de joueurs guinéens, organiser des compétitions locales et internationales, et valoriser les talents nationaux dans un secteur en pleine expansion. Il a également souligné l’importance de l’e-sport comme levier d’innovation, de créativité et d’emploi, notamment pour la jeunesse urbaine et connectée.

Le gouvernement, représenté lors de la cérémonie par le ministère de la Jeunesse et des Sports, a salué l’initiative et réaffirmé son engagement à accompagner la structuration du secteur, à travers la création d’un cadre légal clair, le développement d’infrastructures adaptées et la mise en place de programmes de formation spécialisés.

🔹 Un secteur en pleine expansion

L’e-sport est aujourd’hui une industrie mondiale pesant plusieurs milliards de dollars, et de nombreux pays africains commencent à investir dans ce domaine pour générer de la valeur économique et sociale. Avec la création de la FNEG, la Guinée rejoint ce mouvement et se positionne comme acteur émergent sur la scène africaine du gaming, capable de participer à des compétitions régionales et internationales et de développer un écosystème numérique compétitif.

🔹 Une opportunité pour la jeunesse et l’innovation

La Fédération entend également créer des synergies avec les écoles, universités et start-ups technologiques, afin de promouvoir l’apprentissage des métiers du numérique et du jeu vidéo. Selon les organisateurs, cette initiative permettra de dynamiser le secteur entrepreneurial, favoriser l’emploi des jeunes et renforcer la visibilité de la Guinée dans l’e-sport continental.

En lançant officiellement la FNEG, la Guinée marque ainsi un tournant majeur dans son développement numérique et culturel, offrant à ses jeunes talents l’opportunité de briller sur la scène internationale tout en participant activement à l’essor de l’économie digitale nationale.

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Sénégal : une délégation gouvernementale aux Assemblées du FMI pour discuter d’un nouveau programme économique.

Le Sénégal confirme sa volonté d’ancrer sa trajectoire économique dans la stabilité et la réforme. En marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation gouvernementale sénégalaise, conduite par le ministre des Finances et du Budget, prend part aux travaux afin d’examiner les contours d’un nouveau programme économique avec l’institution de Bretton Woods.

Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de réorientation stratégique de la politique économique nationale, impulsée par le président Bassirou Diomaye Faye, qui place la souveraineté économique, la bonne gouvernance et la transformation structurelle au cœur de son agenda.

 Vers un nouveau cadre de coopération économique

Les échanges entre la délégation sénégalaise et les équipes du FMI visent à définir un programme adapté aux priorités nationales, notamment la maîtrise de l’inflation, la réduction du déficit budgétaire, la diversification des sources de croissance et la relance des secteurs productifs. Le futur cadre pourrait succéder à l’actuel Programme de politique économique et financière (PPEF), arrivé à son terme, tout en intégrant de nouveaux mécanismes de financement plus souples et axés sur les résultats.

Selon des sources proches des négociations, le Sénégal souhaite obtenir un appui budgétaire conséquent pour soutenir ses réformes structurelles, en particulier dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la digitalisation et de l’éducation. Des discussions portent également sur la mobilisation des ressources intérieures et le renforcement de la transparence fiscale, des éléments jugés cruciaux pour assurer une croissance durable et équitable.

Un contexte économique exigeant mais porteur

Malgré un contexte mondial tendu — marqué par les effets post-pandémiques, les tensions géopolitiques et la volatilité des prix —, le Sénégal affiche une résilience économique notable, avec une croissance estimée à plus de 6 % en 2025 selon les projections du FMI. L’entrée en production des projets pétroliers et gaziers, combinée à une politique d’investissement public plus ciblée, pourrait consolider cette dynamique.

Cependant, le gouvernement reste conscient des défis persistants : chômage des jeunes, inégalités sociales, endettement et vulnérabilité climatique. D’où la nécessité, selon les autorités, d’un nouveau partenariat équilibré avec les institutions financières internationales, fondé sur le respect des priorités nationales plutôt que sur des conditionnalités rigides.

Renforcer la confiance des partenaires

En marge des travaux, la délégation sénégalaise mène également plusieurs rencontres bilatérales avec des représentants de la Banque mondiale, de la Société financière internationale (IFC) et d’investisseurs institutionnels. L’objectif : attirer davantage de capitaux vers les secteurs stratégiques, notamment les infrastructures, la transition énergétique et l’économie numérique.

Le ministre des Finances a rappelé, lors d’un panel organisé à Washington, que le Sénégal est « déterminé à faire du partenariat avec le FMI un levier de souveraineté, et non de dépendance », soulignant que la réussite du nouveau programme reposera sur la confiance mutuelle et la redevabilité.

 Une vision portée par la jeunesse et l’innovation

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la vision du président Bassirou Diomaye Faye, qui ambitionne de bâtir un modèle sénégalais de développement autonome, fondé sur l’innovation, la valorisation des ressources locales et l’investissement dans le capital humain. Le programme en préparation devrait notamment inclure un axe fort sur la formation professionnelle, la promotion des PME et la création d’emplois pour les jeunes et les femmes.

À travers cette participation de haut niveau, le Sénégal réaffirme sa place de partenaire crédible et réformateur sur la scène économique africaine. Plus qu’un simple rendez-vous financier, ces discussions à Washington symbolisent la volonté d’un pays en mouvement, conscient de ses défis, mais résolument tourné vers un avenir de souveraineté et de prospérité partagée.

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Japon–Sénégal : plus de 13,7 milliards FCFA pour renforcer la mécanisation agricole et la formation technique à Diamniadio.

Le Japon et le Sénégal renforcent leur coopération dans les domaines de l’agriculture et de la formation technique. Ce vendredi, un accord de financement d’un montant de 13,7 milliards FCFA a été signé entre les deux pays, visant à accélérer la mécanisation agricole et à améliorer les capacités de formation au Centre de formation professionnelle et technique de Diamniadio.

Ce partenariat stratégique s’inscrit dans le cadre du Programme de coopération économique entre le Japon et le Sénégal, qui vise à soutenir la transformation structurelle de l’économie sénégalaise, notamment dans les secteurs clés que sont l’agriculture, la jeunesse et l’emploi.

Grâce à cet appui, le Sénégal bénéficiera de nouveaux équipements agricoles modernes, destinés à augmenter la productivité, réduire la pénibilité du travail rural et favoriser l’autonomie des producteurs. Parallèlement, le centre de Diamniadio verra ses infrastructures renforcées et son offre de formation technique et professionnelle élargie, afin de mieux répondre aux besoins du marché.

La signature de cet accord illustre la solidité des relations entre Tokyo et Dakar, fondées sur la confiance, le développement durable et le partage de compétences. Elle traduit également la volonté commune de promouvoir une croissance inclusive, au bénéfice des populations sénégalaises.

Le Japon, partenaire de longue date du Sénégal, demeure un acteur clé dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et des infrastructures. Ce nouveau financement consolide un engagement historique tourné vers l’innovation, la jeunesse et la souveraineté alimentaire.