558459521 1372081194287842 1734414092956856260 n 1 360x320

MUSIQUE- Meilleure artiste d’Afrique de l’Ouest au PRIMUD: La Guinéenne Djélykaba Bintou Kouyaté sacrée devant Mia Guissé et Bass Thioung.

La chanteuse guinéenne Djélykaba Bintou Kouyaté continue de faire briller la musique guinéenne au-delà des frontières. Lors de la cérémonie du PRIMUD 2025 (Prix International des Musiques Urbaines et du Coupé-Décalé), tenue à Abidjan, elle a été sacrée Meilleure artiste d’Afrique de l’Ouest, devançant notamment la Sénégalaise Mia Guissé et le chanteur Bass Thioung.

Cette distinction prestigieuse vient couronner une année exceptionnelle pour l’artiste, dont le titre « N’Kelenta » connaît un succès fulgurant sur les plateformes musicales et figure parmi les chansons africaines les plus écoutées du moment.

Émue et reconnaissante, Djélykaba Bintou a dédié son trophée à la jeunesse guinéenne et aux femmes africaines, soulignant que « ce prix est la preuve qu’avec du travail, de la discipline et de la foi, les rêves deviennent réalité ».

Déjà nominée pour la 68ᵉ édition des GRAMMY Awards® dans la catégorie Best African Music Performance, la chanteuse confirme ainsi son ascension internationale et son statut d’icône de la musique guinéenne moderne.

Entre tradition et modernité, Djélykaba Bintou incarne une nouvelle génération d’artistes africains qui font rayonner le continent sur la scène mondiale.

1024x538 cmsv2 33f851b2 3664 5b24 bf1d f869e5e12285 9507552 360x320

Cameroun : le dépouillement en cours après la fermeture des bureaux de vote.

Le Cameroun vit ce lundi une soirée décisive. Après la fermeture des bureaux de vote à travers le pays, les opérations de dépouillement sont désormais en cours dans plusieurs localités, marquant une nouvelle étape du processus électoral.

Selon les premières informations recueillies auprès des autorités électorales, le scrutin s’est globalement déroulé dans le calme, malgré quelques retards signalés dans certains centres urbains. Les observateurs nationaux et internationaux déployés sur le terrain supervisent actuellement le décompte des bulletins afin d’assurer la transparence et la crédibilité du vote.

Le Conseil électoral (ELECAM) a rappelé que les résultats provisoires seront publiés dans les prochains jours, conformément au calendrier légal. D’ici là, les candidats et formations politiques sont appelés à faire preuve de retenue et de responsabilité, dans un climat apaisé.

Ce scrutin revêt une importance particulière pour le pays, dans un contexte socio-politique marqué par de fortes attentes citoyennes en matière de gouvernance, de stabilité et de développement.

Les regards sont désormais tournés vers Yaoundé, où seront centralisés les résultats avant leur proclamation officielle.

558025934 1129964369227108 6845749920202267801 n 360x320

Guinée U17 : match nul face au Sénégal et cap sur la Sierra Leone

Les U17 guinéens ont arraché un match nul 1-1 contre le Sénégal, ce jeudi, lors de la deuxième journée du tournoi UFOA-A qualificatif pour la CAN U17.

Le héros du jour côté guinéen est Seydouba Sylla, qui a trouvé le chemin des filets à la 88ᵉ minute, offrant ainsi un point crucial à son équipe dans ce duel intense et équilibré. Malgré une domination partagée et plusieurs occasions franches, la Guinée n’a pas réussi à faire plier un Sénégal solide et organisé.

Ce résultat laisse les Guinéens dans la course à la qualification, mais ils devront relever la barre lors du prochain match contre la Sierra Leone, programmé le 12 octobre 2025 au stade Ouezzin Coulibaly, à 15h TU. Une victoire sera nécessaire pour continuer à rêver d’une place en demi-finales et se rapprocher de la CAN U17.

L’équipe nationale U17 guinéenne montre détermination, cohésion et talent, et les supporters peuvent s’attendre à un match spectaculaire face à la Sierra Leone. La jeunesse guinéenne continue de porter haut les couleurs du pays et de montrer que le futur du football guinéen est prometteur.

91203706 64161294 360x320

Sénégal : l’intelligence artificielle au cœur de la transformation du système éducatif.

e ministère de l’Éducation nationale (MEN) du Sénégal a lancé un ambitieux programme national de formation des enseignants au numérique et à l’intelligence artificielle (IA). Cette initiative, inédite dans la sous-région, s’inscrit dans la stratégie du gouvernement sénégalais visant à faire de l’école un véritable levier d’innovation et d’inclusion à l’ère du numérique.

Doté d’un plan de déploiement sur plusieurs années, le programme entend former plus de 50 000 enseignants à l’usage des outils numériques, à la compréhension de l’IA et à son intégration dans les pratiques pédagogiques. Objectif : renforcer les capacités du corps enseignant pour mieux préparer les élèves aux métiers du futur et à la société digitale qui se dessine.

Lors du lancement officiel à Dakar, le ministre de l’Éducation nationale a souligné que cette initiative répond à un impératif d’adaptation du système éducatif :

« L’intelligence artificielle n’est pas un luxe pour nos écoles, c’est une nécessité. Nous devons doter nos enseignants et nos élèves des compétences qui feront d’eux des acteurs du changement. »

Le programme prévoit également la création de laboratoires d’innovation éducative, la mise en place de plateformes d’apprentissage numérique, et le développement de contenus pédagogiques interactifs, y compris en langues nationales.

Avec cette réforme, le Sénégal ambitionne de devenir un modèle africain d’intégration du numérique dans l’éducation. En favorisant une approche inclusive, innovante et adaptée aux réalités locales, le pays entend donner à chaque élève les moyens de s’approprier les technologies émergentes et d’en faire un outil de progrès collectif.

Une initiative qui place l’intelligence artificielle non pas comme une menace, mais comme une opportunité pour réinventer l’école sénégalaise et préparer la jeunesse à un avenir connecté.

Forum invest In Senegal scaled 1 360x320

Forum Invest In Sénégal 2025 : cap sur la souveraineté économique et la coopération Sud-Sud.

Le Sénégal accueille cette semaine la deuxième édition du Forum Invest In Sénégal, rebaptisé FII Sénégal 2025, un rendez-vous majeur dédié à la promotion des investissements et au renforcement des partenariats économiques. Organisé par l’Agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX), l’événement se déroule au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, sous le thème de la souveraineté, de la résilience et de la coopération Sud-Sud.

Pendant deux jours, dirigeants politiques, investisseurs internationaux, institutions financières et acteurs du secteur privé se réunissent pour repenser les modèles de croissance et accélérer la transformation économique du Sénégal et du continent africain. Ce forum s’inscrit pleinement dans la Vision Sénégal 2050, feuille de route du pays pour bâtir une économie diversifiée, compétitive et durable.

🔹 Un espace de rencontre entre ambition nationale et investissement international

L’objectif affiché du forum est clair : mobiliser les capitaux et stimuler les investissements directs étrangers dans les secteurs prioritaires de l’économie sénégalaise. L’APIX ambitionne de générer plus de 10 000 milliards de FCFA d’intentions d’investissement, soit près du double de la première édition en 2023, qui avait enregistré 6 394 milliards de FCFA.

Les échanges s’articulent autour de rencontres B2B, B2G et PPP, permettant de rapprocher les investisseurs des décideurs publics et des entrepreneurs locaux. Cette approche pragmatique vise à transformer les intentions en projets concrets, créateurs de valeur et d’emplois durables.

🔹 Des secteurs porteurs au cœur des priorités

Le forum met en avant des secteurs stratégiques tels que :

  • Les infrastructures et la logistique, piliers de la compétitivité régionale ;

  • Les énergies renouvelables et la transition verte, pour renforcer l’autonomie énergétique du pays ;

  • L’agro-industrie et la sécurité alimentaire, enjeu majeur de souveraineté ;

  • Le numérique et l’innovation, moteurs d’un développement inclusif ;

  • L’économie bleue et les mines, sources de richesse et de diversification.

En valorisant ces secteurs, le Sénégal ambitionne de devenir un hub économique régional, capable de connecter les opportunités du continent et d’attirer les investisseurs du monde entier.

🔹 Souveraineté et coopération Sud-Sud au centre du discours

Dans son allocution d’ouverture, le président Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité pour les pays africains de reprendre la main sur leur développement : « Investir au Sénégal, c’est investir dans une Afrique souveraine, résiliente et innovante. Nous devons bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur la confiance et la réciprocité. »

Cette vision trouve un écho particulier auprès des délégations étrangères, notamment venues du Burkina Faso, du Maroc, du Rwanda et du Nigéria, qui plaident pour une coopération Sud-Sud renforcée. Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a souligné que « l’avenir du continent se jouera dans sa capacité à unir ses forces et à créer des synergies régionales au service du développement durable ».

🔹 Une dynamique d’émergence confirmée

Le Forum Invest In Sénégal 2025 illustre la volonté du pays de consolider ses acquis économiques tout en attirant des partenaires stratégiques. En faisant de Diamniadio le centre névralgique de l’investissement africain, le Sénégal confirme sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent.

Au-delà des chiffres, c’est une philosophie qui s’impose : celle d’une Afrique qui investit en elle-même, confiante dans son potentiel et résolue à tracer sa propre voie vers la prospérité.

Rimtalba Sonko 1024x745 1 360x320

Forum Invest In Senegal : le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en visite officielle à Dakar.

Le Premier ministre du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé ce lundi soir à Dakar pour prendre part au Forum Invest In Senegal, prévu les 7 et 8 octobre 2025 au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio.
Accueilli à sa descente d’avion par son homologue sénégalais Ousmane Sonko, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens économiques et diplomatiques entre les deux pays.

Organisé sous le thème « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir », le Forum Invest In Senegal 2025 se veut une plateforme stratégique d’échanges entre acteurs publics, investisseurs privés, institutions financières et entrepreneurs africains et internationaux. Il ambitionne de promouvoir le Sénégal comme destination privilégiée pour l’investissement, tout en favorisant la coopération intra-africaine.

Pour le Burkina Faso, cette participation est un signal fort. Dans un contexte régional marqué par des défis économiques et sécuritaires, le pays entend mettre en avant sa résilience, son potentiel économique et sa volonté de bâtir des partenariats durables.
Selon des sources proches de la Primature, la délégation burkinabè devrait profiter de ce forum pour présenter plusieurs projets d’investissement prioritaires dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-industrie et des infrastructures.

Au-delà des échanges économiques, cette visite symbolise également le rapprochement entre Ouagadougou et Dakar, deux capitales qui partagent une vision commune d’un développement fondé sur la solidarité régionale et la souveraineté économique africaine.
Le Premier ministre Ouédraogo participera à plusieurs panels et rencontres bilatérales avec des partenaires techniques, des investisseurs privés et des représentants d’organisations internationales.

Le Forum Invest In Senegal, désormais événement phare de la diplomatie économique ouest-africaine, illustre la volonté du continent de prendre en main son destin économique, en misant sur la coopération Sud-Sud et les solutions africaines.
Cette 3ᵉ édition se déroule dans un contexte d’effervescence régionale, où plusieurs pays multiplient les initiatives pour attirer les capitaux et valoriser leurs atouts.

🔹 « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir » : une devise qui résonne comme un appel à l’action, au moment où l’Afrique redessine sa place dans l’économie mondiale.

Ousmane Diagana 03 10 2025 360x320

Niger : la Banque mondiale salue une économie résiliente et prépare un nouveau partenariat quinquennal.

En visite officielle au Niger, le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a salué la résilience de l’économie nigérienne et annoncé la préparation d’un nouveau partenariat quinquennal entre l’institution et les autorités du pays. Cette visite marque une étape importante dans la relance de la coopération entre Niamey et la Banque mondiale, dans un contexte de reprise progressive après une période de fortes turbulences politiques et économiques.

Une économie en reprise malgré les défis

Selon les données de la Banque mondiale, le Niger a enregistré en 2024 une croissance estimée à 8,4 %, portée par la montée en puissance des exportations pétrolières et une bonne performance agricole. Une évolution saluée par l’institution, qui y voit le signe d’une économie capable de s’adapter aux chocs internes et externes, malgré les pressions sécuritaires, climatiques et régionales.

« Le Niger a démontré une remarquable capacité de résilience. Cette performance est le résultat d’une vision économique claire et d’un engagement fort des autorités à maintenir les fondamentaux macroéconomiques », a déclaré Ousmane Diagana à l’issue de sa rencontre avec le président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le général Abdourahamane Tiani.

L’émissaire de la Banque mondiale a également rencontré plusieurs membres du gouvernement pour faire le point sur les projets en cours et discuter des orientations futures du partenariat.

Un nouveau cadre stratégique en préparation

L’un des principaux objectifs de cette mission était de poser les bases d’un nouveau cadre de partenariat pays (CPF), qui couvrira la période 2025-2030. Ce document stratégique orientera les interventions de la Banque mondiale au Niger pour les cinq prochaines années.

D’après les premières discussions, ce futur partenariat devrait s’articuler autour de quatre priorités majeures :

  1. Diversification économique : réduire la dépendance vis-à-vis du pétrole et de l’agriculture pluviale, en stimulant les secteurs productifs tels que l’agro-industrie, les services et les énergies renouvelables.

  2. Renforcement du capital humain : investir dans l’éducation, la santé et la formation professionnelle afin de mieux préparer la jeunesse aux défis du marché du travail.

  3. Amélioration des infrastructures : développer les routes, l’accès à l’énergie et les réseaux hydrauliques pour désenclaver les régions et soutenir le commerce.

  4. Résilience climatique et sécurité alimentaire : renforcer la gestion des ressources naturelles et soutenir des projets structurants comme le Programme Kandaji, un vaste projet hydro-agricole et énergétique sur le fleuve Niger.

Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Niger dépasse 4,4 milliards de dollars US, répartis sur plus de 25 projets actifs couvrant l’agriculture, l’énergie, le transport, l’eau, la gouvernance et le développement social.

Une reprise prudente après une période d’incertitude

Depuis la suspension partielle de la coopération internationale à la suite du changement de régime en juillet 2023, le Niger a entrepris des efforts pour rétablir la confiance avec ses partenaires.
La Banque mondiale, qui avait temporairement gelé certains décaissements, a progressivement repris ses activités, saluant la continuité de plusieurs projets jugés essentiels pour les populations.

Cette reprise s’inscrit dans un contexte régional marqué par des tensions diplomatiques et économiques, notamment au sein de la CEDEAO. Malgré cela, le pays a su maintenir sa stabilité financière et éviter un effondrement de son économie.

« Nous travaillons main dans la main avec le Niger pour que les projets financés profitent directement aux citoyens et contribuent à la transformation du pays. L’objectif est d’aller au-delà de la résilience pour construire une croissance inclusive et durable », a souligné M. Diagana.

Des vulnérabilités à surveiller

La Banque mondiale reste toutefois prudente. Dans son dernier rapport économique, elle avertit que le Niger demeure exposé à plusieurs risques structurels : dépendance à l’agriculture pluviale, vulnérabilité aux chocs climatiques, inflation persistante et situation sécuritaire instable dans certaines zones rurales.

Le pays fait également face à un niveau élevé de risque d’endettement, conséquence de la baisse des recettes publiques et de la hausse des dépenses de sécurité.
Pour préserver la viabilité de ses finances publiques, le gouvernement devra poursuivre ses efforts en matière de mobilisation des ressources internes, de bonne gouvernance et d’efficacité dans l’exécution des projets publics.

Vers un partenariat fondé sur la performance et la durabilité

Avec ce nouveau cadre de coopération, la Banque mondiale entend renforcer son engagement auprès du Niger et améliorer la qualité de son portefeuille.
Il s’agira, selon ses responsables, de mieux aligner les projets sur les priorités nationales, d’en accélérer la mise en œuvre et de renforcer les capacités institutionnelles pour garantir des résultats concrets.

Le gouvernement nigérien, de son côté, espère que ce partenariat quinquennal permettra d’accélérer la transformation économique du pays, en tirant parti de son potentiel énergétique, agricole et démographique.

Une économie sur le chemin de la consolidation

En dépit d’un environnement régional incertain, le Niger semble amorcer une phase de stabilisation et de consolidation.
Le soutien renouvelé de la Banque mondiale, combiné à la volonté affichée des autorités d’assurer une gestion rigoureuse et inclusive, pourrait contribuer à poser les fondations d’un développement durable et partagé.

Le défi, désormais, sera de transformer cette résilience en un véritable moteur de prospérité à long terme — un objectif que Niamey et ses partenaires semblent décidés à poursuivre ensemble.

558185849 122145803222844061 1651164177511884483 n 360x320

MondialCult 2025 : la voix de Sékouba Bambino illumine Barcelone.

La culture guinéenne a vibré au rythme des applaudissements internationaux à l’Opéra de Barcelone, où s’est tenu le prestigieux MondialCult 2025, rendez-vous mondial des cultures et des patrimoines vivants. Devant un parterre de délégations venues des quatre coins du globe, l’artiste guinéen Sékouba Bambino a offert une prestation inoubliable.

Sa voix, profonde et envoûtante, a traversé les murs de l’Opéra pour porter haut les couleurs rouge-jaune-vert. Puisant dans l’héritage mandingue, il a su rappeler la richesse et la profondeur de la culture guinéenne, présentée ici comme un véritable trésor universel, capable de rassembler et d’inspirer.

Au-delà d’une performance artistique, ce fut un hommage aux racines et une affirmation de vitalité culturelle. Pour de nombreux observateurs, la présence et l’éclat de la Guinée à MondialCult ne sont pas seulement symboliques : ils témoignent d’une volonté claire de rayonner sur la scène mondiale, en portant un message de paix, d’unité et de fraternité.

La Guinée, grâce à l’art de ses talents et à la voix de ses artistes, confirme une fois de plus qu’elle n’est pas seulement présente dans les grands rendez-vous internationaux : elle y brille.

Thumbs b c 5c1a3b34fe820b17a6e04eb963e542d5 360x320

Mali–Niger : une coopération renforcée au service de la souveraineté sahélienne.

Le Mali et le Niger ont réaffirmé leur volonté commune de consolider leur coopération sécuritaire, économique et diplomatique, lors de la visite d’amitié et de travail effectuée mardi à Bamako par le président du Niger, le général Abdourahmane Tiani.

Accueilli par son homologue malien, le général d’armée Assimi Goïta, président de la transition, le chef de l’État nigérien a pris part à une série d’échanges stratégiques portant sur les grands enjeux du Sahel.

Sécurité et défense au premier plan

Dans un contexte régional marqué par la persistance des menaces terroristes et des défis liés à la stabilité, les deux dirigeants ont souligné l’importance de mutualiser les efforts en matière de défense et de sécurité. Leur objectif affiché : renforcer la souveraineté des États sahéliens face aux ingérences extérieures et aux défis transfrontaliers.

Une coopération économique en expansion

Au-delà de la sécurité, la rencontre a mis l’accent sur les liens économiques. Les deux pays ambitionnent de développer davantage leurs échanges commerciaux et de travailler à des projets conjoints d’infrastructures pour stimuler la croissance et améliorer la résilience des populations.

Diplomatie sahélienne affirmée

Les discussions ont également porté sur les enjeux diplomatiques et géopolitiques, traduisant la volonté des deux pays de parler d’une seule voix sur la scène internationale à travers la Confédération des États du Sahel (AES), aux côtés du Burkina Faso.

Cette rencontre à Bamako illustre la dynamique actuelle du Sahel : celle d’une coopération renforcée, au service d’une souveraineté réaffirmée et d’un développement pensé par et pour les peuples de la région.

PM a lONU 1024x682 1 360x320

Dialogue au sommet : ONU–Burkina Faso, un partenariat réaffirmé pour le développement.

En marge de la 79e Assemblée générale des Nations Unies, le Burkina Faso et l’Organisation des Nations Unies ont tenu un dialogue de haut niveau marqué par une volonté commune : renforcer leur partenariat en faveur du développement durable.

Un engagement mutuel renouvelé

La délégation burkinabè, conduite par le Premier ministre, a échangé avec les responsables onusiens sur les priorités nationales, notamment la sécurité alimentaire, la résilience climatique, l’éducation et la consolidation de la paix. L’ONU a salué les efforts du Burkina Faso en matière de gouvernance et a réaffirmé son appui technique et financier aux programmes structurants du pays.

Le développement au cœur des échanges

Les discussions ont porté sur la nécessité d’accompagner la transition socio-économique du Burkina Faso à travers des initiatives concrètes :

  • Soutien aux projets agricoles et énergétiques

  • Promotion de l’éducation et de l’insertion des jeunes

  • Renforcement de la résilience face aux défis sécuritaires et climatiques

Une coopération stratégique

Ce dialogue illustre l’importance de la coopération entre le Burkina Faso et l’ONU dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Les deux parties ont convenu de maintenir une concertation régulière pour assurer la mise en œuvre efficace des engagements pris.