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À Vélingara, le président Bassirou Diomaye Faye met en lumière le rôle stratégique du coton.

En déplacement à Vélingara, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a marqué une étape significative de sa tournée économique par la visite de l’usine de la SODEFITEX. Cette séquence illustre l’importance accordée par les autorités à la filière cotonnière, considérée comme un levier majeur de développement territorial et de souveraineté économique au Sénégal.

Une filière structurante au cœur des économies rurales

Au cours de cette visite, le chef de l’État a souligné le rôle déterminant du coton dans l’économie nationale, en particulier dans les zones rurales. Forte de plus d’un demi-siècle d’existence, la filière s’est progressivement imposée comme un pilier structurant, contribuant à la stabilisation des revenus des producteurs, au renforcement de la sécurité alimentaire et à l’ancrage économique des territoires.

Les indicateurs témoignent de cette dynamique : plus de 16 000 producteurs encadrés, environ 20 000 hectares exploités et près d’un demi-million de personnes vivant directement ou indirectement de cette activité. À ces chiffres s’ajoutent entre 400 et 700 emplois directs selon les campagnes agricoles, dont près de 270 postes permanents, ainsi qu’une redistribution annuelle estimée à 3,5 milliards de francs CFA au bénéfice des acteurs ruraux.

Un levier de souveraineté économique et d’industrialisation

Au-delà des performances économiques, cette visite présidentielle traduit une orientation stratégique claire : promouvoir un modèle de développement fondé sur des filières à forte valeur ajoutée, au plus près des bassins de production. Dans cette perspective, la SODEFITEX apparaît comme un instrument clé de souveraineté économique, favorisant l’industrialisation locale et l’inclusion socio-économique, notamment des jeunes et des femmes.

La relance en cours de la filière ouvre également des perspectives encourageantes. Pour la campagne 2025-2026, la production est estimée à plus de 25 000 tonnes de coton graine et plus de 10 000 tonnes de coton fibre. À l’horizon 2030, les autorités visent un objectif de 100 000 tonnes, un cap ambitieux qui suppose le renforcement des capacités productives, industrielles et organisationnelles.

Une ambition tournée vers une prospérité durable

À travers cette immersion à Vélingara, le président de la République réaffirme la place centrale des filières agricoles dans la stratégie de transformation économique du Sénégal. La consolidation de la chaîne de valeur cotonnière apparaît ainsi comme un facteur déterminant pour impulser une croissance inclusive et durable, en lien étroit avec les réalités des territoires ruraux.

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Sénégal : lancement du Fonds de développement de la microfinance islamique, un nouvel outil pour l’inclusion financière.

La cérémonie officielle de lancement du Fonds de développement de la microfinance islamique (FDMI) s’est tenue mardi 21 avril 2026 à Dakar. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire visant à renforcer la place de la finance islamique dans l’architecture financière nationale et à accroître son rayonnement international.

Un instrument stratégique pour la période 2026-2030

Le FDMI entend déployer son action sur la période 2026-2030, conformément à son plan stratégique de développement. Selon son administrateur général, Abdou Diaw, sa mise en place constitue une étape structurante dans l’évolution de la microfinance islamique au Sénégal.

Doté désormais d’une personnalité juridique et d’une autonomie de gestion, le Fonds bénéficie d’une plus grande flexibilité opérationnelle. Cette configuration doit lui permettre de mobiliser, structurer et orienter des ressources conformes aux principes de la finance islamique vers les institutions de microfinance partenaires, chargées de les redistribuer aux bénéficiaires finaux, notamment les petites et moyennes entreprises, les micro-entrepreneurs et les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Un levier d’innovation financière et d’inclusion

Le FDMI se veut également un cadre de développement de produits financiers innovants adaptés aux besoins des populations exclues du système bancaire classique. L’approche repose sur une coopération renforcée avec les institutions financières islamiques, afin de promouvoir des mécanismes de financement conformes aux principes de partage des risques et d’ancrage dans l’économie réelle.

Cette orientation est présentée comme une réponse aux limites du système financier traditionnel, qui exclut encore une partie importante des populations rurales, périurbaines et urbaines.

Une vision politique axée sur une croissance inclusive

Prenant la parole lors de la cérémonie, le ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, Alioune Dione, a inscrit ce lancement dans une vision politique plus large de transformation économique. Il a rappelé l’ambition du Sénégal d’atteindre une croissance comprise entre 6 et 7 % du PIB à l’horizon 2050 et de tripler le revenu par habitant.

Selon lui, cette dynamique ne peut être durable que si elle est inclusive et repose sur des mécanismes permettant une meilleure redistribution des richesses. Dans cette perspective, la microfinance islamique est appelée à jouer un rôle de catalyseur, en complément des dispositifs classiques de financement.

Une architecture institutionnelle renforcée

Le ministre a également souligné la transformation du FDMI, issu du Programme de microfinance islamique (PROMISE), désormais restructuré et doté d’une gouvernance renforcée. L’objectif est de garantir davantage de transparence, d’efficacité et de crédibilité dans la gestion des ressources.

Il a insisté sur la nécessité d’une synergie entre les acteurs publics et les institutions de microfinance afin de maximiser l’impact des financements sur l’économie réelle, notamment dans les secteurs agricoles et industriels.

Un instrument contre l’exclusion financière

Au-delà de l’aspect économique, la finance islamique est présentée comme un levier d’inclusion sociale. En excluant les mécanismes d’intérêt et de spéculation, elle repose sur une logique de partage des risques et de financement adossé à des actifs réels, ce qui la rend accessible à une partie de la population souvent exclue des circuits bancaires traditionnels.

Une ambition de transformation économique et sociale

En conclusion, le ministre a appelé les institutions de microfinance à saisir les opportunités offertes par ce nouveau cadre juridique afin de diversifier leurs offres et de répondre à une demande sociale croissante. Il a également souligné que cette dynamique vise à créer de la valeur ajoutée locale, à soutenir l’industrialisation des chaînes de valeur agricoles et à contribuer à la réduction de l’exode rural et de l’émigration irrégulière.

Le lancement du FDMI est ainsi présenté comme un instrument au service d’une transformation économique fondée sur l’éthique, la solidarité et la performance.

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Sénégal : une campagne agricole 2026-2027 anticipée et sécurisée.

Le Sénégal aborde la campagne agricole 2026-2027 avec une avance stratégique, dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et la volatilité des prix des intrants agricoles. Les autorités mettent en avant une politique d’anticipation visant à garantir la disponibilité des engrais et à sécuriser la production nationale.

Une stratégie fondée sur la souveraineté et l’anticipation

En visite sur le site des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) à Mbao, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne, a mis en avant une approche proactive.

Le responsable gouvernemental a insisté sur la nécessité de réduire la dépendance extérieure en sécurisant en amont les intrants essentiels à la campagne.

Des stocks d’engrais déjà constitués

Selon les données communiquées, le pays dispose actuellement de 125 000 tonnes d’engrais NPK et DAP. À ces volumes s’ajoutent 18 000 tonnes d’urée déjà disponibles, ainsi que plus de 30 000 tonnes supplémentaires en cours d’acheminement.

Ces niveaux de stock visent à garantir un approvisionnement régulier des producteurs, dès le lancement de la campagne.

Une attention accrue à la fertilité des sols

Au-delà des engrais conventionnels, les autorités intègrent une dimension durable dans leur stratégie agricole. Sont ainsi prévues 30 000 tonnes d’engrais organiques, 30 000 tonnes de chaux agricole et 30 000 tonnes de phosphate, destinées à améliorer la fertilité des sols et à soutenir la productivité à long terme.

Innovation et partenariats industriels

Dans une logique de modernisation, un partenariat a été conclu avec le groupe Indorama afin d’enrichir les formulations d’engrais en oligo-éléments et macro-éléments, essentiels au développement des cultures et à l’amélioration des rendements.

Un investissement structurant pour l’agriculture

Cette stratégie repose sur un investissement global estimé à 126 milliards de francs CFA. L’objectif est de porter la capacité de production nationale à 400 000 tonnes par an, tout en positionnant le Sénégal comme un hub industriel régional dans le domaine des intrants agricoles.

Un message de confiance aux producteurs

Les autorités entendent rassurer les agriculteurs quant aux conditions de la prochaine campagne. Des instructions ont été données pour un démarrage anticipé de la distribution des intrants dès le mois de mai.

À travers cette approche, le gouvernement affiche une ligne directrice claire : anticiper, produire et sécuriser, afin de construire une agriculture plus souveraine, résiliente et performante.

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Sénégal : le port de Bargny-Sendou se profile comme un futur hub logistique stratégique.

En chantier depuis plusieurs années, le port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou devrait être livré d’ici la fin de l’année 2026. Présenté comme une infrastructure structurante pour l’économie nationale, il ambitionne de transformer en profondeur le paysage logistique du pays, avec une capacité cible de 20 millions de tonnes de marchandises traitées par an et la création attendue d’environ 2 600 emplois.

Une montée en puissance progressive des capacités

Selon les responsables du projet, le port entamera ses activités avec une capacité initiale de 7 millions de tonnes de produits vraquiers dès sa première année d’exploitation. Cette capacité devrait ensuite évoluer progressivement pour atteindre 12 millions, avant de culminer à 20 millions de tonnes par an, positionnant ainsi le site comme l’un des principaux pôles logistiques de la sous-région.

Un levier pour la compétitivité économique

Située à une quarantaine de kilomètres de Dakar, cette infrastructure vise à désengorger le port autonome de la capitale et à fluidifier les chaînes d’approvisionnement.

En visite sur le site, le sous-secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines, Richard Michaels, a mis en avant le potentiel du projet pour renforcer la compétitivité de l’économie sénégalaise. Il a notamment évoqué les importantes capacités de stockage prévues pour les céréales, les hydrocarbures et d’autres types de marchandises.

Un projet encore dépendant de financements complémentaires

Malgré ses ambitions, la concrétisation complète du projet reste conditionnée à la mobilisation de financements additionnels estimés à 400 millions de dollars. Des discussions sont actuellement en cours entre les autorités sénégalaises et des partenaires américains afin de sécuriser ces ressources.

La visite du chantier a réuni plusieurs personnalités, dont l’ambassadrice des États-Unis au Sénégal, Jennifer Davis Paguada, ainsi que le directeur général de Senegal Minergy Port, Dame Diané.

Un projet au cœur des attentes économiques

À terme, le port de Bargny-Sendou est appelé à devenir un hub logistique majeur, capable de soutenir la croissance des échanges commerciaux et d’accompagner le développement industriel du Sénégal. Son aboutissement constitue ainsi un enjeu stratégique pour les autorités, dans un contexte de forte demande en infrastructures modernes et performantes.

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Ouagadougou : Évariste Ndayishimiye attendu pour une visite stratégique au Burkina Faso.

Le président de la République du Burundi et président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, est attendu ce lundi 20 avril 2026 à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail. L’annonce a été faite par la présidence du Burkina Faso à travers un communiqué publié la veille.

Une rencontre au sommet avec Ibrahim Traoré

Au cours de son séjour, le chef de l’État burundais sera reçu au palais de Koulouba par son homologue burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré. Ce dernier assure également la présidence en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), un cadre de coopération régionale en pleine structuration.

Cette rencontre de haut niveau devrait permettre d’aborder plusieurs enjeux stratégiques, notamment les questions sécuritaires et les perspectives de coopération régionale.

Renforcer le dialogue entre l’Union africaine et l’AES

La visite s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre l’Union africaine et la Confédération des États du Sahel, dans un contexte marqué par des recompositions politiques et sécuritaires en Afrique de l’Ouest.

Face à la montée des défis sécuritaires dans la région, les deux parties cherchent à renforcer les mécanismes de concertation et à harmoniser leurs approches pour une réponse plus coordonnée.

Une visite tournée aussi vers le développement

Au-delà des échanges politiques, Évariste Ndayishimiye devrait également visiter plusieurs infrastructures socio-économiques à Ouagadougou. Cette dimension vise à mettre en lumière les initiatives locales en matière de développement et à explorer de nouvelles opportunités de coopération.

Cette visite intervient à un moment clé, alors que les équilibres régionaux évoluent et que les États africains cherchent à consolider leurs partenariats pour faire face aux défis contemporains.

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Guinée : décès de l’homme d’affaires et homme politique Mamadou Sylla.

L’homme d’affaires et acteur politique guinéen Mamadou Sylla est décédé ce jeudi 16 avril 2026 à son domicile de Dixinn Bora, dans la commune de Dixinn à Conakry. Sa disparition marque la fin d’un parcours à la fois économique et politique qui a fortement marqué la vie publique en Guinée.

Président de l’Union démocratique de Guinée (UDG) et dirigeant du groupe Futurelec, il était considéré comme l’une des figures influentes du paysage national, tant dans le secteur privé que dans la sphère politique.

Un parcours politique construit sur plusieurs décennies

Ancien membre du Parti de l’unité et du progrès (PUP), Mamadou Sylla avait ensuite fondé l’UDG, formation politique avec laquelle il a participé à plusieurs échéances électorales.

Son ascension politique s’est particulièrement affirmée à l’issue des élections législatives de 2020. À la suite de ce scrutin, son parti avait obtenu un nombre significatif de sièges à l’Assemblée nationale, ce qui lui avait valu le statut de chef de file de l’opposition, une fonction jusque-là occupée par Cellou Dalein Diallo.

Un acteur majeur du secteur privé guinéen

Avant son engagement politique, Mamadou Sylla s’était imposé dans le monde des affaires. À la tête de la holding Futurelec, il figurait parmi les entrepreneurs les plus influents du pays dans les années 2000, période durant laquelle il a consolidé une importante position économique.

Il était également connu pour sa proximité avec l’ancien président Lansana Conté, décédé en 2008, relation qui avait contribué à renforcer son influence dans les cercles politico-économiques de l’époque.

Une dernière phase consacrée à la réflexion et à l’écriture

Ces dernières années, Mamadou Sylla s’était progressivement retiré de certaines activités pour se consacrer à l’écriture et à la réflexion politique.

Il a notamment publié en 2023 l’ouvrage « L’homme et son destin », suivi en 2025 de « Plaidoyer pour une Guinée libre et digne », dans lesquels il partageait sa vision du pays et de ses enjeux institutionnels et économiques.

Sa disparition laisse un vide dans les milieux politique et économique guinéens, où il aura occupé, pendant plusieurs décennies, une place de premier plan.

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Monts Nimba–Diecké : un accord tripartite pour renforcer la protection d’un écosystème stratégique.

La Guinée a franchi une nouvelle étape dans la préservation de son patrimoine naturel avec la signature, mercredi 15 avril 2026, d’un accord majeur dédié à la gestion durable du paysage transfrontalier des Monts Nimba–Diecké.

La cérémonie a été présidée par la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, marquant le lancement officiel d’un programme structurant visant à protéger l’un des écosystèmes les plus riches d’Afrique de l’Ouest.

Un partenariat international au service de la conservation

Cet accord tripartite réunit le ministère guinéen de l’Environnement, l’Union européenne et l’Union internationale pour la conservation de la nature. Il s’inscrit dans le cadre de l’initiative NaturAfrica, portée par les partenaires européens pour soutenir la préservation de la biodiversité sur le continent.

La signature s’est déroulée en présence de plusieurs partenaires diplomatiques, dont l’ambassadeur de l’Union européenne, Xavier Sticker, ainsi que l’ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, Luc Briard, aux côtés de représentants de l’« Équipe Europe » et de l’UICN.

Préserver un site classé et menacé

Le programme vise en priorité la protection des Monts Nimba et de la forêt classée de Diecké, deux zones d’une valeur écologique exceptionnelle. Classé au patrimoine mondial, le site des Monts Nimba fait cependant face à de nombreuses pressions, notamment liées aux activités humaines et à l’exploitation des ressources naturelles.

L’un des objectifs affichés de cet accord est de contribuer au retrait du site de la liste du patrimoine mondial en péril, en renforçant les mécanismes de conservation, de surveillance et de gestion durable.

Concilier environnement, développement et bien-être des populations

À travers ce partenariat, les autorités guinéennes entendent promouvoir une approche intégrée, conciliant protection de la biodiversité, développement économique et amélioration des conditions de vie des populations locales.

Cette démarche s’inscrit dans la vision portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, qui met en avant un modèle de développement équilibré, respectueux des ressources naturelles.

Au-delà de la dimension environnementale, cet accord reflète une ambition plus large : faire de la préservation des Monts Nimba un levier de développement durable et un héritage préservé pour les générations futures.

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Guinée : lancement du recrutement pour la première promotion de l’ENA.

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape dans sa politique de modernisation de l’État avec le lancement officiel de l’appel à candidatures pour la première promotion de l’École nationale d’administration (ENA). L’annonce a été faite le 15 avril 2026 par le ministre de la Modernisation de l’administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno.

Cette initiative marque le démarrage effectif d’une institution appelée à jouer un rôle central dans la formation des élites administratives du pays.

Un projet structurant inscrit dans la vision Simandou 2040

La création de l’ENA s’inscrit dans le cadre de la vision stratégique « Simandou 2040 », qui ambitionne de transformer en profondeur l’appareil étatique et de renforcer les capacités de gouvernance. À travers ce projet, les autorités entendent professionnaliser davantage la haute administration et doter le pays de cadres compétents, capables de répondre aux défis du développement.

L’ENA apparaît ainsi comme un levier clé pour améliorer l’efficacité de l’action publique et accompagner les réformes institutionnelles en cours.

240 places ouvertes, dont un quota pour les candidats externes

Pour cette première promotion, un total de 240 élèves sera recruté. La répartition prévoit 180 fonctionnaires déjà en poste et 60 candidats externes. Ces derniers devront être titulaires d’au moins une licence et âgés de 45 ans au plus.

Les candidatures seront ouvertes à partir du 20 avril via la plateforme officielle dédiée. Les candidats admis au concours externe bénéficieront du statut d’élèves fonctionnaires, incluant une rémunération pendant toute la durée de leur formation, un dispositif destiné à attirer des profils qualifiés.

Une école tournée vers la performance administrative

Au-delà de la formation initiale des futurs cadres de l’État, l’ENA proposera également des programmes en management adaptés aux besoins du secteur public et du secteur privé. Cette ouverture traduit la volonté des autorités de faire de l’établissement un centre de référence en matière de formation et de renforcement des compétences.

À terme, l’objectif affiché est d’améliorer durablement la gouvernance publique, en renforçant la qualité des ressources humaines et en diffusant des standards élevés de performance administrative.

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Armée Guinéenne : Des centaines de militaires des Forces spéciales décorés dans l’Ordre national du mérite

À travers une série de décrets lue ce lundi 13 février 2026 à la télévision nationale, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a procédé à l’attribution de la médaille militaire en bronze dans l’Ordre national du mérite.
Article 1er : en reconnaissance des loyaux services rendus à la Nation, la médaille militaire en bronze de l’Ordre national du mérite de la République de Guinée est décernée aux sous-officiers du Groupement des forces spéciales dont les prénoms et noms suivent.
• Caporal Mohamed Bérété, matricule 62-865-G.
• Caporal Foromo Benjamin Lamah, matricule 62-867-G.
• Caporal Aboubacar Sidiki Camara, matricule 62-886-G.
• Caporal Ibrahima Sory Barry, matricule 62-915-G.
• Caporal Mohamed Condé, matricule 62-942-G.
• Caporal Cé Papus Doré, matricule 63-004-G.
• Caporal Mory Dolamou, matricule 63-007-G.
• Caporal Moussa Chérif, matricule 63-014-G.
• Caporal Mamadou Samba Boiro, matricule 63-034-G.
• Caporal Abdoulaye Sylla, matricule 63-062-G.
• Caporal Yappazou Bilavogui, matricule 63-078-G.
• Caporal Mamadou Soumah, matricule 63-050-G.
• Caporal Ibrahima Amadou Bah, matricule 63-084-G.
• Caporal Key Kaba, matricule 63-109-G.
• Caporal Abdoul Karim Camara, matricule 63-138-G.
• Caporal David Loua, matricule 63-548-G.
• Caporal Mamady Doumbouya, matricule 63-153-G.
• Caporal Mory Traoré, matricule 63-625-G.
• Caporal Ibrahima Sory Condé, matricule 63-762-G.
• Caporal Aly Haïdara, matricule 64-152-G.
• Caporal Ibrahima Makalé Sylla, matricule 65-212-G.
• Caporal Farah Fodé Kamano, matricule 65-892-G.
• Caporal Saïdou Bangoura, matricule 66-087-G.
• Caporal Mohamed Camara, matricule 66-106-G.
• Caporal Moussa Condé, matricule 66-272-G.
• Caporal Lansana M’Maha Wawa Soumah, matricule 66-276-G.
• Caporal Sékou Soumah, matricule 66-301-G.
• Caporal Mamoudou Keïta, matricule 66-307-G.
• Caporal Alseny Bah, matricule 66-338-G.
• Caporal Mamadi Cissé, matricule 66-349-G.
• Caporal Mustapha Kaba, matricule 66-371-G.
• Caporal Yamoussa Soumah, matricule 66-379-G.
• Caporal Émile Junior Sirogui, matricule 66-446-G.
• Caporal Mamy Keïta, matricule 66-488-G.
• Caporal Ibrahima Sory Sylla, matricule 66-525-G.
• Caporal Fodé Keïta, matricule 66-602-G.
• Caporal Aboubacar Sylla, matricule 66-663-G.Actualités Guinée

Un autre décret porte attribution de la médaille militaire en argent dans l’Ordre national du mérite.
Article 1er : en reconnaissance des loyaux services rendus à la Nation, la médaille militaire en argent de l’Ordre national du mérite de la République de Guinée est décernée aux sous-officiers du Groupement des forces spéciales dont les prénoms et noms suivent.
• Sgt-chef Mamadi Camara, matricule 47-481-G.
• Sgt-chef Alseny Dabo, matricule 47-616-G.
• Sgt-chef Mamadou Alpha Baldé, matricule 47-552-G.
• Sgt-chef Ibrahima Sory Sylla, matricule 47-678-G.
• Sgt Mohamed Kouyaté, matricule 48-428-G.
• Sgt Marc Faya Sandouno, matricule 48-535-G.
• Sgt CéCé Jonas Abba, matricule 48-622-G.
• Sgt Amadou Sidibé, matricule 50-381-G.
• Sgt Bangaly Kanté, matricule 50-411-G.
• Caporal-chef Naromba Condé, matricule 47-280-G.
• Caporal-chef Gono Junior, matricule 55-720-G.
• Caporal-chef Amara Camara, matricule 55-744-G.
• Caporal-chef Sékou Gato Camara, matricule 55-780-G.
• Caporal-chef Fassou Chérif, matricule 55-851-G.
• Caporal-chef Mamadi Camara, matricule 55-899-G.
• Caporal-chef Mohamed Soumah, matricule 55-945-G.
• Caporal-chef Mato Doré, matricule 55-989-G.
• Caporal-chef Tamba Keoulin Moundé Keno, matricule 59-00-G.
• Caporal-chef Naby Laye Moussa Milimounou, matricule 56-009-G.
• Caporal-chef Nouhan Sanou, matricule 56-025-G.
• Caporal-chef Sâa Moïse Milimono, matricule 56-113-G.
• Caporal-chef Aboubacar Chérif, matricule 56-119-G.
• Caporal-chef Banou Haba, matricule 56-143-G.
• Caporal-chef Mamadi Cissé, matricule 56-144-G.
• Caporal-chef Adama Condé, matricule 56-153-G.
• Caporal-chef Mohamed Traoré, matricule 56-199-G.
• Caporal-chef Mamadi Camara, matricule 56-209-G.
• Caporal-chef Youssouf Fofana, matricule 56-222-G.
• Caporal-chef Emmanuel Pogomou, matricule 56-260-G.

Un autre décret porte attribution de la médaille militaire en or dans l’Ordre national du mérite.
Article 1er : en reconnaissance des loyaux services rendus à la Nation, la médaille militaire en or de l’Ordre national du mérite de la République de Guinée est décernée aux officiers du Groupement des forces spéciales dont les prénoms et noms suivent.
• Capitaine Abibe Soumah, matricule 34-791-G.
• Sous-lieutenant Dabo Diabaté, matricule 47-555-G.
• Sous-lieutenant Aguibou Condé, matricule 47-481-G.
• Sous-lieutenant Ambroise Loua, matricule 47-616-G.

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Retour des Guinéens de Mauritanie : un pont aérien pour un retour attendu.

Près d’un millier de ressortissants de la Guinée vivent aujourd’hui en Mauritanie, parfois depuis plusieurs décennies. Mais pour beaucoup, l’heure est désormais au retour, portée par l’espoir d’un nouveau départ et les perspectives offertes par le programme Simandou 2040.

Une mission diplomatique au plus près des compatriotes

En déplacement en Mauritanie, le ministre des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté, est allé à la rencontre de ses compatriotes afin d’évaluer leur situation et de leur transmettre un message de soutien des autorités.

Face à une communauté attentive, le chef de la diplomatie a insisté sur l’implication directe du président de la République, Mamadi Doumbouya, dans ce processus de retour. Il a assuré que des dispositions concrètes étaient en cours pour faciliter leur rapatriement dans des conditions dignes.

Un pont aérien pour organiser le retour

Conformément aux instructions présidentielles, un pont aérien doit être mis en place dès ce mardi afin d’assurer le retour progressif des Guinéens volontaires. Un premier groupe d’environ 60 personnes est attendu, marquant le lancement opérationnel de cette initiative.

Cette opération vise à répondre à une situation marquée, pour certains, par la précarité et l’isolement, notamment dans des zones comme Zouérat.

Des liens historiques rappelés

Au-delà de l’urgence sociale, Morissanda Kouyaté a tenu à rappeler la profondeur des relations entre les deux pays, évoquant les contributions historiques de la Guinée à la formation de cadres mauritaniens dans plusieurs secteurs, dont la santé et la culture.

Entre émotion et espoir d’un nouveau départ

Parmi les ressortissants concernés, les témoignages traduisent une forte émotion et une attente longtemps nourrie. Beaucoup voient dans ce rapatriement une opportunité de reconstruire leur vie en Guinée, dans un contexte de relance économique.

Après des années passées à l’étranger, ce retour s’inscrit pour eux comme une transition vers une nouvelle étape, marquée par la volonté de participer au développement national.