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AFG Bank Guinée dévoile sa nouvelle identité : un tournant stratégique entre financement de l’économie, digitalisation et ambition panafricaine.

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Placée sous le slogan évocateur « Nous passons au vert », cette transformation ne se limite pas à un changement esthétique. Elle incarne une refondation stratégique articulée autour de trois axes majeurs : le financement de l’économie guinéenne, l’accélération de la transformation digitale et l’ancrage dans une dynamique de développement durable.

Selon les responsables de la banque, il s’agit d’« un nouveau chapitre fondé sur la continuité des engagements, l’innovation, la digitalisation des services et un accompagnement accru des acteurs économiques guinéens ».

Prenant la parole, le Directeur général d’AFG Holding, Karim Koné, a replacé cette évolution dans une perspective historique et continentale. « AFG, c’est Atlantic Financial Group. C’est le pôle financier d’un conglomérat fondé en 1978 dont le cœur de métier est la banque. Aujourd’hui, nous sommes présents dans 14 pays africains à travers la banque commerciale, la banque d’investissement, la microfinance et l’assurance », a-t-il rappelé.

Le dirigeant a également souligné la diversification du groupe, actif au-delà du secteur bancaire, notamment dans les mines, l’industrie et la transformation agricole. Dans un passage particulièrement attendu, Karim Koné a insisté sur la confiance du groupe dans les perspectives économiques du pays. « Lorsque nous nous installons dans un pays, c’est parce que nous croyons fortement à son potentiel. Sur cet aspect, la Guinée était un choix naturel. Aujourd’hui, elle présente l’une des meilleures perspectives économiques, non seulement en Afrique mais également dans le monde. Le projet Simandou et toutes les opportunités qu’il représente renforcent davantage cette conviction», a-t-il affirmé.

Cette déclaration positionne clairement la Guinée comme un hub stratégique dans la vision d’expansion du groupe en Afrique de l’Ouest. Au-delà de l’optimisme macroéconomique, l’accent est mis sur la continuité institutionnelle et la solidité de l’établissement. « Nous avons trouvé une banque solide, portée par un leadership exceptionnel, qui fait aujourd’hui partie des banques dominantes du marché. Notre ambition est de poursuivre cette dynamique et de faire en sorte que cette banque soit encore davantage au service de l’économie guinéenne », a ajouté le Directeur général d’AFG Holding.

Les priorités affichées incluent : le financement des infrastructures publiques, l’accompagnement des PME, l’élargissement de l’accès au crédit pour les entreprises, et le développement de services financiers innovants pour les particuliers.

La stratégie numérique occupe une place centrale dans cette nouvelle phase. Le groupe entend déployer en Guinée des solutions déjà éprouvées à l’échelle continentale. « Nous sommes très portés sur la digitalisation. Nous mettrons à la disposition de la clientèle guinéenne l’ensemble de nos produits innovants développés à l’échelle du groupe », a annoncé Karim Koné.

Il a également mis en avant une innovation stratégique pour les diasporas africaines : « Nous disposons également de solutions destinées à la diaspora afin de permettre aux Africains vivant à l’étranger de contribuer plus facilement au développement de leurs économies ».

De son côté, le Directeur général de l’AFG Bank Guinée, Thierno Ibrahima Diallo, a insisté sur la dimension évolutive de cette transformation. « Aujourd’hui, nous sommes en train de tourner une page, mais dans la continuité d’une histoire que nous construisons ensemble depuis plusieurs décennies. C’est un moment chargé d’émotion, mais aussi un moment de satisfaction au regard du chemin parcouru et des perspectives qui s’ouvrent désormais à nous », a-t-il déclaré.

Il a rappelé l’héritage institutionnel de la banque, anciennement opérant sous la marque Société Générale, avant son acquisition par AFG. « Cette transformation marque notre ambition renouvelée de contribuer davantage au financement de l’économie guinéenne et de renforcer notre accompagnement auprès des particuliers, des entreprises ainsi que des institutions », a-t-il souligné.

Malgré le changement d’identité, la banque assure la continuité de ses valeurs historiques. « Ce changement de nom est avant tout un symbole d’évolution et de croissance. Il ne remet nullement en cause les valeurs qui ont forgé notre réputation : la confiance, la proximité, l’excellence du service et l’engagement envers nos clients », a affirmé Thierno Ibrahima Diallo.

L’un des axes majeurs de la nouvelle stratégie repose sur l’inclusion financière et la modernisation des services bancaires. « Sous la marque AFG Bank Guinée, nous affirmons notre volonté de renforcer davantage l’inclusion financière. Nous avons déjà lancé récemment notre solution bancaire digitale et d’autres innovations suivront. Avec AFG, ce sont les besoins du client qui fixent la limite de l’innovation », a-t-il ajouté.

La banque entend ainsi renforcer son accompagnement des PME, entrepreneurs et porteurs de projets créateurs d’emplois. « Aujourd’hui, nous ne tournons pas simplement une page. Nous ouvrons un nouveau chapitre fondé sur l’innovation, la performance et une vision résolument africaine de la banque », a conclu le Directeur général.

Une nouvelle identité visuelle porteuse de sens

Présentant les éléments de la nouvelle marque, le Directeur Marketing et Communication Expérience (DMCX), Alpha Bah, a insisté sur la portée symbolique du rebranding. « Aujourd’hui est bien plus qu’un changement de nom ou d’identité. Nous célébrons la naissance d’une nouvelle identité qui s’inscrit dans une dynamique de continuité », a-t-il expliqué.

Il a rappelé que cette transformation avait été amorcée par le lancement des plateformes digitales AFG e-Bank et e-Business. Le nouveau logo et sa charte graphique traduisent une philosophie claire. « Le vert est lié à l’éco-conscience. Nous voulons agir en faveur de la protection de l’environnement à travers plusieurs initiatives concrètes. Nous sommes également fortement engagés dans les actions ESG et le développement de solutions digitales qui contribuent à réduire l’impact environnemental », a détaillé Alpha Bah.

Le rouge, autre couleur de l’identité, symbolise quant à lui la force et la passion, tandis que la forme du « A » illustre l’agilité et l’adaptation aux réalités africaines.

Dans la continuité de cette vision, AFG Bank Guinée prévoit des initiatives à impact social, notamment en faveur des femmes dans l’agriculture sur les îles de Fotoba, avec l’appui de la Fondation AFG. Ces projets s’inscrivent dans une logique de développement durable et de soutien aux communautés rurales.

Avec cette nouvelle identité, l’AFG Bank Guinée affirme une ambition claire : devenir un acteur central du financement de l’économie guinéenne tout en s’inscrivant dans une dynamique panafricaine portée par l’innovation, la digitalisation et l’engagement environnemental.

Entre continuité et rupture symbolique, cette transformation marque surtout l’émergence d’une banque résolument tournée vers l’avenir, où les besoins des clients, des entreprises et de la diaspora deviennent le moteur principal de l’innovation financière.

Source : Guinée360.

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Financement des PME en Afrique : IFC/Baobab mobilisent 100 millions de dollars pour soutenir l’entrepreneuriat.

Un partenariat stratégique pour renforcer l’inclusion financière dans cinq pays africains

L’accès au financement demeure l’un des principaux obstacles au développement des petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique. Afin de répondre à ce défi, la Société financière internationale (IFC), institution du Groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, et le Groupe Baobab ont conclu un partenariat stratégique visant à mobiliser jusqu’à 100 millions de dollars en faveur des entreprises africaines.

L’accord, annoncé en marge de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum à Kigali, prévoit la mise en place d’un mécanisme de partage des risques destiné à faciliter l’octroi de crédits aux PME dans plusieurs marchés clés du continent.

Cinq pays ciblés par le dispositif

Le programme couvrira le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali et la République démocratique du Congo (RDC), où les besoins de financement des petites entreprises restent particulièrement importants.

Dans le cadre de cette facilité, IFC garantira 50 % d’un portefeuille de prêts pouvant atteindre 100 millions de dollars. Ce mécanisme permettra au Groupe Baobab d’accroître sa capacité de financement tout en limitant son exposition au risque, ouvrant ainsi la voie à un volume plus important de crédits destinés aux entreprises.

Les financements accordés pourront s’étendre sur une durée maximale de cinq ans, offrant davantage de flexibilité aux entrepreneurs pour développer leurs activités et investir dans leur croissance.

Réduire les barrières d’accès au crédit

À travers cette initiative, les deux partenaires entendent répondre à l’un des principaux freins auxquels sont confrontées les PME africaines : la difficulté d’accéder aux financements bancaires traditionnels.

Dans de nombreux pays du continent, les petites entreprises peinent à obtenir des prêts en raison d’exigences élevées en matière de garanties ou d’un historique financier insuffisant. Cette situation limite leur capacité à investir, à recruter et à renforcer leur compétitivité.

Le nouveau dispositif vise ainsi à élargir le nombre d’entreprises éligibles au crédit, notamment celles qui demeurent exclues des circuits financiers classiques.

Un soutien particulier aux primo-emprunteurs

L’accord accorde une attention particulière aux nouveaux entrepreneurs et aux primo-emprunteurs, une catégorie souvent considérée comme plus risquée par les institutions financières.

Selon les données du Groupe Baobab, près d’un prêt sur cinq accordé aux PME est déjà destiné à des entreprises qui accèdent pour la première fois au financement formel. Le partenariat avec IFC devrait permettre d’amplifier cette dynamique en facilitant davantage l’accès aux ressources financières pour les jeunes entreprises à fort potentiel.

Cette orientation s’inscrit dans une volonté plus large de favoriser l’émergence d’un tissu entrepreneurial solide, capable de soutenir la croissance économique et la création d’emplois dans les pays concernés.

L’entrepreneuriat féminin au cœur du programme

L’initiative ambitionne également de renforcer le financement des entreprises dirigées par des femmes, qui continuent de faire face à des obstacles spécifiques dans l’accès aux services financiers.

Dans de nombreuses économies africaines, les entrepreneures disposent souvent de garanties limitées et rencontrent davantage de difficultés pour obtenir des crédits adaptés à leurs besoins.

Grâce à ce mécanisme, IFC et le Groupe Baobab souhaitent favoriser l’octroi de prêts plus importants et de maturités plus longues aux entreprises féminines afin de soutenir leur développement et leur contribution à l’économie locale.

Une ambition commune pour l’inclusion financière

Pour le directeur général du Groupe Baobab, Philip Sigwart, ce partenariat marque une étape importante dans la stratégie de l’institution en faveur de l’inclusion financière sur le continent.

Selon lui, cette collaboration avec IFC permettra d’élargir l’offre de financement destinée aux PME ambitieuses et aux entrepreneurs encore insuffisamment desservis par les systèmes financiers traditionnels.

Au-delà du volume des financements mobilisés, cette initiative traduit la volonté des deux institutions de contribuer à la transformation économique des marchés africains en soutenant les acteurs qui constituent le socle de l’activité économique : les petites et moyennes entreprises.

Dans un contexte où les PME représentent la majorité du tissu entrepreneurial africain et une part significative des emplois créés, ce partenariat apparaît comme un levier important pour renforcer l’investissement privé, stimuler la croissance et favoriser une inclusion financière plus large à travers plusieurs économies du continent.

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Financement agricole : le Sénégal s’inspire du modèle ivoirien lors d’une mission d’étude à Abidjan.

Du 1er au 5 juin 2026, une délégation sénégalaise conduite par l’Agence de régulation des marchés (ARM), dirigée par Babacar Sembène, a participé à Abidjan à une mission d’étude et de capitalisation consacrée au financement des services agricoles. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique régionale visant à renforcer les mécanismes de financement des filières agro-sylvo-pastorales en Afrique de l’Ouest.

Une mission multisectorielle pour analyser les mécanismes de financement agricole

Organisée avec l’appui du Fonds national de développement agro-sylvo-pastoral (FNDASP) et financée par le Programme de résilience du système alimentaire (FSRP) ainsi que l’agence belge de développement Enabel, la mission a réuni des parlementaires, des cadres techniques et des représentants d’interprofessions agricoles sénégalaises.

La délégation, conduite par le vice-président de l’Assemblée nationale Samba Dang, comprenait notamment l’honorable Ibrahima Mbodj, ainsi que des représentants de l’ARM, du DFPO et de plusieurs filières agricoles (riz, maïs, niébé, mil-sorgho, pomme de terre, cajou et banane).

Le modèle ivoirien du FIRCA au centre des échanges

Au cœur des travaux figurait le modèle du Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricole (FIRCA), souvent présenté comme une référence régionale en matière de gouvernance agricole.

Reposant sur la Contribution volontaire obligatoire (CVO), ce mécanisme permet de mobiliser des ressources internes estimées à plus de 220 milliards de FCFA, sans dépendance directe au budget de l’État. Les échanges ont mis en avant deux piliers jugés déterminants : une forte implication des acteurs de filière et une autonomie financière structurée autour des interprofessions.

Rencontres institutionnelles et retours d’expérience ivoiriens

Pendant quatre jours, la délégation sénégalaise a échangé avec plusieurs institutions clés du secteur agricole ivoirien, dont le FIRCA, l’ANADER, le CNRA, le Conseil du coton et de l’anacarde ainsi que la Direction générale des impôts.

Les discussions ont permis d’examiner les dispositifs ayant accompagné la transformation du secteur agricole ivoirien, notamment en matière de financement, de recherche agronomique et d’organisation des filières.

Vers un renforcement des interprofessions agricoles au Sénégal

Les échanges avec les organisations interprofessionnelles ivoiriennes du palmier à huile, du coton et de l’anacarde ont permis d’identifier plusieurs pistes d’adaptation pour le contexte sénégalais.

Trois axes principaux ont été dégagés : l’amélioration de la transparence dans la gestion des ressources, le renforcement de l’autonomie des interprofessions et une meilleure intégration des chaînes de valeur agricoles dans l’espace sous-régional.

Une dynamique appuyée par les partenaires techniques

Le directeur général de l’ARM, Babacar Sembène, a salué la qualité de la coopération bilatérale ainsi que l’appui de l’ambassade du Sénégal en Côte d’Ivoire, notamment à travers l’initiative diplomatique « Le Onze sénégalo-ivoirien », axée sur le codéveloppement économique.

Il a également mis en avant la Loi d’orientation agro-sylvo-pastorale et halieutique (LOASPH), considérée comme un levier structurant pour renforcer la gouvernance des filières agricoles au Sénégal.

En conclusion, l’ARM a réaffirmé son engagement à contribuer à la modernisation de la régulation des marchés agricoles et à la mise en place d’un système de financement plus autonome et durable, en s’appuyant sur les enseignements tirés de cette mission, avec le soutien du FNDASP, du FSRP et d’Enabel.

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Mali : prolongation de sept ans des fonds de garantie pour soutenir le financement du secteur privé.

Le gouvernement malien a décidé de maintenir pour une durée de sept ans les ressources logées au Fonds de garantie pour le secteur privé (FGSP), un dispositif clé destiné à faciliter l’accès au crédit des entreprises. L’enveloppe concernée dépasse 28 milliards de FCFA et vise à renforcer les mécanismes de soutien au financement dans un contexte économique marqué par plusieurs contraintes structurelles.

La décision a été actée lors du Conseil des ministres du 3 juin 2026, tenu à Bamako sous la présidence du général d’armée Assimi Goïta. Elle porte sur la signature d’un avenant à la convention de gestion conclue en juin 2023 entre l’État et le FGSP.

Une enveloppe issue des dispositifs post-COVID et des fonds affectés

Le prolongement concerne deux principales lignes de financement : les « Fonds COVID-19 », évalués à 20 milliards de FCFA, et les « Fonds affectés », d’un montant de 8,482 milliards de FCFA, soit un total global de 28,482 milliards de FCFA.

Selon les autorités, ces ressources ont déjà permis de soutenir le système de financement de l’économie en sécurisant les risques bancaires liés aux prêts accordés aux entreprises. À l’approche de l’échéance initiale des fonds COVID-19, le FGSP a sollicité leur alignement sur la durée des fonds affectés afin d’assurer la continuité des interventions.

Un levier pour l’accès au crédit des entreprises

Le Fonds de garantie pour le secteur privé est un établissement financier public chargé de faciliter l’accès au crédit en partageant le risque avec les banques et les institutions financières décentralisées. Il intervient principalement en faveur des petites et moyennes entreprises, souvent confrontées à des difficultés d’accès au financement en raison du manque de garanties ou du niveau de risque perçu.

L’extension décidée par les autorités vise à renforcer la capacité du dispositif à encourager les établissements financiers à accroître leurs prêts au secteur productif, en réduisant une partie du risque supporté.

Des résultats déjà significatifs dans le financement de l’économie

Selon les données du ministère de l’Économie et des Finances, le FGSP a enregistré près de 500 milliards de FCFA d’engagements de garantie entre 2015, date du démarrage effectif de ses activités, et la fin de l’année 2023.

Ces interventions ont permis de mobiliser environ 1 200 milliards de FCFA de financements bancaires au profit d’environ 20 000 entreprises, contribuant à la création ou à la préservation d’environ 205 000 emplois.

Le Fonds dispose par ailleurs d’un capital social supérieur à 12 milliards de FCFA et intervient sans se substituer aux banques, mais en partageant le risque afin de faciliter la prise de décision en matière de crédit.

Un contexte économique encore contraint

Cette prolongation intervient dans un environnement économique marqué par des défis persistants, notamment les contraintes sécuritaires, les tensions énergétiques, les pressions sur les finances publiques et les difficultés d’accès au financement pour les entreprises.

Dans ce contexte, l’accès au crédit demeure un enjeu central pour le tissu productif, en particulier pour les investissements, le fonds de roulement et la modernisation des équipements.

Le Fonds monétaire international prévoit une croissance réelle de 5,5 % pour le Mali en 2026, mais les autorités reconnaissent que cette dynamique reste exposée à plusieurs risques, notamment les chocs climatiques et les incertitudes sécuritaires.

Des modalités encore à préciser

Le communiqué du Conseil des ministres ne précise pas les secteurs prioritaires, les plafonds de garantie, les critères d’éligibilité ni la répartition des ressources entre les différentes catégories d’entreprises. Ces éléments devront être définis ultérieurement par les autorités financières en concertation avec le FGSP et les partenaires du système bancaire.

La prolongation des « Fonds de résilience » vise ainsi à assurer la continuité d’un dispositif jugé stratégique pour le financement de l’économie malienne et le soutien au secteur privé au cours des prochaines années.