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Guinée : Dansa Kourouma élu président de l’Assemblée nationale.

Le suspense a rapidement fait place à un plébiscite. Le Dr Dansa Kourouma a été officiellement élu président de l’Assemblée nationale de la 10e législature de la 5e République. Il l’a emporté ce vendredi avec une majorité écrasante.

​Le vote qui s’est déroulé dans l’enceinte du parlement, a réuni un total de 147 votants. Au terme du dépouillement, le verdict des urnes s’est avéré sans équivoque pour le candidat de consensus : Dansa Kourouma a récolté 129 voix en sa faveur.

Les statistiques officielles du scrutin font également ressortir 18 bulletins nuls ainsi que 2 dérogations enregistrées lors des opérations de vote.

​Cette élection marque une étape historique et consacre l’installation officielle de la 10e législature du pays. En prenant le perchoir, Dansa Kourouma hérite de la lourde responsabilité de diriger les débats au sein d’une Assemblée nationale attendue au tournant pour d’importantes réformes institutionnelles et législatives.

​Les prochaines minutes seront consacrées à la configuration complète du bureau de l’Assemblée nationale. Ensuite suivra la mise en place des commissions de travail.

Pour Dansa Kourouma, les défis commencent dès aujourd’hui.

Source : AfricaGuinée.

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Guinée : la première Assemblée nationale de la Ve République entre en fonction, une nouvelle étape institutionnelle franchie.

La Guinée a franchi, ce vendredi, une étape majeure dans la mise en œuvre de la Ve République avec l’installation officielle des 147 députés de la dixième législature. Réunis pour leur première session au Palais du Peuple, les élus ont inauguré les travaux de la nouvelle Assemblée nationale, appelée à incarner le pouvoir législatif dans le cadre des institutions issues de la nouvelle Constitution.

Cette séance inaugurale marque l’aboutissement d’une séquence institutionnelle engagée avec l’adoption de la nouvelle Loi fondamentale et ouvre une nouvelle phase de la vie politique guinéenne, placée sous le signe de la consolidation des institutions républicaines.

Une cérémonie solennelle en présence des plus hautes autorités de l’État

L’installation des parlementaires s’est déroulée en présence d’un large éventail de personnalités civiles, militaires et diplomatiques, témoignant de l’importance de cet événement pour la République.

Ont notamment pris part à la cérémonie le Premier ministre, chef du Gouvernement, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, d’anciens membres du Conseil national de la transition (CNT), des hauts responsables des forces de défense et de sécurité, des représentants des organisations internationales, des missions diplomatiques accréditées en Guinée ainsi que des autorités religieuses.

Cette forte mobilisation institutionnelle illustre la volonté des pouvoirs publics d’accompagner l’entrée en fonction des nouvelles institutions prévues par la Constitution.

Ibrahima Abé Sylla dirige la séance inaugurale

Conformément aux usages parlementaires, la première réunion de la législature a été présidée par le doyen d’âge, l’honorable Ibrahima Abé Sylla, chargé de conduire les travaux jusqu’à l’élection du président de l’Assemblée nationale et à la mise en place du bureau de l’institution.

Cette étape protocolaire constitue un passage obligatoire avant le démarrage effectif des activités parlementaires.

Dansa Kourouma, seul candidat en lice pour le perchoir

L’élection du président de l’Assemblée nationale représente le principal enjeu de cette session inaugurale.

À ce stade, une seule candidature a été officiellement enregistrée pour le perchoir : celle du Dr Dansa Kourouma. En l’absence d’un autre prétendant déclaré, celui-ci apparaît comme le favori pour accéder à la présidence de l’institution, sauf revirement de dernière minute.

Son éventuelle élection permettra de finaliser la mise en place des organes dirigeants de la nouvelle Assemblée et d’engager pleinement les travaux parlementaires de cette première législature de la Ve République.

Une Assemblée investie de missions stratégiques

Avec son installation officielle, la nouvelle représentation nationale est désormais appelée à exercer les prérogatives que lui confère la Constitution.

Les députés auront pour mission d’adopter les lois, de contrôler l’action du Gouvernement, d’évaluer les politiques publiques et de participer à l’élaboration du cadre législatif nécessaire à la mise en œuvre des grandes réformes engagées par les autorités.

Dans un contexte marqué par d’importants défis économiques, sociaux et institutionnels, le Parlement est appelé à jouer un rôle central dans le renforcement de la gouvernance démocratique et dans l’accompagnement des politiques publiques destinées à accélérer le développement du pays.

L’ouverture d’un nouveau chapitre pour la Ve République

L’installation de cette première Assemblée nationale constitue l’un des actes fondateurs de la Ve République guinéenne.

Alors que les attentes des citoyens restent fortes en matière de consolidation de l’État de droit, de transparence dans la gestion publique, de contrôle démocratique et d’efficacité de l’action gouvernementale, cette nouvelle législature devra s’affirmer comme un acteur majeur de la vie institutionnelle.

En donnant officiellement le coup d’envoi des travaux parlementaires, la Guinée ouvre ainsi une nouvelle page de son histoire politique, avec l’ambition de renforcer durablement ses institutions et d’accompagner les transformations engagées au service du développement national.

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Guinée : la HAC salue le professionnalisme de la presse après un cycle électoral inédit et promet de poursuivre les réformes du secteur.

Au terme d’un cycle électoral particulièrement dense, marqué par l’organisation du référendum constitutionnel, de l’élection présidentielle, des législatives et des élections communales, la Haute Autorité de la communication (HAC) a rendu un hommage appuyé aux professionnels des médias guinéens.

À l’occasion d’une cérémonie de remise de satisfécits aux journalistes ayant participé aux différentes synergies médiatiques chargées de la couverture des scrutins, le président de l’institution, Boubacar Yacine Diallo, a salué le rôle déterminant de la presse dans la préservation d’un climat de paix, de responsabilité et de crédibilité tout au long du processus électoral.

Cette reconnaissance intervient dans un contexte où les médias étaient particulièrement attendus, tant pour leur capacité à informer les citoyens que pour leur responsabilité dans la prévention des tensions susceptibles d’accompagner les consultations électorales.

« Le président ne m’a jamais donné une seule instruction »

S’adressant aux professionnels des médias, le président de la HAC a tenu à transmettre les félicitations du chef de l’État à l’ensemble de la presse guinéenne, tout en rejetant toute idée d’ingérence du pouvoir exécutif dans le travail de l’organe de régulation.

Selon lui, le président de la République a constamment privilégié l’organisation d’élections crédibles, libres et transparentes, sans intervenir dans les décisions de la Haute Autorité de la communication.

« En tant que président de la HAC, que ce soit pendant le référendum ou les élections présidentielle, législatives et communales, si j’ai reçu quelque chose du chef de l’État, ce sont uniquement des félicitations adressées à la presse. Je n’ai reçu aucune instruction », a déclaré Boubacar Yacine Diallo.

Cette déclaration vise à conforter l’image d’indépendance que la HAC entend préserver dans l’exercice de sa mission de régulation des médias.

Une presse présentée comme un acteur majeur de la stabilité

Au-delà de son rôle d’information, le président de la HAC estime que les médias ont constitué un véritable facteur de stabilité pendant toute la période électorale.

Selon lui, le professionnalisme des journalistes a permis d’éviter la diffusion d’informations susceptibles d’alimenter les tensions ou les violences.

« Vous avez été des acteurs majeurs. Si la presse avait mal agi, des violences auraient pu éclater partout. Vous avez résisté aux pressions et fait preuve d’un grand sens des responsabilités », a-t-il affirmé devant les journalistes.

Pour le responsable de l’institution, cette attitude illustre la maturité croissante du paysage médiatique guinéen et la montée en puissance d’une culture professionnelle davantage tournée vers l’intérêt général.

Des journalistes qui auraient refusé des tentatives de corruption

Dans un témoignage particulièrement remarqué, Boubacar Yacine Diallo a révélé avoir eu connaissance de plusieurs cas où des journalistes auraient refusé des propositions financières destinées à orienter la couverture médiatique de la campagne électorale.

Selon lui, certains professionnels auraient décliné des offres visant à diffuser prématurément des résultats électoraux ou à alimenter des discours de nature à troubler l’ordre public.

Le président de la HAC a notamment évoqué le cas d’un journaliste qui aurait refusé de publier des résultats avant leur proclamation officielle malgré une importante proposition financière.

À travers cet exemple, il a voulu mettre en avant l’attachement grandissant des journalistes guinéens aux principes d’éthique, d’indépendance et de responsabilité professionnelle.

« Nous avons assaini la presse »

Pour Boubacar Yacine Diallo, cette évolution est le fruit des réformes engagées depuis plusieurs années par la Haute Autorité de la communication en collaboration avec les organisations professionnelles des médias.

Il estime que la profession a progressivement rompu avec certaines pratiques qui fragilisaient sa crédibilité.

« Aujourd’hui, les journalistes recherchent l’information avant les avantages matériels. Ils privilégient le recoupement des faits, l’éthique et la responsabilité plutôt que le sensationnel », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette évolution constitue l’un des acquis majeurs des réformes entreprises dans le secteur des médias.

Vers une réforme du cadre juridique de la presse

Profitant de cette rencontre, le président de la HAC a également attiré l’attention sur les incohérences qui subsistent dans la législation encadrant les médias en Guinée.

Il a relevé une contradiction entre la loi sur la liberté de la presse, qui confie à la HAC la délivrance des agréments des médias, et la loi organique modifiée en 2020, qui attribue cette compétence au ministère de la Communication.

Afin de mettre fin à cette situation, l’institution prévoit de soumettre un mémorandum à la nouvelle Assemblée nationale en vue d’une harmonisation des textes.

En attendant cette réforme, la HAC entend concentrer son action sur sa mission première : la régulation des contenus médiatiques et la promotion du respect des règles déontologiques.

Face à la montée du journalisme citoyen et à l’influence croissante des réseaux sociaux, Boubacar Yacine Diallo a rappelé que la crédibilité d’un journaliste repose avant tout sur la qualité de son travail éditorial, le recoupement de l’information et le respect des normes professionnelles.

Les réformes s’étendent désormais aux régions de l’intérieur

Après les actions conduites à Conakry, la Haute Autorité de la communication annonce une nouvelle phase de son programme d’assainissement du secteur des médias.

L’institution entend désormais porter ses efforts sur les régions de l’intérieur du pays, où elle estime que les difficultés liées au professionnalisme et au respect des règles déontologiques demeurent importantes.

Cette démarche vise à renforcer les capacités des médias locaux et à garantir une meilleure qualité de l’information sur l’ensemble du territoire national.

La DGE salue également le rôle des médias

La Directrice générale des élections (DGE), Djénabou Camara, a, elle aussi, rendu hommage aux journalistes pour leur professionnalisme tout au long du processus électoral.

Elle a estimé que les médias ont largement contribué à préserver un climat apaisé en privilégiant la vérification des informations et une couverture responsable des différents scrutins.

Selon elle, aucun média accrédité par la HAC n’a diffusé de contenus susceptibles de compromettre la paix ou de fragiliser le bon déroulement des opérations électorales.

Elle a salué la disponibilité des journalistes, leur rigueur dans le traitement de l’information et leur engagement en faveur d’un processus électoral serein, estimant que leur contribution restera l’un des éléments marquants de ce cycle électoral.

Djénabou Touré, a reçu, ce jeudi 16 juillet 2026, un satisfecit décerné par l’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (Urtelgui), en reconnaissance de son rôle jugé déterminant dans la réussite des différents processus électoraux organisés en Guinée, notamment le référendum, l’élection présidentielle et le triple scrutin du 31 mai 2026.

La cérémonie de distinction s’est déroulée dans la salle du 25-Août de la Haute Autorité de la Communication (HAC), en présence de plusieurs responsables d’institutions, de patrons de médias et de nombreux journalistes.

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Banque Islamique de Guinée : la BIG sacrée meilleure banque la plus dynamique d’Afrique de l’Ouest à Dakar.

La  Banque Islamique de Guinée (BIG) poursuit son ascension sur la scène  financière  africaine. L’établissement bancaire a décroché la Palme Internationale de la Banque la Plus Dynamique en Afrique de l’Ouest lors de la 23ᵉ édition du Gala des 100 Entreprises les Plus Dynamiques d’Afrique, organisée le 11 juillet 2026 à Dakar par le Cabinet International Eco Finance Entreprises (ECOFIE).

Africains et diasporas

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Cette distinction régionale récompense les performances de la BIG, son engagement en faveur du financement de l’économie et son positionnement croissant parmi les institutions financières de référence en Afrique de l’Ouest.

Une distinction régionale qui consacre la dynamique de la BIG

Créé il y a plus de deux décennies, le Gala Top 100 Afrique met chaque année en lumière des entreprises, institutions et dirigeants ayant marqué leur secteur par leurs performances et leur capacité d’innovation.

Selon les organisateurs, plus de 2 000 lauréats ont été récompensés depuis la création de cette initiative dans neuf pays africains.

En attribuant cette Palme à la Banque Islamique de Guinée, le jury salue notamment la qualité de son expertise, sa stratégie de développement et sa contribution au financement de l’économie dans la sous-région.

Une présence remarquée au rendez-vous économique de Dakar

Avant la cérémonie de distinction, la BIG avait déjà marqué sa participation aux travaux du Gala.

Son Directeur général adjoint chargé de l’Exploitation et du Développement commercial, Amadou Barry, est intervenu lors d’un panel consacré au financement innovant et à l’entrepreneuriat, mettant en avant le rôle de la finance islamique dans le soutien aux entreprises et à la croissance économique en Afrique de l’Ouest.

Analyse politique

À travers cette participation, la Banque a réaffirmé son ambition d’accompagner davantage les entrepreneurs et les porteurs de projets grâce à des solutions de financement conformes aux principes de la finance islamique.

« Cette récompense appartient à nos collaborateurs et à nos clients »

En recevant cette distinction, Amadou Barry a rendu hommage aux équipes de la Banque ainsi qu’à sa clientèle.

« Je remercie le Cabinet International Eco Finance Entreprises pour cette prestigieuse distinction. Cette récompense est avant tout celle de nos collaborateurs, dont l’engagement quotidien constitue la véritable force de notre institution, ainsi que celle de nos clients, dont la confiance nous inspire à poursuivre notre quête permanente d’excellence. Elle nous encourage à poursuivre notre mission de proposer des solutions de financement éthiques, innovantes et adaptées aux besoins de nos communautés », a-t-il déclaré.

Une reconnaissance qui confirme une progression continue

Cette récompense vient conforter la trajectoire de croissance de la Banque Islamique de Guinée.

En 2025, l’établissement avait déjà obtenu la Palme Internationale de la Banque la Plus Dynamique et la Plus Innovante de Guinée lors du Gala Top 100 Guinée.

Après cette première reconnaissance nationale, la BIG franchit désormais une nouvelle étape avec une distinction à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest, renforçant son positionnement parmi les acteurs majeurs de la finance islamique dans la région.

Pour la Banque, cette consécration traduit également la confiance croissante accordée à son modèle bancaire, fondé sur l’éthique, la proximité, l’innovation et l’accompagnement du développement économique.

La finance islamique gagne du terrain en Afrique de l’Ouest

Dans un contexte où les besoins de financement des entreprises et des projets structurants restent importants, la finance islamique connaît une progression constante sur le continent africain.

Finance

La distinction décernée à la Banque Islamique de Guinée illustre cette évolution et met en lumière le rôle grandissant de ce modèle financier dans le soutien à l’économie réelle, à l’entrepreneuriat et à une croissance plus inclusive en Afrique de l’Ouest.

Source : GuinéeNews 

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Guinée : la Direction générale du Budget engage sa transformation pour devenir une administration de référence à l’horizon 2036.

La Direction générale du Budget (DGB) a lancé, jeudi 16 juillet 2026, une retraite stratégique placée sous le thème « Bâtir une administration budgétaire moderne et performante », une initiative qui marque une nouvelle étape dans la modernisation de la gestion des finances publiques en Guinée. Pendant plusieurs jours, responsables administratifs, experts et partenaires réfléchiront aux orientations qui façonneront l’administration budgétaire des dix prochaines années.

Cette rencontre intervient dans un contexte où le gouvernement guinéen accélère les réformes de l’État afin d’améliorer l’efficacité des politiques publiques, de renforcer la transparence dans la gestion des ressources publiques et de préparer l’administration aux profondes mutations économiques attendues avec la montée en puissance du projet minier Simandou.

Au-delà d’un simple séminaire de travail, cette retraite constitue un cadre de réflexion stratégique destiné à fédérer les équipes de la Direction générale du Budget autour d’une vision commune, à renforcer la culture de la performance et à définir les priorités qui guideront l’institution jusqu’en 2036.

Construire une administration tournée vers les résultats

Inscrite dans la dynamique de modernisation engagée par le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, cette initiative ambitionne de faire évoluer la DGB vers une administration davantage orientée vers la performance, l’innovation, la transparence et l’obligation de résultats.

Les travaux permettront notamment d’évaluer le parcours de l’institution, de capitaliser sur les acquis, d’identifier les insuffisances persistantes et d’élaborer une vision stratégique à l’horizon 2030, accompagnée d’un Plan stratégique de développement couvrant la période 2027-2036.

Les différentes sessions aborderont les grands enjeux de la réforme budgétaire, de la transformation numérique de l’administration, du renforcement de la gouvernance publique, de l’intelligence artificielle appliquée aux finances publiques, de la redevabilité, du développement des compétences ainsi que de la cohésion institutionnelle.

« Une étape décisive pour notre institution »

Ouvrant officiellement les travaux, le Secrétaire général du Budget, Mamadi Mariam Traoré, a qualifié cette retraite de moment charnière dans l’histoire de la Direction générale du Budget.

« Cette retraite marque une étape décisive dans la vie de notre institution. Elle constitue un moment privilégié de réflexion sur nos fondamentaux organisationnels et de projection vers l’avenir », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette démarche collective doit permettre de bâtir une administration budgétaire plus efficace, plus innovante, plus collaborative et pleinement orientée vers les résultats.

Le responsable a rappelé que cette réflexion s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre de la Vision Simandou 2040, portée par le président de la République, qui place la modernisation de l’administration publique et la culture de la performance au cœur de la stratégie nationale de développement.

« Nous définirons une vision commune de notre institution pour les dix prochaines années. Nous renforcerons notre culture de la performance en posant les bases d’une administration plus efficace, plus innovante, plus collaborative et davantage orientée vers les résultats », a-t-il affirmé, réaffirmant l’ambition de faire de la DGB une administration de référence.

Mariama Ciré Sylla appelle à accélérer les réformes

Prenant la parole à son tour, la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, a exhorté les responsables administratifs à poursuivre les réformes engagées afin de répondre aux nouveaux défis économiques auxquels la Guinée sera confrontée au cours des prochaines années.

Pour elle, les administrations performantes sont celles qui savent constamment remettre en question leurs méthodes de travail afin de s’adapter aux évolutions de leur environnement.

« Les administrations qui réussissent ne sont pas celles qui considèrent leurs acquis comme définitifs. Ce sont celles qui savent se remettre en question, apprendre, innover et préparer l’avenir avec lucidité et méthode », a-t-elle déclaré.

La ministre a également salué la contribution des experts, partenaires techniques et financiers ainsi que des différentes personnes ressources mobilisées dans la préparation du futur Plan stratégique de développement de la Direction générale du Budget.

Le défi n’est plus seulement de mobiliser les ressources, mais de mieux les utiliser

Évoquant les perspectives économiques qu’ouvrira l’exploitation du gigantesque projet minier Simandou, Mariama Ciré Sylla a estimé que la véritable réussite des politiques publiques dépendra désormais de la qualité de l’exécution budgétaire.

« Notre véritable défi n’est pas seulement de mobiliser davantage de ressources. Notre défi est surtout de mieux les utiliser, de les exécuter plus rapidement et avec davantage de qualité, afin que chaque franc public produise le maximum d’impact », a-t-elle insisté.

Pour illustrer cette exigence d’efficacité, la ministre a rappelé que chaque crédit inscrit dans le budget de l’État devait produire des résultats visibles dans la vie quotidienne des citoyens.

« Chaque franc inscrit au budget doit devenir une école construite, un centre de santé équipé, une route achevée, un village alimenté en eau potable, une entreprise soutenue et des emplois créés », a-t-elle souligné.

Les directeurs financiers au cœur de la performance de l’État

S’adressant plus particulièrement aux directeurs des affaires financières des différents ministères, Mariama Ciré Sylla les a présentés comme les principaux acteurs de l’exécution budgétaire.

Selon elle, la rapidité dans le traitement des dossiers, la qualité de la programmation financière, la simplification des procédures administratives ainsi que le respect des délais conditionnent directement la capacité de l’État à répondre efficacement aux attentes des populations.

Elle a, dans ce contexte, plaidé pour une accélération de la digitalisation de l’administration, un renforcement de la gouvernance financière, une plus grande transparence dans la gestion publique, une meilleure redevabilité et une professionnalisation accrue des métiers de la finance publique.

« Le statu quo n’est plus une option. Nous devons repenser nos procédures, renforcer notre collaboration, accélérer la digitalisation, améliorer la programmation budgétaire, professionnaliser les fonctions financières et renforcer la culture de la performance », a-t-elle déclaré.

Pour la ministre, les citoyens jugeront désormais l’action publique non à travers les intentions affichées, mais à l’aune des résultats concrets produits sur le terrain.

Une administration budgétaire appelée à accompagner la transformation économique de la Guinée

À travers cette retraite stratégique, la Direction générale du Budget entend poser les fondations d’une administration plus moderne, plus agile et davantage capable d’accompagner les profondes transformations économiques que connaîtra la Guinée dans les prochaines années.

En définissant une vision claire à l’horizon 2036 et en préparant un nouveau Plan stratégique de développement, l’institution ambitionne de renforcer la qualité de la gestion des finances publiques, d’améliorer l’efficacité de la dépense publique et de contribuer pleinement à la mise en œuvre de la Vision Simandou 2040. L’objectif affiché est de faire de la performance budgétaire un levier majeur de développement, afin que les ressources publiques se traduisent concrètement par une amélioration durable des infrastructures, des services publics et des conditions de vie des Guinéens.

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Burkina Faso : le Premier ministre appelle à une Union africaine plus souveraine et indépendante.

Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lancé un appel en faveur d’une refondation de l’Union africaine (UA), estimant que l’organisation panafricaine devait renforcer son autonomie institutionnelle, financière et politique afin de mieux défendre les intérêts du continent. Cette déclaration a été faite jeudi à Ouagadougou à l’occasion d’une audience accordée au président de la Commission de l’Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf, en visite officielle au Burkina Faso.

Au cours de cette rencontre, le chef du gouvernement burkinabè a insisté sur la nécessité pour l’UA de devenir un acteur davantage engagé dans la promotion de la souveraineté africaine, en adaptant son fonctionnement aux nouvelles réalités géopolitiques et aux attentes des peuples du continent.

Une réforme jugée indispensable pour renforcer l’autonomie de l’organisation

Selon la Primature burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a plaidé pour une réforme en profondeur des mécanismes de gouvernance de l’Union africaine, de son processus décisionnel ainsi que de son mode de financement.

Le Premier ministre a notamment souligné que la forte dépendance financière de l’organisation à l’égard de partenaires extérieurs constituait un frein à son indépendance et limitait sa capacité à défendre pleinement les intérêts stratégiques des États africains.

À ses yeux, une Union africaine plus autonome serait mieux armée pour accompagner les ambitions de développement du continent et répondre efficacement aux défis politiques, économiques et sécuritaires auxquels sont confrontés ses États membres.

Le Sahel et la lutte contre le terrorisme au cœur des préoccupations

Le chef du gouvernement burkinabè a également évoqué la situation sécuritaire dans la région du Sahel, appelant l’organisation continentale à manifester une solidarité plus affirmée envers les pays confrontés à la menace terroriste.

Il a estimé que les réponses apportées jusqu’à présent par l’Union africaine restaient insuffisantes face à l’ampleur des défis sécuritaires, plaidant pour une implication plus soutenue de l’institution dans les efforts de stabilisation de la région.

Dans le même esprit, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a invité l’UA à renforcer son dialogue avec la jeunesse africaine afin que ses politiques répondent davantage aux aspirations des populations et accompagnent les mutations du continent.

Une visite placée sous le signe du dialogue

Le Premier ministre a salué la visite de Mahamoud Ali Youssouf, la première qu’effectue le président de la Commission de l’Union africaine au Burkina Faso depuis son entrée en fonction. Il y voit une opportunité de mieux appréhender les réalités du pays et de consolider les relations entre Ouagadougou et l’organisation panafricaine.

De son côté, Mahamoud Ali Youssouf a réaffirmé l’attachement de l’Union africaine au Burkina Faso, rappelant que le pays demeure un acteur important de l’organisation continentale.

Le président de la Commission a assuré avoir pris bonne note des priorités exprimées par les autorités burkinabè, notamment leur volonté de renforcer la souveraineté nationale et de mieux valoriser les ressources du pays. Il a également réitéré la solidarité de l’Union africaine envers le Burkina Faso dans sa lutte contre le terrorisme, soulignant que cette menace constitue un défi commun pour l’ensemble du continent africain.

À travers cet échange, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre le dialogue autour des réformes de l’Union africaine et des réponses à apporter aux grands enjeux de souveraineté, de sécurité et de développement qui façonnent l’avenir de l’Afrique.

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Décès de Hadja Andrée Touré : ElHadji Demba WAGNE s’incline devant sa mémoire à Dakar.

Suite au rappel à Dieu de Hadja Andrée Touré, ancienne Première Dame du premier Président de la République de Guinée Ahmed Sékou TOURÉ, ElHadji Demba WAGNE a tenu à exprimer sa profonde solidarité.

En sa qualité d’Ami de la Guinée, il s’est rendu ce jour à l’Ambassade de Guinée à Dakar où, en présence de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de la République de Guinée au Sénégal, il a signé le registre de condoléances officiel et présenté ses condoléances à Son Excellence le Président Mamady DOUMBOUYA ainsi qu’à toute la communauté guinéenne.

Par ce geste de fraternité, ElHadji Demba WAGNE s’associe à la douleur face à la perte de cette grande figure historique, reconnue pour sa dignité et son engagement.

En ces circonstances douloureuses, il prie Allah le Tout-Puissant d’accorder à l’illustre disparue Sa Miséricorde, de lui ouvrir les portes de Son Paradis céleste et d’apporter la force et le réconfort nécessaires à ses proches pour surmonter ce deuil.

Paix à son âme.

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La Guinée dévoile son programme « Champions Nationaux » : un nouveau chapitre dans l’histoire économique du pays.

 Sous le leadership du Président Mamadi Doumbouya, la Guinée a officiellement lancé son programme « Champions Nationaux », une initiative audacieuse conçue pour identifier, célébrer et autonomiser les entrepreneurs qui façonnent l’avenir économique du pays. La cérémonie de lancement, organisée sur le site nouvellement aménagé de Lac Gbasikolo, a réuni des dirigeants gouvernementaux, des partenaires au développement et — surtout — les jeunes hommes et femmes qui bâtissent des entreprises dans tous les secteurs de l’économie guinéenne.

Un rassemblement des bâtisseurs de la Guinée

De la santé à l’éducation, de l’agriculture aux infrastructures, des mines à l’économie numérique, les entrepreneurs réunis à Lac Gbasikolo représentaient toute l’étendue de ce que la Guinée est en train de devenir. Beaucoup avaient parcouru le continent, voire étaient revenus de la diaspora, attirés par une invitation qui tenait autant de l’hommage que de l’appel à l’action : venir se faire reconnaître comme champion de la croissance de son pays.

La réception, sur fond du site spectaculaire de Lac Gbasikolo , s’est déroulée comme une soirée autant dédiée au récit qu’à la célébration. Les uns après les autres, de jeunes entrepreneurs ont partagé les parcours qui les avaient menés jusque-là — les risques pris, les obstacles surmontés, et la conviction que l’avenir de la Guinée s’écrirait par son propre peuple, dans ses propres communautés, une entreprise à la fois. Leurs histoires n’étaient pas seulement des triomphes personnels ; c’étaient des études de cas sur ce qui devient possible lorsque le talent rencontre l’opportunité.

Un gouvernement aux côtés de ses entrepreneurs

La présence de hauts responsables gouvernementaux a souligné le sérieux du moment. Le Ministre Djiba Diakité, aux côtés du Directeur Général du Guinea Development Board et d’autres membres du gouvernement, s’est joint aux entrepreneurs non pas comme des observateurs distants, mais comme des partenaires actifs de la conversation — à l’écoute de leurs défis, saluant leurs réussites et réaffirmant l’engagement de l’État à marcher à leurs côtés.

Le message du gouvernement était clair et constant : les entrepreneurs guinéens ne sont pas une préoccupation périphérique. Ils sont, selon les mots répétés tout au long de la soirée, le cœur battant de l’économie nationale — le moteur qui transformera la richesse naturelle et le talent humain du pays en une prospérité partagée et durable.

Plus qu’une cérémonie — une déclaration d’intention

Le programme Champions Nationaux se veut bien plus qu’une simple soirée de reconnaissance. Son ambition est structurelle : bâtir un dispositif d’accompagnement — financement, mentorat, accès aux marchés et soutien politique — permettant aux entrepreneurs les plus prometteurs de Guinée de passer du stade de la survie à celui d’un véritable leadership sectoriel.

En réunissant sous un même toit des entrepreneurs de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, des infrastructures et des mines, le programme envoie également un signal sur le type d’économie que la Guinée entend construire : diversifiée, résiliente, et enracinée dans l’ingéniosité de son propre peuple plutôt que dépendante d’un seul secteur ou d’une seule ressource.

Pour les entrepreneurs de la diaspora présents, la soirée revêtait une signification supplémentaire. Beaucoup avaient bâti leur carrière et leur entreprise loin de chez eux, et cette invitation à revenir — non pas en visiteurs, mais en champions — reflétait une conversation continentale plus large sur la manière dont les nations renouent avec les compétences et les capitaux de leurs communautés de la diaspora.

Une soirée qui a donné le ton

Alors que la soirée à Lac Basikolo touchait à sa fin, ce qui a persisté était moins une simple annonce qu’un sentiment partagé d’élan. Les entrepreneurs guinéens — venus de ses villes, de ses régions et de sa diaspora — sont repartis avec plus qu’une reconnaissance. Ils sont repartis avec un mandat renouvelé : continuer à bâtir, sachant que leur gouvernement se tient désormais prêt à les soutenir en retour.

Le programme Champions Nationaux marque le début de ce partenariat. La suite déterminera jusqu’où il pourra aller — mais l’énergie ressentie à Lac Gbasikolo laissait entrevoir un pays, et un peuple, prêts à écrire ensemble le prochain chapitre de leur histoire économique.

Source : FinancialAfrika.

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Guinée : le gouvernement lance la numérisation des archives de l’état civil pour garantir une identité unique à chaque citoyen

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape dans la modernisation de l’administration publique. Le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), à travers l’Office national de l’état civil et de l’identification (ONECI), a officiellement lancé, mercredi 15 juillet 2026 à Kindia, le processus de numérisation des archives de l’état civil. Cette réforme d’envergure ambitionne de doter chaque Guinéen d’une identité juridique et numérique unique, tout en renforçant la fiabilité des documents administratifs et la lutte contre la fraude.

Une réforme au cœur de la modernisation de l’administration

Placée sous le thème « Un Guinéen, une identité juridique et numérique », cette initiative vise à transformer en profondeur le système national d’état civil. Au-delà de la simple digitalisation des archives, le projet entend mettre en place une base de données nationale sécurisée permettant d’identifier chaque citoyen de manière unique, de sa naissance jusqu’à son décès.

Les autorités estiment que cette modernisation contribuera à améliorer la qualité des services publics, à sécuriser les droits des citoyens et à renforcer la transparence dans la gestion des données d’état civil.

Mettre fin aux faux actes de naissance et aux doublons

Prenant la parole lors de la cérémonie, le directeur général de l’ONECI, Kemoko Dioubaté, a insisté sur l’importance de cette réforme dans la lutte contre les irrégularités qui affectent le système actuel.

Selon lui, la numérisation permettra d’éliminer les cas de multiples actes de naissance attribués à une même personne et de réduire considérablement la fraude documentaire.

« Nous voulons mettre fin aux faux actes. Aujourd’hui, certains citoyens possèdent plusieurs extraits de naissance. Avec la numérisation, chaque Guinéen disposera d’un identifiant unique qui l’accompagnera tout au long de sa vie. Cela renforcera la crédibilité de nos documents et garantira une meilleure sécurisation des droits des citoyens grâce à une base de données nationale », a-t-il expliqué.

Une identité unique pour chaque Guinéen

Présidant la cérémonie, la directrice générale des élections, Djenabou Touré, a rappelé que cette réforme s’inscrit dans la vision portée par le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, visant à garantir à chaque citoyen une identité juridique et numérique fiable.

Elle a indiqué que cette rencontre poursuivait un double objectif : vulgariser les dispositions des nouvelles lois relatives à l’identification des personnes physiques et à l’état civil, tout en lançant officiellement la numérisation des archives.

La responsable a précisé que l’identité juridique repose sur l’acte de naissance, document fondateur de l’existence administrative d’un citoyen, tandis que l’identité numérique sera matérialisée par un identifiant unique attribué dès la naissance et conservé tout au long de la vie.

Selon elle, ce nouveau dispositif permettra à la Guinée de disposer d’un cadre juridique moderne et cohérent pour l’identification des personnes physiques et la délivrance des documents officiels.

Un système harmonisé pour tous les documents d’identification

Les autorités ont également profité de cette cérémonie pour rappeler la distinction entre l’acte de naissance et l’extrait de naissance.

Djenabou Touré a expliqué que l’acte de naissance constitue la copie intégrale contenant l’ensemble des informations relatives à une personne, tandis que l’extrait ne reprend que les données nécessaires aux démarches administratives courantes.

Elle a souligné que la carte nationale d’identité, le passeport ainsi que les autres documents prévus par la législation seront désormais intégrés dans un système d’identification harmonisé, reposant sur une base de données centralisée.

Des avancées législatives pour renforcer les droits des citoyens

La directrice générale des élections a insisté sur la nécessité d’assurer une large appropriation des nouvelles dispositions législatives par les administrations et les citoyens.

Elle a rappelé que les lois relatives à l’identification des personnes physiques et à l’état civil ont été élaborées de manière concertée, adoptées par le Conseil national de la transition puis promulguées.

Parmi les principales innovations, elle a notamment salué l’introduction de l’âge minimum de 18 ans révolus pour le mariage, présenté comme une avancée importante en matière de protection des droits des personnes.

Vers une base de données nationale fiable

Au-delà de la modernisation administrative, les autorités voient dans cette réforme un levier stratégique pour améliorer la gouvernance publique.

Grâce à la constitution d’une base de données nationale fiable, la Guinée ambitionne de renforcer la sécurité des documents officiels, de limiter les fraudes documentaires et d’optimiser plusieurs politiques publiques, notamment l’organisation des élections.

Selon Djenabou Touré, cette réforme pourrait également permettre, à terme, de mettre fin aux recensements électoraux coûteux, dont les équipements représentent près de 900 milliards de francs guinéens, en s’appuyant sur un système d’identification permanent et sécurisé.

À travers ce chantier de numérisation, les autorités guinéennes affichent leur volonté de bâtir un état civil moderne, fiable et entièrement digitalisé, garantissant à chaque citoyen une identité unique et sécurisée, tout au long de son existence.

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Diplomatie : les ambassadeurs accrédités au Sénégal présentent leurs condoléances à l’ambassade de Guinée.

À la suite du décès de Hadja Andrée Touré, ancienne Première Dame de la République de Guinée et épouse du premier président guinéen, Ahmed Sékou Touré, l’ambassade de Guinée au Sénégal a reçu, ce mercredi 15 juillet, la visite de plusieurs chefs de missions diplomatiques venus témoigner leur solidarité au peuple guinéen.

Les ambassadeurs accrédités à Dakar, notamment ceux de la Thaïlande, des Comores, du Cap-Vert et de la Gambie, se sont rendus à la chancellerie guinéenne afin de présenter leurs condoléances à l’ambassadeur Mandjou Dioubaté et de signer le livre de condoléances ouvert en hommage à la défunte.

À travers cette démarche, les représentants diplomatiques ont exprimé leur compassion envers la famille endeuillée, les autorités guinéennes et l’ensemble du peuple de Guinée, saluant la mémoire d’une figure emblématique de l’histoire politique du pays. Cette mobilisation témoigne des liens d’amitié et de coopération qui unissent la Guinée aux nations représentées au Sénégal, dans un moment de recueillement partagé.

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Ambassade de Thaïlande

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Ambassade de Comores

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Ambassade de Gambie

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Ambassade du Cap-Vert