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Dakar accueille le FIPE-UEMOA 2026, un rendez-vous stratégique pour l’avenir économique de l’Afrique de l’Ouest.

La capitale sénégalaise s’apprête à devenir l’épicentre des réflexions sur le développement économique régional avec la tenue, du 24 au 26 juin 2026, du Forum International de la Presse Économique de l’Afrique de l’Ouest (FIPE-UEMOA). Placée sous le haut patronage du président de la Commission de l’UEMOA, cette rencontre ambitionne de rassembler les principaux acteurs de l’écosystème économique ouest-africain autour d’une réflexion commune sur les leviers d’une croissance durable et inclusive.

Organisé autour du thème « Innover pour l’avenir économique de l’Afrique de l’Ouest », le forum se veut un espace de dialogue, de partage d’expériences et de mise en relation entre médias spécialisés, décideurs publics, institutions financières, investisseurs, entrepreneurs et partenaires au développement.

Une plateforme régionale au service de l’intégration économique

Portée par la Plateforme des Médias de l’UEMOA en partenariat avec la Commission de l’UEMOA, cette première édition bénéficie également du soutien de plusieurs institutions majeures de la sous-région, notamment la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC).

À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent renforcer les synergies entre les différents acteurs du développement économique régional tout en valorisant le rôle stratégique de l’information économique dans les processus de transformation des États.

L’ambition affichée est de faire du FIPE-UEMOA un cadre permanent d’échanges capable de favoriser une meilleure compréhension des enjeux économiques, de promouvoir les opportunités d’investissement et de contribuer à une intégration plus efficace des économies ouest-africaines.

Le rôle clé des médias dans les dynamiques de développement

Au-delà des questions économiques, le forum entend mettre en lumière la place grandissante de la presse spécialisée dans l’accompagnement des politiques publiques et des réformes économiques.

Dans un environnement marqué par une accélération des mutations technologiques, financières et industrielles, les promoteurs du FIPE-UEMOA estiment qu’une presse économique forte, compétente et crédible constitue un levier essentiel pour améliorer la qualité du débat public, renforcer la transparence et favoriser l’attractivité des économies africaines auprès des investisseurs.

Les organisateurs rappellent que l’espace UEMOA enregistre des performances économiques encourageantes, mais reste confronté à plusieurs défis structurels, notamment en matière d’infrastructures, de gouvernance, de compétitivité et de réduction des inégalités sociales.

Dans ce contexte, les médias économiques sont appelés à jouer un rôle accru dans l’analyse des politiques publiques, la vulgarisation des enjeux économiques et la promotion des initiatives porteuses de croissance.

Un programme riche autour des grands défis de la sous-région

Durant trois jours, les participants prendront part à un programme articulé autour de conférences, panels de haut niveau, ateliers de renforcement des capacités, expositions de projets innovants, rencontres d’affaires B2B et B2G ainsi que plusieurs tables rondes thématiques.

Les discussions porteront sur des sujets stratégiques pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest, notamment la gouvernance économique, l’attractivité des investissements, les partenariats public-privé, l’innovation technologique, la finance numérique, les villes intelligentes, l’intégration régionale, la transformation économique et les perspectives de développement à l’horizon 2040.

Cette diversité de thématiques reflète la volonté des organisateurs d’aborder les enjeux du développement sous un angle transversal, en associant les dimensions économiques, technologiques, institutionnelles et sociales.

Favoriser les partenariats et stimuler l’investissement régional

Le FIPE-UEMOA ambitionne également de devenir un catalyseur de partenariats entre les secteurs public et privé. En réunissant décideurs, institutions financières, investisseurs et entrepreneurs, le forum entend contribuer à la création d’opportunités concrètes d’affaires et d’investissement dans l’espace communautaire.

Une soirée de gala marquera par ailleurs l’événement avec la remise du Prix du Meilleur Média Économique de l’UEMOA, destiné à récompenser l’excellence journalistique et à encourager la production d’informations économiques de qualité dans la sous-région.

À travers cette première édition, les initiateurs espèrent poser les bases d’un rendez-vous de référence capable d’accompagner les ambitions économiques de l’Afrique de l’Ouest, tout en renforçant le rôle des médias dans la promotion de l’intégration régionale et du développement durable.

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Mondial 2026 : le Sénégal chute face aux États-Unis.

À moins de trois semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, le Sénégal a enregistré un premier revers préoccupant dans sa campagne de préparation. Opposés aux États-Unis ce samedi 31 mai lors d’un match amical international, les Lions de la Teranga se sont inclinés sur le score de 3 buts à 2, au terme d’une rencontre marquée par de nombreuses fragilités défensives.

Cette défaite met fin à une série de dix matchs consécutifs sans revers pour les champions d’Afrique, dont la dernière défaite remontait à novembre 2025 face au Brésil.

Une entame de match difficile pour les Lions

Dès les premières minutes, les hommes de Pape Thiaw ont été mis sous pression par une sélection américaine particulièrement agressive dans l’utilisation du ballon et efficace dans les transitions offensives.

Les Américains ont rapidement pris les commandes de la rencontre grâce à leurs principales individualités. À la 7e minute, Sergiño Dest a ouvert le score après un service précis de Christian Pulisic, profitant d’un manque de vigilance de la défense sénégalaise.

Dominateurs dans le jeu, les États-Unis ont accentué leur avance à la 20e minute. Cette fois, Christian Pulisic s’est illustré en trouvant lui-même le chemin des filets, confirmant son rôle de leader technique de la sélection américaine.

Mené 2-0 après seulement vingt minutes de jeu, le Sénégal a longtemps peiné à trouver des solutions face à un bloc américain bien organisé.

Sadio Mané relance l’espoir avant la pause

Progressivement, les Lions sont parvenus à hausser leur niveau d’intensité et à se montrer plus dangereux offensivement.

Leur réaction a été récompensée juste avant la mi-temps. Bien lancé dans la profondeur par Habib Diarra, Sadio Mané a réduit l’écart d’un tir croisé parfaitement maîtrisé à la 43e minute.

Ce but a permis au Sénégal de rejoindre les vestiaires avec un retard d’un seul but et l’espoir de renverser la rencontre lors du second acte.

Des ajustements sans effet sur les difficultés défensives

Au retour des vestiaires, le sélectionneur Pape Thiaw a tenté de redynamiser son équipe en procédant à plusieurs changements. Abdoulaye Seck, Ismaïla Jakobs et Lamine Camara ont cédé leur place à Pape Gueye, El Hadj Malick Diouf et Moustapha Mbow.

Malgré ces ajustements, les difficultés défensives observées en première période ont persisté. Les Américains ont d’ailleurs cru inscrire un troisième but dès les premières minutes de la seconde période par l’intermédiaire de Folarin Balogun, avant que celui-ci ne soit annulé pour une position de hors-jeu.

Dans la foulée, le Sénégal a trouvé les ressources nécessaires pour revenir au score. À la suite d’une belle initiative de Nicolas Jackson, Sadio Mané a signé un doublé à la 52e minute, portant son total à 56 réalisations sous le maillot national.

Les États-Unis profitent des erreurs sénégalaises

Alors que les Lions semblaient avoir repris l’ascendant psychologique, leurs insuffisances défensives ont de nouveau été exploitées par les Américains.

À la 63e minute, Folarin Balogun a finalement trouvé l’ouverture et redonné l’avantage aux États-Unis, profitant d’un nouveau manque de coordination au sein de l’arrière-garde sénégalaise.

Pape Thiaw a alors multiplié les changements offensifs avec les entrées de Chérif Ndiaye, Bamba Dieng et Assane Diao afin de tenter d’arracher l’égalisation.

Malgré plusieurs situations intéressantes en fin de rencontre, les Lions n’ont pas réussi à revenir au score.

Un avertissement avant la Coupe du monde

Au-delà du résultat, cette rencontre constitue un signal d’alerte pour le staff sénégalais à l’approche du Mondial. Si l’animation offensive a montré des signes encourageants, notamment grâce à l’efficacité retrouvée de Sadio Mané, les nombreuses erreurs défensives observées tout au long du match soulèvent des interrogations.

Le Sénégal dispose toutefois encore d’un ultime rendez-vous de préparation pour corriger ces insuffisances. Les Lions affronteront l’Arabie saoudite le 9 juin prochain avant leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026.

Ce dernier test sera particulièrement scruté, alors que le Sénégal nourrit de grandes ambitions dans une compétition où il espère confirmer son statut parmi les meilleures sélections du continent africain.

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Double scrutin du 31 mai en Guinée : « Une journée historique », salue le Général Amara Camara

Au lendemain de la tenue du double scrutin législatif et communal, le ministre secrétaire général de la Présidence s’est félicité du bon déroulement des opérations. Accompagnant le président Mamadi Doumbouya dans son bureau de vote, il a salué une étape décisive vers le couronnement de la transition entamée en septembre 2021.

Le processus de refondation institutionnelle de la Guinée a franchi un nouveau cap majeur ce dimanche 31 mai 2026. À l’occasion de la tenue simultanée des élections législatives et communales, les plus hautes autorités de l’État se sont rendues aux urnes, marquant le caractère solennel de cette journée. Après le vote du président de la transition, le Général Mamadi Doumbouya, accompagné de la Première dame, le ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara Camara, a tenu à exprimer toute la portée de l’événement.
S’exprimant devant les médias, le haut responsable a qualifié ce double scrutin de véritable « journée historique ». Pour lui, ce vote s’inscrit en ligne droite dans le strict respect du calendrier qui avait été présenté au peuple guinéen.

« C’est un jour historique en ce sens que le processus qui est enclenché, grâce à la vision du chef de l’État depuis le 5 septembre 2021, est en train d’être mis en place », a déclaré le ministre secrétaire général de la Présidence, rappelant l’enchaînement méthodique des étapes majeures du chronogramme, du référendum constitutionnel jusqu’aux élections présidentielles.

Vers une nouvelle architecture institutionnelle

Selon le Général Amara Camara, l’aboutissement de ces scrutins locaux et législatifs va accélérer l’ancrage démocratique du pays. L’installation prochaine des nouveaux députés et maires servira de tremplin indispensable pour déclencher les prochaines phases de l’architecture institutionnelle, à savoir la désignation des conseillers régionaux et des sénateurs.
Pour l’exécutif, cette dynamique démontre la constance et la clarté de la vision présidentielle pour structurer l’avenir politique de la Nation : « Le processus démocratique que le chef de l’État a bien voulu mettre en place, qui devrait couronner la transition, est finalement réalisé au grand bonheur du peuple de Guinée », a-t-il souligné.

Un hommage à la maturité civique du peuple guinéen

Au-delà des aspects purement politiques et logistiques, le secrétaire général de la Présidence a mis un point d’honneur à saluer l’atmosphère globale dans laquelle se sont déroulées les opérations de vote. Suivant de près la situation sur l’ensemble du territoire national depuis la matinée, le Général Amara Camara a adressé ses vœux de gratitude aux citoyens pour leur sens élevé des responsabilités.
« Merci au peuple pour le calme, la discipline, mais surtout l’engagement à aller dans la sérénité », s’est-il réjoui. Saluant un comportement « impressionnant », il a félicité l’ensemble des Guinéens pour leur maturité politique et leur patriotisme, permettant d’offrir des élections calmes, apaisées et inclusives à la hauteur des aspirations nationales.

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Élections du 31 mai en Guinée : Le ministre Ibrahima Kalil Condé exige la « neutralité » et la « vigilance » de l’administration

À quelques heures de l’ouverture du double scrutin législatif et communal, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a pris la parole. Tout en rassurant sur la solidité du dispositif de sécurisation, il a fermement appelé les agents de l’État et les autorités locales à une impartialité absolue.
La Guinée retient son souffle à l’approche d’un rendez-vous démocratique capital. Ce samedi 30 mai, à la veille de l’ouverture des bureaux de vote pour les élections législatives et communales, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Ibrahima Kalil Condé, s’est exprimé pour faire le point sur les derniers préparatifs. Son message clé : la sécurité et l’intégrité du vote doivent être garanties sans faille.
Après avoir passé au crible le plan de sécurisation déployé par le gouvernement, le ministre s’est dit pleinement confiant. « Le dispositif qui vient de nous être présenté est cohérent, rassurant et parfaitement adapté aux exigences de sécurisation du scrutin sur l’ensemble du territoire national », a-t-il affirmé, promettant aux citoyens un environnement serein pour accomplir leur devoir civique.

Une synergie stricte entre l’armée et les administrateurs locaux

Pour garantir le bon déroulement de ces scrutins de proximité, le ministre mise sur une collaboration sans accroc entre les forces de défense et de sécurité et les autorités administratives déconcentrées (gouverneurs, préfets et sous-préfets). Face aux enjeux, Ibrahima Kalil Condé a insisté sur la nécessité d’une alerte maximale.
Il a ainsi encouragé l’ensemble des commissions de sécurité à maintenir une « vigilance permanente » et à veiller au strict respect des mesures établies, tout en maintenant un dialogue de proximité constant avec les populations, la Direction générale des élections (DGE) et les différents acteurs sociopolitiques.

Un rappel à l’ordre éthique : l’obligation de neutralité

Mais au-delà de la logistique et de la sécurité, c’est sur le terrain de l’éthique que le chef du département de l’Administration du Territoire a voulu marquer les esprits. Rappelant que la tenue d’élections apaisées et transparentes constitue une exigence nationale majeure, il a lancé un appel direct à tous les serviteurs de l’État :
« J’exhorte l’ensemble des acteurs impliqués à poursuivre leurs efforts avec responsabilité, neutralité et évidemment au service de la Nation », a martelé le ministre.
Cet appel à la neutralité et à l’impartialité de l’administration vise à dissiper toute suspicion et à asseoir la crédibilité des résultats qui sortiront des urnes. Les bureaux de vote ouvriront dès demain matin sous haute surveillance, marquant une étape cruciale pour l’avenir institutionnel de la Guinée.

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Élections du 31 mai en Guinée : La DGE débloque les subventions de campagne et garantit un scrutin transparent

À la veille des échéances cruciales du 31 mai 2026, la Direction Générale des Élections (DGE) passe à la vitesse supérieure. Lors d’un point de presse stratégique, l’organe électoral a annoncé le versement des subventions de campagne aux partis politiques tout en réitérant son engagement ferme pour la transparence et l’équité du processus.
La phase opérationnelle des scrutins du 31 mai entre dans sa dernière ligne droite. Soucieuse de garantir une compétition équitable à l’ensemble des forces politiques en lice, la Direction Générale des Élections (DGE) a officiellement acté le déblocage des subventions financières destinées à l’accompagnement des campagnes électorales.
Cette bouffée d’oxygène financière, attendue par les états-majors des différents partis et coalitions, vise à couvrir une partie des dépenses logistiques et de propagande, assurant ainsi qu’aucun candidat ne soit lésé par manque de moyens structurels au moment de séduire les électeurs.

La transparence et l’équité au cœur des priorités

Au-delà de l’appui financier, ce point de presse de la DGE avait pour objectif majeur de rassurer l’opinion publique nationale et internationale, ainsi que les acteurs politiques, sur la fiabilité du processus. La direction de l’organe électoral a passé en revue le niveau de préparation technique, affirmant que toutes les dispositions nécessaires ont été déployées pour éviter les irrégularités.
De la sécurisation du matériel électoral sensible jusqu’à la transparence de la remontée et de la centralisation des résultats, la DGE promet un dispositif d’observation et de contrôle rigoureux. « Nous nous inscrivons dans une logique de transparence absolue et d’équité », ont martelé les responsables de l’institution, invitant les citoyens à se mobiliser dans le calme.

Le défi des déplacements durant la Tabaski

L’une des particularités majeures de cette fin de processus électoral réside dans sa concomitance avec les préparatifs de la fête de Tabaski. Consciente que de nombreux électeurs s’apprêtent à quitter leur circonscription électorale d’origine pour rejoindre leurs familles à l’intérieur du pays, la DGE a formellement clarifié les règles entourant le vote par procuration.
Cette flexibilité procédurale encadrée doit permettre de concilier les obligations religieuses et familiales des Guinéens avec leur devoir civique, évitant ainsi une baisse trop importante du taux de participation. À moins de 48 heures de l’ouverture des bureaux de vote, la DGE se dit fin prête à relever le défi de l’organisation.

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Élections du 31 mai : La DGE siffle officiellement la fin de la campagne électorale

À quarante-huit heures de l’ouverture des bureaux de vote, la Direction Générale des Élections (DGE) a publié un communiqué officiel actant la clôture des campagnes électorales. Les candidats et les partis politiques entrent désormais dans la période obligatoire de silence électoral.
La course aux votes touche à sa fin. Ce vendredi 29 mai 2026, la Direction Générale des Élections (DGE) a formellement annoncé la clôture des campagnes électorales sur l’ensemble du territoire, en prélude aux scrutins programmés pour le dimanche 31 mai.
Après plusieurs semaines d’intense mobilisation, de meetings et de déploiement d’affiches sur le terrain, les états-majors des différents partis politiques doivent impérativement cesser toute activité de propagande, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Place au silence électoral

Le communiqué de l’organe de gestion des élections rappelle aux candidats, coalitions et sympathisants les règles strictes qui régissent cette phase de transition. À compter de la diffusion de cet avis, les rassemblements publics, les caravanes sonores, les distributions de tracts ainsi que l’apparition de nouveaux messages publicitaires à caractère politique dans les médias sont formellement interdits.
Cette trêve, communément appelée « silence électoral », est conçue pour offrir aux citoyens et aux électeurs un moment de réflexion indispensable, loin du bruit et de la ferveur des meetings, afin qu’ils puissent faire leur choix en toute sérénité avant le jour du scrutin.

Derniers préparatifs logistiques

Avec la fin des campagnes, la DGE et ses démembrements entrent dans la phase finale et purement opérationnelle du processus électoral. Les prochaines heures seront consacrées au déploiement du matériel électoral sensible (bulletins de vote, urnes, listes d’émargement) vers les différents centres et bureaux de vote à travers le pays.
L’enjeu est désormais logistique et sécuritaire pour garantir un scrutin transparent, apaisé et accessible à tous les électeurs ce dimanche 31 mai.

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Grande mobilisation de la diaspora autour d’Elhadj Amadou Diarouga Diallo à Dakar



Le grand Meeting de clôture de campagne du candidat du GMD – Zone Afrique, Elhadj Amadou Diarouga Diallo, accompagné de sa suppléante Mme Madina Diop, s’est tenu avec succès ce dimanche 24 Mai 2026 au Centre Culturel Douta Seck à Dakar.

Cette mobilisation exceptionnelle a rassemblé de nombreux Guinéens de la diaspora venus de différents horizons pour réaffirmer leur engagement en faveur d’une diaspora plus représentée, plus forte et davantage impliquée dans le développement de la Guinée.

Dans une ambiance de fraternité, d’unité et d’espoir, les candidats ont présenté leur vision axée sur la représentation de la diaspora, l’investissement, l’emploi des jeunes, l’entrepreneuriat et l’amélioration des services consulaires.

Le directoire de campagne remercie chaleureusement l’ensemble des participants, partenaires, médias, associations et membres de la communauté guinéenne pour leur forte mobilisation et leur soutien constant.

Rendez-vous le 31 Mai 2026 pour faire entendre la voix de la diaspora guinéenne d’Afrique.

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Ousmane Sonko au perchoir : stratégie ou nécessité politique ?

La rapidité avec laquelle Ousmane Sonko a réintégré son écharpe de député, combinée à la démission simultanée d’El Malick Ndiaye, alimente toutes les spéculations : le leader du Pastef se prépare-t-il à prendre la présidence de l’Assemblée nationale ? Si l’hypothèse se confirme, ce choix répondrait à une logique politique hautement stratégique.
Sur le plan arithmétique, l’élection d’Ousmane Sonko ne souffrirait d’aucune contestation majeure. Le Pastef et ses alliés disposant d’une majorité confortable au sein de l’hémicycle, le vote du mardi 26 mai pourrait s’apparenter à une formalité pour le leader de la majorité.
Au-delà des chiffres, cette option offre plusieurs avantages politiques majeurs pour le camp présidentiel :

  • Un rééquilibrage des pouvoirs : Après avoir occupé la Primature, Ousmane Sonko prendrait la tête du pouvoir législatif, la deuxième institution du pays. Cela lui permettrait de garder la haute main sur l’agenda législatif, de sécuriser l’adoption des réformes promises lors de la campagne présidentielle et de faire bloc derrière l’exécutif dirigé par Bassirou Diomaye Faye.
  • Le maintien d’un leadership fort : En s’installant au perchoir, Ousmane Sonko conserverait un statut institutionnel de premier plan, indispensable pour un chef de parti de son envergure, tout en s’allégeant de la gestion quotidienne et usante de l’action gouvernementale.

Cependant, ce scénario soulève également des interrogations. La fonction de président de l’Assemblée nationale exige une posture d’arbitre et une certaine neutralité dans la conduite des débats parlementaires, un costume parfois jugé à l’étroit pour un homme politique au style traditionnellement offensif et tribun.
Si certains observateurs estiment que le perchoir pourrait plutôt échoir à une autre figure de la majorité sous la supervision de Sonko, le retour de ce dernier dans le jeu parlementaire prouve qu’il reste le maître du temps et de la stratégie. Qu’il soit candidat ou faiseur de roi, Ousmane Sonko sera le pivot central de la séance du 26 mai.

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Sénégal : S.E le Président Diomaye Faye ouvre une séquence de consultations politiques avec d’anciens Premiers ministres.

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a lancé, ce jeudi 21 mai, une vaste série de consultations politiques au Palais de la République, en recevant plusieurs anciens Premiers ministres dans le cadre des préparatifs de la Journée nationale du dialogue.

Cette initiative marque une nouvelle étape dans la volonté affichée du chef de l’État d’instaurer un climat de concertation autour des grands enjeux nationaux, dans un contexte politique encore marqué par les tensions des dernières années.

Une diversité de profils réunie autour des enjeux nationaux

Au fil de la journée, le président sénégalais a échangé avec plusieurs figures ayant occupé les plus hautes responsabilités gouvernementales, parmi lesquelles Aminata Touré, Abdoul Mbaye, Amadou Ba, Sidiki Kaba ainsi que Mamadou Lamine Loum.

Selon la présidence sénégalaise, les échanges ont principalement porté sur la situation économique du pays, les questions sécuritaires et les défis institutionnels auxquels le Sénégal est confronté, dans un environnement régional et international jugé particulièrement sensible.

Par cette démarche, l’exécutif semble vouloir s’appuyer sur l’expérience d’anciens responsables d’État issus de sensibilités politiques parfois opposées, afin d’élargir les cadres de réflexion autour des priorités nationales.

Une Journée du dialogue repensée en raison de la Tabaski

Traditionnellement organisée le 28 mai, la Journée nationale du dialogue prendra cette année une forme différente. En raison de la proximité de la Tabaski, les autorités ont choisi d’étaler les consultations sur plusieurs jours plutôt que d’organiser une rencontre unique et centralisée.

Ce format plus souple vise, selon l’entourage présidentiel, à favoriser des discussions approfondies avec différentes composantes de la vie politique et institutionnelle sénégalaise.

Un signal d’apaisement dans un climat politique encore fragile

Au-delà de l’aspect institutionnel, cette séquence apparaît également comme un geste politique fort. Depuis son arrivée au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye cherche à définir une méthode de gouvernance mêlant promesse de rupture, ouverture politique et volonté d’apaisement.

En réunissant autour de lui d’anciens Premiers ministres issus de courants divers, le chef de l’État envoie le signal d’une gouvernance fondée sur l’écoute et la concertation, à un moment où une partie de l’opinion reste attentive aux orientations du nouveau pouvoir.

Dans les cercles proches de la présidence, on insiste notamment sur l’idée que certaines questions stratégiques dépassent les clivages partisans et nécessitent des échanges élargis entre acteurs politiques, anciens responsables gouvernementaux et institutions de la République.

D’autres consultations attendues dans les prochains jours

La présidence sénégalaise a indiqué que cette série d’audiences devrait se poursuivre dans les jours à venir avec d’autres personnalités politiques, représentants institutionnels et acteurs de la société nationale.

Cette dynamique pourrait ainsi préfigurer une nouvelle approche du dialogue politique au Sénégal, dans un contexte où les attentes autour de la stabilité institutionnelle et du climat démocratique demeurent particulièrement fortes.

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Francis Ngannou signe un retour fracassant en MMA avec une victoire expéditive.

Francis Ngannou a battu Philipe Lins dès le premier round d’un combat spectaculaire, samedi, pour son retour au MMA.

Surnommé le « Predator », le Camerounais a imposé sa puissance en boxe, puis au sol avec ses coudes, qui ont fini par envoyer son adversaire au tapis d’un crochet du gauche.

À 39 ans, ancien champion des poids lourds de l’UFC, n’avait plus combattu depuis octobre 2024 et un succès expéditif contre le Brésilien Renan Ferreira lors de son seul combat pour la PFL, après deux incursions en boxe anglaise – défaites contre Tyson Fury et Anthony Joshua.

Ngannou a immédiatement évoqué la possibilité d’un combat de boxe contre le promoteur Jake Paul — ou d’un combat de MMA contre son collègue superstar Jon Jones, qui assistait également à l’événement.

Libéré de tout contrat, il a combattu samedi dans l’Intuit Dome d’Inglewood, salle NBA des Clippers dans le sud de Los Angeles, sous le patronage de la société MVP du YouTubeur devenu boxeur Jake Paul, appuyée par le géant du streaming Netflix à la diffusion.

Source : Africanews.com