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Sénégal : le FMI et Dakar s’accordent sur un nouveau programme de financement de 2,2 milliards de dollars

Le Fonds monétaire international (FMI) et les autorités sénégalaises sont parvenus, mardi 1er septembre 2026, à un accord au niveau des services sur un nouveau programme de financement d’environ 2,2 milliards de dollars. D’une durée de 36 mois, cet accord doit soutenir les efforts du Sénégal pour rétablir l’équilibre de ses finances publiques et réduire les vulnérabilités liées à sa dette.

L’accord, conclu à l’issue d’une mission du FMI conduite à Dakar du 19 août au 1er septembre par Mercedes Vera Martin, doit encore être soumis à l’approbation de la direction du Fonds puis de son Conseil d’administration.

Des conditions avant l’approbation définitive

Le nouveau programme intervient après la suspension du précédent dispositif de financement de 1,8 milliard de dollars, à la suite de la découverte d’importantes irrégularités dans les déclarations relatives aux finances publiques sénégalaises.

Le FMI estime que la dette du secteur public et parapublic atteignait environ 132 % du PIB à fin 2024. L’institution souligne toutefois les progrès réalisés par les autorités dans la correction des données financières et la consolidation de la gestion de la dette, tout en appelant à des mesures supplémentaires.

Avant l’examen du nouvel accord par son Conseil d’administration, le FMI demande notamment au Sénégal de mettre en œuvre des mesures correctives permettant de traiter les déclarations erronées de données financières. Des garanties de financement de la part des partenaires du pays sont également nécessaires.

Un soutien pour rétablir la stabilité financière

Ce nouveau programme doit accompagner les efforts de Dakar en matière de consolidation budgétaire, de gestion de la dette et de renforcement de la transparence des finances publiques.

Le FMI avait déjà souligné, lors de sa mission de juin 2026, la nécessité pour le Sénégal de réduire ses vulnérabilités liées à la dette et de renforcer la gouvernance financière. L’institution avait également relevé la bonne dynamique de croissance enregistrée en 2025, portée notamment par le développement du secteur des hydrocarbures.

L’accord de principe constitue ainsi une étape importante dans la reprise de la coopération financière entre le Sénégal et le FMI. Sa mise en œuvre effective reste toutefois conditionnée à l’approbation des instances dirigeantes de l’institution et au respect des engagements convenus.

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Kamsar : les Assemblées Générales de la CBG placées sous le signe de la proximité et du dialogue.

Après l’étape de Conakry, les Assemblées Générales des employés de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) se sont poursuivies à Kamsar, avant de s’achever à Sangarédi, considérée comme la mine « mère nourricière » de la compagnie.

Cette série de rencontres a été marquée par une forte mobilisation des collaborateurs, venus nombreux échanger directement avec la Direction Générale et les membres du Comité de Direction.

Régulation élections

À chaque étape, la Direction a présenté la situation de l’entreprise, les résultats enregistrés à mi-parcours, les principaux défis auxquels la CBG est confrontée, ainsi que les priorités fixées pour la poursuite de l’année.

Au-delà de la présentation des performances et des perspectives, ces Assemblées Générales ont constitué un véritable espace de dialogue et d’écoute. Elles ont permis aux collaborateurs, directs comme indirects, de poser leurs questions, d’exprimer leurs préoccupations et de formuler des contributions autour des enjeux et des perspectives de l’entreprise.

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Cette semaine d’échanges aura ainsi permis de renforcer la proximité entre la Direction et les équipes, tout en favorisant une meilleure compréhension des priorités de la compagnie et du rôle de chacun dans l’atteinte des objectifs fixés.

À travers ces rencontres, la CBG réaffirme l’importance qu’elle accorde au dialogue avec ses collaborateurs et à la mobilisation collective pour consolider sa performance et accompagner durablement son développement.

Une semaine placée sous le signe de la proximité, de l’écoute et de la mobilisation autour d’un objectif commun : contribuer à la performance et à la croissance durable de la CBG.

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AfPI 2026 : la Guinée renforce sa présence dans l’écosystème africain de l’interconnexion Internet.

La Guinée a participé à la 15e édition de l’African Peering and Interconnection Forum (AfPIF), organisée du 17 au 20 août 2026 à Kigali, au Rwanda. Le pays y était représenté par Abdoulaye Sivory Sakho, secrétaire exécutif de l’IXP-Guinée.

Cette participation, soutenue par le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation à travers le programme WARDIP Guinée, vise à renforcer la place de l’IXP-Guinée dans l’écosystème africain de l’interconnexion Internet.

Des échanges autour des enjeux de l’interconnexion

Au cours de la rencontre, le représentant guinéen a pris part à plusieurs panels, ateliers et sessions consacrés au développement des infrastructures et services liés à l’Internet.

Les discussions ont notamment porté sur la gouvernance des points d’échange Internet (IXP), la mesure des performances des réseaux, l’accès aux réseaux de diffusion de contenus (CDN), le développement du peering ainsi que le renforcement des compétences techniques et opérationnelles.

Des perspectives de coopération pour la Guinée

La rencontre de Kigali a également permis à l’IXP-Guinée de développer ses échanges avec différents acteurs du secteur et d’identifier de nouvelles possibilités de coopération technique et institutionnelle.

À travers cette participation, la Guinée entend tirer profit des expériences et bonnes pratiques observées au niveau continental afin de contribuer au développement de son infrastructure numérique et à l’amélioration de l’écosystème Internet national.

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Forum de Porto : le Président Mamadi Doumbouya parmi les dirigeants africains attendus pour présider les travaux.

Le Président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, figure parmi les cinq Chefs d’État africains sélectionnés pour parrainer et présider les travaux du Forum international de l’Organisation africaine du secteur privé, prévu les 8 et 9 octobre 2026 à Porto, au Portugal.

L’information a été révélée dans un reportage diffusé ce mardi 31 août 2026 à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), à l’occasion de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Dr Morissanda Kouyaté, et une délégation du Forum des opérateurs pour la garantie de l’émergence économique en Afrique (FOGECA).

Conduite par son président, Amadou Diagne, la délégation séjourne actuellement à Conakry pour remettre au chef de l’État une invitation officielle à prendre part à cet événement consacré au développement du secteur privé africain.

Selon les organisateurs, le choix du président guinéen repose sur plusieurs critères liés à la gouvernance économique, à la discipline financière et à l’attractivité des investissements. Des indicateurs qui auraient permis à la Guinée de se distinguer parmi les pays africains retenus pour cette distinction.

« Le président de la République de Guinée, pour ce qu’il représente pour la Guinée et pour l’Afrique, notamment pour le secteur privé africain, ne pouvait être ignoré. Sur la base de plusieurs indicateurs, cinq chefs d’État ont été choisis pour parrainer cet événement et en être les invités d’honneur. Hier, j’ai rencontré le président Félix Tshisekedi, aujourd’hui je suis en Guinée et je poursuis cette mission », a déclaré Amadou Diagne, président du FOGECA.

À travers cette initiative, les acteurs économiques africains entendent promouvoir le partenariat entre les secteurs public et privé et renforcer les mécanismes favorisant l’émergence économique du continent.

Source : GuinéeNews.

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Guinée : une nouvelle loi redéfinit le cadre de la pêche maritime.

Le président de la République, S.E Mamadi Doumbouya, a promulgué, lundi 31 août 2026, la nouvelle loi portant réglementation de la pêche maritime en Guinée. Ce texte vient remplacer le dispositif juridique adopté en octobre 1997 et établit de nouvelles règles pour l’exploitation et la gestion des ressources halieutiques dans les eaux relevant de la juridiction guinéenne.

La nouvelle réglementation couvre l’ensemble de la chaîne du secteur, depuis les activités de pêche jusqu’à la conservation, la transformation, le transport et la commercialisation des produits halieutiques. Elle encadre également les conditions applicables aux pêcheurs, aux navires, ainsi qu’aux différents engins et équipements utilisés.

Quatre catégories de pêche désormais définies

Le nouveau cadre juridique établit quatre catégories de pêche maritime, déterminées notamment en fonction des moyens et des capacités techniques utilisés.

La pêche artisanale traditionnelle est pratiquée à pied ou à l’aide de pirogues non motorisées, notamment à la pagaie ou à la voile.

La pêche artisanale motorisée concerne les pirogues non pontées d’une longueur maximale de 24 mètres, dotées de moteurs dont la puissance ne dépasse pas 60 chevaux-vapeur. Les produits capturés doivent être conservés à bord au moyen de glace ou de sel.

La pêche semi-industrielle s’effectue avec des navires pontés ne dépassant pas 25 mètres et équipés de moteurs d’une puissance supérieure à 60 et inférieure ou égale à 250 chevaux-vapeur.

La pêche industrielle, pour sa part, concerne les navires pontés dont la puissance motrice est égale ou supérieure à 250 chevaux-vapeur. Ces embarcations disposent notamment de moyens permettant de conserver les captures par congélation, à la glace ou à l’eau réfrigérée.

Une transition prévue pour les autorisations existantes

La nouvelle loi prévoit également des dispositions transitoires pour les acteurs déjà autorisés à exercer dans le secteur. Les autorisations, licences et permis délivrés sous l’ancien régime demeurent valables jusqu’à leur date d’expiration.

Toutefois, leur renouvellement devra désormais être effectué conformément aux nouvelles dispositions réglementaires.

À travers cette réforme, les autorités guinéennes entendent renforcer l’encadrement de la pêche maritime et améliorer la gestion des ressources halieutiques, tout en établissant des règles adaptées aux différentes formes d’exploitation du secteur.

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Guinée : le premier Recensement Général des Entreprises officiellement lancé à Conakry.

La cérémonie a réuni une forte mobilisation d’élus locaux de la capitale, des représentants de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée (CCIAG), ainsi que Mohamed Lamine Sy Savané, président du Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique (INS).

Cette campagne vise à mobiliser les autorités locales et les acteurs économiques afin de faciliter le travail des 1 000 agents recenseurs qui seront déployés sur l’ensemble du territoire national pendant deux mois.

Prenant la parole à cette occasion, Ismaël Nabé, ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, a expliqué l’importance de cette opération pour une meilleure connaissance du tissu économique guinéen.

« Le RGPH4 nous a permis de mieux connaître qui nous sommes, où nous vivons et comment notre population évolue. Le RGE1 nous permettra de savoir qui produit, où l’on produit, dans quel secteur, avec combien d’emplois, avec quelle capacité économique et dans quelles conditions. Le RGE1 n’est pas un instrument de contrôle. C’est un instrument de connaissance, de planification et d’accompagnement. Il ne s’agit pas de juger les entreprises, mais d’apprendre à mieux les comprendre », a-t-il déclaré.

Le RGE1 couvrira l’ensemble des sociétés, entreprises individuelles, unités de production formelles et informelles disposant d’un local fixe, ainsi que les institutions sans but lucratif.

L’opération ambitionne ainsi de dresser une cartographie précise de l’économie réelle du pays, en mettant notamment l’accent sur les PME, les artisans, les commerçants, les acteurs des marchés, les jeunes entrepreneurs et les opérateurs du secteur informel.

Pour Abdourahmane Kaba, trésorier de la CCIAG, l’implication de la Chambre de Commerce constitue un atout majeur pour la réussite de cette opération.

« L’important est d’avoir mis la CCIAG au centre de la réalisation du premier Recensement Général des Entreprises. Permettez-moi de rappeler que ce recensement répond à une préoccupation commune de l’ensemble des organisations en charge de la promotion et de l’accompagnement du secteur privé, au premier rang desquelles la CCIAG : celle de disposer d’informations fiables sur les acteurs économiques du pays. Nous réaffirmons l’engagement de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat à mobiliser l’ensemble de ses instances, aussi bien au niveau national qu’en région, préfecture ou commune, pour réussir le recensement général des entreprises », a-t-il affirmé.

De son côté, Kadiatou Amara Sylla, cheffe de cabinet du Gouvernorat de Conakry, a insisté sur la portée stratégique du RGE1 pour le développement économique et local.

« C’est tout le sens et l’enjeu du présent RGE1, qui permettra de mieux comprendre le tissu entrepreneurial de notre pays afin de mieux orienter les politiques publiques et les investissements en faveur du développement économique. Ce recensement ne doit pas être perçu comme une simple formalité administrative ou une contrainte fiscale, mais comme un outil stratégique d’aide à la décision pour le développement local », a-t-elle souligné.

Après l’étape de Conakry, la campagne d’information et de sensibilisation sera progressivement déployée à l’intérieur du pays. Elle vise à permettre aux autorités locales, aux élus à la base et aux acteurs économiques de mieux s’approprier les objectifs et les enjeux du premier Recensement Général des Entreprises.

L’INS entend ainsi disposer, à travers cette opération, de données statistiques fiables et actualisées permettant de mieux connaître le secteur productif guinéen et d’orienter plus efficacement les politiques publiques en faveur du développement économique.

Source: Guineenews

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Conakry : Mamadi Doumbouya inspecte le BATA et la décharge de Dar es Salam.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a effectué, samedi 29 août 2026, une visite de terrain à Conakry, marquée par deux étapes majeures : le camp Alpha Yaya Diallo et la décharge de Dar es Salam.

Au Bataillon autonome des troupes aéroportées (BATA), le chef de l’État a été accueilli par les honneurs militaires avant de s’entretenir avec les responsables de cette unité commandée par le général de brigade Saa Alphonse Touré. La visite lui a permis de s’informer sur le moral des troupes ainsi que sur leurs conditions de vie et de travail.

La tournée s’est poursuivie à Dar es Salam, où le président s’est rendu auprès des familles touchées par le drame survenu sur le site. Il a également suivi l’évolution des opérations de fermeture et de libération de l’emprise de la décharge.

Selon les autorités, les populations concernées ont fait l’objet de mesures d’indemnisation afin de faciliter leur relogement. L’objectif est désormais d’assainir et de réaménager le site pour lui donner une nouvelle vocation.

À terme, un parc citoyen pourrait y être aménagé, dans le cadre de la politique d’assainissement et d’embellissement de Conakry. Une transformation destinée à faire de cet ancien site d’insalubrité un nouvel espace de vie pour les populations.

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Guinée : le chantier de reconstruction du CHU Ignace Deen entre dans une nouvelle phase.

Le processus de reconstruction du Centre hospitalier universitaire (CHU) Ignace Deen a franchi une nouvelle étape ce samedi avec le lancement des travaux de démolition des anciennes infrastructures de l’établissement. L’opération s’est déroulée sous la supervision de la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté Sall, et du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Lamine Sy Savané.

Cette intervention marque le début d’une transformation majeure pour l’un des établissements hospitaliers historiques de la capitale guinéenne. Édifié au début du XXe siècle, le site d’Ignace Deen doit désormais laisser place à une infrastructure hospitalière répondant à des standards modernes.

Vers un CHU de référence sous-régionale

Le projet prévoit la reconstruction complète du CHU Ignace Deen afin d’en faire un établissement hospitalier moderne à vocation sous-régionale. Cette initiative s’inscrit dans les orientations des autorités guinéennes, qui souhaitent renforcer les capacités du système national de santé et améliorer la prise en charge des patients.

La démolition intervient après le transfert des différents services hospitaliers vers le site du Camp Camayenne. Cette réorganisation a permis de libérer progressivement les espaces nécessaires au démarrage du chantier.

Réduire les évacuations sanitaires à l’étranger

Au-delà de la modernisation des infrastructures, la reconstruction du CHU Ignace Deen répond à un objectif plus large : renforcer l’offre de soins disponible en Guinée et limiter le recours aux évacuations sanitaires vers l’étranger.

Le futur établissement doit ainsi contribuer à accroître les capacités nationales en matière de soins spécialisés et à améliorer les conditions de prise en charge des patients.

Lors du lancement de cette nouvelle phase, les ministres Khaïté Sall et Mohamed Lamine Sy Savané ont réaffirmé leur engagement à accompagner la réalisation du projet.

Pour les autorités, la transformation du CHU Ignace Deen constitue ainsi l’un des chantiers structurants destinés à moderniser le système de santé guinéen et à renforcer durablement les infrastructures publiques du pays.

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Éliminatoires Mondial FIBA 2027 : La Guinée écrase le Cameroun et se relance.

Le Syli national de basketball a terminé sa quatrième fenêtre des éliminatoires de la Coupe du monde FIBA 2027 sur une belle victoire. Ce dimanche 30 août 2026, à Radès, en Tunisie, la Guinée a largement dominé le Cameroun sur le score de 90 à 67.

Dès le premier quart-temps, les Guinéens ont pris les commandes de la rencontre. Avec une défense solide et une attaque efficace, ils ont remporté le premier acte 28-13. Le Cameroun a réagi dans le deuxième quart-temps, mais le Syli a rejoint les vestiaires avec neuf points d’avance, 47-38.

Au retour de la pause, le Syli Basket a repris son rythme et accentué progressivement leur avance. La Guinée a finalement remporté les deux derniers quart-temps pour s’imposer avec 23 points d’écart.

Observer Les Étoiles

Sur le plan individuel, Shannon Evans a été le meilleur marqueur guinéen avec 19 points, devant Sekou Doumbouya (18 points) et Souley Boum (16 points). Ousmane Dramé a également contribué avec 13 points, tandis que Mamadi Diakité a inscrit 12 points.

Cette victoire permet à la Guinée de terminer cette fenêtre avec deux victoires et une défaite, après son revers contre le Soudan du Sud (71-81) et son succès face au Cap-Vert (81-61). ([Africa Guinee][4])

Au classement du groupe E, le Cameroun reste en tête avec 16 points, tandis que la Guinée occupe désormais la deuxième place avec 15 points. Le Soudan du Sud suit avec 14 points.

Une victoire importante donc pour le Syli Basket, qui conserve toutes ses chances dans la course à la qualification pour la Coupe du monde FIBA 2027. La prochaine fenêtre des éliminatoires est prévue en février 2027.

Source : GuinéeNews

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COP17 sur la désertification : la Guinée défend ses priorités environnementales à Oulan-Bator.

La Guinée a pris part aux travaux de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), organisée à Oulan-Bator, en Mongolie. Cette rencontre internationale, placée sous le thème « Restaurer les terres, restaurer l’espoir », a réuni les représentants des États parties autour des principaux défis liés à la dégradation des terres, à la sécheresse et à la restauration des écosystèmes.

Les travaux de la COP17 se sont déroulés parallèlement à la 24e session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention (CRIC24) et à la 17e session du Comité de la science et de la technologie (CST17). Ces différentes instances ont notamment permis d’examiner les progrès réalisés dans la lutte contre la désertification et de réfléchir aux orientations à privilégier pour les prochaines années.

Une délégation guinéenne mobilisée autour des enjeux environnementaux

Pour porter la voix de la Guinée et défendre ses priorités dans les discussions internationales, le pays a dépêché une délégation composée de 18 participants. Celle-ci regroupait principalement des représentants du ministère de l’Environnement et du Développement durable ainsi que du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

La participation guinéenne s’est inscrite dans une approche visant à mieux articuler les impératifs de développement économique avec la préservation des ressources naturelles. Cette orientation rejoint les ambitions affichées dans le cadre du programme Simandou 2040, qui entend accompagner la transformation économique du pays tout en accordant une place importante aux enjeux environnementaux.

L’orpaillage clandestin au cœur des préoccupations

Parmi les sujets défendus par la délégation guinéenne figure la lutte contre l’orpaillage clandestin. Cette activité constitue un enjeu environnemental majeur en raison de ses effets sur les sols, les ressources en eau et les écosystèmes, mais également de ses répercussions économiques et sociales.

À Oulan-Bator, la Guinée a ainsi participé à plusieurs rencontres bilatérales, aux échanges de haut niveau ainsi qu’aux travaux consacrés à la coopération contre l’exploitation minière illégale.

Le pays entend notamment renforcer les initiatives permettant de limiter la dégradation des terres et la pollution des cours d’eau, tout en favorisant une réponse concertée à l’échelle régionale.

Le Fouta Djallon présenté comme une priorité nationale

La protection du Massif du Fouta Djallon a également occupé une place importante dans les échanges portés par la délégation guinéenne. Cet ensemble montagneux joue un rôle déterminant dans l’équilibre écologique de l’Afrique de l’Ouest, notamment en raison de son importance pour les ressources hydriques de plusieurs pays de la région.

La Guinée a plaidé en faveur d’un accompagnement renforcé pour la préservation et la restauration de cet écosystème. Elle a notamment insisté sur la nécessité de mobiliser des financements adaptés, de faciliter l’accès aux technologies appropriées et d’associer davantage les communautés locales aux politiques de gestion et de restauration des terres.

Des partenariats pour accélérer la restauration des écosystèmes

La COP17 a également constitué une plateforme de dialogue pour la Guinée en matière de coopération internationale. La délégation a mis à profit les différentes rencontres organisées en marge des négociations pour rechercher de nouveaux partenariats et renforcer les appuis susceptibles d’accompagner les projets nationaux de restauration des terres et des écosystèmes.

Les discussions ont porté plus largement sur plusieurs enjeux : gestion durable des terres, adaptation aux sécheresses, financement climatique et environnemental, préservation des pâturages, participation des populations locales et préparation du cadre stratégique appelé à guider l’action internationale après 2030.

De l’engagement international à l’action nationale

Au terme des négociations, l’enjeu pour la Guinée consiste désormais à traduire les orientations retenues à l’échelle internationale en mesures concrètes sur le terrain. Parmi les priorités figurent l’adaptation des politiques nationales de gestion des terres aux nouvelles orientations internationales et la consolidation des mécanismes permettant de financer la restauration des zones dégradées.

Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de développement portée par les autorités guinéennes, qui souhaitent faire de la transition écologique un élément du développement national.

À travers Simandou 2040, le gouvernement entend ainsi poursuivre une transformation économique susceptible de s’accompagner d’une meilleure prise en compte des impératifs environnementaux. La restauration des terres, la protection des écosystèmes et la lutte contre leur dégradation apparaissent dès lors comme des composantes essentielles de cette ambition, avec pour objectif de concilier développement, résilience écologique et préservation des ressources pour les générations futures.