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S.E Bassirou Diomaye Faye se rend au Qatar pour rendre un dernier hommage à l’ancien Émir Hamad bin Khalifa Al Thani.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce mardi à destination de Doha, où il participera aux obsèques de Son Altesse Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, ancien Émir de l’État du Qatar et père de l’actuel souverain, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani.

Ce déplacement officiel s’inscrit dans le cadre des relations diplomatiques étroites qu’entretiennent le Sénégal et le Qatar. À travers cette présence, le chef de l’État sénégalais représente la Nation lors des cérémonies d’hommage organisées en mémoire de l’ancien dirigeant qatari, dont la disparition suscite une vive émotion au sein de la communauté internationale.

Un hommage à une figure majeure du Qatar moderne

Décédé le 12 juillet 2026 à Doha à l’âge de 74 ans, Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani est largement considéré comme l’un des principaux artisans de la transformation économique, politique et diplomatique du Qatar.

Surnommé « l’Émir père », il a profondément marqué l’histoire contemporaine de son pays en impulsant un vaste programme de modernisation, en renforçant le rayonnement international de l’émirat et en faisant du Qatar un acteur incontournable sur les scènes régionale et mondiale.

Sa disparition a conduit les autorités qatariennes à décréter quatre jours de deuil national, tandis que de nombreux dirigeants étrangers et chefs d’État ont adressé leurs condoléances et salué son héritage.

Le Sénégal réaffirme ses liens avec le Qatar

La participation de Bassirou Diomaye Faye à ces obsèques illustre la qualité des relations entre Dakar et Doha, fondées sur une coopération soutenue dans plusieurs domaines, notamment les investissements, le développement économique, les infrastructures et les partenariats diplomatiques.

À l’issue de cette mission officielle, le président sénégalais regagnera Dakar le 15 juillet 2026, après avoir pris part aux cérémonies commémoratives organisées en hommage à l’ancien souverain qatari.

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Dakar renforce son dispositif de propreté avec 2 000 bacs à ordures à l’approche des JOJ 2026.

À quelques mois des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la Ville de Dakar accélère ses actions en faveur de la salubrité urbaine. Le maire Abass Fall a officiellement lancé, mardi 14 juillet, l’opération « Zéro déchet », une initiative destinée à améliorer durablement la gestion des déchets et à offrir une capitale plus propre avant cet événement sportif historique.

À cette occasion, la municipalité a remis à la Société nationale de gestion intégrée des déchets (Sonaged) un important lot d’équipements comprenant 2 000 bacs à ordures de 660 litres, dont 1 000 seront directement exploités par l’entreprise, ainsi que 3 000 sacs à sable destinés à renforcer les opérations de propreté dans l’ensemble du département de Dakar.

Un dispositif renforcé pour une capitale prête à accueillir le monde

La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de plusieurs autorités, dont Cécile Faye, secrétaire générale du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), qui a salué cette initiative comme un appui majeur aux préparatifs de l’événement.

Selon elle, cette dotation constitue un renforcement significatif du dispositif de gestion des déchets, notamment dans les zones donnant accès aux sites de compétition ainsi que dans les principaux espaces publics appelés à accueillir les visiteurs, les délégations et les athlètes.

Les JOJ Dakar 2026, premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain, représentent un enjeu majeur pour l’image du Sénégal, faisant de la qualité du cadre de vie et de la propreté urbaine des priorités pour les autorités.

Une répartition sur l’ensemble du territoire dakarois

Le maire Abass Fall a précisé que les nouveaux équipements seront déployés dans toutes les communes de la capitale. Chaque 19 communes de Dakar bénéficiera de 20 bacs à ordures, tandis que des dotations spécifiques seront également attribuées aux établissements scolaires ainsi qu’aux lieux de culte.

À travers cette opération, l’édile entend faire de Dakar une ville plus propre, plus attractive et plus agréable à vivre, en s’inspirant des standards observés dans les grandes métropoles internationales.

Les JOJ 2026 comme catalyseur des politiques environnementales

Pour le Comité d’organisation des Jeux, cette initiative dépasse le simple cadre de la gestion des déchets. Elle traduit une volonté de placer la protection de l’environnement et la qualité des espaces publics au cœur des préparatifs de l’événement.

Cécile Faye a souligné que cette mobilisation témoigne de l’engagement de la municipalité en faveur des populations, mais également de la réussite des Jeux olympiques de la jeunesse. Elle a rappelé que la propreté de Dakar contribuera directement à l’image que le Sénégal projettera auprès des milliers de visiteurs attendus à l’occasion de cette compétition internationale.

Avec l’opération « Zéro déchet », la Ville de Dakar affiche ainsi son ambition de conjuguer développement urbain, protection de l’environnement et excellence organisationnelle, afin de faire des JOJ 2026 une vitrine du savoir-faire sénégalais et africain.

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Pétrole : le Nigeria dépasse son quota de l’OPEP et enregistre son meilleur niveau de production depuis 2020.

Le Nigeria confirme son redressement dans le secteur pétrolier. En juin 2026, le premier producteur africain a enregistré une production moyenne de 1,735 million de barils par jour (bpj) de pétrole brut et de condensats, signant ainsi un quatrième mois consécutif de progression. Cette performance permet au pays de dépasser d’environ 4 % le quota de 1,5 million de barils par jour fixé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Ces résultats traduisent les efforts engagés par Abuja pour relancer durablement son industrie pétrolière, pilier essentiel de l’économie nationale et principale source de recettes d’exportation.

Une production de brut au plus haut depuis plus de six ans

Selon les statistiques publiées par la Commission nigériane de régulation du secteur pétrolier en amont (NUPRC), la production de pétrole brut s’est établie à 1,56 million de barils par jour en juin, tandis que les condensats ont représenté environ 180 000 barils par jour.

Le régulateur souligne que ce niveau de production de pétrole brut constitue le meilleur résultat enregistré depuis avril 2020, soit un record sur 74 mois. En intégrant les condensats, la production totale a même atteint 1,89 million de barils par jour, rapprochant le Nigeria de son objectif stratégique de franchir à nouveau le seuil des 2 millions de barils quotidiens.

Une progression continue depuis le début de l’année

Les données officielles mettent en évidence une dynamique de croissance régulière. La production totale est passée de 1,483 million de barils par jour en février à 1,546 million en mars, avant d’atteindre 1,663 million en avril, 1,700 million en mai, puis 1,735 million en juin, soit une hausse mensuelle de 2,2 %.

Cette évolution témoigne du redressement progressif de l’industrie pétrolière nigériane après plusieurs années marquées par des difficultés opérationnelles, des actes de sabotage sur les infrastructures et des vols de pétrole.

Des infrastructures plus stables et une meilleure efficacité opérationnelle

La NUPRC attribue cette amélioration à plusieurs facteurs, notamment la stabilité des activités sur les principaux champs pétroliers, la réduction des perturbations sur les pipelines et une meilleure disponibilité des installations de production.

Dans son rapport, l’institution estime que cette progression reflète les efforts des opérateurs pour améliorer leurs performances et renforcer la fiabilité des infrastructures énergétiques.

« La croissance soutenue enregistrée en juin témoigne de l’engagement constant des opérateurs à améliorer l’efficacité opérationnelle, à préserver l’intégrité des actifs et à renforcer la fiabilité de la production », souligne le régulateur.

Bonny et Forcados en tête des terminaux de production

Parmi les principaux terminaux pétroliers du pays, Bonny conserve sa première place avec une production moyenne de 318 280 barils par jour, contre 293 880 barils le mois précédent.

Il est suivi de Forcados, qui affiche 306 360 barils par jour, en progression par rapport aux 289 900 barils enregistrés en mai.

Le terminal de Qua Iboe a produit 164 730 barils par jour, en léger recul sur un mois, tandis qu’Escravos a porté sa production à 138 030 barils quotidiens. Bonga complète le classement avec une moyenne de 103 660 barils par jour, confirmant la stabilité de ses opérations.

Abuja vise une relance durable du secteur pétrolier

Cette nouvelle hausse conforte les ambitions des autorités nigérianes, qui souhaitent accroître durablement la production nationale afin de soutenir les finances publiques, renforcer les recettes d’exportation et consolider la place du Nigeria comme premier producteur de pétrole du continent africain.

À travers les réformes engagées dans le secteur énergétique et les investissements destinés à sécuriser les infrastructures, Abuja espère poursuivre cette dynamique et retrouver, à moyen terme, des niveaux de production supérieurs à 2 millions de barils par jour.

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Santé : l’Inde veut renforcer ses investissements pharmaceutiques en Guinée.

L’Inde entend consolider son partenariat avec la Guinée dans le domaine de la santé en misant sur le développement de l’industrie pharmaceutique locale. À l’occasion d’un point de presse organisé ce mardi 14 juillet 2026 à Conakry, l’ambassadeur de l’Inde en Guinée, Sandeep Sood, a réaffirmé la volonté de son pays d’accompagner les autorités guinéennes à travers l’implantation de nouvelles entreprises pharmaceutiques et le partage de son expertise dans le secteur.

Cette coopération s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités nationales en matière de production de médicaments, avec pour objectif de réduire la dépendance aux importations, d’améliorer l’accès aux traitements et de soutenir le développement d’une industrie pharmaceutique compétitive en Guinée.

Une production locale en pleine expansion

Le diplomate a rappelé que plusieurs entreprises indiennes participent déjà au développement du secteur pharmaceutique guinéen. Parmi elles, l’une a mis en place une unité de production de médicaments capable d’approvisionner non seulement le marché national, mais également certains pays voisins.

« Une entreprise indienne a déjà implanté une unité de production pharmaceutique en Guinée. Cette installation permet non seulement de répondre aux besoins du marché local, mais également d’exporter vers les pays voisins. C’est une fierté pour la coopération entre nos deux pays », a déclaré Sandeep Sood.

Selon lui, cette présence industrielle constitue une étape importante dans la stratégie visant à renforcer la souveraineté sanitaire de la Guinée tout en favorisant l’émergence d’un tissu industriel local créateur d’emplois et de valeur ajoutée.

L’Inde prête à partager son expertise

Au-delà des investissements, New Delhi souhaite mettre son expérience au service de la Guinée dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la fabrication de médicaments, la couverture sanitaire, le développement des infrastructures de santé et la formation des professionnels du secteur.

L’ambassadeur a indiqué que son pays poursuivait ses échanges avec les autorités sanitaires guinéennes afin d’encourager l’installation de nouvelles entreprises pharmaceutiques et de favoriser le transfert de compétences.

« L’Inde est prête à partager son expérience avec la Guinée. Nous travaillons avec les autorités sanitaires guinéennes pour encourager d’autres entreprises à s’installer et à produire localement des médicaments au bénéfice des populations », a-t-il souligné.

Faire de la Guinée un pôle pharmaceutique régional

À travers ce partenariat, les deux pays ambitionnent de faire émerger en Guinée une véritable plateforme régionale de production pharmaceutique. L’objectif est de répondre plus efficacement aux besoins du marché national, d’alimenter les pays de la sous-région en médicaments fabriqués localement et d’améliorer l’accessibilité des produits de santé grâce à une offre plus abondante et à des coûts plus compétitifs.

Ce renforcement de la coopération sanitaire illustre également la volonté commune de Conakry et de New Delhi d’élargir leurs relations économiques et industrielles, tout en contribuant au développement d’un système de santé plus résilient et mieux adapté aux besoins des populations guinéennes.

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L’Ambassadeur de la Guinée au Sénégal, M.Mandjou Dioubaté présente les condoléances .

L’Ambassadeur de la Guinée au Sénégal, M.Mandjou Dioubaté présente les condoléances,

Ainsi : « suite au décès de Hadja Andrée Touré ,1ere Dame de la République, épouse du 1er Président de la République de Guinée, le camarade AHMED SEKOU TOURE ,je voudrais au nom de l’ensemble du personnel diplomatique et technique de l’Ambassade de Guinée au Sénégal ainsi qu’à mon nom personnel m’incliner sur la mémoire de l’illustre disparue ,présenter les condoléances au Président de la République S.E.M Mamadi Doumbouya, au gouvernement et au peuple de Guinée. »

 

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Puisse Allah SWT lui accorde le paradis pour le repos éternel de sa belle âme.

Ambassadeur Mandjou Djoubaté

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Sénégal : le gouvernement ouvre les importations de sucre pour sécuriser l’approvisionnement avant les fêtes religieuses.

Le gouvernement sénégalais a décidé d’ouvrir le marché des importations de sucre à compter du 15 juillet 2026, une mesure destinée à prévenir tout risque de pénurie et à garantir un approvisionnement suffisant du marché national à l’approche des grandes célébrations religieuses. Les autorités assurent toutefois que cette décision ne remet pas en cause leur stratégie de soutien à la production locale et à l’industrialisation nationale.

Dans un communiqué publié lundi, le ministère de l’Industrie et du Commerce a tenu à clarifier la situation, démentant les informations faisant état d’autorisations d’importation déjà accordées. Le département précise qu’aucune licence d’importation de sucre ou de DIPA n’a été délivrée depuis le 15 décembre 2025, une décision qui visait à permettre à la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) d’écouler sa production sur le marché intérieur.

Des stocks en baisse face à une demande croissante

Si cette politique de protection de la production nationale a été maintenue durant plusieurs mois, les autorités estiment aujourd’hui que la diminution progressive des stocks de la CSS impose un ajustement.

La compagnie produit environ 140 000 tonnes de sucre par an, tandis que la consommation nationale avoisine 25 000 tonnes par mois. Cette demande augmente sensiblement durant les périodes de fortes célébrations religieuses, notamment à l’occasion du Grand Magal de Touba et du Gamou, qui entraînent traditionnellement une hausse de la consommation des ménages.

Le ministère rappelle également que les besoins du pays entre août et novembre sont habituellement couverts en partie par des importations destinées à compléter la production locale.

Préserver l’approvisionnement et la stabilité des prix

Selon le gouvernement, l’ouverture des importations à partir du 15 juillet répond exclusivement à un impératif de sécurité alimentaire et de stabilité économique. L’objectif est d’assurer la continuité de la distribution sur l’ensemble du territoire, d’éviter les ruptures de stock et de contenir toute hausse excessive des prix susceptible de pénaliser les consommateurs.

Les autorités insistent sur le caractère ponctuel et complémentaire de cette mesure, qui vise à répondre à une tension conjoncturelle du marché sans remettre en question la place de la production nationale.

Le soutien à la filière sucrière réaffirmé

Le ministère de l’Industrie et du Commerce souligne que cette décision s’inscrit dans une approche équilibrée conciliant soutien à la filière sucrière nationale et protection du pouvoir d’achat des ménages.

Le gouvernement réaffirme ainsi son engagement en faveur de la politique d’import-substitution, qui demeure l’un des axes de sa stratégie de souveraineté économique et industrielle.

Enfin, les autorités invitent la Compagnie sucrière sénégalaise ainsi que l’ensemble des acteurs de la filière à poursuivre leur collaboration avec l’État afin d’optimiser les circuits d’approvisionnement. Elles préviennent également qu’aucune tentative de perturbation du marché ou de spéculation ne sera tolérée, assurant que les pouvoirs publics prendront toutes les mesures nécessaires pour préserver l’intérêt général et garantir un accès régulier au sucre pour les consommateurs sénégalais.

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Décès de Hadja Andrée Touré : le député Elhadj Amadou Diarouga Diallo rend hommage à l’ancienne Première dame à l’ambassade de Guinée au Sénégal

Le député de la circonscription Afrique, Elhadj Amadou Diarouga Diallo, s’est rendu à l’ambassade de la République de Guinée au Sénégal pour signer le livre de condoléances ouvert à la suite du décès de Hadja Andrée Touré, ancienne Première dame de Guinée et veuve du premier président de la République, Ahmed Sékou Touré.

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𝐄𝐍 𝐌𝐄́𝐌𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐅𝐄𝐔𝐄 𝐇𝐀𝐃𝐉𝐀 𝐀𝐍𝐃𝐑𝐄́𝐄 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́
𝐀𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞́ 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 Synergie des Guinéens pour la Mobilisation de la Diaspora-SGMD, 𝐣𝐞 𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐮 𝐚̀ 𝐥’𝐀𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐚𝐮 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐋𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐨𝐥𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐃𝐢𝐞𝐮 𝐝𝐞 𝐅𝐞𝐮𝐞 𝐇𝐚𝐝𝐣𝐚 𝐀𝐧𝐝𝐫𝐞́𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́.
𝐄𝐧 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮𝐫𝐞𝐮𝐬𝐞, 𝐣’𝐚𝐢 𝐭𝐞𝐧𝐮 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐦𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐨𝐥𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞́𝐦𝐮𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐒𝐨𝐧 𝐄𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐌𝐚𝐧𝐝𝐣𝐨𝐮 𝐃𝐢𝐨𝐮𝐛𝐚𝐭𝐞́, 𝐀𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐚𝐮 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐝𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞.
𝐉𝐞 𝐬𝐚𝐥𝐮𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐥𝐚 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐥𝐥𝐮𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐠𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐞𝐱𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐦𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐩𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞́𝐞, 𝐚𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐧 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞.
𝐏𝐮𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐀𝐥𝐥𝐚𝐡, 𝐥𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐭-𝐏𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭, 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐅𝐞𝐮𝐞 𝐇𝐚𝐝𝐣𝐚 𝐀𝐧𝐝𝐫𝐞́𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ 𝐒𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐟𝐢𝐧𝐢𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐨𝐫𝐝𝐞, 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐒𝐨𝐧 𝐏𝐚𝐫𝐚𝐝𝐢𝐬 𝐞́𝐭𝐞𝐫𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐬𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐠𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞.
𝐐𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐚̂𝐦𝐞 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐢𝐱.
𝐇𝐨𝐧𝐨𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐄𝐥𝐡𝐚𝐝𝐣 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐃𝐢𝐚𝐫𝐨𝐮𝐠𝐚 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨
𝐃𝐞́𝐩𝐮𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐨𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞
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N’Zérékoré : le FDSI lance la construction de son futur siège régional

Le Fonds de Développement Social et de l’Indigence (FDSI) poursuit sa politique de renforcement de sa présence sur le territoire national. Une semaine après l’inauguration de son nouveau siège régional de Kindia, l’institution a procédé, samedi 11 juillet, à la pose de la première pierre de son futur siège régional à N’Zérékoré.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, sous le leadership du Ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités, visant à rapprocher les services sociaux des populations et à renforcer la prise en charge des couches les plus vulnérables.

WhatsApp Image 2026 07 13 at 16.39.161La cérémonie a réuni le Gouverneur de la région administrative de N’Zérékoré, le Colonel Moussa Condé, le Directeur général du FDSI, Lansana Diawara, ainsi que les autorités administratives, locales, coutumières et religieuses, les partenaires et les cadres de l’institution.

Dans son intervention, le Directeur général du FDSI a souligné que la construction de cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions de travail des équipes régionales, de renforcer la coordination des interventions sociales et d’offrir des services de proximité plus efficaces aux personnes vulnérables et aux ménages en situation d’indigence dans la région forestière.

WhatsApp Image 2026 07 13 at 16.39.151La réalisation de ce siège régional s’inscrit dans la stratégie de modernisation et de décentralisation engagée par le FDSI. Après Kindia, ce nouveau chantier illustre la volonté de l’institution de se doter d’infrastructures adaptées afin de répondre plus efficacement aux attentes des populations sur l’ensemble du territoire national.

À travers ces investissements, le FDSI confirme son engagement à faire du développement social un levier de justice sociale, d’équité et de solidarité nationale, conformément aux orientations des plus hautes autorités du pays.

Source : GuinéeNEWS

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Inclusion financière: La BCRG définit le cap de la prochaine décennie à Luanda.

Les 9 et 10 juillet 2026, l’élite des banques centrales africaines s’est réunie à Luanda pour la 15e Table ronde annuelle de l’Initiative africaine pour les politiques d’inclusion financière (AfPI). La Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), représentée par son Premier Vice-Gouverneur, Elhadj Mohamed Lamine CONTE, a joué un rôle moteur dans ces travaux consacrés à l’avenir financier du continent.

Heure et calendriers

Le thème de cette édition, « Autonomiser l’avenir financier de l’Afrique : réfléchir, renforcer et avancer », marquait un tournant décisif. Pour les dirigeants présents, l’ère de la simple expansion du nombre de comptes bancaires touche à sa fin. Désormais, l’objectif est l’usage réel.

Ouvrant la session stratégique sur le passage de l’accès à l’impact, Elhadj Mohamed Lamine CONTE a rappelé une vérité fondamentale :

Actualités régionales

« L’inclusion financière ne doit plus être appréciée uniquement à travers le nombre de comptes ouverts, mais à travers l’usage réel des services financiers, la confiance des citoyens et l’impact concret sur les ménages, les PME, les femmes et les jeunes. »

La Guinée, un modèle de progression dynamique

La BCRG a fait état d’un parcours probant : le taux d’accès aux comptes en Guinée est passé de 4 % en 2011 à environ 36 % en 2024.

Forte de cette dynamique, l’institution guinéenne place désormais la barre plus haut. La priorité est à la transformation économique durable, articulée autour de trois piliers :

  • Le numérique : levier principal de bancarisation.
  • L’interopérabilité : pour fluidifier les paiements.
  • La protection des utilisateurs : socle indispensable de la confiance.
  • BCRG Luanda

Une vision alignée sur le Programme Simandou 2040

La participation de la BCRG à Luanda s’inscrit dans une stratégie nationale ambitieuse. En pleine mise à jour de sa Stratégie Nationale d’Inclusion Financière (SNIF) sous l’égide du projet WARDIP, la Guinée se prépare à passer à la vitesse supérieure.

Parcs et jardins régionaux

L’institution intègre pleinement ces objectifs au sein du Programme Simandou 2040. Cette vision vise à créer une synergie entre les grandes infrastructures du pays et le quotidien des citoyens, notamment via :

  • L’intégration des travailleurs informels dans le circuit formel.
  • Le déploiement massif des QR codes marchands.
  • La mise en place de fonds de garantie et de lignes de crédit ciblées pour les PME et les entrepreneures.

Vers une finance africaine résiliente

Les travaux de l’AfPI ont abouti à un engagement collectif fort. Les dirigeants se sont accordés sur une nouvelle feuille de route : privilégier la santé financière des populations, renforcer la cybersécurité et orienter les systèmes financiers vers les secteurs productifs, particulièrement l’agriculture.

Avec cette participation, la BCRG confirme son rôle de leader institutionnel. Elle réaffirme sa volonté de transformer l’inclusion financière en un levier de croissance inclusive, garantissant à chaque Guinéen des services utiles, sûrs et durables.

Source : Guinéenews

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Dernier adieu à Hadja Andrée TOURÉ : le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA lui rend un ultime hommage.

La Guinée a rendu, ce dimanche 12 juillet 2026, un hommage solennel à Hadja Andrée TOURÉ, ancienne Première Dame de la République et veuve du premier président de la Guinée indépendante, Ahmed Sékou TOURÉ, décédée le 8 juillet 2026. Les obsèques de l’ancienne Première Dame ont réuni les plus hautes autorités du pays, le corps diplomatique, les représentants des institutions nationales et internationales, les autorités religieuses et coutumières, ainsi que de nombreux citoyens venus saluer la mémoire de cette figure de l’histoire nationale.
Conformément au programme officiel, la dépouille de la défunte est arrivée, samedi soir, à l’aéroport international Ahmed Sékou TOURÉ. Les cérémonies d’obsèques se sont déroulées ce dimanche. Elles ont débuté au Palais du Peuple par un symposium d’hommage retraçant le parcours de Hadja Andrée TOURÉ, qui a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de la Guinée. Ce symposium, présidé par le Premier ministre, Amadou Oury BAH, s’est tenu en présence du ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, du ministre directeur de cabinet de la Présidence, Djiba DIAKITÉ, des conseillers à la Présidence et de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des ministres venus du Mali.
Tour à tour, la famille, les proches et les autorités ont rendu un vibrant hommage et salué la mémoire de celle qui a partagé les combats fondateurs de l’indépendance et accompagné les grandes étapes de la construction de l’État guinéen. Par la voix des enfants et des petits-enfants de feue Hadja Andrée TOURÉ, le Chef de l’État a reçu des remerciements appuyés pour avoir honoré la mémoire et l’héritage de feu Ahmed Sékou TOURÉ et apporté une assistance soutenue à la défunte.
Prenant la parole au nom du Chef de l’État pour prononcer le discours d’hommage de la Nation, le Premier ministre a déclaré qu’avec cette disparition, la Guinée perd une figure marquante de son histoire commune. Il a présenté, au nom du Chef de l’État et du peuple de Guinée, les condoléances les plus émues à la famille éplorée. Il a par ailleurs invité tous les Guinéens à renforcer la cohésion nationale, à assumer leur histoire dans toute sa globalité et à s’unir autour de la patrie, conformément aux orientations du Président de la République, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA.
À l’issue de cette cérémonie, clôturée par une procession funèbre, la prière mortuaire a été célébrée à la Mosquée Fayçal de Conakry par le grand imam, Elhadj Mamadou Saliou CAMARA, en présence du ministre secrétaire général de la Présidence, du ministre directeur de cabinet de la Présidence, ainsi que de la haute hiérarchie militaire. La dépouille mortelle a ensuite pris la direction des Cases de Belle-Vue à travers un cortège funèbre qui a parcouru le trajet pour un dernier adieu du peuple de Guinée.
Aux Cases de Belle-Vue, résidence de la famille TOURÉ, les autorités civiles et militaires, les leaders religieux et coutumiers se sont retrouvés pour la cérémonie d’inhumation. Pour cette ultime étape, le Chef de l’État, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, s’est déplacé en personne pour participer à l’inhumation de feue Hadja Andrée TOURÉ dans l’enceinte du domaine familial. Le Président Mamadi Doumbouya a donné le premier coup de pelle avant d’implorer la miséricorde divine en faveur de feue Hadja Andrée TOURÉ.
Dans une atmosphère de recueillement, les autorités ont renouvelé leurs condoléances à la famille biologique de la défunte ainsi qu’à l’ensemble du peuple de Guinée, en priant Dieu d’accueillir Hadja Andrée TOURÉ dans Sa miséricorde et de lui accorder le Paradis éternel.

Source : presidence.gov.gn