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JOJ Dakar 2026 : l’État renforce son dispositif contre les inondations et les déchets.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, les autorités sénégalaises renforcent les mesures destinées à garantir la salubrité et la sécurité environnementale autour des sites de la compétition. Au-delà de la préparation des infrastructures sportives, l’État entend anticiper les risques liés aux inondations ainsi qu’à la gestion des déchets solides et liquides.

C’est dans ce cadre que le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a présidé, jeudi 3 septembre 2026 à Diamniadio, une réunion de suivi de la Task Force mise en place pour coordonner les actions liées à ces enjeux.

La rencontre a rassemblé les services techniques du ministère ainsi que les représentants des différents départements ministériels associés à l’organisation des JOJ. Cette structure découle des orientations issues de la réunion interministérielle présidée par le Premier ministre le 3 juillet dernier.

Anticiper les risques avant le début des Jeux

Les travaux ont notamment porté sur la matrice d’action élaborée par la Task Force. Cet outil doit permettre de centraliser les interventions prioritaires, de clarifier les responsabilités de chaque acteur et de suivre l’exécution des mesures prévues.

L’approche retenue repose sur l’anticipation plutôt que sur la gestion des situations d’urgence. Les autorités souhaitent notamment renforcer les dispositifs d’alerte, améliorer la coordination entre les services et optimiser la mobilisation des moyens disponibles en cas de menace.

Une attention particulière est accordée aux espaces directement liés aux JOJ, notamment les sites de compétition, le Village olympique, les structures d’hébergement et les principaux corridors reliant Dakar, Diamniadio et Saly.

Une mobilisation qui dépasse les services de l’État

Pour les autorités, la réussite de ce dispositif dépend également de l’implication des collectivités territoriales et des communautés. Le ministre a ainsi appelé les élus locaux, les acteurs communautaires, les relais de proximité et les médias à participer aux actions de sensibilisation.

Cette mobilisation doit notamment encourager l’adoption de comportements responsables concernant le dépôt et la gestion des déchets, mais aussi la préservation des ouvrages et équipements d’assainissement.

L’objectif est d’éviter que des comportements inappropriés ne compromettent les efforts engagés pour prévenir les inondations et maintenir un environnement sain durant la compétition.

Dakar, Diamniadio et Saly au cœur du dispositif

Les trois principaux pôles concernés par l’accueil des JOJ, Dakar, Diamniadio et Saly, font l’objet d’une surveillance renforcée. Les autorités veulent notamment assurer des conditions satisfaisantes de propreté et d’hygiène autour des infrastructures sportives, des lieux d’hébergement et des axes empruntés par les délégations.

Cette préparation répond à un double impératif : garantir le bon déroulement des Jeux et offrir aux athlètes, aux délégations et aux visiteurs un cadre conforme aux ambitions du Sénégal pour cet événement international.

Les JOJ comme levier de résilience

Au-delà de la compétition, les mesures engagées dans le cadre de la Task Force pourraient contribuer à renforcer durablement les capacités de prévention et de gestion des risques dans les territoires concernés.

La préparation des JOJ Dakar 2026 apparaît ainsi comme une opportunité d’accélérer les efforts en matière d’assainissement, de gestion des déchets, de prévention des inondations et d’amélioration du cadre de vie.

Pour l’État, l’enjeu est donc de faire de ce rendez-vous sportif international non seulement une réussite organisationnelle, mais également un levier pour renforcer la résilience environnementale du Sénégal.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique sillonnera les 14 régions du Sénégal.

Allumée à Athènes, berceau historique de l’olympisme, le 10 septembre, la flamme arrivera à Dakar le 12 septembre. Elle débutera ensuite son parcours national deux jours plus tard, avec plus de 30 étapes programmées dans différentes localités du pays.

Plus de 30 étapes à travers le pays

Le relais passera notamment par plusieurs communes de la région de Dakar, dont Dakar, Rufisque, Guédiawaye et Pikine. Il se poursuivra dans les autres régions, avec des étapes annoncées notamment à Saint-Louis, Matam, Kolda et Ziguinchor.

Au total, le programme prévoit 30 étapes, réparties entre 14 étapes dans la région de Dakar et 16 dans les autres régions du Sénégal. Plusieurs centaines de relayeurs participeront à cette traversée nationale, donnant à la population l’occasion de prendre part symboliquement à l’aventure des JOJ.

Chaque étape sera accompagnée d’animations destinées au grand public. Des activités sportives, culturelles et éducatives, ainsi que des démonstrations, initiations, ateliers et animations numériques sont prévues. Les établissements scolaires seront également associés à plusieurs séquences de la tournée.

« Pass the Energy », un message de transmission

Au-delà de sa dimension sportive, le relais de la flamme entend mettre en avant les valeurs portées par l’olympisme. Le slogan « Pass the Energy » symbolise la transmission de l’énergie, de l’enthousiasme et des valeurs olympiques d’une génération à l’autre.

Le passage de la flamme entre les mains des différents relayeurs doit ainsi illustrer les notions d’amitié, de respect et de solidarité. La tournée offrira également une vitrine à plusieurs éléments du patrimoine culturel sénégalais.

Une dernière étape avant l’ouverture des Jeux

Le périple national de la flamme prendra fin le 30 octobre, à la veille de la cérémonie d’ouverture des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio.

La flamme sera alors utilisée pour allumer la vasque olympique, qui restera allumée pendant toute la compétition, programmée jusqu’au 13 novembre 2026.

Avec Dakar 2026, le Sénégal s’apprête à accueillir le premier événement olympique organisé sur le continent africain. La tournée nationale de la flamme constitue ainsi l’une des principales séquences de mobilisation populaire avant le lancement officiel des Jeux.

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JOJ Dakar 2026 : le site de Saly Beach Ouest livré au COJOJ.

À quelques mois des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, les préparatifs se poursuivent avec la livraison du site de compétition de Saly Beach Ouest au Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ).

La mise à disposition du site a été effectuée le 10 août 2026 par la SAPCO-Sénégal, après plusieurs travaux d’aménagement destinés à répondre aux exigences d’une compétition internationale.

Un site adapté au volleyball de plage

Les interventions ont notamment porté sur la libération de l’emprise, le nettoyage de la plage et le tamisage du sable. Ces opérations avaient pour objectif de garantir un espace propre, sécurisé et adapté aux épreuves de volleyball de plage prévues durant les JOJ.

Le site avait déjà accueilli une compétition de la Fédération Sénégalaise de Volleyball, notamment à l’occasion de la Coupe d’Afrique de Volleyball. Cette première utilisation a permis de tester les installations avant le rendez-vous olympique.

Saly au cœur de la stratégie touristique

Au-delà de sa vocation sportive, l’aménagement de Saly Beach Ouest s’inscrit dans une démarche de valorisation de la station balnéaire.

Pour la SAPCO-Sénégal, l’infrastructure doit contribuer à renforcer l’attractivité de Saly et à promouvoir davantage la Destination Sénégal.

Avec la livraison de ce site, le Sénégal franchit ainsi une nouvelle étape dans la préparation des JOJ Dakar 2026, tout en cherchant à inscrire les investissements liés à l’événement dans une dynamique durable de développement touristique et sportif.

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JOJ Dakar 2026 : le Sénégal entre dans la dernière ligne droite des préparatifs.

À 80 jours de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Sénégal accélère les préparatifs afin de finaliser les infrastructures, renforcer les dispositifs de transport et de sécurité et assurer la mise en service des principaux équipements avant l’arrivée des délégations.

Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a présidé mardi, au Building administratif Président Mamadou Dia, un Conseil interministériel consacré à l’état d’avancement des préparatifs. La réunion a permis de faire le point sur les réalisations et de fixer plusieurs échéances pour les travaux restant à achever.

Des infrastructures déjà largement avancées

Plusieurs équipements majeurs ont déjà été réceptionnés, notamment le stade Iba Mar Diop et la Piscine olympique. Le Village olympique ainsi que certains autres sites sont en phase de finalisation.

Le programme sportif définitif a également été arrêté avec les fédérations internationales et le Comité international olympique (CIO). Sur le volet de l’hébergement, 74 conventions ont été conclues avec des établissements hôteliers, représentant près de 2 500 chambres réservées.

Le dispositif de sécurité est, pour sa part, finalisé et son déploiement a débuté. Le programme du Brevet olympique civique et sportif a également permis de sensibiliser plus d’un million de jeunes à travers le pays.

Des échéances rapprochées

Plusieurs opérations doivent toutefois être achevées dans les prochaines semaines. Le Village olympique devra être terminé au plus tard le 15 août et remis au Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) avant le 31 août. Le Centre équestre de Diamniadio doit être finalisé avant le 20 août.

Les travaux de voirie et d’aménagement prévus à Dakar, Diamniadio et Saly devront, quant à eux, être achevés au plus tard le 30 septembre.

Le transport constitue également un enjeu majeur. Le gouvernement vise la mise en exploitation de la liaison TER Diamniadio-AIBD avant le 27 septembre, ainsi que la disponibilité de la flotte de bus destinée aux personnes accréditées avant le 30 septembre. Des mesures spécifiques sont également prévues pour fluidifier la circulation sur les axes routiers et autoroutiers.

Santé, salubrité et mobilisation

Le dispositif sanitaire devra être pleinement opérationnel avant la fin du mois d’août. L’hôpital des enfants de Diamniadio, désigné comme établissement officiel des JOJ, devra disposer des équipements et du personnel nécessaires avant le 31 août. L’approvisionnement en médicaments des sites d’hébergement et de compétition est prévu d’ici au 30 août.

La question de la salubrité fait également l’objet d’un calendrier spécifique. Un programme de maintien de la propreté sera déployé à partir du 17 août à Dakar, Diamniadio et Saly, notamment autour des sites de compétition, du Village olympique et du parcours du TER.

Le gouvernement prévoit par ailleurs un important dispositif de mobilisation populaire. Un plan de mobilisation sociale et communautaire doit être présenté avant le 14 août, tandis que les actions de communication seront renforcées à partir du 15 août. Un programme d’animations culturelles dans la banlieue dakaroise et les régions doit également être finalisé avant le 22 août.

Préparer l’après-JOJ

Au-delà de l’organisation des compétitions, les autorités travaillent déjà sur l’héritage de l’événement à travers le programme « JOJ Impacts ». Celui-ci doit notamment porter sur la maintenance et l’exploitation durable des infrastructures ainsi que sur le développement de l’industrie des rencontres et événements professionnels.

À 80 jours du coup d’envoi, le Sénégal entre ainsi dans une phase décisive. Si plusieurs infrastructures et dispositifs sont déjà opérationnels ou en voie de finalisation, le respect des prochaines échéances sera déterminant pour garantir des JOJ Dakar 2026 pleinement fonctionnels et préparer leur héritage à long terme.

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JOJ Dakar 2026 : le COJOJ et ChildFund renforcent leur engagement pour la protection des enfants

Cet accord s’inscrit dans la continuité de la collaboration engagée entre les deux organisations. ChildFund accompagne déjà le COJOJ dans la mise en œuvre de son dispositif de sauvegarde, notamment à travers l’élaboration de la Charte de sauvegarde des enfants, signée le 16 juin 2026 à l’occasion de la Journée de l’enfant africain.

À travers ce partenariat, les deux parties ambitionnent de garantir un environnement sûr, inclusif et respectueux des droits de chaque enfant lors des JOJ, qui se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026.

« Au-delà de sa portée institutionnelle, cette convention traduit une conviction profonde qui guide l’action du COJOJ depuis le début : faire de la protection des enfants un principe transversal qui irrigue l’ensemble de nos opérations », a déclaré Ibrahima Wade, coordonnateur général du COJOJ.

La convention prévoit notamment le renforcement des capacités des acteurs mobilisés pour l’organisation des Jeux, le développement d’outils de sensibilisation ainsi que la mise en place de mécanismes de prévention, de signalement et de prise en charge des situations à risque.

En intégrant la protection de l’enfance parmi les priorités de Dakar 2026, le COJOJ et ChildFund souhaitent faire des Jeux un héritage durable, où la sécurité, le bien-être et les droits des enfants occupent une place centrale, au-delà de la réussite sportive de l’événement.

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JOJ Dakar 2026 : le Brevet Olympique, Civique et Sportif dépasse le million de jeunes bénéficiaires.

Prévue initialement en 2022 avant d’être reportée à 2026 en raison de la pandémie de Covid-19, l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) à Dakar produit déjà des effets durables. Bien avant le coup d’envoi de la compétition, le Sénégal a engagé un ambitieux programme d’héritage destiné à transmettre les valeurs de l’olympisme à la jeunesse. Au cœur de cette stratégie figure le Brevet Olympique, Civique et Sportif (BOCS), une initiative du Comité d’organisation des JOJ Dakar 2026 (COJOJ) qui s’impose aujourd’hui comme l’un des projets éducatifs les plus marquants liés à l’événement.

Les résultats témoignent de l’ampleur du dispositif. Au 15 juin 2026, le programme avait déjà touché 1 021 655 jeunes, dépassant largement l’objectif initial de 900 000 bénéficiaires. Pour assurer son déploiement sur l’ensemble du territoire, près de 2 000 formateurs ont également été préparés à transmettre les principes du BOCS dans les établissements scolaires et les centres de formation.

Un programme ancré dans le système éducatif sénégalais

Mis en œuvre en partenariat avec les ministères de l’Éducation nationale ainsi que de la Formation professionnelle et technique, le Brevet Olympique, Civique et Sportif s’est progressivement intégré au parcours éducatif des jeunes Sénégalais.

Près de 70 % des participants sont issus des établissements relevant de l’Éducation nationale, tandis que 30 % proviennent des centres de formation professionnelle. Cette intégration permet d’associer apprentissages scolaires, pratique sportive et éducation à la citoyenneté.

Pour Honoré Gilbert Ngom, chef de la division de l’enseignement technique, le BOCS est devenu un véritable moteur de mobilisation de la jeunesse, contribuant à diffuser les valeurs olympiques dans plusieurs milliers d’établissements à travers le pays.

Même constat du côté de Moussa Dia, chef de la division des Sports et des Activités de jeunesse au ministère de l’Éducation nationale et président de la Fédération sénégalaise du sport scolaire. Selon lui, le programme s’inscrit pleinement dans la réforme du système éducatif sénégalais, qui place désormais la formation citoyenne et les valeurs humaines au cœur des apprentissages.

Une couverture nationale malgré les défis logistiques

Le BOCS a été déployé dans les 14 régions du Sénégal, grâce à une série de tournées organisées sur l’ensemble du territoire, de Kédougou à Ziguinchor, en passant par Thiès, Saint-Louis et les autres régions.

Son fonctionnement repose sur le principe du « train-the-trainer », qui consiste à former des enseignants appelés à devenir des relais auprès des élèves. Ces derniers transmettent ensuite les valeurs de respect, de solidarité, d’excellence et de fair-play dans leurs établissements et lors de grands rendez-vous tels que Dakar en Jeux ou le Festival national du sport scolaire.

Selon Diouma Dite Fatou Bintou Coulibaly, professeure d’Éducation physique et sportive au CEM Martin Luther King de Dakar, cette approche contribue également à faire évoluer les pratiques pédagogiques tout en réduisant les comportements violents lors des compétitions scolaires grâce à la promotion de la médiation et du respect des règles.

Une jeunesse sensibilisée aux valeurs olympiques

Au-delà des statistiques, le programme met en lumière une évolution des comportements chez les jeunes bénéficiaires.

Ancien président du gouvernement scolaire de son lycée, Mouhamadou Fadel Diop explique que cette formation lui a permis de promouvoir auprès de ses camarades les valeurs de citoyenneté, de respect et de cohésion sociale véhiculées par le sport. Il affirme également avoir changé son comportement envers ses partenaires, ses adversaires et les arbitres.

Même enthousiasme chez Thioro Sonko, présidente du gouvernement scolaire du CEM Martin Luther King, qui retient principalement l’importance du fair-play et souhaite transmettre ces principes aux générations futures. Elle souligne par ailleurs que le programme a suscité un intérêt accru des élèves pour plusieurs disciplines sportives jusque-là peu pratiquées.

Pour Awa Diop, le BOCS a surtout permis de rendre les Jeux Olympiques de la Jeunesse plus concrets. Après avoir découvert le tennis grâce au programme, elle dit mesurer davantage la portée historique de l’organisation, par le Sénégal, des premiers JOJ jamais organisés sur le continent africain.

Un héritage durable au-delà de la compétition

Le Brevet Olympique, Civique et Sportif ne se limite pas à la transmission des principes de l’olympisme. Son approche pédagogique combine activités sportives, ateliers pratiques, jeux de rôle, rencontres avec des athlètes et mises en situation permettant aux jeunes d’endosser différents rôles, notamment ceux d’arbitres, de secouristes ou de reporters.

Cette méthode favorise le développement de compétences essentielles telles que l’autonomie, le sens des responsabilités, l’esprit d’équipe et la solidarité.

À quelques mois de l’ouverture officielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, le BOCS apparaît ainsi comme l’un des héritages les plus tangibles de cet événement mondial. Plus qu’un simple programme éducatif, il contribue à façonner une « génération JOJ », forte de plus d’un million de jeunes sensibilisés aux valeurs olympiques, à la citoyenneté et au vivre-ensemble, appelés à porter cet héritage bien au-delà des compétitions.

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Dakar renforce son dispositif de propreté avec 2 000 bacs à ordures à l’approche des JOJ 2026.

À quelques mois des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la Ville de Dakar accélère ses actions en faveur de la salubrité urbaine. Le maire Abass Fall a officiellement lancé, mardi 14 juillet, l’opération « Zéro déchet », une initiative destinée à améliorer durablement la gestion des déchets et à offrir une capitale plus propre avant cet événement sportif historique.

À cette occasion, la municipalité a remis à la Société nationale de gestion intégrée des déchets (Sonaged) un important lot d’équipements comprenant 2 000 bacs à ordures de 660 litres, dont 1 000 seront directement exploités par l’entreprise, ainsi que 3 000 sacs à sable destinés à renforcer les opérations de propreté dans l’ensemble du département de Dakar.

Un dispositif renforcé pour une capitale prête à accueillir le monde

La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de plusieurs autorités, dont Cécile Faye, secrétaire générale du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), qui a salué cette initiative comme un appui majeur aux préparatifs de l’événement.

Selon elle, cette dotation constitue un renforcement significatif du dispositif de gestion des déchets, notamment dans les zones donnant accès aux sites de compétition ainsi que dans les principaux espaces publics appelés à accueillir les visiteurs, les délégations et les athlètes.

Les JOJ Dakar 2026, premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain, représentent un enjeu majeur pour l’image du Sénégal, faisant de la qualité du cadre de vie et de la propreté urbaine des priorités pour les autorités.

Une répartition sur l’ensemble du territoire dakarois

Le maire Abass Fall a précisé que les nouveaux équipements seront déployés dans toutes les communes de la capitale. Chaque 19 communes de Dakar bénéficiera de 20 bacs à ordures, tandis que des dotations spécifiques seront également attribuées aux établissements scolaires ainsi qu’aux lieux de culte.

À travers cette opération, l’édile entend faire de Dakar une ville plus propre, plus attractive et plus agréable à vivre, en s’inspirant des standards observés dans les grandes métropoles internationales.

Les JOJ 2026 comme catalyseur des politiques environnementales

Pour le Comité d’organisation des Jeux, cette initiative dépasse le simple cadre de la gestion des déchets. Elle traduit une volonté de placer la protection de l’environnement et la qualité des espaces publics au cœur des préparatifs de l’événement.

Cécile Faye a souligné que cette mobilisation témoigne de l’engagement de la municipalité en faveur des populations, mais également de la réussite des Jeux olympiques de la jeunesse. Elle a rappelé que la propreté de Dakar contribuera directement à l’image que le Sénégal projettera auprès des milliers de visiteurs attendus à l’occasion de cette compétition internationale.

Avec l’opération « Zéro déchet », la Ville de Dakar affiche ainsi son ambition de conjuguer développement urbain, protection de l’environnement et excellence organisationnelle, afin de faire des JOJ 2026 une vitrine du savoir-faire sénégalais et africain.

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Sénégal–France : Dakar et Paris renforcent leur partenariat en matière de sécurité et de gouvernance territoriale

Le Sénégal et la France ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale à l’occasion d’une visite de travail effectuée à Paris par le ministre sénégalais de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Makhtar Cissé. Cette mission, menée du 22 au 25 juin 2026, a permis aux deux pays de consolider leur dialogue sur des enjeux stratégiques liés à la sécurité, à l’administration territoriale et à la préparation des grands rendez-vous internationaux.

Une rencontre de haut niveau au cœur de la coopération sécuritaire

Le point d’orgue de ce déplacement a été la rencontre entre Mouhamadou Makhtar Cissé et son homologue français, Laurent Nunez, au ministère français de l’Intérieur, Place Beauvau.

Les échanges se sont déroulés en présence des équipes techniques des deux ministères ainsi que de l’ambassadeur du Sénégal en France, Baye Moctar Diop. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines de coopération, notamment le partage d’expertise en matière de sécurité intérieure, la gestion des risques, la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Cette réunion a permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté de maintenir une collaboration étroite face aux défis sécuritaires contemporains et aux exigences croissantes liées à l’administration des territoires.

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 au centre des priorités

Une attention particulière a été accordée aux préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, un événement historique qui fera du Sénégal le premier pays africain à accueillir une compétition olympique.

Les autorités sénégalaises et françaises ont fait le point sur les dispositifs de coopération déjà engagés afin d’accompagner l’organisation de cet événement majeur. Les discussions ont notamment porté sur les questions de sécurité, de coordination opérationnelle et de gestion des flux liés à l’accueil des délégations et des visiteurs attendus à Dakar, Diamniadio et Saly.

À l’issue de la rencontre, Laurent Nunez a salué la qualité des échanges, évoquant sur le réseau social X une réunion particulièrement constructive ayant permis d’évaluer les actions de coopération déjà mises en œuvre dans la perspective des JOJ Dakar 2026.

Un nouvel accord pour renforcer les échanges institutionnels

La visite du ministre sénégalais a également été marquée par la signature d’un arrangement administratif destiné à approfondir la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’administration territoriale.

Cet accord vise à favoriser les échanges d’expertise, le partage de bonnes pratiques et le renforcement des capacités des administrations chargées de la gestion des collectivités territoriales. Il traduit la volonté commune de Dakar et de Paris de moderniser leurs outils de gouvernance et d’améliorer l’efficacité des politiques publiques à l’échelle locale.

Un partenariat stratégique en constante évolution

Au-delà des questions techniques, cette visite illustre la dynamique de coopération qui unit le Sénégal et la France sur des enjeux jugés prioritaires pour les deux États. Sécurité intérieure, gouvernance territoriale, organisation des grands événements internationaux et renforcement des capacités institutionnelles figurent désormais parmi les axes majeurs de ce partenariat.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, cette collaboration renforcée apparaît comme un levier important pour garantir le succès de l’événement tout en consolidant les mécanismes de coopération entre les administrations sénégalaises et françaises.

La rencontre de Paris témoigne ainsi de la volonté des deux pays de poursuivre un dialogue stratégique fondé sur le partage d’expertise, la confiance mutuelle et la recherche de réponses communes aux défis contemporains.

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Sénégal : 1,5 milliard FCFA investis pour moderniser le site stratégique de diffusion de Thiès avant les JOJ Dakar 2026.

Le Sénégal accélère la modernisation de ses infrastructures de diffusion audiovisuelle à l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Les autorités ont engagé une enveloppe de 1,5 milliard de francs CFA pour le renouvellement du pylône du site de la Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA) à Thiès, une installation considérée comme l’un des maillons essentiels du réseau national de transmission des contenus audiovisuels.

Cette opération vise notamment à garantir une qualité optimale de diffusion des images et des programmes durant cet événement mondial que le Sénégal accueillera à la fin de l’année 2026.

Un site stratégique au cœur du dispositif national de diffusion

L’annonce a été faite le 23 juin par le ministre de la Communication et des Relations avec les institutions, Dr Bakary Sarr, lors d’une visite de terrain au centre de diffusion de Thiès.

Selon le ministre, cette infrastructure occupe une place centrale dans l’écosystème audiovisuel sénégalais. Deuxième site de diffusion du pays après celui de Dakar, il joue un rôle déterminant dans la collecte, le transport et la retransmission des contenus télévisuels à destination des populations.

« Le renouvellement de ce pylône constitue un investissement stratégique, notamment dans la perspective des Jeux olympiques de la jeunesse, afin d’assurer aux Sénégalais une réception d’images de haute qualité », a expliqué le ministre.

Dakar 2026, un catalyseur pour la modernisation technologique

À quelques mois du premier événement olympique organisé sur le continent africain, les autorités sénégalaises multiplient les investissements dans les infrastructures jugées essentielles au succès des Jeux.

La modernisation du site de Thiès s’inscrit dans cette dynamique. Au-delà des exigences liées à la couverture médiatique de Dakar 2026, le projet vise également à renforcer durablement les capacités techniques du pays en matière de diffusion audiovisuelle.

L’enjeu est de garantir une transmission fiable des contenus, tant pour les téléspectateurs sénégalais que pour les audiences internationales qui suivront les compétitions.

Une tournée pour évaluer les infrastructures du secteur

Cette visite du ministre intervient dans le cadre d’une série de déplacements effectués auprès des directions et structures relevant de son département. Moins d’un mois après sa prise de fonction, Dr Bakary Sarr entend établir un diagnostic précis des infrastructures, des équipements techniques et des ressources humaines du secteur de la communication.

L’objectif est d’identifier les besoins prioritaires, d’améliorer les performances des services publics audiovisuels et de renforcer l’efficacité des outils de diffusion à l’échelle nationale.

Une réflexion élargie à l’ensemble du réseau national

Les ambitions du ministère ne se limitent pas au seul site de Thiès. La réflexion engagée concerne également les 23 autres sites de diffusion répartis sur l’ensemble du territoire sénégalais.

Les autorités souhaitent travailler en concertation avec les différents acteurs du secteur afin de définir une stratégie globale de modernisation des infrastructures audiovisuelles. Cette démarche doit permettre d’améliorer la couverture du territoire, d’optimiser la qualité des services offerts aux citoyens et de préparer le paysage audiovisuel sénégalais aux défis technologiques des prochaines années.

À travers cet investissement, le gouvernement entend ainsi faire de Dakar 2026 non seulement une vitrine sportive internationale, mais aussi une opportunité d’accélérer la transformation numérique et audiovisuelle du Sénégal.

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JOJ Dakar 2026 : le CIO met l’Afrique à l’honneur dans une édition spéciale de la Revue Olympique.

À un peu plus de quatre mois du coup d’envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Comité international olympique (CIO) consacre l’intégralité de la nouvelle édition de sa Revue Olympique à cet événement historique. Publiée le 23 juin 2026, cette édition spéciale met en lumière les ambitions sportives, éducatives et culturelles des Jeux qui se dérouleront au Sénégal du 31 octobre au 13 novembre prochains.

Pour la première fois dans l’histoire du mouvement olympique, un événement olympique se tiendra sur le continent africain. Une étape majeure que le CIO présente comme bien plus qu’une simple compétition sportive, mais comme un projet de transformation destiné à laisser un héritage durable aux jeunes générations africaines.

Un projet qui associe sport, culture et développement

À travers plusieurs dossiers et témoignages, la publication revient sur la vision portée par Dakar 2026 : faire des Jeux un catalyseur de développement humain, d’innovation sociale et de rayonnement culturel.

Les compétitions seront réparties entre plusieurs sites stratégiques du Sénégal, notamment Dakar, Diamniadio et Saly, avec l’objectif de créer un événement à la fois inclusif, moderne et profondément ancré dans les réalités du continent.

Selon le CIO, les JOJ Dakar 2026 illustrent une nouvelle approche de l’olympisme, fondée sur l’engagement de la jeunesse, l’éducation par le sport et la promotion de la diversité culturelle.

Kirsty Coventry souligne la portée historique des Jeux

Dans un entretien accordé à la Revue Olympique, la présidente du CIO, Kirsty Coventry, insiste sur la dimension historique de cette édition organisée au Sénégal.

Elle y voit une occasion unique de renforcer la place de l’Afrique au sein du mouvement olympique mondial tout en offrant une plateforme d’expression et d’inspiration à la jeunesse du continent.

Cette vision s’inscrit dans la stratégie du CIO visant à utiliser le sport comme levier d’éducation, de paix et de développement durable.

Former la prochaine génération de professionnels du sport

Le numéro spécial met également en avant la Dakar 2026 Learning Academy, un programme conçu pour former de jeunes Sénégalais et Africains aux métiers de l’événementiel sportif.

Cette initiative vise à développer des compétences locales dans des domaines tels que l’organisation, la logistique, la communication, le marketing sportif et la gestion d’événements internationaux, afin de laisser un héritage concret bien au-delà des compétitions.

Une célébration de la culture sénégalaise

La dimension culturelle occupe une place importante dans cette publication. Le CIO souligne la volonté de faire de Dakar 2026 un rendez-vous où le sport dialogue avec l’identité culturelle du Sénégal.

La mascotte Ayo, les projets artistiques associés aux Jeux ainsi que le festival « Dakar en Jeux » sont présentés comme des éléments centraux de cette ambition. L’objectif est de valoriser le patrimoine, la créativité et les savoir-faire locaux tout en offrant une expérience unique aux participants et aux visiteurs.

Les regards des photographes sénégalais Sidy Tally et Badara Preira enrichissent également cette édition en mettant en lumière le dynamisme de Dakar et l’énergie de sa jeunesse.

Un rendez-vous mondial pour la jeunesse

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 réuniront environ 2 700 athlètes âgés de 15 à 17 ans venus du monde entier. Le programme comprend 25 sports de compétition, 10 sports d’engagement et 153 épreuves médaillées.

À travers cette édition spéciale, le CIO confirme l’importance accordée à Dakar 2026, considéré comme un moment charnière pour le mouvement olympique et pour l’Afrique, appelée à accueillir pour la première fois un événement olympique d’envergure mondiale.