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JOJ Dakar 2026 : le Brevet Olympique, Civique et Sportif dépasse le million de jeunes bénéficiaires.

Prévue initialement en 2022 avant d’être reportée à 2026 en raison de la pandémie de Covid-19, l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) à Dakar produit déjà des effets durables. Bien avant le coup d’envoi de la compétition, le Sénégal a engagé un ambitieux programme d’héritage destiné à transmettre les valeurs de l’olympisme à la jeunesse. Au cœur de cette stratégie figure le Brevet Olympique, Civique et Sportif (BOCS), une initiative du Comité d’organisation des JOJ Dakar 2026 (COJOJ) qui s’impose aujourd’hui comme l’un des projets éducatifs les plus marquants liés à l’événement.

Les résultats témoignent de l’ampleur du dispositif. Au 15 juin 2026, le programme avait déjà touché 1 021 655 jeunes, dépassant largement l’objectif initial de 900 000 bénéficiaires. Pour assurer son déploiement sur l’ensemble du territoire, près de 2 000 formateurs ont également été préparés à transmettre les principes du BOCS dans les établissements scolaires et les centres de formation.

Un programme ancré dans le système éducatif sénégalais

Mis en œuvre en partenariat avec les ministères de l’Éducation nationale ainsi que de la Formation professionnelle et technique, le Brevet Olympique, Civique et Sportif s’est progressivement intégré au parcours éducatif des jeunes Sénégalais.

Près de 70 % des participants sont issus des établissements relevant de l’Éducation nationale, tandis que 30 % proviennent des centres de formation professionnelle. Cette intégration permet d’associer apprentissages scolaires, pratique sportive et éducation à la citoyenneté.

Pour Honoré Gilbert Ngom, chef de la division de l’enseignement technique, le BOCS est devenu un véritable moteur de mobilisation de la jeunesse, contribuant à diffuser les valeurs olympiques dans plusieurs milliers d’établissements à travers le pays.

Même constat du côté de Moussa Dia, chef de la division des Sports et des Activités de jeunesse au ministère de l’Éducation nationale et président de la Fédération sénégalaise du sport scolaire. Selon lui, le programme s’inscrit pleinement dans la réforme du système éducatif sénégalais, qui place désormais la formation citoyenne et les valeurs humaines au cœur des apprentissages.

Une couverture nationale malgré les défis logistiques

Le BOCS a été déployé dans les 14 régions du Sénégal, grâce à une série de tournées organisées sur l’ensemble du territoire, de Kédougou à Ziguinchor, en passant par Thiès, Saint-Louis et les autres régions.

Son fonctionnement repose sur le principe du « train-the-trainer », qui consiste à former des enseignants appelés à devenir des relais auprès des élèves. Ces derniers transmettent ensuite les valeurs de respect, de solidarité, d’excellence et de fair-play dans leurs établissements et lors de grands rendez-vous tels que Dakar en Jeux ou le Festival national du sport scolaire.

Selon Diouma Dite Fatou Bintou Coulibaly, professeure d’Éducation physique et sportive au CEM Martin Luther King de Dakar, cette approche contribue également à faire évoluer les pratiques pédagogiques tout en réduisant les comportements violents lors des compétitions scolaires grâce à la promotion de la médiation et du respect des règles.

Une jeunesse sensibilisée aux valeurs olympiques

Au-delà des statistiques, le programme met en lumière une évolution des comportements chez les jeunes bénéficiaires.

Ancien président du gouvernement scolaire de son lycée, Mouhamadou Fadel Diop explique que cette formation lui a permis de promouvoir auprès de ses camarades les valeurs de citoyenneté, de respect et de cohésion sociale véhiculées par le sport. Il affirme également avoir changé son comportement envers ses partenaires, ses adversaires et les arbitres.

Même enthousiasme chez Thioro Sonko, présidente du gouvernement scolaire du CEM Martin Luther King, qui retient principalement l’importance du fair-play et souhaite transmettre ces principes aux générations futures. Elle souligne par ailleurs que le programme a suscité un intérêt accru des élèves pour plusieurs disciplines sportives jusque-là peu pratiquées.

Pour Awa Diop, le BOCS a surtout permis de rendre les Jeux Olympiques de la Jeunesse plus concrets. Après avoir découvert le tennis grâce au programme, elle dit mesurer davantage la portée historique de l’organisation, par le Sénégal, des premiers JOJ jamais organisés sur le continent africain.

Un héritage durable au-delà de la compétition

Le Brevet Olympique, Civique et Sportif ne se limite pas à la transmission des principes de l’olympisme. Son approche pédagogique combine activités sportives, ateliers pratiques, jeux de rôle, rencontres avec des athlètes et mises en situation permettant aux jeunes d’endosser différents rôles, notamment ceux d’arbitres, de secouristes ou de reporters.

Cette méthode favorise le développement de compétences essentielles telles que l’autonomie, le sens des responsabilités, l’esprit d’équipe et la solidarité.

À quelques mois de l’ouverture officielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, le BOCS apparaît ainsi comme l’un des héritages les plus tangibles de cet événement mondial. Plus qu’un simple programme éducatif, il contribue à façonner une « génération JOJ », forte de plus d’un million de jeunes sensibilisés aux valeurs olympiques, à la citoyenneté et au vivre-ensemble, appelés à porter cet héritage bien au-delà des compétitions.

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Dakar renforce son dispositif de propreté avec 2 000 bacs à ordures à l’approche des JOJ 2026.

À quelques mois des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la Ville de Dakar accélère ses actions en faveur de la salubrité urbaine. Le maire Abass Fall a officiellement lancé, mardi 14 juillet, l’opération « Zéro déchet », une initiative destinée à améliorer durablement la gestion des déchets et à offrir une capitale plus propre avant cet événement sportif historique.

À cette occasion, la municipalité a remis à la Société nationale de gestion intégrée des déchets (Sonaged) un important lot d’équipements comprenant 2 000 bacs à ordures de 660 litres, dont 1 000 seront directement exploités par l’entreprise, ainsi que 3 000 sacs à sable destinés à renforcer les opérations de propreté dans l’ensemble du département de Dakar.

Un dispositif renforcé pour une capitale prête à accueillir le monde

La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de plusieurs autorités, dont Cécile Faye, secrétaire générale du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), qui a salué cette initiative comme un appui majeur aux préparatifs de l’événement.

Selon elle, cette dotation constitue un renforcement significatif du dispositif de gestion des déchets, notamment dans les zones donnant accès aux sites de compétition ainsi que dans les principaux espaces publics appelés à accueillir les visiteurs, les délégations et les athlètes.

Les JOJ Dakar 2026, premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain, représentent un enjeu majeur pour l’image du Sénégal, faisant de la qualité du cadre de vie et de la propreté urbaine des priorités pour les autorités.

Une répartition sur l’ensemble du territoire dakarois

Le maire Abass Fall a précisé que les nouveaux équipements seront déployés dans toutes les communes de la capitale. Chaque 19 communes de Dakar bénéficiera de 20 bacs à ordures, tandis que des dotations spécifiques seront également attribuées aux établissements scolaires ainsi qu’aux lieux de culte.

À travers cette opération, l’édile entend faire de Dakar une ville plus propre, plus attractive et plus agréable à vivre, en s’inspirant des standards observés dans les grandes métropoles internationales.

Les JOJ 2026 comme catalyseur des politiques environnementales

Pour le Comité d’organisation des Jeux, cette initiative dépasse le simple cadre de la gestion des déchets. Elle traduit une volonté de placer la protection de l’environnement et la qualité des espaces publics au cœur des préparatifs de l’événement.

Cécile Faye a souligné que cette mobilisation témoigne de l’engagement de la municipalité en faveur des populations, mais également de la réussite des Jeux olympiques de la jeunesse. Elle a rappelé que la propreté de Dakar contribuera directement à l’image que le Sénégal projettera auprès des milliers de visiteurs attendus à l’occasion de cette compétition internationale.

Avec l’opération « Zéro déchet », la Ville de Dakar affiche ainsi son ambition de conjuguer développement urbain, protection de l’environnement et excellence organisationnelle, afin de faire des JOJ 2026 une vitrine du savoir-faire sénégalais et africain.

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Sénégal–France : Dakar et Paris renforcent leur partenariat en matière de sécurité et de gouvernance territoriale

Le Sénégal et la France ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale à l’occasion d’une visite de travail effectuée à Paris par le ministre sénégalais de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Makhtar Cissé. Cette mission, menée du 22 au 25 juin 2026, a permis aux deux pays de consolider leur dialogue sur des enjeux stratégiques liés à la sécurité, à l’administration territoriale et à la préparation des grands rendez-vous internationaux.

Une rencontre de haut niveau au cœur de la coopération sécuritaire

Le point d’orgue de ce déplacement a été la rencontre entre Mouhamadou Makhtar Cissé et son homologue français, Laurent Nunez, au ministère français de l’Intérieur, Place Beauvau.

Les échanges se sont déroulés en présence des équipes techniques des deux ministères ainsi que de l’ambassadeur du Sénégal en France, Baye Moctar Diop. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines de coopération, notamment le partage d’expertise en matière de sécurité intérieure, la gestion des risques, la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Cette réunion a permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté de maintenir une collaboration étroite face aux défis sécuritaires contemporains et aux exigences croissantes liées à l’administration des territoires.

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 au centre des priorités

Une attention particulière a été accordée aux préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, un événement historique qui fera du Sénégal le premier pays africain à accueillir une compétition olympique.

Les autorités sénégalaises et françaises ont fait le point sur les dispositifs de coopération déjà engagés afin d’accompagner l’organisation de cet événement majeur. Les discussions ont notamment porté sur les questions de sécurité, de coordination opérationnelle et de gestion des flux liés à l’accueil des délégations et des visiteurs attendus à Dakar, Diamniadio et Saly.

À l’issue de la rencontre, Laurent Nunez a salué la qualité des échanges, évoquant sur le réseau social X une réunion particulièrement constructive ayant permis d’évaluer les actions de coopération déjà mises en œuvre dans la perspective des JOJ Dakar 2026.

Un nouvel accord pour renforcer les échanges institutionnels

La visite du ministre sénégalais a également été marquée par la signature d’un arrangement administratif destiné à approfondir la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’administration territoriale.

Cet accord vise à favoriser les échanges d’expertise, le partage de bonnes pratiques et le renforcement des capacités des administrations chargées de la gestion des collectivités territoriales. Il traduit la volonté commune de Dakar et de Paris de moderniser leurs outils de gouvernance et d’améliorer l’efficacité des politiques publiques à l’échelle locale.

Un partenariat stratégique en constante évolution

Au-delà des questions techniques, cette visite illustre la dynamique de coopération qui unit le Sénégal et la France sur des enjeux jugés prioritaires pour les deux États. Sécurité intérieure, gouvernance territoriale, organisation des grands événements internationaux et renforcement des capacités institutionnelles figurent désormais parmi les axes majeurs de ce partenariat.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, cette collaboration renforcée apparaît comme un levier important pour garantir le succès de l’événement tout en consolidant les mécanismes de coopération entre les administrations sénégalaises et françaises.

La rencontre de Paris témoigne ainsi de la volonté des deux pays de poursuivre un dialogue stratégique fondé sur le partage d’expertise, la confiance mutuelle et la recherche de réponses communes aux défis contemporains.

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Sénégal : 1,5 milliard FCFA investis pour moderniser le site stratégique de diffusion de Thiès avant les JOJ Dakar 2026.

Le Sénégal accélère la modernisation de ses infrastructures de diffusion audiovisuelle à l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Les autorités ont engagé une enveloppe de 1,5 milliard de francs CFA pour le renouvellement du pylône du site de la Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA) à Thiès, une installation considérée comme l’un des maillons essentiels du réseau national de transmission des contenus audiovisuels.

Cette opération vise notamment à garantir une qualité optimale de diffusion des images et des programmes durant cet événement mondial que le Sénégal accueillera à la fin de l’année 2026.

Un site stratégique au cœur du dispositif national de diffusion

L’annonce a été faite le 23 juin par le ministre de la Communication et des Relations avec les institutions, Dr Bakary Sarr, lors d’une visite de terrain au centre de diffusion de Thiès.

Selon le ministre, cette infrastructure occupe une place centrale dans l’écosystème audiovisuel sénégalais. Deuxième site de diffusion du pays après celui de Dakar, il joue un rôle déterminant dans la collecte, le transport et la retransmission des contenus télévisuels à destination des populations.

« Le renouvellement de ce pylône constitue un investissement stratégique, notamment dans la perspective des Jeux olympiques de la jeunesse, afin d’assurer aux Sénégalais une réception d’images de haute qualité », a expliqué le ministre.

Dakar 2026, un catalyseur pour la modernisation technologique

À quelques mois du premier événement olympique organisé sur le continent africain, les autorités sénégalaises multiplient les investissements dans les infrastructures jugées essentielles au succès des Jeux.

La modernisation du site de Thiès s’inscrit dans cette dynamique. Au-delà des exigences liées à la couverture médiatique de Dakar 2026, le projet vise également à renforcer durablement les capacités techniques du pays en matière de diffusion audiovisuelle.

L’enjeu est de garantir une transmission fiable des contenus, tant pour les téléspectateurs sénégalais que pour les audiences internationales qui suivront les compétitions.

Une tournée pour évaluer les infrastructures du secteur

Cette visite du ministre intervient dans le cadre d’une série de déplacements effectués auprès des directions et structures relevant de son département. Moins d’un mois après sa prise de fonction, Dr Bakary Sarr entend établir un diagnostic précis des infrastructures, des équipements techniques et des ressources humaines du secteur de la communication.

L’objectif est d’identifier les besoins prioritaires, d’améliorer les performances des services publics audiovisuels et de renforcer l’efficacité des outils de diffusion à l’échelle nationale.

Une réflexion élargie à l’ensemble du réseau national

Les ambitions du ministère ne se limitent pas au seul site de Thiès. La réflexion engagée concerne également les 23 autres sites de diffusion répartis sur l’ensemble du territoire sénégalais.

Les autorités souhaitent travailler en concertation avec les différents acteurs du secteur afin de définir une stratégie globale de modernisation des infrastructures audiovisuelles. Cette démarche doit permettre d’améliorer la couverture du territoire, d’optimiser la qualité des services offerts aux citoyens et de préparer le paysage audiovisuel sénégalais aux défis technologiques des prochaines années.

À travers cet investissement, le gouvernement entend ainsi faire de Dakar 2026 non seulement une vitrine sportive internationale, mais aussi une opportunité d’accélérer la transformation numérique et audiovisuelle du Sénégal.

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JOJ Dakar 2026 : le CIO met l’Afrique à l’honneur dans une édition spéciale de la Revue Olympique.

À un peu plus de quatre mois du coup d’envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Comité international olympique (CIO) consacre l’intégralité de la nouvelle édition de sa Revue Olympique à cet événement historique. Publiée le 23 juin 2026, cette édition spéciale met en lumière les ambitions sportives, éducatives et culturelles des Jeux qui se dérouleront au Sénégal du 31 octobre au 13 novembre prochains.

Pour la première fois dans l’histoire du mouvement olympique, un événement olympique se tiendra sur le continent africain. Une étape majeure que le CIO présente comme bien plus qu’une simple compétition sportive, mais comme un projet de transformation destiné à laisser un héritage durable aux jeunes générations africaines.

Un projet qui associe sport, culture et développement

À travers plusieurs dossiers et témoignages, la publication revient sur la vision portée par Dakar 2026 : faire des Jeux un catalyseur de développement humain, d’innovation sociale et de rayonnement culturel.

Les compétitions seront réparties entre plusieurs sites stratégiques du Sénégal, notamment Dakar, Diamniadio et Saly, avec l’objectif de créer un événement à la fois inclusif, moderne et profondément ancré dans les réalités du continent.

Selon le CIO, les JOJ Dakar 2026 illustrent une nouvelle approche de l’olympisme, fondée sur l’engagement de la jeunesse, l’éducation par le sport et la promotion de la diversité culturelle.

Kirsty Coventry souligne la portée historique des Jeux

Dans un entretien accordé à la Revue Olympique, la présidente du CIO, Kirsty Coventry, insiste sur la dimension historique de cette édition organisée au Sénégal.

Elle y voit une occasion unique de renforcer la place de l’Afrique au sein du mouvement olympique mondial tout en offrant une plateforme d’expression et d’inspiration à la jeunesse du continent.

Cette vision s’inscrit dans la stratégie du CIO visant à utiliser le sport comme levier d’éducation, de paix et de développement durable.

Former la prochaine génération de professionnels du sport

Le numéro spécial met également en avant la Dakar 2026 Learning Academy, un programme conçu pour former de jeunes Sénégalais et Africains aux métiers de l’événementiel sportif.

Cette initiative vise à développer des compétences locales dans des domaines tels que l’organisation, la logistique, la communication, le marketing sportif et la gestion d’événements internationaux, afin de laisser un héritage concret bien au-delà des compétitions.

Une célébration de la culture sénégalaise

La dimension culturelle occupe une place importante dans cette publication. Le CIO souligne la volonté de faire de Dakar 2026 un rendez-vous où le sport dialogue avec l’identité culturelle du Sénégal.

La mascotte Ayo, les projets artistiques associés aux Jeux ainsi que le festival « Dakar en Jeux » sont présentés comme des éléments centraux de cette ambition. L’objectif est de valoriser le patrimoine, la créativité et les savoir-faire locaux tout en offrant une expérience unique aux participants et aux visiteurs.

Les regards des photographes sénégalais Sidy Tally et Badara Preira enrichissent également cette édition en mettant en lumière le dynamisme de Dakar et l’énergie de sa jeunesse.

Un rendez-vous mondial pour la jeunesse

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 réuniront environ 2 700 athlètes âgés de 15 à 17 ans venus du monde entier. Le programme comprend 25 sports de compétition, 10 sports d’engagement et 153 épreuves médaillées.

À travers cette édition spéciale, le CIO confirme l’importance accordée à Dakar 2026, considéré comme un moment charnière pour le mouvement olympique et pour l’Afrique, appelée à accueillir pour la première fois un événement olympique d’envergure mondiale.

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Dakar 2026 : le Sénégal réceptionne le stade Iba Mar Diop et la piscine olympique.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans les préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Ce mardi 19 mai, les ministres Déthié Fall et Khady Diène Gaye ont procédé à la réception technique du stade Stade Iba Mar Diop et de la piscine olympique, deux infrastructures majeures appelées à accueillir plusieurs compétitions du rendez-vous olympique.

Cette étape marque l’achèvement des principaux travaux de réhabilitation et de modernisation engagés dans le cadre des préparatifs de Dakar 2026, premier événement olympique organisé sur le continent africain.

Des infrastructures désormais conformes aux standards internationaux

Selon le ministre des Infrastructures, les ouvrages répondent désormais aux exigences techniques requises pour accueillir des compétitions internationales.

Déthié Fall a toutefois précisé que certaines opérations liées au traçage et au marquage des installations sportives devront encore être réalisées sous la supervision du Comité international olympique, qui doit dépêcher ses experts pour cette dernière phase de validation.

Le ministre a également souligné qu’il s’agit, à ce stade, d’une réception technique, l’inauguration officielle devant intervenir ultérieurement selon l’agenda du président de la République.

Des travaux de finition encore attendus à la piscine olympique

De son côté, Khady Diène Gaye a assuré que les travaux restants demeurent limités, notamment au niveau de la piscine olympique.

Selon la ministre des Sports, il reste essentiellement des finitions techniques ainsi que certaines installations temporaires qui seront directement mises en place par le CIO dans le cadre de l’organisation des compétitions.

Elle a également rappelé que plusieurs infrastructures du stade Iba Mar Diop ont été entièrement rénovées et adaptées aux standards internationaux.

Basketball, volleyball, handball : plusieurs équipements modernisés

Les travaux ont notamment concerné les terrains de basketball, le stadium de volleyball, le gymnase de l’INSEP ainsi que la salle couverte destinée au handball et à d’autres disciplines sportives.

À travers cette modernisation, les autorités sénégalaises ambitionnent de doter Dakar d’équipements capables d’accueillir durablement des compétitions continentales et internationales au-delà même des Jeux olympiques de la jeunesse.

Un musée de l’athlétisme prévu au stade Iba Mar Diop

Parmi les projets annoncés figure également la création d’un musée de l’athlétisme au sein du stade Iba Mar Diop.

Selon Khady Diène Gaye, cette initiative vise à préserver et valoriser l’héritage des grandes figures sportives ayant marqué l’histoire de cette enceinte emblématique du sport sénégalais.

Le projet s’inscrit dans une volonté plus large de faire des Jeux de Dakar 2026 un événement porteur d’un héritage culturel, éducatif et sportif durable pour le pays.

Une accélération des travaux pour respecter les délais

Le ministre des Infrastructures a par ailleurs reconnu que le suivi des chantiers avait été considérablement renforcé ces derniers mois afin de respecter les délais imposés par l’organisation des Jeux.

Déthié Fall a évoqué les contraintes rencontrées sur certains sites, notamment les nuisances liées aux travaux effectués en continu pour accélérer les livraisons.

Selon lui, plusieurs équipes ont dû travailler jour et nuit afin d’assurer l’achèvement des infrastructures dans les délais fixés.

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Khaby Lame nommé ambassadeur des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026

La dynamique autour des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026 prend une nouvelle dimension avec la nomination officielle de l’influenceur sénégalais Khaby Lame comme ambassadeur de l’événement. Cette désignation renforce la visibilité internationale du premier rendez-vous olympique organisé sur le continent africain.

Une portée internationale et culturelle

Suivi par des centaines de millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, Khaby Lame rejoint un cercle d’ambassadeurs déjà composé de personnalités telles qu’Omar Sy, Kalidou Koulibaly et Eva Neymar. Cette mobilisation dépasse largement le cadre sportif, témoignant de l’engouement suscité par les JOJ Dakar 2026 auprès des acteurs influents de la culture et du sport.

Un engagement pour la jeunesse africaine

Nommé le 26 mars à Dakar, Khaby Lame a exprimé sa fierté de participer à ce projet historique pour l’Afrique. « Cet engagement reflète ma volonté de soutenir les jeunes talents africains, dans le sport comme bien au-delà », a-t-il déclaré, ajoutant que Dakar 2026 offrira à notre continent l’opportunité de révéler le meilleur de lui-même et d’inspirer la jeunesse.

Pour sa part, Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité d’organisation, a qualifié cette nomination de signal fort : « L’engagement de Khaby Lame à nos côtés illustre l’élan exceptionnel que suscitent les Jeux. Dakar 2026 rassemble, inspire et attire des talents qui souhaitent contribuer à faire de cet événement un succès mondial ».

Un rôle clé dans la promotion des JOJ

Dans son rôle d’ambassadeur, Khaby Lame participera activement à la promotion des Jeux, notamment auprès des jeunes publics. Il sera présent lors des moments clés, dont la tournée de la flamme olympique à travers le Sénégal, avec l’ambition de renforcer l’impact social et inclusif de Dakar 2026.

Une compétition historique pour l’Afrique

Prévu du 31 octobre au 13 novembre 2026, l’événement doit réunir près de 2 700 jeunes athlètes sur les sites de Dakar, Diamniadio et Saly, offrant au continent africain une vitrine sportive et culturelle unique.

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JOJ Dakar 2026 : l’aéroport Blaise Diagne au cœur du dispositif d’accueil et de sécurité.

Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse et l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) ont officialisé, ce jeudi à Diass, la signature d’une convention de partenariat stratégique. Cet accord vise à garantir une organisation fluide, coordonnée et sécurisée de l’accueil et du départ des quelque 15 000 hôtes attendus à Dakar, à l’occasion des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre prochains.

Un maillon logistique clé pour un rendez-vous mondial

Fruit de plusieurs mois de concertation et de travaux préparatoires, cette convention fait de la plateforme aéroportuaire de Diass un pilier central de la logistique globale de cet événement sportif planétaire, organisé pour la première fois sur le continent africain.

L’accord engage l’ensemble des acteurs de la chaîne aéroportuaire – autorités de régulation, opérateurs techniques, services de sûreté et forces de défense et de sécurité – à mettre leur expertise au service du comité d’organisation, avec un accent particulier sur la gestion optimale des flux de passagers, la sûreté, la sécurité et la qualité de l’expérience voyageur.

Une gouvernance aéroportuaire alignée sur un objectif commun

Présent lors de la cérémonie, le coordonnateur général du COJOJ, Ibrahima Wade, a souligné la portée structurante de cet accord.
« Les conventions que nous actons aujourd’hui s’inscrivent dans une dynamique cohérente et progressive. Elles viennent consolider le cadre institutionnel déjà mis en place, notamment à travers la convention signée en août 2025 entre le COJOJ et le ministère en charge des Transports aériens », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette étape marque l’alignement complet de « toute la chaîne de gouvernance, de régulation et d’opération aéroportuaire autour d’un objectif commun : faire des JOJ Dakar 2026 une réussite exemplaire, tant sur le plan organisationnel que sécuritaire ».

L’aéroport, vitrine du Sénégal et de l’Afrique

Avec près de 15 000 visiteurs attendus – athlètes, officiels, délégations, médias et partenaires – l’aéroport international Blaise Diagne constituera la première vitrine du Sénégal durant les Jeux. Un enjeu pleinement intégré par la direction de l’AIBD.

Le directeur général de l’AIBD, Cheikh Bamba Dieye, a assuré que toutes les équipes sont d’ores et déjà mobilisées pour relever le défi.
« Nous avons voulu apporter au comité d’organisation notre engagement total, notre disponibilité et l’implication de l’ensemble des acteurs de la plateforme aéroportuaire pour faire de ces Jeux un moment de réussite, de teranga et d’hospitalité », a-t-il affirmé.

Rappelant que « l’aéroport est l’antichambre du Sénégal », il a insisté sur l’importance d’un accueil irréprochable, aussi bien à l’arrivée qu’au départ des délégations, afin de refléter l’image d’un pays organisé, accueillant et résolument tourné vers l’excellence.

Vers des JOJ Dakar 2026 exemplaires

À travers ce partenariat, le Sénégal renforce son dispositif d’accueil et confirme sa volonté de faire des JOJ Dakar 2026 un événement de référence, tant pour l’organisation que pour la mise en valeur du savoir-faire local et africain. L’aéroport international Blaise Diagne, point d’entrée stratégique du pays, s’impose ainsi comme un acteur clé du succès de ce rendez-vous historique pour le sport et pour l’Afrique.