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JOJ Dakar 2026 : Human Rights Watch alerte sur les droits des personnes LGBT+ au Sénégal.

À quelques semaines de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) de Dakar, Human Rights Watch (HRW) interpelle les autorités sénégalaises sur la situation des personnes LGBT+. Dans un rapport publié lundi, l’organisation de défense des droits humains dénonce une « répression brutale » et exprime ses inquiétudes quant au respect des principes de non-discrimination inscrits dans la Charte olympique.

Prévu du 31 octobre au 13 novembre, cet événement marquera une étape historique pour le mouvement olympique, puisque le Sénégal sera le premier pays africain à accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse. Quelque 2 700 athlètes sont attendus dans la capitale sénégalaise pour cette quatrième édition.

Un durcissement de la législation sur l’homosexualité

Les préoccupations de HRW font suite à l’adoption, en mars dernier, d’une loi renforçant les sanctions contre les relations homosexuelles. Selon les dispositions rapportées, les personnes reconnues coupables de relations entre personnes de même sexe encourent désormais des peines de cinq à dix ans d’emprisonnement, soit le double des sanctions précédentes.

La nouvelle législation prévoit également des poursuites pénales contre la promotion ou le financement de l’homosexualité. Adoptée à une large majorité par les parlementaires, cette réforme intervient dans un contexte marqué par une forte hostilité sociale envers les minorités sexuelles, au sein d’un pays où les questions liées à l’homosexualité demeurent particulièrement sensibles.

Des arrestations qui suscitent l’inquiétude

Dans son rapport, Human Rights Watch fait état d’une multiplication des arrestations depuis le durcissement de la législation. En août, 71 hommes auraient notamment été renvoyés devant la justice pour « actes contre nature », une expression employée dans le droit sénégalais pour désigner les relations entre personnes de même sexe.

L’organisation affirme par ailleurs que les personnes LGBT+ rencontrent des difficultés croissantes pour accéder à une assistance juridique et à des services de santé. Elle estime que le climat de répression contribue à renforcer la peur et la stigmatisation.

« La répression grandissante menée par le Sénégal à l’encontre des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres porte atteinte à leurs droits, suscite une peur et une stigmatisation grandissantes, et doit cesser immédiatement », déclare HRW dans son rapport.

La Charte olympique au cœur du débat

À l’approche des JOJ, cette situation soulève également la question des obligations du Sénégal en tant que pays hôte d’une compétition olympique. Human Rights Watch rappelle que la Charte olympique interdit toute forme de discrimination et met en avant les exigences de respect des droits humains et de la dignité des personnes.

Larissa Kojoué, chercheuse spécialisée dans les droits des personnes LGBT+ au sein de l’organisation, estime que la campagne menée contre les minorités sexuelles « soulève de graves inquiétudes sur le respect par le Sénégal de la Charte olympique et du droit international ».

Cette interpellation place les autorités sénégalaises face à un enjeu sensible, à l’heure où le pays s’apprête à accueillir un événement international mettant en avant les valeurs du sport, de l’inclusion et du respect entre les participants.

Un durcissement observé dans la région

Human Rights Watch inscrit enfin la situation sénégalaise dans une tendance plus large en Afrique de l’Ouest, où plusieurs pays ont récemment adopté ou renforcé des dispositions pénalisant l’homosexualité.

Selon l’ONG, ces évolutions législatives alimentent la stigmatisation et incitent certaines personnes LGBT+ à dissimuler leur identité ou leurs relations par crainte d’être arrêtées. Elles peuvent également constituer un obstacle à l’accès au dépistage et aux traitements contre le VIH.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse, les alertes de HRW relancent ainsi le débat sur la conciliation entre les législations nationales, les réalités socioculturelles et les engagements internationaux en matière de droits humains.

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JOJ Dakar 2026 : 300 000 élèves mobilisés, sans interrompre les cours !

Le ministère de l’Éducation nationale entend contribuer à la mobilisation autour des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 sans compromettre le déroulement de l’année scolaire. À l’approche de l’événement, Moustapha Mamba Guirassy assure que les dispositions nécessaires sont prises pour concilier la participation des élèves et la continuité des apprentissages.

Au total, 300 000 élèves sont concernés par le dispositif de mobilisation annoncé par le ministre. Pour éviter que leur participation aux activités liées aux Jeux n’affecte leur scolarité, le gouvernement a choisi de maintenir le calendrier scolaire et de préserver le volume horaire des enseignements.

« Nous avons décidé de sanctuariser le quantum horaire pour qu’on ne touche pas à l’école, on ne touche pas donc à l’année », explique Moustapha Mamba Guirassy. Il précise que des outils numériques, notamment des tablettes et des cours embarqués, doivent permettre à certains élèves de poursuivre leurs apprentissages pendant cette période.

Un accompagnement spécifique pour 151 élèves athlètes

Le dispositif concerne également les 151 élèves athlètes identifiés pour prendre part aux JOJ. Selon le ministre, les classes et les élèves concernés ont été recensés afin de mettre en place un accompagnement adapté à leurs contraintes sportives et scolaires.

Des solutions numériques et des activités de remédiation sont prévues pour leur permettre de concilier la compétition et les exigences de leur scolarité. Moustapha Mamba Guirassy rappelle que le ministère dispose déjà d’expériences en matière de continuité pédagogique, notamment lors des grèves et de la pandémie de Covid-19.

L’objectif affiché est d’éviter que la participation à cet événement sportif international ne se traduise par un retard dans les apprentissages. Le ministre assure que les moyens nécessaires sont mobilisés pour accompagner les élèves concernés.

L’école mobilisée autour des valeurs olympiques

La contribution du secteur éducatif aux JOJ ne se limite pas à la mobilisation des élèves. Moustapha Mamba Guirassy rappelle que la mascotte des Jeux est issue d’un concours de dessins organisé auprès des élèves à travers le pays. Le dessin retenu par le président de la République a été réalisé par l’un d’entre eux.

Le ministre établit également un lien entre les valeurs olympiques et la Nouvelle initiative pour la transformation humaniste de l’éducation (NITE), portée par son département. Il considère que les Jeux offrent une occasion de promouvoir auprès des jeunes des valeurs liées à l’éducation et à la formation citoyenne.

En parallèle, une distribution de kits scolaires est prévue dans le cadre des activités associées aux JOJ, selon le ministre.

Pour Moustapha Mamba Guirassy, l’enjeu est donc double : faire participer les élèves à un événement majeur pour le Sénégal et préserver leurs acquis scolaires. Le ministère entend ainsi jouer un rôle central dans la mobilisation autour de Dakar 2026, tout en veillant à ce que la préparation et le déroulement des Jeux n’interrompent pas la continuité des enseignements.

Source : RTS 

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Dakar 2026 : la Flamme des Jeux olympiques de la jeunesse fait vibrer Saint-Louis.

Saint-Louis a vécu un week-end placé sous le signe du sport, de la culture et de la jeunesse. Les samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026, la ville historique a accueilli la Flamme des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) « Dakar 2026 », dans le cadre de son parcours à travers le Sénégal.

Pour cette étape, le symbole olympique a notamment été porté sur les eaux du fleuve Sénégal par deux enfants de la Langue de Barbarie. La séquence a donné lieu à une célébration populaire mêlant chants, danses et percussions, au cœur d’une ville mobilisée autour de l’événement.

Une traversée symbolique sur le fleuve Sénégal

L’un des temps forts de cette étape s’est déroulé sur le fleuve Sénégal. La Flamme y a été portée par Fary Sèye, ancienne championne du Sénégal et d’Afrique de judo devenue arbitre internationale, et Ousseynou Diop, champion de la traversée Dakar-Gorée à la nage.

À travers leur participation, cette séquence a associé le symbole olympique à des figures issues du patrimoine sportif sénégalais. Elle a également permis de mettre en valeur la Langue de Barbarie, territoire emblématique de Saint-Louis.

Dans les rues de la ville, les manifestations culturelles ont accompagné le passage de la Flamme. La troupe du Fanal, les faux lions et les tambours-majors ont animé le parcours, tandis que la mascotte officielle des JOJ, Ayo, a été accueillie par une forte mobilisation du public.

Saint-Louis au rendez-vous de Dakar 2026

Le président du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS) et du Comité d’organisation des JOJ (COJOJ), Mamadou Diagna Ndiaye, a participé à cette étape du Flame Tour.

Pour Alioune Badara Diop, adjoint au maire de Saint-Louis, le passage de la Flamme revêt une portée particulière pour une ville dont l’histoire est associée à des valeurs de paix, de solidarité et de fraternité.

Cette étape intervient alors que le Sénégal poursuit les préparatifs des JOJ Dakar 2026, qui constitueront la première édition de cette compétition olympique organisée sur le continent africain.

La cybersécurité et l’innovation au cœur de l’événement

Le passage de la Flamme a également coïncidé avec la troisième édition des CyberGames. Cette initiative a placé la cybersécurité, l’innovation et les compétences numériques au cœur des activités destinées à la jeunesse.

Au programme figuraient notamment des compétitions de « Capture The Flag », des démonstrations ainsi que des échanges autour des enjeux liés au numérique. L’objectif était de créer un lien entre les valeurs du sport et les nouveaux domaines d’apprentissage et d’innovation.

À Saint-Louis, le passage de la Flamme des JOJ a ainsi dépassé le seul cadre sportif. Entre patrimoine culturel, mobilisation populaire, innovation numérique et mise en avant de la jeunesse, cette étape du Flame Tour a donné une dimension particulière à la préparation de Dakar 2026.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique entame son parcours dans la capitale sénégalaise.

La flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 entame ce lundi 14 septembre son parcours dans la capitale sénégalaise. Cette étape du relais, ouverte au public, sera marquée par plusieurs animations et par l’allumage du chaudron à l’Hôtel de Ville de Dakar.

Un rendez-vous ouvert au public

Le départ du relais est prévu à l’Hôtel de Ville de Dakar, qui accueillera la cérémonie officielle et les différentes activités organisées autour de la flamme.

Les animations débuteront à 14h30, tandis que le relais est programmé à partir de 15h15. L’allumage du chaudron est prévu à 16h45.

L’accès étant libre, les Dakarois sont invités à participer à cette célébration et à accompagner les différents porteurs et porteuses de la flamme tout au long de cette étape.

Des personnalités au cœur du relais

Plusieurs figures ont été retenues pour porter la flamme, notamment Aminata Ndong, Moustapha « Le Tigre » Gueye, Maimouna Thiam et Elzo JamDong. D’autres participants ainsi que des animations surprises sont également annoncés.

Après son passage par Dakar, la flamme poursuivra son parcours à travers le Sénégal, dans le cadre de la tournée nationale organisée en amont des JOJ Dakar 2026.

Faire vivre l’esprit des JOJ

Le relais de la flamme constitue l’un des temps forts de la mobilisation autour des premiers Jeux olympiques de la jeunesse organisés sur le continent africain. Il vise à rapprocher l’événement des populations et à transmettre les valeurs de partage, de dépassement de soi et de solidarité associées au mouvement olympique.

À travers cette étape dakaroise, les organisateurs entendent ainsi faire de la flamme un symbole fédérateur avant l’ouverture officielle des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre prochain.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique reçue au Palais de la République.

La flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 a été reçue samedi au Palais de la République, lors d’une cérémonie présidée par le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye.

À cette occasion, le président sénégalais a souligné la portée historique de l’organisation de ces Jeux, qui constituent le premier événement olympique organisé sur le continent africain. Il a appelé les Sénégalais à faire de ce rendez-vous une vitrine de l’hospitalité et de la culture du pays.

Le Sénégal appelé à porter l’image de l’Afrique

Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a estimé que la confiance accordée au Sénégal dépasse le cadre national. Selon lui, cette responsabilité concerne également la jeunesse africaine, qui suivra de près l’organisation de ces Jeux.

Le chef de l’État a notamment insisté sur l’importance de la « teranga » sénégalaise et de l’accueil réservé aux délégations étrangères. Il a invité les populations à faire des JOJ une occasion de mettre en avant l’identité culturelle et les valeurs d’hospitalité du Sénégal.

Une centaine de femmes sélectionnées par le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) ont également pris part à la cérémonie.

Près de 2 700 jeunes athlètes attendus

Les JOJ Dakar 2026 se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre. Près de 2 700 athlètes représentant 206 Comités nationaux olympiques sont attendus pour cette édition.

Le programme prévoit 153 épreuves, réparties entre 73 compétitions masculines, 73 féminines et sept épreuves mixtes, dans une vingtaine de sports et disciplines.

Le Comité international olympique accorde également une attention particulière à la participation des 54 Comités nationaux olympiques africains, ainsi qu’à la représentation du Sénégal en tant que pays hôte.

La flamme à travers les 14 régions

Après sa réception au Palais de la République, la flamme olympique doit poursuivre son parcours dans les 14 régions du Sénégal. Cette tournée nationale vise à associer les populations à l’événement et à renforcer la mobilisation autour des JOJ.

La flamme sera finalement utilisée pour allumer la vasque olympique lors de la cérémonie d’ouverture, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio.

À travers ce relais, le Sénégal entend faire des JOJ Dakar 2026 un rendez-vous sportif, culturel et populaire, tout en portant sur la scène internationale l’image d’une Afrique capable d’accueillir et d’organiser un événement olympique majeur.

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JOJ 2026 : C’est parti, Dakar Olympique.

À Athènes, dans le mythique stade Panathénaïque, la flamme des Jeux olympiques de la jeunesse « Dakar 2026 » a été officiellement remise au Sénégal hier. Une cérémonie chargée d’émotion et de symboles, marquée par les passages de relais entre Grecs et Sénégalais.

Athènes, jeudi 10 septembre. Le stade Panathénaïque est baigné d’un soleil dont l’éclat fait presque oublier le cagnard qui frappe et rappelle, par sa chaleur, Dakar et l’environnement sénégalais. C’est un jour important, marquant, historique. Dans ce lieu mythique où le temps olympique semble suspendu, la flamme des Jeux olympiques de la jeunesse « Dakar 2026 » s’apprête à commencer un nouveau voyage. Direction : le Sénégal. Il est 11h30. Dans les gradins du stade Panathénaïque, l’attente touche à sa fin. Sur la piste, une vingtaine de jeunes filles apparaissent, vêtues de rouge et de blanc. Elles dansent sur du hip-hop, avec une énergie maîtrisée. Deux minutes plus tard, une autre vingtaine, habillées de bleu et de blanc, leur succède. Les corps sont en mouvement, la souplesse en exhibition. On y est. La cérémonie est lancée.

À 11h35, changement d’atmosphère. La chanteuse sénégalaise Kya Loum entre en scène dans une tenue flamboyante, telle une déesse grecque. Sa voix résonne dans l’enceinte mythique. Elle interprète un medley de ses chansons avant de céder la place à la marche des drapeaux, ceux du Comité international olympique (Cio), de la Grèce et du Sénégal. Ce n’est pas un tango à trois, mais la marche est cadencée.

À 11h40, les couleurs des nations sont prêtes à se déployer. Comme pour un recueillement, le public se met debout. Le silence gagne progressivement le stade. Une femme et son violoncelle interprètent l’hymne olympique. Premier frisson. Le deuxième va mettre beaucoup de monde K.-O. Kya Loum revient, vêtue d’un grand boubou blanc orné d’un couvre-chef vert. L’hymne du Sénégal, « Le Lion rouge », est interprété a cappella. Les applaudissements accompagnent ses envolées lyriques sur des couplets que l’on redécouvre. Puis vient le moment que tout le monde attend.

11h50 : L’allumage de la flamme

Une procession d’une vingtaine, encore, de jeunes femmes apparaît. Leurs longues robes rappellent les costumes de la Grèce antique. L’une d’elles tient une branche de laurier. Elles avancent avec une gestuelle précise, presque chorégraphiée au millimètre, entre danse et gymnastique. Le Panathénaïque retient son souffle.
À 11h57, la flamme jaillit au terme des gestes rituels de la grande prêtresse, Katerina Misichroni. Ingénieuse mise en scène. À travers une nuée de bras, le feu change de mains plusieurs fois. Le geste est simple, mais la portée est immense. La flamme olympique vient officiellement d’entamer son voyage vers Dakar.
« Il est temps que la flamme débute son voyage », lance presque solennellement la maîtresse de cérémonie. La cheffe des prêtresses, Katerina Misichroni, remet la torche à la Grecque Eleni Iakovaki, la première relayeuse à s’élancer pour un grand tour de piste.
Puis vient le passage qui donne à la cérémonie toute sa dimension sénégalaise. Eleni Iakovaki transmet la flamme au basketteur sénégalais Brancou Badio, très applaudi par les spectateurs. Puis vient Kyriaki Zerva, pour la Grèce. C’est ensuite au tour de la nageuse sénégalaise Oumy Diop de prendre le relais. Louis-François Mendy, spécialiste du 100 m haies, est le dernier Sénégalais à porter la flamme dans le stade. Puis Iason Mouselimis, pour la Grèce, termine ce premier tour de piste. Le dernier relayeur embrase alors le vase. Il est 12h00.
À 12h01, le premier discours donne le ton. « “Dakar 2026” ouvre ses portes à toute l’Afrique et au monde entier », plaide Isidoros Kouvelos, président du Comité olympique grec.

Midi pile, Dakar brille

Quelques minutes plus tard, une autre figure entre dans l’histoire de cette cérémonie : Kirsty Coventry. Toute de blanc vêtue, l’Africaine qui dirige le Comité international olympique mesure la portée du moment. Touchée par l’émotion, elle rappelle ce que représente pour elle, en tant qu’Africaine, l’organisation de ces premiers Jeux sur le continent. « En tant qu’Africaine, ce moment représente beaucoup pour moi. C’est un grand honneur. Un pays africain recevant le monde olympique, c’est un rêve qui devient réalité », confie-t-elle. Elle parle de fierté. Pour le Sénégal. Pour l’Afrique. Et surtout d’un rendez-vous avec le monde. « Dakar va montrer quelque chose de spécial au monde, pas seulement pour le Sénégal, mais aussi pour l’Afrique. » Dans les travées du Panathénaïque, le message résonne comme une promesse.
À 12h17, c’est au tour de Mamadou Diagna Ndiaye d’entrer dans la séquence finale avec son discours (Voir article sur son discours). Puis, à 12h24, la grande prêtresse grecque remet la torche au président du Comité olympique grec. Celui-ci la transmet à Mamadou Diagna Ndiaye. Birame Senghor et Maurice Diouf, les gendarmes du Gign et du Bip, gardiens de la flamme sur son trajet d’Athènes à Dakar, interviennent avec une lanterne. Ils la remettent à leur tour au président du Cnoss.

Source : LeSoleil.

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JOJ DAKAR 2026 : LA FLAMME SERA ALLUMÉE JEUDI À ATHÈNES ET ARRIVERA À DAKAR SAMEDI

À moins de deux mois de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, le Sénégal entre dans la dernière phase de préparation. Une délégation sénégalaise s’est rendue mardi à Athènes, en Grèce, pour prendre part à la cérémonie officielle d’allumage et de remise de la flamme des JOJ, prévue jeudi 10 septembre au stade Panathénaïque.

Une cérémonie symbolique au cœur de l’histoire olympique

La cérémonie se déroulera au stade Panathénaïque, site emblématique du mouvement olympique et entièrement construit en marbre. C’est dans cette enceinte historique que le Sénégal recevra officiellement la flamme des JOJ Dakar 2026, avant son départ pour un parcours à travers le pays.

La délégation sénégalaise rassemble des représentants des pouvoirs publics, du mouvement sportif, du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) ainsi que des médias.

Elle est conduite par Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS), et Ibrahima Wade, président du COJOJ. Elle comprend notamment Baidy Agne, vice-président du CNOSS, Abass Sall, maire de Dakar, Augustin Senghor, maire de Gorée, Lamine Niang, directeur général de la SSPP Le Soleil, et Pape Alé Niang, directeur général de la RTS.

Arrivée à Athènes dans la nuit de mardi à mercredi, la délégation doit poursuivre les préparatifs avant la cérémonie officielle de jeudi.

La flamme entamera ensuite un tour du Sénégal

Au-delà de son caractère protocolaire, la remise de la flamme marque une étape importante dans la préparation des JOJ Dakar 2026. Elle symbolise la transmission du mouvement olympique au Sénégal, premier pays africain à accueillir un événement olympique.

Après son retour au pays, la flamme débutera son périple national le 14 septembre. Elle traversera les 14 régions du Sénégal jusqu’au 30 octobre, avec une trentaine d’étapes prévues.

Ce parcours doit permettre d’associer les différentes communautés à l’événement à travers des initiatives sportives, culturelles et éducatives, avant le retour de la flamme à Dakar pour la cérémonie d’ouverture.

Dakar 2026 dans la dernière ligne droite

Les Jeux olympiques de la jeunesse se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Après plusieurs années de préparation, le Sénégal aborde désormais la dernière ligne droite de cet événement historique.

Au-delà de la compétition sportive, Dakar 2026 représente pour le pays une occasion de valoriser sa culture, son hospitalité et son savoir-faire, tout en renforçant la place du Sénégal et de l’Afrique dans le mouvement olympique international.

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DUNDAL JOJ : S.E BASSIROU DIOMAYE FAYE APPELLE À UNE MOBILISATION NATIONALE POUR FAIRE DES JOJ DAKAR 2026 UN HÉRITAGE DURABLE

À quelques semaines des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a officiellement lancé la campagne « DUNDAL JOJ », conçue comme un vaste mouvement national de mobilisation autour de cet événement inédit pour le continent africain. Dans son discours, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de faire des JOJ bien davantage qu’une compétition sportive : un projet collectif, un levier de développement et un héritage durable pour la jeunesse sénégalaise.

C’est depuis un site sportif, stade Iba Mar Diop de Dakar, appelé à devenir l’un des théâtres des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, que le Président Bassirou Diomaye Faye a choisi de s’adresser aux Sénégalais. Un cadre hautement symbolique pour le Chef de l’État, qui a voulu rappeler que le rendez-vous olympique ne saurait être réduit à une succession d’épreuves sportives. « C’est ici que battra bientôt le cœur des JOJ », a-t-il déclaré, soulignant la portée historique d’un événement dont l’organisation constitue une première pour l’Afrique.

Face à une assemblée réunissant administrateurs, artistes, sportifs, entrepreneurs, représentants de la société civile, collectivités territoriales et, surtout, de nombreux jeunes, le Président de la République a salué la mobilisation de toutes les forces vives engagées dans la préparation des Jeux.

Il a également rendu hommage aux résidents étrangers établis au Sénégal qui, à travers leur engagement, ont contribué à la préparation de cet événement. Pour Bassirou Diomaye Faye, cette mobilisation dépasse les frontières nationales : Dakar accueille, mais c’est toute l’Afrique qui est appelée à se reconnaître dans ces Jeux.

DUNDAL JOJ, une campagne pour faire des Jeux une cause commune

Le lancement de DUNDAL JOJ marque, selon le Chef de l’État, une nouvelle étape dans la préparation des Jeux. La campagne se veut une initiative nationale de mobilisation et d’engagement, portée par l’État et l’ensemble des institutions, afin de donner aux JOJ une dimension véritablement populaire et communautaire.

Cette mobilisation intervient alors que les dernières infrastructures dédiées aux Jeux ont été progressivement réceptionnées. Le Président a salué le travail accompli par les différents acteurs impliqués, notamment les équipes du COJOJ, les départements ministériels et les autres structures mobilisées sur les chantiers.

Au-delà des performances sportives, Bassirou Diomaye Faye considère l’organisation des JOJ comme une question d’honneur et de responsabilité. Le Sénégal, premier pays africain à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse, doit, selon lui, être à la hauteur de la confiance accordée par la communauté internationale.

Des infrastructures appelées à vivre au-delà des JOJ

L’un des axes majeurs du discours présidentiel porte sur l’héritage des infrastructures. Pour Bassirou Diomaye Faye, les équipements construits ou réhabilités à l’occasion des Jeux ne doivent surtout pas devenir des ouvrages figés après la compétition.

« Elles doivent vivre avant les Jeux. Elles doivent vivre pendant les Jeux. Elles doivent surtout vivre après les Jeux », a-t-il martelé.

Le Président souhaite ainsi voir ces espaces accueillir, en dehors des compétitions, des manifestations sportives, des événements culturels, des foires, des ateliers, des formations ou encore des activités compatibles avec la diversité religieuse et culturelle du Sénégal.

Cette approche inscrit les infrastructures des JOJ dans une logique plus large de développement local et d’inclusion sociale. Dans les quartiers qui les abritent, elles doivent devenir des espaces de rencontre, de création d’activités et d’opportunités économiques.

Le Chef de l’État a notamment insisté sur leur potentiel en matière d’entrepreneuriat local, de formation professionnelle et de développement de nouvelles filières liées au sport et à l’événementiel. À ses yeux, c’est précisément cette capacité à produire des emplois, à stimuler les initiatives locales et à améliorer le quotidien des populations qui constituera le véritable héritage de Dakar 2026.

Faire vivre l’esprit olympique dans les écoles et les quartiers

L’ambition présidentielle ne s’arrête pas aux infrastructures. Elle concerne également la transmission des valeurs.

Respect, effort, solidarité, dignité et dépassement de soi : autant de principes que les JOJ doivent contribuer à diffuser auprès de la jeunesse. Le Président de la République entend ainsi faire de cet événement un outil d’éducation et de cohésion nationale.

Dans cette perspective, la campagne DUNDAL JOJ prévoit notamment la distribution de 150 000 kits scolaires aux élèves et aux enseignants. À travers cette initiative, le Chef de l’État veut inscrire la mémoire des Jeux dans les salles de classe et rappeler aux jeunes générations le chemin parcouru par le Sénégal pour obtenir l’organisation de ce rendez-vous historique.

Le Président a également annoncé que 200 000 billets seront destinés aux écoles et aux associations, avec une attention particulière accordée aux enfants issus des quartiers défavorisés. L’objectif est de leur permettre de vivre pleinement l’expérience des Jeux, indépendamment des moyens financiers de leurs familles.

À cette contribution s’ajoute celle de la Fondation Sénégal Solidaire, annoncée par le Président au nom de la Première Dame, pour un montant de 500 millions de francs CFA.

Pour Bassirou Diomaye Faye, ces initiatives illustrent la conception sénégalaise du vivre-ensemble : faire en sorte que les Jeux soient accessibles au plus grand nombre et qu’ils deviennent une expérience collective, plutôt qu’un privilège réservé à quelques-uns.

Un héritage qui commence avant même l’ouverture des Jeux

Le Chef de l’État a défendu une conception particulièrement large de l’héritage olympique. Celui-ci, a-t-il souligné, ne doit pas attendre la cérémonie de clôture pour prendre forme.

Il se construit déjà dans les écoles, les quartiers et la vie quotidienne. La distribution des kits scolaires, l’accès aux compétitions pour les enfants défavorisés, mais aussi les initiatives environnementales, notamment la plantation d’arbres, participent de cette volonté de donner une portée durable aux JOJ.

Dakar 2026 ne doit donc pas être « une parenthèse de quelques semaines », mais le point de départ d’une dynamique appelée à se prolonger bien après le départ des délégations étrangères.

Un appel à l’unité autour du rendez-vous africain

Dans son discours, Bassirou Diomaye Faye a enfin lancé un appel à la mobilisation de l’ensemble de la société sénégalaise. Collectivités territoriales, entreprises, associations, citoyens, artistes, sportifs et partenaires privés sont invités à apporter leur contribution à la réussite des Jeux.

Le Président a insisté sur une idée simple : aucune contribution n’est trop modeste lorsqu’elle participe à une œuvre collective. Il a salué l’engagement de ceux qui ont apporté leur temps, leurs ressources ou leurs réseaux sans rechercher de visibilité particulière, voyant dans leur action l’expression d’un patriotisme concret et désintéressé.

Cette mobilisation, selon lui, témoigne de la capacité du Sénégal à se rassembler autour d’un projet commun.

À travers DUNDAL JOJ, le Chef de l’État entend ainsi faire des Jeux Olympiques de la Jeunesse un puissant moment de communion nationale, mais aussi une vitrine de la Teranga, de l’hospitalité et de la solidarité sénégalaises.

À l’approche de Dakar 2026, le message présidentiel se veut donc sans ambiguïté : le Sénégal ne doit pas seulement réussir l’organisation des Jeux. Il doit faire en sorte que leur passage laisse une empreinte durable sur sa jeunesse, ses territoires, son économie et son modèle social.

« Vive la jeunesse sénégalaise, vive le Sénégal ! » C’est sur cette note de fierté et d’espoir que le Président Bassirou Diomaye Faye a conclu son allocution, appelant les Sénégalais à faire de Dakar 2026 une réussite collective et un héritage pour les générations futures.

Source : RTS.

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JOJ Dakar 2026 : l’État renforce son dispositif contre les inondations et les déchets.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, les autorités sénégalaises renforcent les mesures destinées à garantir la salubrité et la sécurité environnementale autour des sites de la compétition. Au-delà de la préparation des infrastructures sportives, l’État entend anticiper les risques liés aux inondations ainsi qu’à la gestion des déchets solides et liquides.

C’est dans ce cadre que le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a présidé, jeudi 3 septembre 2026 à Diamniadio, une réunion de suivi de la Task Force mise en place pour coordonner les actions liées à ces enjeux.

La rencontre a rassemblé les services techniques du ministère ainsi que les représentants des différents départements ministériels associés à l’organisation des JOJ. Cette structure découle des orientations issues de la réunion interministérielle présidée par le Premier ministre le 3 juillet dernier.

Anticiper les risques avant le début des Jeux

Les travaux ont notamment porté sur la matrice d’action élaborée par la Task Force. Cet outil doit permettre de centraliser les interventions prioritaires, de clarifier les responsabilités de chaque acteur et de suivre l’exécution des mesures prévues.

L’approche retenue repose sur l’anticipation plutôt que sur la gestion des situations d’urgence. Les autorités souhaitent notamment renforcer les dispositifs d’alerte, améliorer la coordination entre les services et optimiser la mobilisation des moyens disponibles en cas de menace.

Une attention particulière est accordée aux espaces directement liés aux JOJ, notamment les sites de compétition, le Village olympique, les structures d’hébergement et les principaux corridors reliant Dakar, Diamniadio et Saly.

Une mobilisation qui dépasse les services de l’État

Pour les autorités, la réussite de ce dispositif dépend également de l’implication des collectivités territoriales et des communautés. Le ministre a ainsi appelé les élus locaux, les acteurs communautaires, les relais de proximité et les médias à participer aux actions de sensibilisation.

Cette mobilisation doit notamment encourager l’adoption de comportements responsables concernant le dépôt et la gestion des déchets, mais aussi la préservation des ouvrages et équipements d’assainissement.

L’objectif est d’éviter que des comportements inappropriés ne compromettent les efforts engagés pour prévenir les inondations et maintenir un environnement sain durant la compétition.

Dakar, Diamniadio et Saly au cœur du dispositif

Les trois principaux pôles concernés par l’accueil des JOJ, Dakar, Diamniadio et Saly, font l’objet d’une surveillance renforcée. Les autorités veulent notamment assurer des conditions satisfaisantes de propreté et d’hygiène autour des infrastructures sportives, des lieux d’hébergement et des axes empruntés par les délégations.

Cette préparation répond à un double impératif : garantir le bon déroulement des Jeux et offrir aux athlètes, aux délégations et aux visiteurs un cadre conforme aux ambitions du Sénégal pour cet événement international.

Les JOJ comme levier de résilience

Au-delà de la compétition, les mesures engagées dans le cadre de la Task Force pourraient contribuer à renforcer durablement les capacités de prévention et de gestion des risques dans les territoires concernés.

La préparation des JOJ Dakar 2026 apparaît ainsi comme une opportunité d’accélérer les efforts en matière d’assainissement, de gestion des déchets, de prévention des inondations et d’amélioration du cadre de vie.

Pour l’État, l’enjeu est donc de faire de ce rendez-vous sportif international non seulement une réussite organisationnelle, mais également un levier pour renforcer la résilience environnementale du Sénégal.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique sillonnera les 14 régions du Sénégal.

Allumée à Athènes, berceau historique de l’olympisme, le 10 septembre, la flamme arrivera à Dakar le 12 septembre. Elle débutera ensuite son parcours national deux jours plus tard, avec plus de 30 étapes programmées dans différentes localités du pays.

Plus de 30 étapes à travers le pays

Le relais passera notamment par plusieurs communes de la région de Dakar, dont Dakar, Rufisque, Guédiawaye et Pikine. Il se poursuivra dans les autres régions, avec des étapes annoncées notamment à Saint-Louis, Matam, Kolda et Ziguinchor.

Au total, le programme prévoit 30 étapes, réparties entre 14 étapes dans la région de Dakar et 16 dans les autres régions du Sénégal. Plusieurs centaines de relayeurs participeront à cette traversée nationale, donnant à la population l’occasion de prendre part symboliquement à l’aventure des JOJ.

Chaque étape sera accompagnée d’animations destinées au grand public. Des activités sportives, culturelles et éducatives, ainsi que des démonstrations, initiations, ateliers et animations numériques sont prévues. Les établissements scolaires seront également associés à plusieurs séquences de la tournée.

« Pass the Energy », un message de transmission

Au-delà de sa dimension sportive, le relais de la flamme entend mettre en avant les valeurs portées par l’olympisme. Le slogan « Pass the Energy » symbolise la transmission de l’énergie, de l’enthousiasme et des valeurs olympiques d’une génération à l’autre.

Le passage de la flamme entre les mains des différents relayeurs doit ainsi illustrer les notions d’amitié, de respect et de solidarité. La tournée offrira également une vitrine à plusieurs éléments du patrimoine culturel sénégalais.

Une dernière étape avant l’ouverture des Jeux

Le périple national de la flamme prendra fin le 30 octobre, à la veille de la cérémonie d’ouverture des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio.

La flamme sera alors utilisée pour allumer la vasque olympique, qui restera allumée pendant toute la compétition, programmée jusqu’au 13 novembre 2026.

Avec Dakar 2026, le Sénégal s’apprête à accueillir le premier événement olympique organisé sur le continent africain. La tournée nationale de la flamme constitue ainsi l’une des principales séquences de mobilisation populaire avant le lancement officiel des Jeux.