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Jeux universitaires de Guinée : la jeunesse mobilisée autour de la vision Simandou 2040.

La 10ᵉ édition des Jeux universitaires de Guinée a été officiellement lancée, dimanche 19 avril 2026, à stade Petit Sory de Nongo, sous la présidence du Premier ministre Amadou Oury Bah. La cérémonie a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, des responsables du secteur de l’enseignement supérieur ainsi qu’une importante mobilisation d’étudiants.

Un événement au croisement du sport et de la vision nationale

Placée sous le thème « Simandou 2040, une opportunité d’émancipation pour les étudiants de Guinée », cette édition met en perspective le rôle de la jeunesse dans la transformation économique et sociale du pays. À travers cette initiative, les autorités entendent faire des Jeux universitaires un espace d’expression, de cohésion et de valorisation des talents.

La jeunesse, levier stratégique du développement

Au-delà de la dimension sportive, l’événement s’inscrit dans une vision plus large portée par les autorités guinéennes, visant à positionner les jeunes comme acteurs clés du développement national. Le programme Simandou 2040 est ainsi présenté comme un cadre structurant, offrant des perspectives en matière d’emploi, de formation et d’innovation.

Dans ce contexte, les Jeux universitaires apparaissent comme un moment de mobilisation collective, destiné à renforcer le sentiment d’appartenance et à encourager l’engagement des étudiants dans les grandes ambitions du pays.

Un rendez-vous fédérateur pour l’enseignement supérieur

En réunissant étudiants, institutions académiques et décideurs publics, cette 10ᵉ édition confirme le rôle des Jeux universitaires comme un rendez-vous majeur du calendrier universitaire guinéen. Elle traduit également la volonté des autorités de promouvoir une jeunesse dynamique, capable de contribuer activement aux mutations économiques en cours.

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Jeunesse et Sports : une réorganisation d’ampleur pour moderniser la gouvernance

Le président de la République a engagé, à travers une série de décrets lus ce mardi à la télévision nationale, une réorganisation structurelle de plusieurs départements ministériels. Le ministère de la Jeunesse et des Sports figure parmi les entités concernées, avec une nouvelle architecture administrative destinée à renforcer la gouvernance, dynamiser la politique sportive et structurer davantage les initiatives en faveur de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes.

Cette réforme s’inscrit dans une volonté plus large de modernisation de l’administration publique et d’amélioration de l’efficacité des politiques sectorielles.

Un pilotage administratif recentré

Au cœur du dispositif, l’administration centrale est désormais articulée autour d’un Secrétariat général chargé d’assurer la coordination et le suivi des services. Le Cabinet du ministre est également restructuré. Il comprend notamment un Chef de Cabinet, un Conseiller principal, un Conseiller juridique, un Chargé des questions de sports, un Chargé des actions socio-éducatives et de l’emploi des jeunes ainsi qu’un Attaché de Cabinet.

Cette réorganisation vise à clarifier les responsabilités, fluidifier la prise de décision et renforcer l’accompagnement technique du ministre dans la mise en œuvre des orientations stratégiques.

Des services d’appui renforcés

Le décret accorde une place centrale aux structures de contrôle, de planification et de gestion. Sont ainsi consolidés ou institués : l’Inspection générale, le Bureau de stratégie et de développement, la Cellule d’exécution des projets du Programme Simandou 2040, la Division des ressources humaines et la Direction des affaires financières.

Le dispositif comprend également un Contrôleur financier, un Responsable des marchés publics, un Service communication et relations publiques, un Centre de ressources et de documentation, un Service de modernisation du système d’information ainsi que des services dédiés à l’accueil et à l’information, à l’hygiène, santé et sécurité au travail, au genre et à l’équité, et au Secrétariat central.

L’accent mis sur ces entités traduit une volonté d’améliorer la transparence, la performance administrative et le suivi des projets, dans un contexte où la gestion des ressources publiques fait l’objet d’une attention accrue.

Une structuration opérationnelle clarifiée

Sur le plan opérationnel, trois directions nationales sont instituées : la Direction nationale des sports, la Direction nationale des activités socio-éducatives et la Direction nationale de l’emploi et de l’entrepreneuriat jeune. Une Direction générale dédiée à Nimba Sports est également créée, témoignant de l’importance accordée aux infrastructures et aux grands projets sportifs.

Des services spécialisés viennent compléter cette organisation, notamment le Service national des normes et du suivi des organisations sportives, le Service de la médecine du sport et le Service des infrastructures et équipements sportifs.

L’objectif affiché est de professionnaliser davantage l’encadrement du sport et d’assurer un meilleur accompagnement des initiatives en faveur des jeunes, en lien avec les enjeux d’insertion socio-économique.

Des organismes publics et instances consultatives maintenus

Le décret confirme par ailleurs l’existence d’organismes publics autonomes relevant du ministère, parmi lesquels le FADES, l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et des sports, le FONIJ, l’Agence nationale du volontariat jeune et d’exécution des travaux d’intérêts publics, ainsi que l’Observatoire national de la jeunesse.

Plusieurs organes consultatifs sont également reconduits, notamment le Comité national olympique et sportif guinéen, le Comité national paralympique guinéen, le Comité spécial olympique, le Conseil national des sports, le Conseil national des jeunes, le Conseil national de concertation sur l’emploi des jeunes et le Conseil de discipline.

Vers une administration plus performante

À travers cette refonte, les autorités entendent doter le ministère de la Jeunesse et des Sports d’un cadre organisationnel plus cohérent et plus efficace. La réforme ambitionne de mieux articuler les politiques publiques en matière de sport, d’éducation socio-éducative et d’emploi des jeunes, dans un pays où la jeunesse constitue une majorité démographique et un enjeu stratégique pour le développement national.

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Santé, éducation, jeunesse : le triptyque présidentiel pour préparer l’avenir du Sénégal.

Préparer durablement l’avenir du Sénégal passe par un investissement massif et structurant dans le capital humain. C’est la conviction réaffirmée par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, lors de son Adresse à la Nation. Pour le chef de l’État, la santé, l’éducation et la jeunesse constituent les piliers centraux du projet de transformation nationale porté par les pouvoirs publics.

La santé, socle du bien-être et de la justice sociale

En matière de santé, le Président a mis en avant une action résolument orientée vers la proximité et l’équité territoriale. En 2025, 34 postes de santé ont été ouverts ou réhabilités, tandis que 76 ambulances médicalisées ont été déployées à travers le pays, améliorant significativement la prise en charge des urgences.

Cette dynamique sera amplifiée dès 2026 avec le renforcement des plateaux techniques, la mise en service de 112 ambulances supplémentaires et un investissement de 91 milliards de francs CFA destiné à la construction de centres de santé de haut standing. À cela s’ajoute l’achèvement de l’Hôpital oncologique de Diamniadio, infrastructure stratégique pour la lutte contre le cancer et la réduction des évacuations sanitaires à l’étranger.

L’éducation, levier stratégique de souveraineté

Le Président a également placé l’éducation au cœur de la souveraineté nationale. Plus de 2 400 salles de classe ont été livrées, accompagnées de blocs administratifs, sanitaires et de clôtures sécurisées, contribuant à l’amélioration de l’environnement scolaire.

Sur le plan des ressources humaines, 2 000 enseignants ont été recrutés dans les zones prioritaires, tandis que plus de 500 enseignants-chercheurs viendront renforcer les universités et instituts supérieurs. Le chef de l’État a par ailleurs insisté sur la réforme des curricula, la création de huit nouveaux Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et l’intégration progressive des daaras dans le système éducatif national, afin d’aligner la formation sur les besoins réels de l’économie.

La jeunesse, cœur de la vision présidentielle

La jeunesse occupe une place centrale dans la stratégie présidentielle. « C’est d’abord pour elle », a rappelé Bassirou Diomaye Faye, qu’il a décrété 2026 “Année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire”. Cette orientation vise à renforcer l’insertion professionnelle, l’entrepreneuriat et les initiatives à fort impact social.

Cette ambition sera symboliquement portée par l’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, premier événement olympique jamais accueilli sur le sol africain, perçu comme un marqueur de confiance internationale et d’ouverture du Sénégal sur le monde.

Une vision structurante à l’horizon 2026

Au fil de son discours, le Président a martelé une conviction forte : « investir dans la jeunesse, c’est investir dans la souveraineté et la stabilité durable de la Nation ». À travers le triptyque santé–éducation–jeunesse, l’exécutif sénégalais entend poser les bases d’un développement inclusif, résilient et durable, faisant du capital humain le moteur principal de la transformation du pays à l’horizon 2026.

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Jeunesse et gouvernance : un panel de haut niveau pour décrypter les réalisations du Président Doumbouya.

Un important panel d’échanges et d’information s’est tenu ce lundi 15 décembre 2025, à l’initiative de Mme Cissé Maïmouna Diakhaby, sous l’égide du Mouvement des jeunes engagés. Cette rencontre visait à mieux informer la jeunesse guinéenne sur les infrastructures, réformes et orientations stratégiques mises en œuvre sous le leadership du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya.

Organisé dans un contexte marqué par une forte attente citoyenne, l’événement a rassemblé plus de deux mille jeunes, venus de divers horizons, autour d’un dialogue ouvert, structuré et axé sur des données factuelles. L’objectif affiché était clair : offrir à la jeunesse une lecture objective des actions gouvernementales, fondée sur les chiffres, les résultats et les perspectives de développement à moyen et long terme.

Des échanges portés par des responsables de haut niveau

Animée par plusieurs secrétaires généraux et chefs de cabinet de ministères stratégiques, la rencontre a permis de passer en revue les principales réformes engagées depuis 2021, notamment dans les domaines de la gouvernance économique, des infrastructures, du sport et des politiques publiques en faveur des jeunes.

Prenant la parole, Mme Hawa Touré, cheffe de cabinet au ministère des Sports, a particulièrement insisté sur les avancées enregistrées en matière de mobilisation des recettes publiques. Elle a indiqué qu’entre 2021 et 2025, les recettes nationales ont connu une hausse de 111 %, plus que doublant sur la période.

Selon elle, cette performance constitue un socle fondamental pour toute politique de développement durable. « Il n’y a pas de transformation structurelle possible sans une capacité accrue de l’État à mobiliser et sécuriser ses ressources internes », a-t-elle souligné, rappelant que ces recettes permettent de financer les investissements publics, les infrastructures et les programmes sociaux.

Informer, responsabiliser et mobiliser la jeunesse

Au-delà des chiffres, les échanges ont mis l’accent sur la nécessité d’une jeunesse informée, consciente des enjeux nationaux et pleinement associée aux dynamiques de transformation du pays. Les intervenants ont appelé les jeunes à s’approprier les réformes en cours, à exercer un regard critique mais constructif, et à jouer un rôle actif dans la consolidation des acquis.

En initiant ce panel, le Mouvement des jeunes engagés entend contribuer à rapprocher les institutions des citoyens, en particulier des jeunes, en favorisant une gouvernance plus lisible, plus participative et fondée sur la transparence.

Cette rencontre s’inscrit ainsi dans une démarche de pédagogie citoyenne, visant à renforcer la confiance, encourager le débat public et préparer la jeunesse à être un acteur central du développement et de la gouvernance de la Guinée.

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Dakar accueillera la 2ᵉ édition des Awards de la Jeunesse Africaine sous le signe de la Tech et de la souveraineté numérique.

Du 27 au 29 novembre 2025, Dakar vibrera au rythme de l’innovation et du leadership des jeunes africains à l’occasion de la deuxième édition des Awards de la Jeunesse Africaine (AJA). L’événement, co-organisé par Ecobank Sénégal et Ecobank Côte d’Ivoire, mettra en lumière les initiatives et parcours inspirants de la jeunesse du continent autour du thème « Tech & Souveraineté numérique ».

Créés en 2023 par la journaliste franco-sénégalaise Diara Ndiaye, les AJA se positionnent comme une plateforme panafricaine de valorisation et de soutien à la nouvelle génération de leaders et d’entrepreneurs africains. Selon le communiqué d’Ecobank, dont Le Soleil détient une copie, cette deuxième édition connaît un engouement exceptionnel, avec près de 3 000 candidatures reçues, un chiffre qui témoigne de l’intérêt croissant des jeunes pour cette initiative.

Durant trois jours, panels, expositions, remises de prix et rencontres de haut niveau rythmeront les échanges, dans une ambiance alliant inspiration, innovation et engagement. L’objectif, selon les organisateurs, est de créer un espace d’expression et d’impact durable pour la jeunesse africaine, à un moment où la question de la souveraineté numérique s’impose comme un enjeu stratégique pour le continent.

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JOJ Dakar 2026 : Le Sénégal trace la voie d’un héritage sportif durable.

À moins de deux ans du coup d’envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Sénégal intensifie les préparatifs pour accueillir ce rendez-vous mondial historique, une première sur le continent africain. Plus qu’un événement sportif, les JOJ sont perçus comme un levier de transformation pour le sport, les infrastructures et la jeunesse sénégalaise.

Une ambition au-delà de l’organisation

Sous la coordination du Comité d’organisation Dakar 2026 (COJOJ), les autorités sénégalaises, en étroite collaboration avec le Comité International Olympique (CIO), ont clairement affiché leur ambition : faire de Dakar 2026 un modèle d’organisation et d’héritage durable. Les JOJ ne seront pas simplement un événement de prestige, mais un catalyseur pour le développement du sport à la base, la modernisation des installations sportives et l’implication active des jeunes.

Des infrastructures modernisées et adaptées

La réhabilitation et la construction d’infrastructures sportives sont en cours, notamment le stade Iba Mar Diop, le centre olympique de Diamniadio et d’autres sites clés à Dakar. Ces installations ont été pensées non seulement pour répondre aux exigences du CIO, mais aussi pour servir à long terme les athlètes locaux, les clubs, les écoles et les fédérations.

Un projet tourné vers la jeunesse

Au-delà du sport de haut niveau, Dakar 2026 mise sur la jeunesse. Plusieurs programmes éducatifs et culturels sont associés à l’événement, visant à promouvoir les valeurs olympiques, l’inclusion sociale, l’égalité des genres et l’engagement citoyen. La jeunesse sénégalaise est au cœur du projet, non seulement comme spectatrice, mais comme actrice.

Un héritage pour l’Afrique

Les JOJ 2026 représentent également une vitrine pour l’Afrique. Pour la première fois, le continent accueille une compétition olympique, un signal fort qui souligne son potentiel croissant dans l’organisation d’événements internationaux. Dakar 2026 ambitionne ainsi de poser les bases d’une nouvelle dynamique continentale dans le domaine du sport et de la jeunesse.

Conclusion

En s’engageant pleinement dans la préparation des JOJ 2026, le Sénégal ne prépare pas uniquement une compétition : il construit un avenir. Un avenir où les infrastructures, les talents, l’éducation et les valeurs sportives convergent pour façonner une génération inspirée et un pays renforcé. Dakar 2026 s’annonce déjà comme un tournant majeur dans l’histoire du sport sénégalais et africain.

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Niamey accueille la jeunesse sahélienne pour bâtir un avenir commun.

Le premier Forum de la Jeunesse de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouvert ce 27 juin 2025 à Niamey, capitale du Niger. Cet événement historique réunit des jeunes venus du Burkina Faso, du Mali et du Niger, autour d’un même objectif : réfléchir ensemble à l’avenir de leur région et porter une voix forte dans la construction de l’espace sahélien.

Organisé sous l’égide des autorités de la Confédération, ce forum est l’un des premiers du genre depuis la création de l’AES. Il s’inscrit dans une volonté politique affirmée d’inclure la jeunesse dans les processus décisionnels, en particulier dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, économiques et sociaux majeurs.

Durant plusieurs jours, les participants vont échanger sur des thématiques clés : la paix, l’éducation, l’entrepreneuriat, la culture, l’environnement et la participation citoyenne. Des ateliers, conférences et panels permettront aux jeunes leaders, acteurs associatifs, étudiants et innovateurs de proposer des solutions concrètes pour répondre aux défis du Sahel.

Au-delà des débats, ce forum incarne une dynamique nouvelle : celle d’une jeunesse sahélienne engagée, consciente de ses responsabilités, et prête à jouer un rôle central dans la transformation de son environnement. Il s’agit aussi d’un signal fort envoyé aux institutions : les jeunes ne veulent plus être de simples spectateurs, mais des bâtisseurs de leur propre avenir.

Le Forum de Niamey est ainsi perçu comme un levier de mobilisation et d’intégration régionale, à l’heure où la Confédération des États du Sahel pose les bases d’un projet politique et social ambitieux, tourné vers la souveraineté, le développement durable et la solidarité entre les peuples.