3a5f6c4f dfef 4896 84e5 1c340b8f9ae6 scaled 2550x1434 1 360x320

Guinée–Dangote : Conakry renforce son offensive économique pour attirer les grands investisseurs africains.

S.E Mamadi Doumbouya reçoit Aliko Dangote pour approfondir les perspectives d’investissement

Le Président de la République de Guinée, le Général Mamadi Doumbouya, a reçu ce vendredi au Palais Mohammed V l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote, à la tête d’une importante délégation du Groupe Dangote. Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans la continuité d’un dialogue stratégique engagé entre les autorités guinéennes et l’un des plus puissants groupes industriels du continent africain.

Au-delà de son caractère diplomatique, cette audience traduit la volonté des deux parties de renforcer leur coopération autour de projets structurants susceptibles de contribuer à la transformation économique de la Guinée.

Une relation de confiance en construction

La visite d’Aliko Dangote à Conakry intervient dans le prolongement des échanges initiés au Palais Mohammed V en janvier 2025, puis poursuivis lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi. Ces différentes rencontres ont permis d’établir un cadre de dialogue régulier entre les autorités guinéennes et le groupe industriel nigérian, dont les activités s’étendent aujourd’hui à plusieurs secteurs stratégiques à travers l’Afrique.

Cette nouvelle audience témoigne du maintien de l’intérêt du groupe pour les opportunités offertes par le marché guinéen, dans un contexte où le pays cherche à diversifier son économie et à attirer davantage d’investissements privés.

Hydrocarbures, énergie, agriculture : les secteurs stratégiques au centre des discussions

Les échanges ont porté sur plusieurs domaines considérés comme prioritaires pour le développement économique de la Guinée. Les secteurs des hydrocarbures, de l’agriculture, de l’énergie, des services financiers et de l’industrialisation ont notamment occupé une place centrale dans les discussions.

Ces filières sont au cœur des ambitions économiques du pays, qui entend valoriser davantage ses ressources naturelles tout en développant des capacités locales de transformation et de production.

L’objectif affiché par les autorités est de faire émerger une économie plus diversifiée, moins dépendante de l’exportation brute des matières premières et davantage orientée vers la création de valeur ajoutée sur le territoire national.

Simandou 2040 comme cadre de transformation économique

Les perspectives évoquées lors de cette rencontre s’inscrivent dans la vision stratégique Simandou 2040, qui vise à accélérer la modernisation de l’économie guinéenne à travers des investissements structurants dans les infrastructures, l’industrie, l’énergie et le capital humain.

Pour les autorités, le développement de partenariats avec des acteurs économiques majeurs du continent constitue un levier essentiel pour soutenir cette transformation et renforcer la compétitivité du pays sur la scène africaine et internationale.

Vers des partenariats orientés vers l’investissement productif

Au-delà des déclarations d’intention, cette rencontre traduit une volonté commune de bâtir des partenariats à long terme capables de générer des retombées concrètes pour l’économie nationale. Les enjeux concernent notamment la création d’emplois, le développement des chaînes de valeur locales, le transfert de compétences et le renforcement du tissu industriel.

La présence de plusieurs membres du gouvernement et de responsables sectoriels aux côtés du Chef de l’État souligne l’importance stratégique accordée à ces discussions et la volonté de favoriser une mise en œuvre rapide des projets susceptibles d’émerger de cette coopération.

Une attractivité économique en progression

Cette nouvelle rencontre entre Mamadi Doumbouya et Aliko Dangote illustre les efforts entrepris par la Guinée pour améliorer son attractivité économique et se positionner comme une destination privilégiée pour les investisseurs africains et internationaux.

Dotée d’importantes ressources minières, d’un potentiel agricole significatif et d’ambitions industrielles croissantes, la Guinée cherche désormais à transformer ses atouts naturels en moteurs de croissance durable et de souveraineté économique.

À travers cette stratégie, les autorités entendent faire du pays un pôle économique régional capable de générer davantage de richesse, de favoriser l’industrialisation et de créer les conditions d’une prospérité partagée. Dans cette perspective, les partenariats stratégiques noués aujourd’hui pourraient jouer un rôle déterminant dans la construction de la Guinée de demain.

717777511 1457823469718676 6689196534424005675 n 360x320

Guinée : la première promotion du programme INITIA achève sa formation de haut niveau en France.

Le ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, a présidé à Paris la cérémonie de clôture de la première cohorte du programme INITIA Guinée, marquant l’aboutissement de six mois de formation et d’immersion professionnelle au sein de l’Institut national du service public (INSP) de France.

Cette étape constitue un jalon important dans la stratégie de renforcement des capacités de l’administration guinéenne. À travers ce programme, 22 cadres de la fonction publique, sélectionnés sur la base de critères de mérite et d’excellence, ont bénéficié d’un parcours de formation destiné à consolider leurs compétences dans plusieurs domaines stratégiques de l’action publique.

Une formation axée sur les enjeux de l’administration moderne

Au cours de leur séjour en France, les participants ont été formés aux pratiques contemporaines de gouvernance publique, de leadership administratif, de conduite du changement, de transformation numérique et de management des organisations publiques.

L’objectif de cette initiative est de préparer une nouvelle génération de hauts cadres capables d’accompagner les réformes institutionnelles et administratives engagées par les autorités guinéennes dans un contexte marqué par des exigences croissantes de performance, de transparence et d’efficacité de l’action publique.

Au-delà des enseignements théoriques, le programme a également permis aux bénéficiaires de s’immerger dans l’environnement administratif français afin d’observer les mécanismes de fonctionnement de l’État, les méthodes de gestion publique et les outils de modernisation des services administratifs.

Le capital humain au cœur de la vision Simandou 2040

Dans son allocution, le ministre Faya François Bourouno a rappelé que le programme INITIA Guinée s’inscrit pleinement dans la vision stratégique Simandou 2040, qui place le développement du capital humain parmi les principaux leviers de transformation économique et institutionnelle du pays.

Selon lui, la modernisation de l’État passe avant tout par l’investissement dans les compétences des agents publics et par la création d’une administration capable de répondre efficacement aux attentes des citoyens et aux défis du développement national.

Le ministre a également salué l’engagement des partenaires techniques et financiers ayant contribué à la réussite de cette première édition, notamment l’Agence française de développement (AFD), Expertise France, l’Institut national du service public (INSP) de Paris, l’Institut régional d’administration de Lille ainsi que l’École nationale d’administration de Guinée.

Des compétences appelées à soutenir les réformes publiques

S’adressant aux lauréats, Faya François Bourouno les a invités à mettre les connaissances acquises au service de l’amélioration de la performance de l’administration publique guinéenne. Il les a encouragés à devenir des acteurs du changement au sein de leurs institutions respectives et à contribuer activement à la modernisation des services publics.

L’enjeu, a-t-il souligné, est de transformer ces acquis en résultats concrets au bénéfice des citoyens, à travers une administration plus efficace, plus innovante et davantage orientée vers la qualité du service rendu.

Une première étape vers une administration plus performante

La clôture de cette première cohorte du programme INITIA Guinée illustre la volonté des autorités de renforcer durablement les capacités des ressources humaines de l’État. En misant sur la formation de hauts cadres et sur l’échange d’expériences avec des institutions de référence, le gouvernement entend poser les bases d’une administration moderne, performante et adaptée aux ambitions de développement du pays.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation de la gouvernance publique, considérée comme un levier essentiel pour soutenir les réformes structurelles et accompagner les objectifs de développement de la Guinée à l’horizon 2040.

717281539 1436437848518874 3721387455752442649 n 360x320

Conakry se prépare à accueillir la finale régionale de « Questions pour un Champion ».

Le ministre Mourana Soumah reçoit les organisateurs de Nimba Cultura et l’animateur Julien Lepers

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Mourana Soumah, a accordé une audience aux promoteurs de Nimba Cultura, accompagnés de l’animateur français Julien Lepers, figure emblématique de l’émission « Questions pour un Champion », actuellement en séjour à Conakry dans le cadre de la grande finale régionale de cette compétition de culture générale.

Cette rencontre a permis aux organisateurs de présenter les grandes lignes de l’événement prévu le 7 juin prochain dans la capitale guinéenne et d’inviter officiellement le ministre à prendre part à cette célébration du savoir et de l’excellence intellectuelle.

Une compétition sous-régionale dédiée à l’excellence

La finale régionale réunira des candidats venus de six pays d’Afrique de l’Ouest : la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Togo et le Bénin. L’événement ambitionne de mettre en lumière les talents intellectuels de la sous-région tout en favorisant les échanges culturels entre les jeunes participants.

À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent promouvoir la culture générale, encourager l’apprentissage et valoriser le mérite comme levier de réussite individuelle et collective.

La présence de Julien Lepers, personnalité incontournable du paysage audiovisuel francophone, confère une dimension particulière à cette édition, appelée à rassembler de nombreux passionnés de connaissances et de compétition intellectuelle.

La Guinée comme carrefour du savoir et de la culture

Au cours des échanges, le ministre Mourana Soumah a salué une initiative qu’il considère comme un outil de promotion de l’excellence et du rayonnement culturel. Il a souligné l’importance de multiplier les espaces dédiés à la connaissance, à l’émulation intellectuelle et à la valorisation des compétences des jeunes générations.

Pour les autorités, l’organisation d’un tel rendez-vous à Conakry contribue également à renforcer l’image de la Guinée comme terre d’accueil des grands événements culturels et éducatifs de la sous-région.

Un rendez-vous attendu par les passionnés de culture générale

Au-delà de la compétition, cette finale régionale se veut un moment de partage, de découverte et de célébration du savoir. Elle offre aux participants l’opportunité de démontrer leurs connaissances tout en favorisant le dialogue entre les différentes cultures représentées.

À quelques jours de l’événement, les organisateurs espèrent faire de cette édition une vitrine de l’excellence académique et intellectuelle ouest-africaine, tout en renforçant l’intérêt des jeunes pour la culture générale et l’apprentissage.

715501732 122138050281117942 8561646027339090331 n 360x320

Législatives en Guinée : Elhadj Amadou Diarouga Diallo élu député de la diaspora Afrique.

La diaspora guinéenne établie en Afrique a désormais son représentant à l’Assemblée nationale. À l’issue des élections législatives, Elhadj Amadou Diarouga Diallo a été élu député de la circonscription de la diaspora Afrique, consacrant ainsi un parcours marqué par l’engagement communautaire et la proximité avec les Guinéens vivant hors du territoire national.

Cette victoire intervient dans un contexte où la participation de la diaspora aux grandes décisions nationales occupe une place croissante dans le débat public. Acteurs économiques majeurs, contributeurs au développement local et ambassadeurs de la Guinée à travers le continent, les Guinéens de l’extérieur voient leur rôle politique se renforcer à travers cette représentation parlementaire.

Une confiance accordée par les Guinéens de l’extérieur

L’élection d’Elhadj Amadou Diarouga Diallo traduit la confiance que lui ont accordée les électeurs de la diaspora africaine. Tout au long de la campagne, le nouveau député a multiplié les échanges avec les communautés guinéennes installées dans plusieurs pays du continent, portant un message centré sur la représentation, l’écoute et la défense des intérêts des citoyens vivant à l’étranger.

Son élection est perçue par de nombreux observateurs comme le reflet d’une volonté des électeurs de voir leurs préoccupations mieux prises en compte au sein des institutions nationales.

Porter la voix de la diaspora au Parlement

En accédant à l’Assemblée nationale, Elhadj Amadou Diarouga Diallo aura pour mission de porter les attentes des Guinéens établis en Afrique sur des questions aussi diverses que la protection consulaire, l’investissement de la diaspora, la mobilité, l’accès aux services administratifs ou encore la participation au développement économique du pays.

La diaspora guinéenne représente en effet un levier stratégique pour la Guinée, tant par ses transferts financiers que par son apport en compétences, en expertise et en réseaux économiques.

Un mandat placé sous le signe du rapprochement

Au-delà de la représentation institutionnelle, cette élection ouvre une nouvelle étape dans les relations entre la Guinée et sa diaspora. Les attentes sont importantes concernant le renforcement des mécanismes de dialogue entre les autorités nationales et les communautés guinéennes établies à travers le continent africain.

Pour de nombreux électeurs, le mandat d’Elhadj Amadou Diarouga Diallo devra contribuer à rapprocher davantage la diaspora des centres de décision et à faire entendre sa voix dans les politiques publiques nationales.

Avec cette victoire, le nouveau député devient l’un des visages de la représentation des Guinéens de l’extérieur et hérite de la responsabilité de transformer les aspirations de la diaspora africaine en propositions concrètes au service du développement de la Guinée.

IMG 8168 360x320

Élections législatives et communales en Guinée: La Cedeao, l’Ua et la Francophonie saluent un scrutin apaisé.

Les élections législatives et communales, organisées dimanche dernier, en Guinée, ont reçu un satisfecit des missions d’observation de la Cedeao, de l’Union africaine et de la Francophonie, indique un communiqué. Déployées à l’invitation des autorités guinéennes, ces missions ont suivi l’ensemble du processus électoral à travers des consultations avec les acteurs institutionnels, les organisations de la société civile et les partenaires internationaux impliqués dans l’accompagnement du scrutin. À leur arrivée dans la capitale guinéenne, les observateurs ont rencontré les autorités gouvernementales ainsi que les organes chargés de l’organisation et de la supervision des élections.

Les échanges ont notamment porté sur le contexte général du scrutin et les développements intervenus dans les jours précédant le vote. Selon un communiqué conjoint, ces consultations ont permis aux différentes missions de mieux apprécier les enjeux entourant cette échéance électorale. Déployées dans sept régions administratives du pays, à l’exception de N’Zérékoré, les équipes d’observation ont assuré une couverture de plusieurs bureaux de vote. Au terme de leurs constatations, elles indiquent avoir observé un processus globalement apaisé.

«Les scrutins se sont déroulés dans le calme et la discipline, conformément à la législation électorale en vigueur», soulignent les trois organisations dans leur déclaration conjointe. Les missions internationales ont toutefois insisté sur la nécessité de préserver un climat de dialogue et de responsabilité après la proclamation des résultats. Elles invitent l’ensemble des acteurs politiques et institutionnels à privilégier les mécanismes prévus par la loi pour le traitement d’éventuels différends électoraux. « Les missions encouragent toutes les parties prenantes à maintenir un esprit constructif de dialogue et de responsabilité et à recourir aux voies légales pour régler tout contentieux », indique le communiqué.

Source : lesoleil.sn

FB IMG 1780515826920 1024x512 1 360x320

Guinée-Belgique : une mission économique annoncée pour renforcer les investissements et les partenariats.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a reçu mercredi à Conakry l’ambassadeur du Royaume de Belgique, Olivier Quinaux, pour une séance de travail consacrée au renforcement des relations économiques entre les deux pays. Les échanges ont porté sur les opportunités d’investissement en Guinée ainsi que sur les perspectives de coopération dans plusieurs secteurs jugés stratégiques pour le développement économique national.

À l’issue de la rencontre, le diplomate belge a annoncé l’organisation d’une mission économique et commerciale en Guinée du 10 au 15 octobre 2026. Cette initiative réunira des investisseurs belges et des entrepreneurs guinéo-belges désireux d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires et de nouer des partenariats avec les acteurs économiques locaux.

Attirer davantage d’investissements étrangers

Cette annonce intervient dans un contexte où les autorités guinéennes multiplient les actions visant à améliorer l’attractivité du pays et à mobiliser davantage de capitaux étrangers pour soutenir la croissance économique. La Guinée entend notamment valoriser ses ressources naturelles, développer ses infrastructures et renforcer son tissu entrepreneurial afin de favoriser la création d’emplois et de richesse.

La future mission économique devrait ainsi permettre aux opérateurs belges de mieux appréhender le potentiel du marché guinéen et d’identifier des secteurs porteurs susceptibles d’accueillir de nouveaux investissements.

Vers un partenariat économique renforcé

Au-delà des relations diplomatiques traditionnelles, Conakry et Bruxelles affichent leur volonté de donner une nouvelle dimension à leur coopération en mettant davantage l’accent sur les échanges économiques et les initiatives du secteur privé.

La Belgique entretient déjà des relations de coopération avec la Guinée dans plusieurs domaines, notamment le développement, la gouvernance et le renforcement institutionnel. L’organisation de cette mission commerciale traduit une ambition commune d’élargir ce partenariat à des projets économiques concrets et à forte valeur ajoutée.

Pour les autorités guinéennes, cette démarche représente également une opportunité de mesurer l’intérêt des milieux d’affaires belges pour le marché national et de transformer les intentions d’investissement en projets susceptibles de contribuer à la transformation économique du pays.

712724058 1497667342504895 1420002833010934404 n 360x320

SEEG 2026 : Alpha Bacar Barry met en avant l’adéquation formation-emploi autour de la vision Simandou 2040.

L’événement, présidé par le Premier ministre Amadou Oury Bah, s’inscrit dans le cadre de la promotion du Programme Simandou 2040, présenté comme un levier stratégique de développement visant à stimuler la croissance, renforcer le tissu des petites et moyennes entreprises et favoriser la création d’emplois durables.

Un rendez-vous stratégique pour l’écosystème économique

Le SEEG se positionne comme une plateforme d’échanges entre décideurs publics, secteur privé et partenaires techniques. L’objectif est de mettre en lumière les opportunités offertes par la vision économique portée par les autorités de transition, notamment en matière d’investissement, d’entrepreneuriat et de structuration des PME.

Dans ce contexte, la présence du ministre Alpha Bacar Barry illustre l’implication du secteur éducatif dans les dynamiques de développement économique, en particulier sur la question de la formation et de l’employabilité des jeunes.

Formation et emploi : un enjeu central pour les politiques publiques

Pour le ministère en charge de l’éducation et de la formation professionnelle, les transformations économiques en cours imposent une meilleure adéquation entre les systèmes de formation et les besoins du marché du travail. L’enjeu est de former une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux exigences croissantes des entreprises, notamment des très petites, petites et moyennes entreprises appelées à jouer un rôle central dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.

Cette orientation s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer le capital humain comme moteur de croissance et d’accompagner la diversification de l’économie nationale.

Une intervention attendue sur les compétences et l’avenir des PME

Au cours de la deuxième journée du salon, le ministre Alpha Bacar Barry participera à un panel consacré au thème « Compétences et emploi : préparer la main-d’œuvre des (T)PME pour Simandou 2040 ».

Cette intervention sera l’occasion de présenter les réformes engagées dans les secteurs de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, ainsi que la vision du ministère en matière de développement des compétences, en cohérence avec les ambitions économiques à l’horizon 2040.

À travers cette participation, les autorités entendent renforcer le lien entre formation, emploi et développement économique, dans un contexte où la compétitivité nationale dépend de plus en plus de la qualité du capital humain.

Capture decran 2025 12 22 a 19 14 45 scaled 1 360x320

Communales 2026 : le GMD en tête dans les premiers résultats provisoires.

La Direction générale des élections (DGE) a publié, le 2 juin au soir, de nouveaux résultats provisoires des élections communales du 31 mai 2026. Ces données, issues de plusieurs préfectures, confirment la nette avance du parti Génération pour la modernité et le développement (GMD), qui s’impose dans une large majorité de collectivités déjà dépouillées.

Le GMD arrive en tête à Boké, Kankan, Kindia, Télimélé, Guéckédou, Mandiana, Siguiri et N’Zérékoré. Il réalise même des percées totales dans certaines localités, notamment à Kobéla (Nzérékoré), Damakhania (Kindia) et dans la commune urbaine de Mandiana, où il rafle l’ensemble des sièges.

La compétition reste toutefois disputée dans plusieurs zones. À Boké, le GMD obtient 17 sièges devant l’Alliance pour le renouveau et le progrès (13) et l’UDG (7). À Koumba (Kankan), le GMD et le FRONDEG sont à égalité avec 9 sièges chacun. À Tountourou (Labé), l’UPR devance le GMD (9 contre 8), tandis qu’à Sokourala (Beyla), le mouvement « Mo Beyla Koléma » s’impose avec 10 sièges contre 7 pour le GMD.

La DGE poursuit la centralisation des résultats, qui devraient permettre de préciser les rapports de force nationaux dans ce scrutin considéré comme une étape clé du processus de retour à l’ordre constitutionnel en Guinée.

Ufoma ojo MxHjumNWlkI unsplash 360x320

Guinée : L’État guinéen veut transformer son partenariat avec la Chine en levier d’employabilité en matière d’éducation et de formation.

Dans son ambition d’industrialiser son économie, la Guinée s’efforce d’aligner sa formation professionnelle sur les besoins réels du marché du travail. Les investissements chinois, du minier au ferroviaire, génèrent une demande de compétences techniques que le pays entend désormais anticiper.

L’État guinéen veut transformer son partenariat avec Pékin en levier d’employabilité. Le ministre de l’Éducation nationale, Alpha Bacar Barry a reçu l’ambassadeur de Chine, Sun Yong, le 15 mai à Conakry. L’audience a porté sur les axes stratégiques de coopération en éducation et en formation. L’enseignement technique, la formation professionnelle et la transformation numérique y ont occupé une place centrale, selon le communiqué du ministère. Cette rencontre s’inscrit dans un partenariat bilatéral plus large, la Chine étant présente en Guinée dans les secteurs minier, ferroviaire et agricole à travers plusieurs entreprises publiques.

Boffa, le rail, le numérique : trois chantiers, une même urgence

La finalisation du Centre de formation professionnelle de Chinalco à Boffa figure parmi les projets phares évoqués. Ce centre est « appelé à devenir un levier important pour le développement des compétences techniques nationales », selon le ministère. Chalco Guinea Company, filiale de Chinalco, emploie directement plus de 650 Guinéens dans ses opérations minières à Boffa. Présentée par ses responsables comme « le plus grand investisseur étranger en Guinée », elle n’en reste pas moins dépendante d’une main-d’œuvre expatriée que la formation locale devra progressivement remplacer.

L’école de formation aux métiers du chemin de fer constitue l’autre urgence identifiée. Elle souffre de « besoins importants en formateurs qualifiés et en équipements modernes ». L’enjeu est de taille, le projet Simandou mobilisant 620 kilomètres de voies ferrées en construction avec des partenaires chinois, selon Simfer S.A. Former les jeunes Guinéens à ces métiers, c’est leur ouvrir l’accès direct aux emplois générés par ces chantiers colossaux.

Sur le front numérique, Alpha Bacar Barry a présenté le projet de Village Numérique éducatif (lancé en 2023, toujours en construction), un écosystème de formation pensé du primaire aux filières d’ingénierie, ciblant les métiers de demain. L’ambassadeur Sun Yong a exprimé son intérêt pour accompagner l’initiative et a été convié à visiter le site.

Le volet agricole n’est pas en reste. Les entreprises chinoises du secteur rizicole sont appelées à s’impliquer dans la formation pratique dispensée au sein des Écoles nationales d’agriculture et d’élevage (ENAE). L’apprentissage du mandarin via l’Institut Confucius de Conakry a par ailleurs été mis en avant comme « une passerelle linguistique pour renforcer l’employabilité internationale » des apprenants guinéens, un atout qui s’impose progressivement sur un marché du travail de plus en plus marqué par les partenariats sino-africains.

Des chiffres qui imposent l’urgence d’agir

Le contexte du marché du travail guinéen rend ce rapprochement incontournable. L’Observatoire national du travail (ONT) a publié son premier bulletin en janvier 2025. Le taux de chômage des 15-24 ans s’établit à 7,3 %, mais un autre chiffre alarme davantage : 34 % des jeunes ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation. « Cette classe d’âge nécessite une attention particulière », avertit le directeur national de l’ONT. Par ailleurs, 80 % des emplois restent cantonnés au secteur informel, ce qui rend d’autant plus pressante l’adéquation entre formation et débouchés réels.

L’Agence guinéenne pour la promotion de l’emploi (AGUIPE) a recensé 53 478 demandeurs d’emploi au 1er janvier 2025. Dans le même temps, les investissements chinois continuent de s’étendre sur le territoire guinéen.

Simfer S.A., société titulaire des blocs 3 et 4 du projet Simandou, est une joint-venture réunissant l’État guinéen (15 %) et un consortium international emmené par Rio Tinto et Chinalco. Des chantiers d’une telle envergure appellent des compétences pointues que le système éducatif local peine encore à fournir. C’est précisément ce fossé que la coopération avec Pékin ambitionne de combler, à condition que les modalités de financement des projets annoncés, encore tenues sous silence par les parties, se concrétisent rapidement.

Source : ecomnewsafrique.com

657111024 1381772433985003 7170112579121226208 n 360x320

Distinctions nationales : cinq hauts cadres de l’État élevés au rang de Chevalier de l’Ordre national du Mérite.

Le président de la République a procédé à une nouvelle série de distinctions honorifiques en faveur de plusieurs hauts responsables de l’administration publique. Dans un décret présidentiel lu à la télévision nationale, cinq cadres ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mérite de la République de Guinée, en reconnaissance de leur contribution au service de l’État et de leur engagement au profit de la Nation.

Cette distinction, l’une des plus importantes du système honorifique guinéen, récompense les personnalités ayant fait preuve d’un dévouement particulier dans l’exercice de leurs fonctions et ayant contribué de manière significative au fonctionnement des institutions publiques.

Ahmed Sékou Koumbassa honoré pour son parcours diplomatique

Parmi les récipiendaires figure Ahmed Sékou Koumbassa, ambassadeur et directeur du Protocole d’État. Figure reconnue de l’administration diplomatique guinéenne, il est salué pour son engagement au service de la représentation de la Guinée ainsi que pour son rôle dans la gestion des affaires protocolaires de l’État.

Au fil de sa carrière, il a contribué à la consolidation des relations institutionnelles et diplomatiques du pays, faisant de lui l’un des acteurs clés de l’appareil diplomatique national.

Quatre responsables de la communication présidentielle distingués

Le décret présidentiel met également à l’honneur plusieurs cadres de la Direction de l’information et de la communication de la Présidence de la République.

Parmi eux figurent Oumar 1 Barry, directeur général de la structure, ainsi qu’Aboubacar Koïta, Fatoumata Kourouma et Almany David Sylla, tous trois chefs de division au sein de cette direction stratégique.

Leur distinction intervient dans un contexte où la communication institutionnelle occupe une place de plus en plus importante dans la gouvernance publique, notamment en matière d’information des citoyens, de valorisation de l’action gouvernementale et de diffusion des messages officiels.

Une reconnaissance du service rendu à l’État

À travers cette décision, les autorités entendent mettre en lumière le travail accompli par ces responsables dans l’exercice de leurs missions respectives. Cette élévation au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mérite constitue une reconnaissance officielle des services rendus à la République et de leur contribution au fonctionnement de l’administration publique.

Ces distinctions s’inscrivent dans la tradition républicaine de valorisation des femmes et des hommes qui participent, à différents niveaux, à la construction et au renforcement des institutions de l’État.