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Conakry se prépare à accueillir la finale régionale de « Questions pour un Champion ».

Le ministre Mourana Soumah reçoit les organisateurs de Nimba Cultura et l’animateur Julien Lepers

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Mourana Soumah, a accordé une audience aux promoteurs de Nimba Cultura, accompagnés de l’animateur français Julien Lepers, figure emblématique de l’émission « Questions pour un Champion », actuellement en séjour à Conakry dans le cadre de la grande finale régionale de cette compétition de culture générale.

Cette rencontre a permis aux organisateurs de présenter les grandes lignes de l’événement prévu le 7 juin prochain dans la capitale guinéenne et d’inviter officiellement le ministre à prendre part à cette célébration du savoir et de l’excellence intellectuelle.

Une compétition sous-régionale dédiée à l’excellence

La finale régionale réunira des candidats venus de six pays d’Afrique de l’Ouest : la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Togo et le Bénin. L’événement ambitionne de mettre en lumière les talents intellectuels de la sous-région tout en favorisant les échanges culturels entre les jeunes participants.

À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent promouvoir la culture générale, encourager l’apprentissage et valoriser le mérite comme levier de réussite individuelle et collective.

La présence de Julien Lepers, personnalité incontournable du paysage audiovisuel francophone, confère une dimension particulière à cette édition, appelée à rassembler de nombreux passionnés de connaissances et de compétition intellectuelle.

La Guinée comme carrefour du savoir et de la culture

Au cours des échanges, le ministre Mourana Soumah a salué une initiative qu’il considère comme un outil de promotion de l’excellence et du rayonnement culturel. Il a souligné l’importance de multiplier les espaces dédiés à la connaissance, à l’émulation intellectuelle et à la valorisation des compétences des jeunes générations.

Pour les autorités, l’organisation d’un tel rendez-vous à Conakry contribue également à renforcer l’image de la Guinée comme terre d’accueil des grands événements culturels et éducatifs de la sous-région.

Un rendez-vous attendu par les passionnés de culture générale

Au-delà de la compétition, cette finale régionale se veut un moment de partage, de découverte et de célébration du savoir. Elle offre aux participants l’opportunité de démontrer leurs connaissances tout en favorisant le dialogue entre les différentes cultures représentées.

À quelques jours de l’événement, les organisateurs espèrent faire de cette édition une vitrine de l’excellence académique et intellectuelle ouest-africaine, tout en renforçant l’intérêt des jeunes pour la culture générale et l’apprentissage.

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Législatives en Guinée : Elhadj Amadou Diarouga Diallo élu député de la diaspora Afrique.

La diaspora guinéenne établie en Afrique a désormais son représentant à l’Assemblée nationale. À l’issue des élections législatives, Elhadj Amadou Diarouga Diallo a été élu député de la circonscription de la diaspora Afrique, consacrant ainsi un parcours marqué par l’engagement communautaire et la proximité avec les Guinéens vivant hors du territoire national.

Cette victoire intervient dans un contexte où la participation de la diaspora aux grandes décisions nationales occupe une place croissante dans le débat public. Acteurs économiques majeurs, contributeurs au développement local et ambassadeurs de la Guinée à travers le continent, les Guinéens de l’extérieur voient leur rôle politique se renforcer à travers cette représentation parlementaire.

Une confiance accordée par les Guinéens de l’extérieur

L’élection d’Elhadj Amadou Diarouga Diallo traduit la confiance que lui ont accordée les électeurs de la diaspora africaine. Tout au long de la campagne, le nouveau député a multiplié les échanges avec les communautés guinéennes installées dans plusieurs pays du continent, portant un message centré sur la représentation, l’écoute et la défense des intérêts des citoyens vivant à l’étranger.

Son élection est perçue par de nombreux observateurs comme le reflet d’une volonté des électeurs de voir leurs préoccupations mieux prises en compte au sein des institutions nationales.

Porter la voix de la diaspora au Parlement

En accédant à l’Assemblée nationale, Elhadj Amadou Diarouga Diallo aura pour mission de porter les attentes des Guinéens établis en Afrique sur des questions aussi diverses que la protection consulaire, l’investissement de la diaspora, la mobilité, l’accès aux services administratifs ou encore la participation au développement économique du pays.

La diaspora guinéenne représente en effet un levier stratégique pour la Guinée, tant par ses transferts financiers que par son apport en compétences, en expertise et en réseaux économiques.

Un mandat placé sous le signe du rapprochement

Au-delà de la représentation institutionnelle, cette élection ouvre une nouvelle étape dans les relations entre la Guinée et sa diaspora. Les attentes sont importantes concernant le renforcement des mécanismes de dialogue entre les autorités nationales et les communautés guinéennes établies à travers le continent africain.

Pour de nombreux électeurs, le mandat d’Elhadj Amadou Diarouga Diallo devra contribuer à rapprocher davantage la diaspora des centres de décision et à faire entendre sa voix dans les politiques publiques nationales.

Avec cette victoire, le nouveau député devient l’un des visages de la représentation des Guinéens de l’extérieur et hérite de la responsabilité de transformer les aspirations de la diaspora africaine en propositions concrètes au service du développement de la Guinée.

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Élections législatives et communales en Guinée: La Cedeao, l’Ua et la Francophonie saluent un scrutin apaisé.

Les élections législatives et communales, organisées dimanche dernier, en Guinée, ont reçu un satisfecit des missions d’observation de la Cedeao, de l’Union africaine et de la Francophonie, indique un communiqué. Déployées à l’invitation des autorités guinéennes, ces missions ont suivi l’ensemble du processus électoral à travers des consultations avec les acteurs institutionnels, les organisations de la société civile et les partenaires internationaux impliqués dans l’accompagnement du scrutin. À leur arrivée dans la capitale guinéenne, les observateurs ont rencontré les autorités gouvernementales ainsi que les organes chargés de l’organisation et de la supervision des élections.

Les échanges ont notamment porté sur le contexte général du scrutin et les développements intervenus dans les jours précédant le vote. Selon un communiqué conjoint, ces consultations ont permis aux différentes missions de mieux apprécier les enjeux entourant cette échéance électorale. Déployées dans sept régions administratives du pays, à l’exception de N’Zérékoré, les équipes d’observation ont assuré une couverture de plusieurs bureaux de vote. Au terme de leurs constatations, elles indiquent avoir observé un processus globalement apaisé.

«Les scrutins se sont déroulés dans le calme et la discipline, conformément à la législation électorale en vigueur», soulignent les trois organisations dans leur déclaration conjointe. Les missions internationales ont toutefois insisté sur la nécessité de préserver un climat de dialogue et de responsabilité après la proclamation des résultats. Elles invitent l’ensemble des acteurs politiques et institutionnels à privilégier les mécanismes prévus par la loi pour le traitement d’éventuels différends électoraux. « Les missions encouragent toutes les parties prenantes à maintenir un esprit constructif de dialogue et de responsabilité et à recourir aux voies légales pour régler tout contentieux », indique le communiqué.

Source : lesoleil.sn

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Guinée-Belgique : une mission économique annoncée pour renforcer les investissements et les partenariats.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a reçu mercredi à Conakry l’ambassadeur du Royaume de Belgique, Olivier Quinaux, pour une séance de travail consacrée au renforcement des relations économiques entre les deux pays. Les échanges ont porté sur les opportunités d’investissement en Guinée ainsi que sur les perspectives de coopération dans plusieurs secteurs jugés stratégiques pour le développement économique national.

À l’issue de la rencontre, le diplomate belge a annoncé l’organisation d’une mission économique et commerciale en Guinée du 10 au 15 octobre 2026. Cette initiative réunira des investisseurs belges et des entrepreneurs guinéo-belges désireux d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires et de nouer des partenariats avec les acteurs économiques locaux.

Attirer davantage d’investissements étrangers

Cette annonce intervient dans un contexte où les autorités guinéennes multiplient les actions visant à améliorer l’attractivité du pays et à mobiliser davantage de capitaux étrangers pour soutenir la croissance économique. La Guinée entend notamment valoriser ses ressources naturelles, développer ses infrastructures et renforcer son tissu entrepreneurial afin de favoriser la création d’emplois et de richesse.

La future mission économique devrait ainsi permettre aux opérateurs belges de mieux appréhender le potentiel du marché guinéen et d’identifier des secteurs porteurs susceptibles d’accueillir de nouveaux investissements.

Vers un partenariat économique renforcé

Au-delà des relations diplomatiques traditionnelles, Conakry et Bruxelles affichent leur volonté de donner une nouvelle dimension à leur coopération en mettant davantage l’accent sur les échanges économiques et les initiatives du secteur privé.

La Belgique entretient déjà des relations de coopération avec la Guinée dans plusieurs domaines, notamment le développement, la gouvernance et le renforcement institutionnel. L’organisation de cette mission commerciale traduit une ambition commune d’élargir ce partenariat à des projets économiques concrets et à forte valeur ajoutée.

Pour les autorités guinéennes, cette démarche représente également une opportunité de mesurer l’intérêt des milieux d’affaires belges pour le marché national et de transformer les intentions d’investissement en projets susceptibles de contribuer à la transformation économique du pays.

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SEEG 2026 : Alpha Bacar Barry met en avant l’adéquation formation-emploi autour de la vision Simandou 2040.

L’événement, présidé par le Premier ministre Amadou Oury Bah, s’inscrit dans le cadre de la promotion du Programme Simandou 2040, présenté comme un levier stratégique de développement visant à stimuler la croissance, renforcer le tissu des petites et moyennes entreprises et favoriser la création d’emplois durables.

Un rendez-vous stratégique pour l’écosystème économique

Le SEEG se positionne comme une plateforme d’échanges entre décideurs publics, secteur privé et partenaires techniques. L’objectif est de mettre en lumière les opportunités offertes par la vision économique portée par les autorités de transition, notamment en matière d’investissement, d’entrepreneuriat et de structuration des PME.

Dans ce contexte, la présence du ministre Alpha Bacar Barry illustre l’implication du secteur éducatif dans les dynamiques de développement économique, en particulier sur la question de la formation et de l’employabilité des jeunes.

Formation et emploi : un enjeu central pour les politiques publiques

Pour le ministère en charge de l’éducation et de la formation professionnelle, les transformations économiques en cours imposent une meilleure adéquation entre les systèmes de formation et les besoins du marché du travail. L’enjeu est de former une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux exigences croissantes des entreprises, notamment des très petites, petites et moyennes entreprises appelées à jouer un rôle central dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.

Cette orientation s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer le capital humain comme moteur de croissance et d’accompagner la diversification de l’économie nationale.

Une intervention attendue sur les compétences et l’avenir des PME

Au cours de la deuxième journée du salon, le ministre Alpha Bacar Barry participera à un panel consacré au thème « Compétences et emploi : préparer la main-d’œuvre des (T)PME pour Simandou 2040 ».

Cette intervention sera l’occasion de présenter les réformes engagées dans les secteurs de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, ainsi que la vision du ministère en matière de développement des compétences, en cohérence avec les ambitions économiques à l’horizon 2040.

À travers cette participation, les autorités entendent renforcer le lien entre formation, emploi et développement économique, dans un contexte où la compétitivité nationale dépend de plus en plus de la qualité du capital humain.

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Communales 2026 : le GMD en tête dans les premiers résultats provisoires.

La Direction générale des élections (DGE) a publié, le 2 juin au soir, de nouveaux résultats provisoires des élections communales du 31 mai 2026. Ces données, issues de plusieurs préfectures, confirment la nette avance du parti Génération pour la modernité et le développement (GMD), qui s’impose dans une large majorité de collectivités déjà dépouillées.

Le GMD arrive en tête à Boké, Kankan, Kindia, Télimélé, Guéckédou, Mandiana, Siguiri et N’Zérékoré. Il réalise même des percées totales dans certaines localités, notamment à Kobéla (Nzérékoré), Damakhania (Kindia) et dans la commune urbaine de Mandiana, où il rafle l’ensemble des sièges.

La compétition reste toutefois disputée dans plusieurs zones. À Boké, le GMD obtient 17 sièges devant l’Alliance pour le renouveau et le progrès (13) et l’UDG (7). À Koumba (Kankan), le GMD et le FRONDEG sont à égalité avec 9 sièges chacun. À Tountourou (Labé), l’UPR devance le GMD (9 contre 8), tandis qu’à Sokourala (Beyla), le mouvement « Mo Beyla Koléma » s’impose avec 10 sièges contre 7 pour le GMD.

La DGE poursuit la centralisation des résultats, qui devraient permettre de préciser les rapports de force nationaux dans ce scrutin considéré comme une étape clé du processus de retour à l’ordre constitutionnel en Guinée.

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Guinée : L’État guinéen veut transformer son partenariat avec la Chine en levier d’employabilité en matière d’éducation et de formation.

Dans son ambition d’industrialiser son économie, la Guinée s’efforce d’aligner sa formation professionnelle sur les besoins réels du marché du travail. Les investissements chinois, du minier au ferroviaire, génèrent une demande de compétences techniques que le pays entend désormais anticiper.

L’État guinéen veut transformer son partenariat avec Pékin en levier d’employabilité. Le ministre de l’Éducation nationale, Alpha Bacar Barry a reçu l’ambassadeur de Chine, Sun Yong, le 15 mai à Conakry. L’audience a porté sur les axes stratégiques de coopération en éducation et en formation. L’enseignement technique, la formation professionnelle et la transformation numérique y ont occupé une place centrale, selon le communiqué du ministère. Cette rencontre s’inscrit dans un partenariat bilatéral plus large, la Chine étant présente en Guinée dans les secteurs minier, ferroviaire et agricole à travers plusieurs entreprises publiques.

Boffa, le rail, le numérique : trois chantiers, une même urgence

La finalisation du Centre de formation professionnelle de Chinalco à Boffa figure parmi les projets phares évoqués. Ce centre est « appelé à devenir un levier important pour le développement des compétences techniques nationales », selon le ministère. Chalco Guinea Company, filiale de Chinalco, emploie directement plus de 650 Guinéens dans ses opérations minières à Boffa. Présentée par ses responsables comme « le plus grand investisseur étranger en Guinée », elle n’en reste pas moins dépendante d’une main-d’œuvre expatriée que la formation locale devra progressivement remplacer.

L’école de formation aux métiers du chemin de fer constitue l’autre urgence identifiée. Elle souffre de « besoins importants en formateurs qualifiés et en équipements modernes ». L’enjeu est de taille, le projet Simandou mobilisant 620 kilomètres de voies ferrées en construction avec des partenaires chinois, selon Simfer S.A. Former les jeunes Guinéens à ces métiers, c’est leur ouvrir l’accès direct aux emplois générés par ces chantiers colossaux.

Sur le front numérique, Alpha Bacar Barry a présenté le projet de Village Numérique éducatif (lancé en 2023, toujours en construction), un écosystème de formation pensé du primaire aux filières d’ingénierie, ciblant les métiers de demain. L’ambassadeur Sun Yong a exprimé son intérêt pour accompagner l’initiative et a été convié à visiter le site.

Le volet agricole n’est pas en reste. Les entreprises chinoises du secteur rizicole sont appelées à s’impliquer dans la formation pratique dispensée au sein des Écoles nationales d’agriculture et d’élevage (ENAE). L’apprentissage du mandarin via l’Institut Confucius de Conakry a par ailleurs été mis en avant comme « une passerelle linguistique pour renforcer l’employabilité internationale » des apprenants guinéens, un atout qui s’impose progressivement sur un marché du travail de plus en plus marqué par les partenariats sino-africains.

Des chiffres qui imposent l’urgence d’agir

Le contexte du marché du travail guinéen rend ce rapprochement incontournable. L’Observatoire national du travail (ONT) a publié son premier bulletin en janvier 2025. Le taux de chômage des 15-24 ans s’établit à 7,3 %, mais un autre chiffre alarme davantage : 34 % des jeunes ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation. « Cette classe d’âge nécessite une attention particulière », avertit le directeur national de l’ONT. Par ailleurs, 80 % des emplois restent cantonnés au secteur informel, ce qui rend d’autant plus pressante l’adéquation entre formation et débouchés réels.

L’Agence guinéenne pour la promotion de l’emploi (AGUIPE) a recensé 53 478 demandeurs d’emploi au 1er janvier 2025. Dans le même temps, les investissements chinois continuent de s’étendre sur le territoire guinéen.

Simfer S.A., société titulaire des blocs 3 et 4 du projet Simandou, est une joint-venture réunissant l’État guinéen (15 %) et un consortium international emmené par Rio Tinto et Chinalco. Des chantiers d’une telle envergure appellent des compétences pointues que le système éducatif local peine encore à fournir. C’est précisément ce fossé que la coopération avec Pékin ambitionne de combler, à condition que les modalités de financement des projets annoncés, encore tenues sous silence par les parties, se concrétisent rapidement.

Source : ecomnewsafrique.com

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Distinctions nationales : cinq hauts cadres de l’État élevés au rang de Chevalier de l’Ordre national du Mérite.

Le président de la République a procédé à une nouvelle série de distinctions honorifiques en faveur de plusieurs hauts responsables de l’administration publique. Dans un décret présidentiel lu à la télévision nationale, cinq cadres ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mérite de la République de Guinée, en reconnaissance de leur contribution au service de l’État et de leur engagement au profit de la Nation.

Cette distinction, l’une des plus importantes du système honorifique guinéen, récompense les personnalités ayant fait preuve d’un dévouement particulier dans l’exercice de leurs fonctions et ayant contribué de manière significative au fonctionnement des institutions publiques.

Ahmed Sékou Koumbassa honoré pour son parcours diplomatique

Parmi les récipiendaires figure Ahmed Sékou Koumbassa, ambassadeur et directeur du Protocole d’État. Figure reconnue de l’administration diplomatique guinéenne, il est salué pour son engagement au service de la représentation de la Guinée ainsi que pour son rôle dans la gestion des affaires protocolaires de l’État.

Au fil de sa carrière, il a contribué à la consolidation des relations institutionnelles et diplomatiques du pays, faisant de lui l’un des acteurs clés de l’appareil diplomatique national.

Quatre responsables de la communication présidentielle distingués

Le décret présidentiel met également à l’honneur plusieurs cadres de la Direction de l’information et de la communication de la Présidence de la République.

Parmi eux figurent Oumar 1 Barry, directeur général de la structure, ainsi qu’Aboubacar Koïta, Fatoumata Kourouma et Almany David Sylla, tous trois chefs de division au sein de cette direction stratégique.

Leur distinction intervient dans un contexte où la communication institutionnelle occupe une place de plus en plus importante dans la gouvernance publique, notamment en matière d’information des citoyens, de valorisation de l’action gouvernementale et de diffusion des messages officiels.

Une reconnaissance du service rendu à l’État

À travers cette décision, les autorités entendent mettre en lumière le travail accompli par ces responsables dans l’exercice de leurs missions respectives. Cette élévation au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mérite constitue une reconnaissance officielle des services rendus à la République et de leur contribution au fonctionnement de l’administration publique.

Ces distinctions s’inscrivent dans la tradition républicaine de valorisation des femmes et des hommes qui participent, à différents niveaux, à la construction et au renforcement des institutions de l’État.

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Décès de Souleymane Diallo : la Guinée rend hommage à une figure historique de la presse indépendante

La Guinée pleure l’une des figures les plus marquantes de son histoire médiatique. Le décès du journaliste et patron de presse Souleymane Diallo suscite une vive émotion au sein de la profession, des institutions et de l’opinion publique. Fondateur du groupe de presse Le Lynx, La Lance et Lynx FM, il laisse l’image d’un homme dont l’engagement a profondément contribué à l’émergence et à la consolidation de la presse privée dans le pays.

Reconnu pour son indépendance éditoriale, son esprit critique et son attachement aux principes démocratiques, Souleymane Diallo a consacré plusieurs décennies à la défense de la liberté d’expression et du droit des citoyens à une information libre et pluraliste. Sa disparition marque la fin d’un parcours exceptionnel qui a accompagné les grandes évolutions du paysage médiatique guinéen.

La HAC salue un bâtisseur de la presse privée

Au lendemain de cette disparition, les témoignages de reconnaissance se multiplient. Dans un communiqué publié ce lundi, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a rendu un hommage appuyé à celui qu’elle qualifie de « pionnier incontesté de la presse privée guinéenne ».

L’organe de régulation souligne l’apport déterminant de Souleymane Diallo dans la promotion du pluralisme médiatique et la défense constante de la liberté de la presse. Selon la HAC, son parcours a inspiré plusieurs générations de journalistes et contribué à façonner l’identité du journalisme moderne en Guinée.

L’institution rappelle également que le défunt avait joué un rôle important au sein du Conseil national de la communication (CNC), structure qui a précédé l’actuelle HAC. À cette époque, il avait participé activement à la mise en place des premiers mécanismes d’encadrement et de régulation des médias privés.

« Sa disparition laisse un vide immense au sein du paysage médiatique guinéen et africain », a notamment souligné le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo.

Le gouvernement salue une voix respectée du journalisme guinéen

Le gouvernement guinéen a également exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès du fondateur du Lynx. Dans un message officiel, les autorités ont salué la mémoire d’un professionnel respecté, dont la carrière a été marquée par la rigueur, l’éthique et la défense du débat public.

Au nom du Président de la République, Mamadi Doumbouya, du Premier ministre Amadou Oury Bah et de l’ensemble du gouvernement, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a adressé ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches collaborateurs ainsi qu’à l’ensemble de la corporation médiatique.

Le communiqué gouvernemental met particulièrement en avant l’indépendance d’esprit de Souleymane Diallo, son attachement aux valeurs professionnelles du journalisme et sa contribution à l’enracinement du droit à l’information dans la société guinéenne.

Un héritage durable pour les médias guinéens

Au-delà des hommages institutionnels, la disparition de Souleymane Diallo rappelle l’importance du rôle joué par les pionniers de la presse indépendante dans la construction de l’espace démocratique guinéen. À travers ses journaux, ses prises de position et son engagement constant en faveur des libertés publiques, il a contribué à faire de la presse un acteur incontournable du débat national.

Son héritage demeure aujourd’hui une référence pour de nombreux journalistes et professionnels des médias, qui voient en lui l’un des artisans majeurs de l’essor du journalisme indépendant en Guinée et en Afrique de l’Ouest.

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Législatives et communales 2026 : le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA vote à Boulbinet et scelle une nouvelle étape de la de la gouvernance participative.

La Guinée a vécu ce dimanche 31 mai 2026 une journée électorale historique. Cinq mois après sa large victoire et sa brillante élection à la présidentielle de Décembre 2025, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, accompagné de la Première Dame Laurianne DOUMBOUYA, a accompli son devoir civique au centre de santé de Boulbinet, dans la commune de Kaloum.

Dans une atmosphère calme et sereine, marquée par une forte mobilisation des électeurs à travers le pays, les Guinéens étaient appelés aux urnes pour élire les 147 députés de la future Assemblée nationale ainsi que les conseillers communaux des 375 collectivités locales. Un double scrutin considéré comme l’ultime étape de la mise en place complète des institutions de la République.
De retour de Kankan, où il a célébré la fête de Tabaski et présidé les festivités de la Grande Mamaya, le Chef de l’État s’est rendu à son bureau de vote situé à proximité du Palais Mohammed V. Aux côtés de la Première Dame, il a participé à ce rendez-vous démocratique dans une ambiance empreinte de solennité et de responsabilité citoyenne.

Le couple présidentiel était accompagné de plusieurs hautes personnalités de l’État, notamment le ministre secrétaire Général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, le ministre directeur de cabinet de la Présidence, Djiba DIAKITÉ, le Chef d’état-major général des Armées, le Général Ibrahima Sory BANGOURA, ainsi que le Haut commandant de la Gendarmerie nationale, directeur de la justice militaire, le Général Balla SAMOURA.
À la suite du Président de la République, ces hauts responsables ont également accompli leur devoir civique dans différents centres de vote de Kaloum, illustrant ainsi leur engagement en faveur du processus démocratique en cours.
Le déroulement du scrutin, salué pour son caractère apaisé et son organisation, confirme la volonté des autorités et des citoyens de consolider les acquis institutionnels du pays. Pour de nombreux observateurs, cette consultation électorale marque l’aboutissement du processus de gouvernance participative engagé depuis plusieurs années sous le leadership visionnaire du Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA.

Avec l’installation prochaine d’une nouvelle Assemblée nationale et le renouvellement des conseils communaux, la Guinée franchit une étape décisive dans la consolidation de sa gouvernance. Sous le magistère du Président Mamadi DOUMBOUYA, le pays complète ainsi son architecture institutionnelle et ouvre une nouvelle phase consacrée à l’accélération des réformes, au développement durable et responsable ainsi qu’à la modernisation de l’État.
Le vote du 31 mai 2026 restera comme une date majeure dans l’histoire politique récente de la Guinée, symbolisant l’ancrage progressif des ambitions de transformation portées par le Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA.

Source : presidence.gov.gn